Coucou !

Comment ça va ? Moi je suis malade ! C'est des choses qui arrivent ! Du coup j'en profite pour publier, j'imagine que c'est la bonne nouvelle !

Hey :) J'ai un truc à vous annoncer !

J'ai pas mal discuté avec Aurore (d'ailleurs je te fais un coucou ici et un gros bisous) et elle m'a fait la surprise absolument géniale de faire des fan arts basé sur cette fiction, je suis trop contente, ils sont magnifiques ! Je vous invite à aller les voir ici auro0109(POINT (saletée de fanfiction ou je ne peux pas mettre de lien))deviantart(POINT)com ! (Petite précision : Ce sont des rated M ce qui signifie que pour lever le filtre il faut avoir un compte et être majeur. Mais je me fais pas de soucis, après tout si vous êtes là à lire ma fiction c'est que vous l'êtes ! PAS VRAI ?! è.é)

ginnylovegood gryffondor: Merci, merci beaucoup pour tous tes compliments ! Ravie de voir que quelqu'un apprécie Minho à sa juste valeur (*regard en coin à Aurore*) ! Quant au rythme...Beuh...Disons que j'essaye de faire de mon mieux, c'est vrai qu'en ce moment j'ai pas eu trop le temps d'écire/publier comme je le voulais...Ah, et je me demande vraiment d'où vient ton pseudo 8)

Aller bonne lecture !


Le retour à la réalité fut assez difficile pour Thomas. Ça lui aurait tout à fait convenu de ne jamais quitter les bras de son amant mais ils ne devaient pas stopper leurs efforts, ils ne pouvaient pas perdre plus de temps et ils n'avaient pas le droit d'abandonner.

« Je pense que ce qu'on va faire c'est qu'on va faire des équipes par groupe. Comme ça on en prend un chacun et on avance. »

Proposa-t-il à son maton qui sourit en coin.

« Tu veux vraiment prendre tout un groupe ? T'es un peu trop ambitieux non ? »

Ricana-t-il et Thomas roula des yeux même s'il ne put retenir un sourire.

« Un peu de sérieux. »

Râla-t-il tout de même, faussement moralisateur. L'asiatique rit doucement et s'approcha pour embrasser sa joue.

« Okay, ça me va comme idée. »

« Bon, alors par quoi on commence ? »

Minho réfléchit tout en consultant sa montre.

« À cette heure-ci il n'y a pas grand monde de disponible. » Fit il remarquer. « Les Trancheurs et les Sarcleurs ne peuvent pas vraiment quitter le boulot, les Cuistots, à mon avis c'est trop tard pour eux aussi, les Medjacks s'occupent de la fille, je viens de les voir...Non, pour le moment il n'y a que les Torcheurs, les Bâtisseurs et les Coffreurs, mais eux ils ne sont pas si nombreux que ça, à mon avis on peut les intégrer aux Bâtisseurs...Pff...Ça va vraiment être la merde de leur faire entendre raison à ceux là, ça me fait chier rien que d'y penser... »

Acheva-t-il en roulant des yeux. Thomas réfléchit à toute vitesse. Son amant n'était pas ravi de commencer par les Bâtisseurs et il comprenait assez bien pourquoi...De son coté il n'était pas plus pressé...Mais en même temps...Ce qu'il avait appris sur Chuck le matin même le mettait toujours aussi mal à l'aise et il préférait éviter de se retrouver en sa compagnie tant qu'il n'avait pas eu une conversation avec lui, surtout en présence des autres.

« Je vais m'en occuper. »

Lâcha-t-il alors d'un air un peu absent. Minho haussa un sourcil perplexe.

« De quoi...? »

« Des Bâtisseurs. »

« T'es sûr ? Je te préviens, c'est vraiment des débiles profonds. »

Répondit l'asiatique, le faisant frissonner.

« Ouais, je vais le faire, toi occupes toi des Torcheurs. »

« Pourquoi ? Je pensais que tu voudrais travailler avec Chuck. »

Thomas se raidit, il allait devoir trouver une excuse et très vite.

« Tu sais, en fin de compte j'y connais pas grand chose comparé à toi, je serais vraiment rassuré si c'était toi qui le formait. Au moins les Bâtisseurs ont déjà la condition physique qu'il faut... »

Argumenta-t-il, mais son maton secoua un peu la tête.

« Ouais mais je suis quasiment sûrs qu'ils vont faire leur tête à claque et qu'ils ne t'écouteront pas. »

Le bleu soupira. Son petit ami marquait un point, mais il se débrouillerait.

« T'en fais pas pour ça... » Il sourit en coin. « Et puis si ils ne m'écoutent pas c'est leurs problème non ? »

Minho rit doucement.

