Bonsoir!

Je vous ai vraiment fait attendre pour ce chapitre et j'en suis désolée.

Il n'en restera plus qu'un et nous serons à la fin de cette aventure.

Merci à toutes et bonne lecture.

La fic appartient à Mynxi

Saving Bella chapitre 54

Précédemment dans le chapitre 53

La partie choquante était que ces choses n'avaient pas simplement été projetées en dehors de la maison. Elles étaient enfermées dans une bulle, aux reflets noirs, qui les compactaient ensemble, lentement, y compris Fuckward. Il bougeait dans tous les sens, essayant de sortir de là. Il repoussait les choses et j'étais certain qu'il hurlait, mais nous ne pouvions pas l'entendre. Je ne savais pas vraiment si un vampire pouvait être broyé à mort, mais il semblerait que j'allais le savoir. Le bouclier de Bella avait toujours été transparent, mais celui-ci, on pouvait à peine voir à l'intérieur. Nous pouvions voir Fuckward détruire les choses à l'intérieur et les réduire en miettes, mais il ne restait, tout simplement, pas beaucoup de place disponible. Je ne savais pas ce qu'il y avait de différent avec cette bulle, mais je savais que c'était mauvais.


Deux semaines après le désastreux retour des Cullen, Bella et moi nous rendîmes à Seattle pour récupérer des papiers chez Jenks. En entrant dans son bureau, nous fûmes accueillis par une secrétaire à l'allure ordinaire. Elle était jolie, mais vêtue simplement d'un pantalon et d'un chemisier blanc. Ses cheveux blonds étaient retenus en un chignon serré, et elle ne portait aucun bijou.

« Puis-je vous aider ? » Demanda-t-elle poliment, me regardant, comme un enfant dans une confiserie. Je pouvais déjà ressentir le dégoût de Bella. Le désir de la femme augmentait, tandis qu'elle ignorait complètement Bella et me reluquait.

« Nous avons rendez-vous. » Dit Bella sèchement, attirant l'attention de la fille.

« Oh oui, um… Désolée. Votre nom ? » Demanda-t-elle, ouvrant le carnet de rendez-vous devant elle.

« Jasper. » Dis-je fermement. Je n'allais pas entrer dans son jeu. J'étais là pour affaires et ça allait en rester là. Sans parler du fait que Bella pourrait bien lui rentrer dedans si elle ne faisait pas attention. Je mis mon bras autour de la taille de Bella et la tira plus près de moi, en partie pour la retenir, si nécessaire.

« Oh, d'accord, juste un instant. » Elle prit le téléphone et appuya sur une touche. Je pouvais entendre le téléphone sonner au bout du couloir et Jenks décrocher.

« Quoi ? » Aboya-t-il.

« Jasper est ici, Monsieur. » Dit-elle, me souriant. Je lui sortis un sourire mauvais. Ce fut comme jeter de la glace sur du feu, après ça, tout ce que je ressentis venant d'elle, fut de la nervosité et de la crainte. Son sourire s'évanouit et ce fut suffisant, pour le moment.

« Oh bien… Fai… Faites-le entrer. » Jenks passa du connard de patron à une tapette, en un clin d'œil. Je souris fièrement, sachant le pouvoir que j'avais sur lui. La crainte de la fille augmenta quand elle réalisa que le vilain patron avait peur de moi, elle essaya de prétendre le contraire. Dans son état d'agitation, elle raccrocha au nez de Jenks sans rien dire d'autre, ce qui me fit légèrement rire, tandis que Bella me regardait avec curiosité. Je secouai la tête, lui faisant comprendre que je lui dirai plus tard.

« Par ici, s'il vous plaît. » Dit-elle, se levant et nous dirigeant le long d'un couloir. « Est-ce que je peux vous offrir quelque chose ? Eau plate, eau pétillante, café, thé ? »

« Pourquoi pas un baiser du soir ? » Demanda Bella, souriante. J'étais carrément choqué, mais je sentis une vague d'amusement, alors que la fille la regardait avec des grands yeux. « Quoi ? C'est une boisson. » Souffla-t-elle, comme si tout le monde était censé le savoir. Je me demandais comment elle connaissait ça. La fille se détendit visiblement quand elle dit que c'était une boisson.

« Ummm… Oui Mademoiselle…Je vais vois ce que je peux faire pour vous. Monsieur Jenks a un bar dans son bureau. » Bafouilla-t-elle, ouvrant la porte de son bureau pour nous.

