Salut tout le monde !

Comment allez-vous ? De bonnes fêtes ? Une bonne rentrée ? J'espère que vous allez tous bien, et pour commencer une nouvelle année dans la joie et la bonne humeur, rien ne vaut les RAR !

Anonymes :
Anabethlissa :
Charlie s'est transformé en...!Spoiler-Alert! Créature de feu. Je veux pas spoiler trop avant ! La réponse sera dans quelques chapitres, promis ! ^^ Pourquoi le docteur, mais parce que David Tennant, bien sûr ! Cedric et Fred sont effectivement ensemble, et oui, Alice et Rodolphus iront ensemble au bal. Merci beaucoup de ta review, je suis heureuse que ça te plaise ! :) Bonne lecture !

Non Anonymes :
Merci à lady hinata1, Helianay, brigitte26 et ElwennSnape pour vos fantastiques reviews ! Vraiment très très gentil !

Autres :
-Merci à severine32, ladyhinata 1, Izy Blackswan, Tsugumi20, Elisabeth de Valencia, Jack Sherlock Black-Longdubat, Jormugand et ginnymione lily pour suivre cette fiction !
-Merci encore à ladyhinata 1, Tsugumi20, Elisabeth de Valencia, Jack Sherlock Black-Longdubat et ginnymione lily pour l'avoir mise dans vos favoris !
-Merci une troisième fois à ladyhinata 1, Elisabeth de Valencia et ginnymione lily pour suivre l'auteur que je suis !
-Et, finalement, un ultime merci à vous trois encore pour m'avoir mise parmi vos auteurs favoris.

Vous êtes les meilleurs lecteurs de l'univers entier !

D'ailleurs, tant qu'on y est, je me rappelle que je corrige une fiction, une fiction vraiment folle et génialissime. « Pomme en Or », de Helianay. Si vous aimez un Severus sec et paternel, un Dumby moins aimé que dans le canon et des folies rocambolesques à n'en plus finir, vous allez adorez. Surtout que si vous avez un tant sois peu d'imagination fertile, le style d'écriture va vous faire rêver. Je vous la conseille de tout mon cœur, je ne fais que corriger les pitites fautes d'orthographe, et je suis terriblement ravie de pouvoir vous la faire connaître. Alors vraiment, je vous encourage à allez jeter un coup d'œil, il en vaut le détour.

Pause publicité terminée, retour au canal 666 pour la suite. Bonne lecture !


Le visage pâle, les yeux cerclés de noir et les cheveux auparavant blond paille, aujourd'hui blond sale, Barty Croupton Junior ressemblait plus à un cadavre qu'à un survivant miraculé.

C'est le hoquet surpris de Severus qui annonça leur présence, plus que le regard morne que l'apparition posa sur eux.

-Comment ? Chuchota le père de famille.

L'air embarrassé et purement furieux de Bartemius premier du nom fit penser aux témoins de la scène qu'ils avaient découvert quelque chose que papa préférait cacher.

-Et si vous nous expliquiez ? Demanda Gellert, calme, mais une main sur la longue épée subitement apparue à sa ceinture.

L'ambiance était tendue et personne ne fit le moindre mouvement, de peur de déclencher un combat sanglant.

-Je... je... je voudrais dormir...

La voix fit l'effet d'un électrochoc.

Elle était rauque, comme ne servant à rien depuis longtemps, et maladroite comme si la parole était un art devenu étranger pour son possesseur.

Barty avait parlé. Et il provoqua les larmes d'Alice.

Ses yeux se troublèrent et le monde tourna. Devant ses yeux, seulement à elle, apparu une scène qu'elle aurait préféré ne pas voir.

Elle regardait, dans une sombre cellule du lieu le plus pourri de cette humanité, un homme faible, un rebut de cette société imparfaite et souffrante, un déchet que l'on jeta pour ne plus jamais y penser. Il était là, sur le sol, recroquevillé sur lui-même, son bras gauche ensanglanté et brisé posé sur la pierre froide. La marque qui s'y trouvait auparavant, ce tatouage symbole d'une vie gâchée de marionnette, n'était plus qu'une brûlure qui plongeait son esprit dans la folie.

Lentement. Sûrement.

Et c'est cet homme qui ne bougea pas d'un millimètre lorsque la lourde porte qui le gardait captif s'ouvrit. Lorsqu'une femme se jeta sur lui, pleurant sa misère de mère et la souffrance qu'il devait endurer chaque jour.