« L'essentiel c'est de ne pas se laisser impressionner et d'en imposer tout de suite. »

Thomas hocha la tête et se glissa dans les bras de son maton pour appuyer son front sur son épaule.

« Je vais avoir besoin d'une bonne dose de courage... »

Minho sourit et passa les doigts d'une de ses mains dans ses cheveux alors qu'il calait l'autre au niveau de ses reins.

« T'es vraiment sûr que tu vas y arriver, le bleu ? »

Thomas fronça les sourcils et se redressa.

« Je préfère quand tu m'appelles "mon coeur"... »

Commenta-t-il tandis que son amant riait doucement.

« Bon, tes sûr, on fait comme ça ? »

« Oui. »

Approuva le brun avec un hochement de tête.

« Okay, je m'occupe des Torcheurs et des Coffreurs, toi des Bâtisseurs. Faut qu'on commence par voir les matons. »

Expliqua Minho et Thomas hocha de nouveau la tête avant de frissonner en réalisant ce que ça impliquait. Son petit ami le remarqua et ricana.

« Ça va aller, mon coeur ? »

Fit-il avec un sourire en coin. Le bleu roula des yeux.

« C'est ça, continue à te moquer. »

« Je ne me moque pas, je prends soin de toi. »

Contra l'asiatique, amusé. Il approcha ensuite pour l'embrasser, mais Thomas ne comptait pas le laisser s'en tirer comme ça et tourna la tête au dernier moment pour lui tendre la joue. "Malheureusement" pour lui, Minho avait plus d'un tour dans son sac et s'il ne put accéder à ses lèvres, il remarqua assez vite qu'il avait le champ libre vers son cou contre lequel il s'empressa de poser la bouche alors qu'il collait son corps contre le sien.

« Fais pas la gueule... »

Souffla-t-il contre l'oreille de Thomas qui laissa échapper un soupir de désir.

« Je ne pourrais pas même si je le voulais vraiment... »

Minho ricana alors qu'il laissait glisser les mains contre ses fesses pour l'attirer un peu plus contre lui.

« Et pourquoi ça ? »

Thomas frissonna en tournant la tête vers lui. Non mais il le cherchait, là, non ?

« Et bien parce que tu fais tout pour me chauffer et que tu commences sérieusement à m'exciter, si ça continue je vais te sauter dessus, ici et maintenant, alors je vois mal comment je pourrais continuer à te faire la gueule dans des conditions pareilles. »

Lâcha-t-il de but en blanc, rien de tel que la provocation pour répondre à la provocation. Le moins qu'on puisse dire c'est que Minho ne s'attendait pas à ça. Il resta quelques secondes à le fixer, la bouche légèrement entrouverte. Fier de son effet, Thomas sourit à son tour. Mais l'asiatique reprit rapidement ses moyens.

« C'est tentant, le bleu, mais on a du boulot. Aller, file ! »

Fit-il avec un sourire en coin. Thomas soupira mais hocha la tête et se détacha de son amant. Il s'apprêtait à partir mais Minho le rattrapa par la main. Intrigué, il tourna la tête vers lui.

« T'oublies pas quelque chose... ? »

Le brun fronça les sourcils.

« Quoi... ? »

Il observa son homme pendant un moment en se demandant ce qu'il aurait pu oublier. Voyant qu'il ne trouvait pas, Minho rit doucement et l'attira vers lui.

« Embrasse-moi... »

Souffla-t-il contre son cou. Thomas se mit à rire à son tour.

« Sérieusement ? »

L'asiatique se redressa pour plonger son regard dans le sien tout en caressant ses doigts du bout du pouce, la main toujours dans la sienne. Thomas se mordilla la lèvre. Inutile de dire qu'il était sous le charme, ça il le savait déjà. Il se rapprocha encore un peu pour l'embrasser tendrement. Minho sourit contre ses lèvres alors qu'il répondait au baiser. Décidément, il ne s'en lassait pas une seule seconde. Mais il fallait bien s'arrêter à un moment, alors il recula à contre coeur et poussa un soupir alors que Thomas lui adressait un petit sourire et un clin d'oeil. Non mais ça devrait être interdit d'être aussi sexy sans le faire exprès, sérieusement.

Le bleu parvint finalement à quitter les bras si accueillants de son maton pour partir à la recherche de celui des Bâtisseurs. Ce dernier était évidemment en compagnie de Newt et même s'ils avaient une conversation assez professionnelle concernant le Bloc, Thomas capta tout de suite les regards qu'ils échangeaient, ils venaient de passer un bon moment, il en était sûr. Ça le fit légèrement rosir alors qu'il se remémorait la nuit où il avait surpris leurs ébats non sans une certaine excitation. Il la réprima vivement et stoppa le cours de ses pensés, ce n'était absolument pas le moment. Il déglutit et s'approcha du couple en se répétant mentalement de ne surtout pas regarder Newt trop intensément sans quoi il risquait fort de lui sauter dessus. Celui-ci tourna la tête vers le bleu lorsqu'il arriva à leur hauteur et lui sourit tendrement.