« Ce ne sera pas nécessaire. Nous ne restons pas longtemps. » Dis-je, lui fermant la porte au nez et me tournant vers Jenks, qui avait l'air d'avoir peur à se faire dessus. Bien.

« J-Jasper, Monsieur, ravi de vous revoir. Vous avez l'air en forme, comme toujours. » Il tremblait littéralement dans ses bottes, enfin ses mocassins, mais c'était exactement dans cet état qu'il devait être. J'avançai jusqu'au bureau et claquai ma main dessus, regardant son visage pâlir considérablement.

« Je crois que vous devriez faire attention à qui travaille pour vous, Jenks. Je n'aime pas me faire draguer par vos réceptionnistes quand je viens ici. Surtout quand ma femme est avec moi. » Dis-je menaçant, en désignant Bella. Je me sentais presque un peu mal pour la fille, mais elle ne pouvait pas travailler ici la prochaine vois que je reviendrais. Toujours la même histoire : je me plains, il les vire immédiatement, puis c'est toujours une fille différente. De cette façon, il n'y a personne qui remarque que mon apparence ne change pas. Il est le seul à savoir que je ne vieillis pas, et sa peur de moi le fait taire.

« O-oui-oui, évidemment Jasper, Monsieur, je suis désolé que ça ne cesse de se produire. Je m'excuse également, Mademoiselle. » Il prit son téléphone et renvoya sa secrétaire sur le champ, la réprimandant pour avoir dragué sa clientèle et pour ses pauvres résultats, et lui demanda de partir avant que ses actuels clients ne sortent. Je pouvais l'entendre pleurer à travers le téléphone, s'excusant et suppliant pour garder son travail. Mais je n'arrivais pas à m'en soucier. Elle trouverait un autre travail, et puis, de toute façon, je savais qu'il était con avec ceux qui travaillaient pour lui.

Bella encaissa tout sans sourciller. Elle ne semblait même pas surprise, et elle ressentait même un peu de satisfaction. Je suppose que si elle pensait que je l'avais fait pour elle, il n'y avait aucun mal à la laisser croire ça. Honnêtement, je le ferais pour elle. Nan, comme elle l'avait dit à Esmé, il n'y avait aucun secret entre nous. Et j'avais l'intention de garder sa confiance et son amour en faisant en sorte qu'il n'y ait pas de secret entre nous. Je lui parlerai sur le chemin du retour.

Nous récupérâmes rapidement les papiers, et pendant que Bella était assise dans un fauteuil, je me tenais debout au-dessus du gars et lui fit me montrer, en détail, chaque document, vérifiant leur authenticité. Bella semblait contente de regarder et trouvait le comportement de Jenks amusant. J'étais heureux qu'elle ne soit pas contre les méthodes d'intimidation, mais après ce qu'elle avait fait à Fuckward, je ne sais pas pourquoi je devrais être surpris.

Bella ne dit pas un mot, et quand nous quittâmes le bureau de Jenks, je vis que la secrétaire était partie, tout comme ses effets personnels. Je fis un signe de la tête et guidai Bella vers la voiture. Elle n'avait pas parlé depuis qu'elle avait demandé un baiser du soir à la secrétaire, ce qui était quelque peu amusant, en y repensant, vu que je l'avais fait virer.

« Tu le savais ? » Demandai-je à Bella alors que nous roulions en direction de Forks. Je n'arrivais pas à le croire, mais je ne pouvais pas en être sûr.

« Je savais quoi ? » Répondit-elle nonchalamment. Toutefois, ses émotions reflétaient autre chose, elle était amusée et fière d'elle. Elle savait. Comment le pouvait-elle ? Bien, on pouvait avoir cette discussion et en finir avec ça.

« Savais-tu que j'allais faire virer cette fille ? » Demandai-je précisément, tandis que je faisais courir un doigt froid le long de sa cuisse nue, en remontant jusqu'aux limites de son petit short en jean. Quelques cicatrices, dues à ses coupures, ressortait sur l'intérieur de sa cuisse ; mais honnêtement, si quelqu'un les remarquaient, il ne survivrait pas pour pouvoir le raconter.

« Restons à Seattle ce soir. » Répondit-elle tandis que nous passions devant une poignée d'hôtels. Je sortis immédiatement et me garai devant l'hôtel Vintage Park, avant de le dépasser. Il était bien sans être trop extravagant. Bella l'aimait, et j'avais même réussi à nous obtenir leur version d'une suite, ce qui consistait en une grande pièce, avec un lit King size et tous les équipements que l'hôtel offrait.

