Ola Mina! Bonne Année! Tout d'abord je souhaiterais formuler quelques vœux pour 2016!

le premier, que vos pas vous guide sur le chemin de la prospérité.

Le second ( surtout pour les auteurs) que votre esprit sois guider par les fil de la muse.

Le troisième, que vos main continue d'apporter du rêve pour oublier la douleur du monde.

et enfin le dernier, que tout votre être apporte bonheur et paix autour de lui car notre propre bonheur ne dépend pas tant de nous que de celui de nos proche...

voila pour mes vœux de cette nouvelle année. a présent on va pouvoir passer au sujet principal de votre présence sur cette page lol. Aujourd'hui c un chapitre un peu spécial. Pourquoi? Parce qu'il ne se concentre que sur l'ennemis! j'espere que vous ne serait pas déçu par ce chapitre qui ouvre les hostilité pour la nouvelle année! a présent : lecture!


Greco soupira discrètement en fixant d'un œil las les hommes avachis devant lui. Comme il le craignait, la plupart des hommes avait perdu toute motivation. Déjà qu'il suivait Fortes plus par obligation que réelle conviction alors se voir obligé de quitter leur famille pour venir à une époque où il n'avait pas leur place en les abandonnant derrière était trop leur demander. S'il n'avait pas aussi peur des répercussions sans doute qu'aucun d'entre eux ne serait là à l'heure qu'il était. Si au moins leur chance de réussite était à son maximum passe encore mais avec la libération du parrain Tomaso dans le présent et l'implication des Vongola dans le passé avec la présence du Decimo à cette époque, leur entreprise était on ne peut plus compromise.

Alors que son regard faisait le tour des hommes déprimés, son regard tomba sur un des nouveaux voyageurs. Contrairement aux autres qui affichaient des mines défaites lui, semblait on ne peut plus serein. Adossé sagement au mur en une posture droite et une allure fière, le blond au regard d'acier avait son attention fixée sur l'extérieur à travers une des multiples fenêtres de la pièce. A le voir ainsi, c'était comme si rien ne pouvait l'atteindre. Ce qui était, de l'avis de Greco, sans doute un peu le cas.

- Alessandro, appela-t-il avec un entrain fictif en rejoignant cet homme qu'il n'avait jamais aimé.

Celui-ci était vraiment particulier. Pour preuve, à l'entente de son nom, c'est à peine si le jeune homme réagit. Un simple coup d'œil dans la direction de Greco lui suffit pour reprendre sa position initiale en l'ignorant royalement. Lui aurait-il simplement craché au visage qu'il n'aurait pas fait pire. Cet air supérieur qu'il portait était vraiment détestable mais Greco fit de son mieux pour prendre sur lui. Il avait toujours été à part et sans doute en serait-il toujours ainsi. Alors oui, il ne l'aimait pas. Non pas à cause de son attitude ou de son fichu caractère, bien qu'il y ait là aussi de quoi, mais parce qu'il lui donnait l'horripilante sensation de voir à travers lui et il n'aimait pas cela. Il avait essayé pourtant de passer par-dessus cela mais malgré toutes ces années, il ne le comprenait toujours pas et cette désagréable sensation d'être mis à nu ne le quittait pas. Pire. Elle ne faisait que grandir. Il n'y avait rien à faire, il n'arrivait pas à le cerner. Cet homme était encore plus empli de mystère que ne l'était Fortes... Ce qui était peu dire.

Greco prit une profonde inspiration en laissant ses sentiments de coté. Qu'il s'énerve, Alessandro n'attendait que ça et il le savait très bien alors... il n'allait certainement pas lui faire ce plaisir.

- Pas trop éprouvant le voyage ? railla-t-il néanmoins d'un ton chantant.

L'homme lui jeta à peine un coup d'œil sans s'embêter à lui répondre. Une veine d'énervement pulsa à la tempe de Greco qui fit de son mieux pour ne pas éclater. Après une nouvelle inspiration discrète, il enchaîna refusant de se laisser abattre :

- C'est incroyable, n'est-ce pas ? reprit-il donc en regardant à son tour en direction du jardin extérieur qui grouillait de garde. Dire que nous somme parvenu à effectuer le premier voyage dans le passé...

Avec ça, il était sûr de capter son attention. Personne n'ignorait l'amour de l'autre pour la science. Amour quelque peu extrême selon Greco mais bon. C'était aussi la raison pour lequel il ne pouvait lui faire confiance et qu'il le gardait à l'œil presque malgré lui bien que sa présence le mette à cran. Pourquoi ? Car un mafieux avec une passion était un mafieux capable de vous trahir pour le plus offrant.