« Ça va, Tommy ? »

Demanda-t-il avec douceur et l'intéressé hocha la tête en lui rendant son sourire. Et voila, maintenant il avait furieusement envie de l'embrasser.

« Il va falloir qu'on ait une petite conversation, toi et moi ! »

Lança Gally, le tirant de sa rêverie. Thomas grimaça, il comprenait parfaitement où il voulait en venir.

« Oui, si tu veux... » Commença-t-il, vaguement anxieux, et décida ensuite de détourner le sujet. « Mais avant que tu me pètes les dents, j'ai un truc assez important à te dire. »

Le Bâtisseur haussa un sourcil et croisa les bras.

« Quoi ? »

Il semblait un peu plus calme et Thomas soupira discrètement de soulagement avant de se mettre à expliquer leur plan à Minho et lui. Il s'était attendu à avoir un peu le trac mais il se rendit compte qu'il était plutôt à l'aise, son discours était fluide et sans accroc. Le fait que Gally l'écoute d'un bout à l'autre sans l'interrompre lui facilita grandement la tâche et puis il y avait Newt. Celui-ci était attentif et semblait plutôt content de l'initiative des Coureurs.

« C'est une bonne idée. » Fit-il d'ailleurs avec un sourire. « Je vais faire une annonce pour les autres, ça vous évitera de vous répéter à chaque fois. »

Thomas hocha la tête, c'était un bon plan.

« Bon courage, mon Tommy. »

Reprit le blond en s'approchant pour l'embrasser au coin des lèvres, lui arrachant un frisson.

« Tu me rejoins quand vous avez fini ? »

Adressa-t-il ensuite à Gally qui hocha la tête en l'attirant vers lui pour échanger avec lui un baiser fougueux avant de le libérer. Le blond s'éclipsa et les deux autres le regardèrent partir, se surprenant mutuellement à observer la chute de ses reins.

« T'as perdu un pari ? »

Lâcha soudain Gally et Thomas fronça les sourcils.

« Comment ça ? »

Le maton jeta un coup d'oeil à son équipe qui travaillait un peu plus loin. Le bleu suivit son regard et comprit où il voulait en venir. Il poussa un petit soupir.

« C'est moi qui ai voulu...Je me suis dit que si je pouvais vous convaincre vous je pourrais y arriver avec tous les autres... »

Gally ricana légèrement.

« Minho ne doit vraiment pas t'aimer pour te laisser le faire seul. »

Le bleu avait le sang chaud et se vexa un peu.

« Ouais, c'est un peu ce que j'ai pensé en apprenant qu'il t'avait laissé lui passer dessus. »

Râla-t-il. Le Bâtisseur lui jeta un regard.

« Tu veux vraiment t'engager sur ce terrain là ? Parce que tant qu'on y est j'ai deux trois trucs à dire concernant ce que t'as fait à mon petit ami pendant qu'il me trompait avec toi. »

Thomas frissonna et pinça les lèvres. Okay, il n'aurait peut être pas dû dire ça...En plus il se sentait encore un peu coupable. Il baissa la tête.

« Tu sais, je suis vraiment désolé pour ça...J'ai vraiment pas fait exprès, je me suis pas rendu compte que je griffais aussi fort... »

Fit-il, penaud, et à sa grande surprise le maton rigola doucement.

« T'es désolé ? Mais faut pas... » Répliqua-t-il avec un sourire en coin. « Il a adoré ça... »

Le Coureur sentit ses joues s'embraser.

« Il m'a dit qu'il voulait que je recommence... »

Avoua-t-il à l'autre garçon dont le rire s'accentua un peu.

« Et je suis tout à fait d'accord, vu l'état dans lequel ça le met, je l'ai rarement vu aussi chaud qu'il l'était ce matin. »

« Ah oui... ? »

« T'as pas idée... »

Thomas se mordit la lèvre. Alors comme ça ses griffures avaient excité Newt encore plus que d'habitude ? Ça devait vraiment être bouillant et le bleu n'osait pas vraiment y penser de peur de tout laisser tomber pour aller le rejoindre en priant pour que la température ne soit pas redescendue. Il déglutit et essaya de se concentrer sur le boulot qui lui restait à faire, il aurait tout le temps de se faire consoler -ou féliciter, savait-on jamais- par le blond plus tard.