Je n'avais toujours pas eu de réponse, et je me demandais si elle espérait que j'oublie. Nan, Bella me connaissait mieux que ça. Alors je m'assis au bord du lit, attendant qu'elle ait finit d'explorer la chambre, regardant ce qui était disponible.

« Quoi ? » Demanda-t-elle. Je haussai un sourcil, indiquant que je n'allais pas poser la question une nouvelle fois.

Elle rigola. « Oh ça. Hé bien, je me suis dit que si tu utilisais souvent les services de ce gars, et par souvent, je veux dire tous les cinq ans environ, » élabora-t-elle. « Cette fille ne peux pas travailler tout le temps ici et te voir. » Expliqua-t-elle, comme si ce n'était rien.

« Le savais-tu quand tu lui as demandé ce verre ? » Demandai-je, impressionné par l'intelligence de ma copine. J'étais étonné qu'elle ait compris ma relation avec Jenks et le besoin de remplacer la secrétaire.

« Je n'étais pas certaine, Jazz. » Elle avança et s'installa sur moi, léchant mon oreille. « Mais, j'étais énervée contre elle pour t'avoir dragué. Alors je me suis dit que j'allais enfoncer le clou. » Elle se tortilla pour pouvoir se mettre à califourchon sur moi, et mes mains vinrent immédiatement se poser sur ses hanches pour l'aider à se stabiliser.

« Est-ce que c'est une vraie boisson ? » Demandai-je, curieux.

Elle hocha la tête. « Je l'ai vu quelque part. J'ai toujours trouvé ça marrant et j'ai toujours voulu en commandé un. » Expliqua-t-elle, touchant tendrement mes lèvres avec les siennes, mettant un terme à la conversation.

Nous nous embrassâmes doucement et tendrement, sachant qu'il n'y avait pas d'urgence ce soir. J'étais heureux d'avoir la chance de faire l'amour à ma femme.

Je m'allongeai sur le lit, l'entraînant avec moi, nos lèvres ne perdant jamais le contact. Mes mains parcouraient gentiment son dos et ses fesses, caressant les courbes de son corps, le remémorant encore. Elle avait enfin pris assez de poids pour être parfaite, et je savourai les courbes douces et les muscles toniques qui allaient avec.

Bella s'appuya sur ses coudes, un de chaque côté de ma tête, et ses mains jouèrent tendrement avec mes boucles souples. C'était intime et pas du tout pressé. Je finis par m'asseoir, ses bras venant se mettre autour de mon cou quand nous bougeâmes. Doucement, j'enlevai son t-shirt moulant rose et je le jetai par terre. Elle portai toujours le collier que je lui avais offert, tous les jours, je posai un baiser dessus et la regardai. Elle était belle, toute rosie et excitée. Elle me sourit, ses yeux et ses émotions remplis de rien d'autre que d'amour et de dévouement. C'était merveilleux de la sentir autant libérée de son cocktail. Tandis que je couvrais ma nana d'amour, je me mis à repenser à ce jour.

Il avait fallu tout son cocktail, et plus encore, pour créer cette bulle de la mort qui avait encerclé Fuckward. Ses émotions partaient dans tous les sens après son altercation avec Esmé, et quand Edward avait essayé de la contrôler, elle avait complètement perdu le contrôle. Ce qui se tenait devant nous dans le salon, ce jour, n'était rien de moins que le pur démon de Bella. Ses yeux noirs étaient juste une indication qu'elle s'était perdue dans son désir de vengeance. Elle n'était même pas un vampire, mais apparemment, ça n'avait pas d'importance. Elle avait perdu tout contrôle et m'avait en même temps entraîné avec elle. La seule différence entre nous, c'était que je n'avais plus de black out et que je ne devenais plus un démon incontrôlable. Grâce à ma merveilleuse compagne, j'avais un entier contrôle sur moi-même, et n'étais plus régulé par mes émotions.

Le seul problème était de la faire relâcher Fuckward de la bulle avant que nous ayons un grand pancake de vampire, un vampcake peut-être ? Bien sûr, les autres n'étaient pas seulement inquiets pour Fuckward, mais aussi pour eux.