L'autre ne répondit toujours pas mais cela n'empêcha pas Greco de remarquer l'étrange lueur qui animait maintenant le regard de son vis-à-vis ni les légers tremblements d'impatience qui agitaient ses mains. Aussitôt les sourcils du mafieux se froncèrent avec défiance. Évidemment. Quel genre de personne ne se laisserait pas transporter par cette expérience inédite ? Et c'était justement ce qui l'intriguait depuis le début. Pourquoi Alessandro n'avait-il pas voulu faire parti du voyage initial ? Oui. Lui qui aimait par dessus tout tester en premier leur nouvelle invention avait refusé le voyage dans le passé pour rester au XXIème siècle. N'était ce pas paradoxal ? Non... SUSPECT plutôt.

- Le chef est tendu, reprit sans prévenir Greco en fixant de nouveau l'extérieur.

- Et ? s'enquit Alessandro qui ne comprenait pas où il voulait en venir se gardant bien de commenter l'entaille visiblement récente qui ornait sa joue.

L'attention de Greco revint sur le jeune homme qui le regardait maintenant avec attention. Visiblement, il avait fini par cesser de l'ignorer. Enfin. Ce constat amena un sourire torve sur son visage qui n'annonça rien de bon pour le blond et cette fois ci, ce fut au tour de Greco de l'ignorer. Avec un grand plaisir du reste. Toutefois, il ne put empêcher une dernière pique de passer ses lèvres alors qu'il tournait les talons pour quitter la pièce.

- Tu devrais faire attention à toi, lança t-il simplement d'un air énigmatique.

Trop surpris, et admettons-le quelque peu inquiet, Alessandro le regarda partir sans bouger. Sa dernière remarque ne pouvait signifier qu'une chose. Il le soupçonnait. Il allait falloir qu'il se montre prudent. Très prudent même.

Aussitôt, son regard survola la salle. Il ne fallut pas une seconde de plus pour que la tension monte et ne contracte ses muscles. La minute d'après, il avait à son tour quitté la pièce et enfilé le couloir d'un pas lourd et rageur. Cet enf... . A cause de lui, il menaçait de finir parano.

Lentement, Alessandro se força à expulser tout l'air que contenaient ses poumons. Il devait rester calme. S'emporter pour si peu serait rentrer dans son jeu et ça, il ne pouvait se le permettre. Il devait rester impassible quoi qu'il arrive. Certes, il semblait avoir des soupçons mais ce n'était là, justement, que des soupçons. Il n'avait aucune preuve. Il en était sûr. Tout simplement parce qu'il n'avait laissé aucune trace permettant de l'incriminer et que sans preuve il ne pouvait rien faire. Oui. C'était sans doute pour ça qu'il lui avait dit ça. Pour le forcer à se dévoiler à cause de la panique. Et lui était bêtement tombé dans le piège !

Un grognement sourd provoqué par une irritation grandissante passa ses lèvres. Alessandro prit alors une profonde inspiration avant d'expulser de nouveau l'air et l'instant d'après, il était redevenu maître de lui-même.

C'est donc calmement qu'il passa les portes de sa désormais chambre. Chambre qu'il partageait avec trois autres hommes qui étaient pour le moment, encore heureux, absents. Sans doute étaient-ils dans la salle commune... Comme tout les autres. Mais pour le moment il s'en moquait royalement. Ou plutôt il en était soulagé. Il avait besoin d'être un peu seul pour se remettre de ses émotions.

S'asseyant sur le premier lit venu, il posa les coudes sur ses jambes et laissa son regard se poser sur le sol sans le voir. Il n'aurait jamais pensé que les choses iraient aussi loin. Pour autant loin de s'en inquiéter, il sentait une excitation malsaine monter en lui à présent qu'il avait relativisé sa discussion avec Greco. Il trouvait même un peu dommage de ne pouvoir attirer le jeune homme dans son camp. Malgré ses airs de nouveau-né, Greco était vif et très réfléchi. Il savait par ailleurs savamment tirer avantage de son allure de quidam qui incitait à la confiance et faisait baisser votre garde. Mais il savait très bien que l'homme ne l'aimait pas… et il n'ignorait pas non plus les raisons manifestes de cette intransigeance à son égard.