« On y va ? »

Adressa-t-il alors à Gally d'un ton un peu mal assuré. Celui-ci croisa les bras et hocha la tête avant de se diriger vers son équipe. Le bleu le suivit et le laissa d'abord rassembler tout le monde avant de commencer à parler. Il n'était pas franchement le bienvenu, il le savait, et reçut un accueil plutôt froid, pas étonnant non plus.

« Et on est obligé de l'écouter, lui ? »

Lâcha d'ailleurs vertement l'un des Bâtisseurs à l'adresse du maton. Thomas se tendit et sentit son coeur s'accélérer et les tremblement réinvestir ses mains qu'il garda serrées contre lui, les bras croisés.

« Non. »

Répliqua simplement Gally avec un haussement d'épaule. Le Coureur se crispa encore un peu plus. Bon, il se doutait bien que ça se passerait comme ça mais il n'aurait pas craché sur un peu de soutien de la part du maton. Il prit une inspiration et s'apprêtait à reprendre la parole pour essayer de se défendre.

« Je me contre fous de si vous l'écoutez ou non, c'est pas mon problème, je ne vous ai jamais forcé à quoi que ce soit et c'est pas maintenant que ça va commencer, bande de guignols. Seulement voila, ce tocard est l'un des seuls du Bloc à savoir comment en sortir. Ni lui, ni moi, ni personne n'autre n'avons de temps à perdre avec vos gamineries débiles alors si vous ne voulez pas écouter ce qu'il a à vous dire, parfait, pas de soucis, allez jouer ailleurs. Mais faudra pas venir pleurer quand vous serez largués. »

Le devança Gally. Un ange passa alors que le nouveau écarquillait les yeux. Il pinça les lèvres pour réprimer un sourire, voila qui faisait chaud au coeur. En analysant ce que le maton venait de dire, Thomas réalisa que ce discours, en moins crû et vulgaire probablement, aurait pu appartenir à Newt et ça l'amusa. A croire que le blond avait transmit sa vision des choses à Gally et que celui-ci l'avait acceptée. Inutile de dire que les garçons n'en menaient pas large après la bombe que leur maton venait de leur lancer au visage. Ils semblaient en plein conflit intérieur. Est-ce qu'ils devaient en vouloir à Gally d'avoir retourné sa veste et continuer à faire les têtes de pioches, ou au contraire essayer d'écouter ce que ce tocard de bleu avait à dire et, qui sait, peut être essayer d'apprendre quelque chose ? La question semblait loin d'être facile, Thomas pouvait presque visualiser de la fumée sortir de leurs oreilles et, s'il avait d'abord trouvé que Newt devait exagérer lorsqu'il lui avait dit expliqué qu'ils n'étaient bons qu'à faire marcher leurs muscles sans rien avoir dans la tête, il comprenait aujourd'hui que ça avait un sens tout à fait littéral. Il soupira pour garder son sérieux au maximum et adressa un regard à Gally qui le lui rendit avait d'hausser les épaules. Rien de nouveau sous le soleil pour lui apparemment. Néanmoins, au bout de plusieurs minutes, il commença à montrer des signes d'impatience.

« bon, alors, on fait quoi ? Je vous préviens, j'ai pas l'intention de rester planté là comme un con toute la journée. »

Râla-t-il. Les Bâtisseurs s'entre regardèrent encore un moment puis l'un d'entre eux, qui semblait peut être un peu plus jeune que les autres aux yeux de Thomas, tourna la tête vers celui-ci.

« Vas-y, moi je t'écoute. »

Annonça-t-il d'un ton neutre, comme s'il attendait de voir les prestations du Coureur pour se faire une idée. Et les autres approuvèrent l'un après l'autre.

« Et ben voila ! Je vous avais jamais vu aussi matures ! Ça doit être parce que vous avez vraiment les chocottes ! »

Les railla un peu leur maton, ce qui lui valut un chapelet d'insulte. Rien de vraiment odieux cela dit, Thomas soupçonna que c'était parce qu'aucun d'entre eux ne voulait s'attirer les foudres de Gally qui restait le plus costaud et sans doute le plus effrayant de tous, ce n'était pas le maton pour rien. La partie n'avait pas été gagnée d'avance et le bleu avait crû pendant un moment qu'il ne parviendrait pas à leur faire entendre raison, d'ailleurs il n'aurait sûrement pas réussit sans l'aide de Gally. Finalement ils s'étaient tous ralliés à sa cause, du moins pour l'instant, et c'est donc galvanisé par un nouvel espoir que le Coureur commença à leur enseigner ce qu'ils avaient besoin de savoir à propos du Labyrinthe tout en se promettant de remercier le maton comme il se devait pour le réel soutien qu'il lui avait apporté contrairement à ce à quoi il s'était attendu. Il lui devait une fière chandelle.