Peter laissa Rose se relever, et Emmett le remercia à voix basse pour l'avoir empêché d'être enfermée dans la bulle avec Fuckward. Char s'approcha d'Emmett et Rose, portant Spirit dans ses bras. Malgré la grande taille de Spirit, les filles avaient toujours tendance à le transporter de partout, comme s'il était encore chiot, mais ça n'avait pas l'air de le déranger. Ce groupe se blottit les uns contres les autres, et Peter leur dit à tous, doucement, de ne rien dire du tout.

Alice et Vicky se dirigèrent en silence vers Carlisle et Esmé, mais Carlisle se mit devant elles et essaya de parler à Bella. Ou devrais-je plutôt dire qu'il essaya de lui dire quoi faire.

« Bella, il faut que tu te calmes et que tu relâches Edward tout de suite… » Commença-t-il, mais je lui rugis dessus.

« Tu n'as aucun droit de lui parler. » Grondai-je gravement et de façon menaçante, pressant ma poitrine contre la sienne. J'étais complètement conscient que j'avais totalement l'air du vampire que j'étais ; mes muscles étaient tendus, ma mâchoire serrée, et mes yeux noirs comme la nuit. Je commençai par lui envoyer des petites doses de peur, de furie et d'étourdissement. C'était une tactique que j'avais choisie, il y a longtemps, pour désorienter mes ennemis. Alice et Esmé tirèrent Carlisle en arrière, tandis que Vicky recula encore plus loin. Elle avait toujours eu peur de moi, pour de bonnes raisons, je suppose.

Les yeux de Carlisle étaient grand ouverts et ne quittèrent jamais les miens, mais une fois qu'il fut tiré en arrière par les autres, et que je supposai qu'il allait rester silencieux, je focalisai mon attention sur ma femme. Cependant, je ne tournai jamais le dos aux Cullen, les gardant dans mon champ de vision périphérique. Elle était face au trou fait dans la maison, ne prêtant attention à aucun de nous, mais j'avais le sentiment qu'elle était pleinement consciente de nous tous. La rage animale, bien qu'étranger chez un humain, n'était pas complètement inhabituelle, en particulier chez un vampire nouveau-né. Par contre, mon humaine, avec son pouvoir plus puissant que celui de beaucoup de vampires, était absolument anormale. Je n'étais pas vraiment sûr de ce que je devais faire pour la ramener.

Plus tard, Carlisle avait émis l'hypothèse que le démon de Bella avait peut-être quelque chose à voir avec les petites doses de venin que j'avais déposé dans son système, au fil du temps. Je ne suis pas sûr que ce soit vrai. Peter pense que cela a plus à voir avec le pouvoir qu'elle a reçu en étant ma vraie compagne. Je crois que je suis d'accord avec Bella, c'est probablement un peu des deux. A ce moment là, le pourquoi et le comment n'étaient pas importants ; la première mission était de la ramener.

Franchement, je me foutais qu'elle tue Fuckward, si cela était même possible. Mais j'avais besoin qu'elle me revienne, parce que je n'avais aucune idée de ce que ça lui faisait mentalement ou physiquement. Visiblement, elle n'était en rien une humaine normale, mais je ne pouvais laisser quelque chose lui arriver sans en connaître les conséquences éventuelles. Je commençai à lui envoyer un peu de calme, mais je pouvais sentir que ça ne faisait rien, ça me revenait directement. Je le sentais si fortement que je le voyais presque.

« Bella, arrête ça maintenant. » Exigeai-je d'une voix très grave. Elle m'ignora, regardant à travers moi, comme si je n'étais pas là. Je la tournai, de manière à ce qu'elle ne soit plus face au con dans la bulle, ou au trou dans le mur, et répétai mon ordre. Cette fois, je pus voir ses yeux onyx me regarder avec colère. Je fus soudain heureux d'être son compagnon. J'avais eu le sentiment que les choses ne se seraient pas aussi bien passées, si cela avait été demandé par quelqu'un d'autre. « Bella, est-ce que tu as le contrôle sur ce que tu es en train de faire ? Réponds-moi ! »Ordonnai-je.

Elle resta silencieuse, me foudroyant du regard. Je regardai la bulle noire de la mort et vit que Fuckward était en crise. Il grattait les murs de sa cage scintillante, les meubles derrière lui étaient en miettes autour de ses pieds. La bulle se refermait toujours sur lui. Il avait plein de place, mais nous savions tous que si elle n'avait pas le contrôle… Enfin, nous ne savions pas ce qu'il se passerait, mais ça ne sentait pas bon. Honnêtement, je pris une minute pour profiter du spectacle qu'il donnait, en train de farfouiller pour trouver un point faible, s'arrêtant pour détruire un peu plus les meubles, puis cherchant à nouveau. Il ressemblait à un rat dans un piège, et c'était ce qu'il était, un rat.