Il se souvenait parfaitement, encore aujourd'hui, de leur première rencontre. Étrangement, cette dernière l'avait beaucoup marqué. A l'époque, lui travaillait déjà sous les ordres de Fortes et Greco n'était qu'un adolescent parmi de nombreux autres. Enfin pas vraiment comme tous les autres. Plus bagarreur que la normal. Oui. BEAUCOUP TROP bagarreur. Ce qui lui avait attiré pas mal d'ennuis dont l'avait tiré -non sans arrière pensée bien sûr...- Fortes. Il était évident que Greco s'en doutait lui aussi. Après tout, la charité d'âme n'était pas un trait de caractère mafieux. C'était l'évidence que l'homme avait une idée derrière la tête en empêchant ce gang de rue de lui faire la peau. Et pourtant, alors que Fortes ne l'avait en rien obligé, Greco s'était mis à le suivre sans rien demander. Ou plutôt comme s'il n'attendait que ça. Il avait joué au petit mafieux toute sa vie alors pour lui en devenir un coulait sans doute de source. Mais dans tout ça, ce qui avait vraiment marqué Alessandro à l'époque, qui avait fait qu'il s'en souvenait encore parfaitement aujourd'hui, ce n'était pas cette étrange dévotion mais son regard. Son regard franc qui malgré son apparence et sa façon de parler ne laissait pas de doute sur ce par quoi il avait dû passer avant de finir ici. Un regard qui disait qu'il avait vu la mort de face. Un regard qui faisait qu'Alessandro ne pouvait pas le lâcher des yeux à chaque fois qu'ils étaient dans la même pièce. Il ne l'aimait pas plus que l'autre ne semblait l'apprécier. Il était juste… Fasciné ? Intrigué ? mais malheureusement, depuis cette époque, le regard du jeune homme avait changé et il le regrettait beaucoup. Il l'aimait mieux avant. Une forte volonté, une ténacité à toute épreuve, intrépide et sans peur… aujourd'hui il n'était plus qu'un toutou savamment dressé qui répondait au moindre sifflement de son maître. Vraiment désolant.

Enfin, là n'était pas la question de toute manière. Peu importe ce qu'avait vécu Greco ou ce qu'il était maintenant. Le plus important pour lui aujourd'hui, c'était qu'il représentait une menace au bon déroulement du plan de son maître. Aujourd'hui en était la preuve même. S'il avait pris le soin de le mettre en garde, c'était qu'il le tenait à l'œil. Ses mouvements allaient donc forcément s'en trouver restreint. Et franchement il avait bien besoin de ça en ce moment !

Alessandro se laissa tomber en arrière sur le lit et fixa son attention sur le plafond uniformément blanc. En apprenant que Fortes avait demandé le rapatriement de tous les hommes mis dans la confiance, Checker Face lui avait donné une nouvelle mission. Celle de retrouver son lui de l'époque. Bien qu'il lui ait dit où chercher, Alessandro savait que ce ne serait pas une tâche facile. Parce qu'il lui faudrait d'abord fausser compagnie aux Tomaso... Ce qui, même sans la surveillance supposer de Greco, ne serait pas chose aisée de ce qu'il avait pu en voir par la fenêtre. Les gardes étaient nombreux et les relèves suffisamment rapprochées pour que l'attention des troupes ne baissent pas d'un iota. Un léger sourire en coin, plutôt flippant du reste, ourla alors ses lèvres. La suite promettait d'être riche en rebondissement...


Assis auprès du feu, un verre à la main, Fortes réfléchissait. Et il y avait matière à. Tout d'abord, qui était le traître ? Car il ne fallait pas se leurrer, il y en avait un. Peut-être même plus d'un. Encore une chose à déterminer aussi : pour qui travaillai(en)t-il(s) ? Pour le plus offrant ? Ou pour une famille en particulier ? Sans doute pas les Tomaso en tout cas, sinon ce crétin qui leur servait de dixième du nom n'aurait pas passé autant de temps dans leurs geôles. Et même dans l'hypothétique cas où cela soit un plan, il n'aurait pas fait appel aux Vongola pour les sortir de là mais aurait préféré montrer leur supériorité en intervenant eux-mêmes. Dans la mafia, le linge sale se lave en famille. S'ils ont pris la peine de faire appel aux Vongola et non de le faire eux-mêmes c'était qu'il ne s'agissait sans doute pas d'espion fidèle aux Tomaso.

Non, leur but était sûrement de se servir des Vongola pour créer une diversion et aller piller son bureau. Le crétin n'était sans doute qu'un moyen comme un autre d'attirer là-bas les Vongola. Restait donc à savoir qui avait eu vent du fait qu'il possédait les anneaux ? Et aussi… que comptait-il en faire ? Lui-même n'avait pas réussi à les utiliser. Serait-ce possible qu'il ne le sache pas ? Qu'il ignore que n'importe qui ne peut pas en être les dépositaires ? Peu probable puisqu'il avait l'air assez bien informé. Alors pourquoi voler dans son bureau, au risque de se faire prendre la main dans le sac, quelque chose d'inutilisable ? Qu'y gagnait-il ?