Elle ne savait pas que la mort était la chose la plus douce qu'il espérait encore, et que ses pleurs ressemblaient à de fins chuchotements prononcés à des lieux de lui. Il s'était réfugié dans son esprit, là où le reste de ce monde ne pouvait l'atteindre.

Comme d'habitude, son père était là, derrière la porte, en dehors de ce huit-clos tentaculaire, en dehors de cette masse sombre effrayante. Il refusait de s'impliquer plus qu'il ne l'avait déjà fait dans sa vie, et refusait de comprendre.

La masse humaine toujours recroquevillée sur le sol cessa soudainement de respirer. La femme eut un hurlement bestial, et, avant que Bartemius ne puisse l'en empêcher, elle planta ses ongles dans sa chair et s'ouvrit les veines.

La folie l'avait atteinte au même moment où le chagrin laissa sa place au désespoir. Au même instant où la Mort, qui rôde dans ce lieu maudit, se jeta vicieusement sur l'esprit brisé et malheureux de la femme, de la mère, dont l'esprit ne résista pas à la perte de sa chair.

Et l'homme, loin de la douleur de la perte qui aurait dû envahir son esprit, renifla dédaigneusement en voyant le corps sur le sol tressauter, et prendre une nouvelle respiration. Son fils n'était pas mort. La chose vivait encore. Et son esprit calculateur eut soudainement une idée.

Il transforma rapidement le corps décédé en son fils et fit l'opération inverse sur le corps faible avant de le prendre dans ses bras.

Il déclara rapidement la mort de son fils, Barty Croupton Jr, et l'évanouissement de sa femme devant cette terrible nouvelle. Un garde les accompagnant aurait pu empêcher l'horrible action, mais elle se produit et témoigna une nouvelle fois de la laideur humaine.

Elle assista à l'asservissement de l'enfant et à sa maltraitance. Elle vit la peur dans son cœur et la résignation dans son âme. Elle observa sa déchéance avec toute l'attention morbide qui caractérise la répugnance de l'action.

Et ses larmes, vues de tous, furent les seuls témoins de la souffrance et de la haine, de la rage et de la peur que ressenti le garçon au fil des treize ans d'emprisonnement paternel.

Elle pleura, et la rage et la haine qu'elle ressenti ne seraient rien par rapport à la souffrance que le coupable endurerait.

En un instant, elle fut sur lui et le roua de coups, son sang humain éclaboussant ses mains, toute sa rage transpirant à travers ses poings et ses râles de colère.

Alice fut tirée en arrière et retenue par son frère, qui la serrait fort dans ses bras, lui chuchotant de se calmer, qu'elle ne devait pas se laisser aller à la colère, quelle que soient sa rage et sa folie furieuse.

-Mais... mais... lui ! Rétorqua t-elle, le visage baigné de larmes.

-Je ne sais pas ce que tu as vu... je ne sais même pas comment c'est possible, mais tu ne dois pas te laisser aveugler. Ne t'abaisse pas à son niveau.

Bartemius, en rage et en sang, se releva difficilement. Il semblait sur le point de répliquer et de se défendre quand un grognement de Blaise et un mouvement de Gellert sur la garde de son épée l'en dissuada.

Et lui, le faible homme, le faible prisonnier, l'homme qui ne vivait plus que par paliers de souffrance, d'un seul coup, en un léger soupir, s'évanouit.

.

Qu'est ce qu'il se passe, quand un humain rompt la confiance que le monde plaçait en lui ?

Qu'est ce qu'il se passe, quand la vie s'échappe par à-coups, par petites pulsions de douleur, par chaque respiration d'un humain brisé ?

Qu'est ce qu'il se passe, quand la magie accorde enfin à l'un de ses enfants les plus malheureux la protection qu'il n'espérait plus ?

Qu'est ce qu'il se passe, quand la Mort se refuse à envelopper de ses doux bras de glace le fils qui désire arrêter la pièce de théâtre qui met en scène sa vie de poupée de bois ?

Le destin seul le sait, et, à un plus petit niveau, Alice sait qu'il lui est confié, et que son devoir est de veiller sur lui. Quand bien même il ait plus du double de son âge, elle doit maintenant surveiller l'âme d'enfant qui a cessé de grandir lorsque son esprit fut emprisonné la première fois.

Elle savait enfin les tenants et aboutissants de la partie de l'histoire qui l'avait toujours intriguée. Elle savait enfin ce qu'était réellement la Marque des Ténèbres.


Voilà ! Qu'en as-tu pensé, toi, derrière ton écran ?

Laissez donc un petit commentaire, si le cœur vous en dit !

~Sh'Ak.