Carlisle commença à avancer vers nous, émettant une forte compassion et de l'inquiétude, mais je ne pouvais pas me soucier de lui, alors je laissai sortir un sourd grondement d'avertissement, et lui lançai un bref regard noir. Alice l'attrapa et le tira en arrière. J'envoyai mon amusement, face à la situation, à Bella, espérant la sortir de son état. Mais cela eut simplement l'air de rebondir sur elle.

Emmett câlinait Rose et la traitait comme si elle avait réellement été attaquée, regardant si elle était blessée. Ils regardaient tous les deux Bella avec inquiétude, alternant constamment entre nous et Fuckward. Peter était allé se mettre près de Char, qui tenait toujours Spirit dans ses bras et qui nous regardait avec attention.

« Spirit. » Murmurai-je, faisant un signe de ma tête au chien. Char me regarda avec perplexité et je lui fis signe de laisser le chien descendre. Au moment où ses pattes touchèrent le sol, il courra vers moi et Bella. Je m'assis par terre, entraînant Bella avec moi. Quand il nous rejoignit, il alla directement sur ses genoux. Je me demandais franchement, si la capacité du chien, à ressentir de la peur, était cassée. Comme quand on a l'os du coude brisé, sauf que là, c'était celui de la peur. Je secouai la tête pour chasser mes pensées insensées et reportait mon attention sur le chien qui s'installait confortablement sur Bella. Au départ, elle n'y fit pas attention, mais elle finit par le caresser. Je pouvais voir que tout le monde nous regardait, comme si nous étions bizarres ou fous, mais je savais que le chien la calmait. Ils avaient peut-être pensé que ce n'était, ni le moment, ni le lieu, pour avoir une jolie petite réunion de famille, mais à vrai dire, c'était exactement le bon moment et le bon endroit.

Bella était assise sur moi, de côté, et je regardais attentivement ses yeux, qui commençaient à légèrement s'éclaircir. Je regardais aussi la bulle qui était maintenant trop petite pour Fuckward. Il y avait quelques bouts de meubles et de murs pressés autour de ses jambes, tandis qu'il était recroquevillé par-dessus, dans ce tout petit espace. Cependant, je ne pouvais pas dire que j'étais entièrement satisfait de cette situation. J'avais hâte d'avoir un Fuckward frisbee.

Durant ma réflexion, une voix douce se fit entendre sur mes genoux. « Jazz ? » En regardant ma femme, je vis l'enfant en elle. Elle avait l'air apeuré et perdu. Elle tenait Spirit contre elle et il était content, malgré la position bizarre, laissant le haut de son corps pendouiller mollement dans ses bras. Je la serra contre moi.

« Bon retour parmi nous, Darlin'. » Murmurai-je dans ses cheveux. Regardant de nouveau Fuckward, je me rendis compte qu'il ressemblait à un hamster coincé dans une boule en plastique, trop petite, et je souris intérieurement, serrant un peu plus ma femme contre moi. Je réalisai aussi que ce n'était pas parce qu'elle allait bien, qu'elle pouvait se débarrasser de la bulle. Elle se mit à pleurer contre ma poitrine et je la serrai aussi fort que je l'osais. Je n'avais pas été capable de sentir ses émotions depuis l'explosion de haine et de son cocktail, qui avait causé l'enfermement de Fuckward.

« Chut, Darlin', je te tiens, tu es en sécurité. Tu vas bien, Bella. Tout le monde en a fini ici, c'est terminé. Chut, tout va bien. Ils ne te feront plus jamais de mal, promis. » Elle continua de pleurer sur moi et je la laissai faire.

Après quelques minutes, Emmett et Rose avancèrent lentement vers nous, me lançant des regards interrogateurs. Ils voulaient réconforter leur sœur. J'étais un peu inquiet à cause de mes propres instincts, mais je leur fis signe qu'ils pouvaient approcher. Emmett s'agenouilla derrière Bella, et Rose s'assit en tailleur devant moi.

« Nous sommes là pour toi, p'tite sœur. » Murmura Emmett, gardant l'ambiance calme, tandis qu'il se mit à caresser son dos en faisant des cercles.

« Nous t'aimons, Bella. » Ajouta Rose, posant une main sur sa jambe.