Fortes poussa un profond soupir en tournant son regard vers le seul autre homme présent dans la pièce, actuellement occupé à signer des papiers sur le bureau placé derrière le canapé ou il avait pris place. Baldo Lonchamps devait mesurer un bon mètre quatre vingt.., voir même plus. Ses cheveux châtains tiraient sur le roux et ses yeux vert à l'éclat métallique vous donnaient des frissons d'appréhension à chaque fois que vous le croisiez avec l'irrépréhensible envie de prendre vos jambes à votre cou.

Comme s'il avait senti un regard sur lui, l'attention de Baldo se tourna soudain vers son invité. Remarquant qu'il était bel et bien le centre de son attention, son visage se fendit aussitôt d'un léger sourire moqueur.

- Enfin de retour à la réalité ? ft-il alors sans même chercher à dissimuler l'ironie présente à tour de bras dans cette simple phrase.

Loin de l'agacer, la remarque pleine de perfidie le fit sourire. Quel dommage que la famille en soit arrivé à ce niveau d'incompétence !

- Tout de même, j'ai bien l'impression que vous prenez de plus en plus vos aises...

- Holà ? Mes hommes vous dérangeraient-ils ?

- Pas le moins du monde. Mais n'oubliez pas que je n'ai qu'un manoir et non un château, conclut-il en retournant à sa paperasse comme si cela ne le concernait pas vraiment.

- Je ne l'oublierai pas, répondit Fortes sans pouvoir retenir un léger sourire et la pointe d'ironie qui transparaissait dans sa réponse. Mais n'ayez crainte. La totalité de mes hommes est déjà au sein de votre demeure.

- La totalité ? s'étonna Baldo en mettant de nouveau de côté ses papiers. Je croyais que vous vouliez en laisser chez vous pour contrôler l'évolution des choses là-bas ?

- Eh bien... Les circonstances ont changé, répondit Fortes en portant son verre à ses lèvres pour se donner contenance.

- Un contre-temps ? s'enquit Baldo d'un air ironique. Rien de trop contraignant, j'espère ?

- Pas vraiment. Cela risque juste de rendre les choses un peu plus intéressantes... fit Fortes avec un sourire en coin qui ne présageait rien de bon.

- Ah ? Un peu d'action ? C'est vrai qu'on n'en avait pas eu assez jusqu'ici, s'amusa Baldo avec toujours autant d'ironie. De quoi s'agit-il cette fois ?

- D'un espion.

Cette réponse, Fortes la fit en regardant l'homme droit dans les yeux pour ne pas manquer sa réaction. Et il ne fut pas déçu puisque l'homme manqua de s'étouffer et lâcha dans le même temps sa plume qui alla rebondir sur sa paperasse en tâchant sans procès ses papiers officiel. Avec un juron, Baldo s'empressa de récupérer sa plume et d'essuyer au mieux l'encre éparpillé sur les parchemins pour limiter les dégâts. Avec un regard fataliste, il retourna finalement son attention vers l'origine de ce désastre.

- Qu'est ce que c'est encore que cette histoire, siffla-t-il visiblement en colère.

- Il y a peu, un de mes hommes m'a appris qu'un petit rat avait commis un larcin dans mon bureau.

- Un larcin?

- Rien de bien important, mentit le mafieux en remuant le contenu de son verre d'un geste du poignet faisant s'entrechoquer les glaçons contre les parois du verre. Ce qu'il faut surtout retenir c'est que ce petit rat fait forcement partie des hommes que j'ai fais rapatrier.

- Vous semblez assez sûr de vous, remarqua Baldo en haussant un sourcil. Se pourrait-il que vous ayez une petite idée du coupable ?

- Effectivement. J'ai deux ou trois hommes sur la liste des suspects.

- Dans ce cas, pourquoi les avoir tous ramenés, ici ? N'aurait-il pas été moins encombrant de faire venir que vos suspects ?

- Et éveiller les soupçons ? Non, fit Fortes en relevant de nouveau le coin de ses lèvres. J'ai de meilleur projet en ce qui le, ou les, concerne...

- Hum... fit Baldo en plissant les yeux comme s'il essayait de voir à travers lui. Évitez de faire trop de grabuge, soupira-t-il finalement avant de conclure d'un air fataliste en retournant à ses papiers qu'il allait être obligé de réécrire : Je ne veux pas d'ennuis...

Fortes ne répondit pas se contentant de sourire de toute ses dents dans le vide puisque l'autre ne le regardait plus. Des ennuis? Oh non. Il allait faire bien plus que ça. Il allait créer un véritable raz de marée...


Alors? Pas trop dessus de ne pas avoir vue tsuna and co?

A présent juste un dernier mots pour cloture ce chapitre tout rond! ( 50 déjà! purée ca fait plus d'un an que j'ai commencer...ouah... ca traine mdr)

je tien a tous vous remercier de m'avoir suivit tout au long de l'année 2015 et j'espère vivement que vous continuerait au cour de cette nouvelle année qui ce profile...