Bella leva la tête et fis un petit signe à Rose, indiquant qu'elle avait entendu mais elle ne pouvait pas parler pour le moment. Esmé s'approcha timidement avec une boîte de mouchoirs qu'elle avait trouvée dans la cuisine. Je la lui pris, la remerciant d'un bref signe de la tête et les tendis à Bella. Elle relâcha Spirit qui s'allongea sur ses genoux, emprisonnant la main de Rose entre son corps poilu et la jambe de Bella. Bella pris un instant pour se moucher le nez et prendre quelques profondes inspirations.

Peter et Char s'avancèrent et s'agenouillèrent également, complétant le demi-cercle familial qui était autour de Bella et moi. « Tu crois que tu peux faire quelque chose pour ça, ma puce. » Demanda Char, montrant Fuckward de la tête. Bella se tourna pour regarder par-dessus son épaule, et fis un petit sourire à Emmett, quand leurs yeux se croisèrent. Il s'écarta pour qu'elle puisse voir la prison de Fuckward. Elle écarquilla les yeux et le fixa un moment. Elle se retourna et regarda chacun de nous, avant d'éclater de rire. Elle renifla et rigola, et rigola encore plus. C'était contagieux et nous commençâmes tous à rire, à la vue de Fuckward dans la minuscule bulle noire de la mort. Mais ce qui nous fit réellement mourir de rire, ce fut quand Bella fit un bruit de grognement au milieu de son rire.

Tout le monde éclatait de rire, même Carlisle et Esmé, toutefois, de façon un peu plus modérée que le reste d'entre nous. Alice caquetait à moitié, tandis qu'elle s'avança pour toucher la bulle de la mort. Nous étions tous en train de la regarder prétendre caresser Fuckward, ce qui nous fit rire encore plus. Vicky était près de sa nouvelle mère adoptive et rigolait en pointant du doigt, Alice et Fuckward au fond du jardin. Après avoir ri encore et encore, Bella eut le hoquet, ce qui déclencha d'autres éclats de rire. Son rougissement m'indiqua qu'elle était un peu gênée, mais elle rit quand même.

Quand nous nous calmâmes enfin, Peter se leva et alla vers la bulle, et nous regardâmes pour voir ce qu'il faisait. Il frappa dessus, en fit le tour, puis sauta dessus et s'installa à califourchon.

« Allez ! » Cria-t-il, tapant sur l'arrière de la bulle et bondissant dessus pour faire comme s'il avançait. Les rires reprirent mais ne durèrent pas longtemps. L'amusement aux dépens de Fuckward était maintenant du réchauffé, mais je dus admettre que notre divertissement dura au moins quelques heures.

Bella poussa Spirit et sortit de notre « cercle d'amour » pour allez aux toilettes. « Alors, que faisons-nous pour Edward ? » Demanda Carlisle. Je regardai la bulle et souris.

« Je suppose qu'il y restera jusqu'à ce que Bella trouve comment faire pour le faire sortir. » Répondis-je.

« Il sortira quand elle s'endormira. » Répondit Alice qui se tenait dans le trou du mur.

« Je croyais que tu ne pouvais pas voir le futur de Bella. » Demanda Vicky, et j'admis que la même idée me traversa l'esprit.

« Je ne peux pas. C'est juste du bon sens. Son bouclier à disparut quand elle s'est endormie, hier. Je me dis que c'est pareil pour cette chose. N'est-ce pas, Jazz ? » Répondit Alice. Je crois que j'aurais pu y penser.

« Je pense que tu as raison, Alice. Donc je crois qu'il a gagné le droit d'être un garçon-bulle pour la journée. » Dis-je avec un petit sourire en coin, ce qui valut une autre série de rire, alors que Bella revenait.

« Qu'est-ce qui vous fait rire cette fois ? » Demanda-t-elle, s'asseyant sur moi. Je lui dis ce que nous pensions et elle acquiesça d'un sourire.

« Darlin', je ne peux toujours pas te sentir. Est-ce que tu peux me donner l'accès ? » Demandai-je, tandis que nous nous installions.

« C'est comme si je n'arrivais toujours pas à reprendre le contrôle, Jazz. Je suis désolée. » Elle avait vraiment l'air triste.

« C'est bon, quand tu crois que c'est possible, dis-le moi. » Elle hocha la tête.

« Je… Je suis désolée. Je crois que j'ai vraiment perdu le contrôle. Je ne me sens toujours pas très bien. » Dit-elle, le regard baissé, en jouant avec son pendentif.

J'embrassai son nez. « C'est pas grave. On va aller te chercher à manger et ensuite nous parlerons avec les autres de ce dont nous avons discuté ce matin, d'accord ? »

« Je n'ai pas très faim, mais d'accord. » Approuva-t-elle d'un signe de tête.

« Je vais te chercher quelque chose. Qu'es-ce que tu veux ma puce ? » Demanda Char en se levant.

« Des fruits et peut-être des toasts, si on en a ici. » Répondit Bella et se lovant dans mes bras. Char hocha la tête et trotta jusqu'à la cuisine, suivie par Esmé et Vicky.

« Maintenant, il y a quelque chose dont nous aimerions vous parler, à tous. Nous avons entendu vos excuses… »

« Non. Pas tous. » M'interrompit Carlisle. Il fit quelques pas vers nous et s'agenouilla à la place de Char, près de Rose. Il tendit la main vers le visage de Bella, qui se tendit dans mes bras, juste au moment où ma main bondit pour attraper la sienne, avant qu'il ne la touche.

« Tu n'as pas besoin de la toucher. » Grondai-je et je repoussai sa main vers lui. Il hocha la tête gravement et s'assit un peu plus loin. Il apprenait, lentement. Il s'excusa auprès de Bella, qui semblait plus intéressée par son repas que par lui. Je crois, qu'à un certain point, elle ne voulait plus faire face à rien.

Quand Carlisle eut terminé, je parlai de nos projets et des choses dont nous avions discuté ce matin, avant de revenir ici. Bella ne dit rien et Carlisle n'insista pas. Elle ignora complètement Esmé et Carlisle tandis que je faisais part de nos plans pour la famille, pour cet été et pour l'automne.

Ce fut une sale journée. J'étais content que ce soit fini, même si les choses étaient encore tendues dans la maison des Cullen. Je regardai la beauté qui était sous moi, et focalisa mon attention sur elle, effaçant de ma mémoire, le souvenir de notre dispute avec les Cullen. Elle était magnifique, étendue sur le lit, ses cheveux châtains recouvrant l'oreiller en vagues. Certaines de ses cicatrices avaient presque un éclat irisé, créé par amour, tandis que d'autres montraient la force de quelqu'un qui s'était perdu un certain temps.

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Je me reconcentrai et embrassai Bella en descendant sur sa poitrine et sur son ventre. J'étais heureux que nous ayons tout le temps du monde, ensemble. Je mordillai légèrement son ventre, sans faire couler de sang, et la regardai se tortiller sous moi. Lentement, je déboutonnai et fis glisser la braguette de son jean, puis le tirai en bas de ses jambes musclées. Tandis que je me levai pour l'admirer dans son ensemble de lingerie, j'ôtai rapidement mes propres vêtements, ce qui me valut une grimace de la part de Bella. « Quoi ? » Demandai-je.

« Je voulais le faire. » Elle montra la pile de vêtements. Trop mignon, elle voulait me déshabiller.

« Tu veux que je me rhabille ? » Demandai-je, feignant la déception, en me tournai vers mes affaires.

« Non ! » Cria-t-elle, se mettant assise. Je souris malicieusement en voyant ses seins rebondir dans son soutien-gorge, à cause de ses mouvements, ce poids en plus faisait la différence.

« Alors, couche-toi, Petite. » Ordonnai-je, grimpant sur lit et au-dessus d'elle. Elle obéit immédiatement, et ce fut même drôle de la voir se jeter en arrière. Mes mains étaient si grandes qu'elles engloutissaient son corps, la faisant paraître beaucoup plus fragile. Je les fis courir sur son corps, de ses clavicules à ses hanches, sentant ses seins pointer sous mes tendres caresses. Elle était magnifique et n'avait plus ce corps osseux qui m'avait franchement effrayé par le passé. J'avais eu peur de la briser, qu'elle meurt, c'était malsain. Maintenant elle est parfaite.

Elle gémit et se cambra, cherchant plus d'attention, et je ris. « Je ne vais pas assez vite pour toi, hein ? » Elle mordilla sa lèvre en réponse à ma question, et je me penchai, retirant sa lèvre de ses dents en l'aspirant dans ma bouche. J'entaillai doucement l'intérieur de sa lèvre et suçai les gouttes de sang. Elle hoqueta et était trop distraite pour remarquer que j'avais arraché ses sous-vêtements. Ses yeux écarquillés me firent sourire, tandis qu'elle portait sa main à sa lèvre. J'avais déjà refermé la coupure, mais je suppose qu'elle sentait le petit picotement qu'elle avait si souvent mentionné.

« Jasper, pourquoi tu as fait ça ? » Elle frotta doucement sa lèvre. Je lui fis un clin d'œil, puis descendis pour prendre son sein dans ma bouche. Elle hoqueta, surprise et excitée, et ses mains vinrent immédiatement se positionner dans mes cheveux. Je portai mon attention sur chacun de ses seins, sentant ses tétons durcir sous ma langue, tandis que ma queue se raidissait contre la couette en polyester. Je ne pus résister à l'envie d'apporter un peu de friction à mon propre membre, me frottant légèrement, tout en massant ses seins. Mes lèvres remontèrent d'elles-mêmes vers les siennes, alors que ma main se dirigea tout droit vers la terre promise et que mes doigts glissèrent entre ses plis humides et chauds. J'étalai ses fluides, frottant son clitoris et, incroyablement elle resta immobile, pour moi. D'habitude, elle partait dans tout les sens, mais là, nous prenions notre temps, ce n'était pas des baisers torrides jusqu'à ce qu'on baise. Ce n'était certainement pas la première fois que nous faisions l'amour, mais cela faisait un bon moment.

Doucement, j'introduisis deux doigts dans son centre, tout en suçant sa langue dans ma bouche. C'était érotique, sentir un bout d'elle venir dans mon corps, tandis qu'un bout de moi entrait en elle. J'aimais faire ça avec elle. Je ne m'embêtai pas à pomper mes doigts en elle. Je cherchai ce petit point moelleux qui la ferait planer et je sus à quel moment j'appuyai dessus, parce qu'elle cria de surprise et donna un coup de hanches contre ma main. Je ricanai une seconde puis continuai d'embrasser son cou, ses clavicules, ses lèvres, de partout. Mon pouce alla se placer sur son clitoris et le caressait, tandis que je me mis à tapoter son point-G avec mes doigts. Pas de va-et-vient puissants en espérant trouver le bon endroit. Certes, j'étais littéralement dessus, à chaque petit mouvement. Et les gestes devaient être minimes ; je pouvais facilement la transpercer si je ne faisais pas attention à ma force.

Elle remua et cria, et quand je sentis son orgasme approcher, je lui envoyai tout l'amour, toute l'extase et toute l'euphorie, que je pus. Elle explosa violemment et je sentis ses fluides gicler sur ma main, avec une puissance que je ne lui connaissais pas. Ses yeux noircirent tandis qu'elle se calmait, me regardant. Elle avait un air féroce, mais ce n'était que de l'amour et du désir.

« Tu en veux plus ? »Demandai-je avec paresse.

« Hé bien, à moins que tu ne sois fatigué. Sinon, je peux allez voir qui je pourrais trouver… » Je ne la laissais pas finir sa phrase avant d'être sur elle, grognant et tenant ses bras au-dessus de sa tête.

« Tu trouveras qui ? » Grondai-je, poussant juste un peu la pointe de mon sexe en elle. Elle ne répondit pas, restant là en me souriant, fière d'elle. « Je crois que tu as besoin d'une leçon, Darlin'. » Dis-je, sortant d'elle. Je la retournai rapidement et frappai ses fesses quelques fois. Alors que son derrière rougissait, elle ne fit rien de plus que grogner sous l'effet de sa punition.

« Ces lèvres sont terriblement silencieuse, chérie. Peut-être que nous avons besoin d'être gentil pour obtenir une réponse. » J'enfonçai mon doigt dans son trou humide et massai, une fois de plus, ce petit point moelleux. Ses grognements, presque des cris, étaient un plaisir pour mes oreilles. Je retirai mon doigt très vite et le déplaçai vers son trou plissé, entre ses fesses enflammées. Je poussai à l'intérieur, gentiment, espérant ne pas la blesser, et la sentis se relaxer durant l'intrusion, tandis que je possédai son petit cul avec mon doigt, lentement. Elle grogna d'avantages, mais ne dit rien.

« Est-ce que tu as quelqu'un d'autre qui peux te faire ressentir ce que je te fais ? » Honnêtement, c'est une question rhétorique, c'était simplement quelque chose avec laquelle nous avions appris à jouer. Elle menaçait de partir et je lui donnais tout ce que je pouvais, essayant de lui faire dire un nom. Bien sûr, il n'y en avait pas, alors elle se taisait. Je plongeai mon pouce dans sa chatte, puis pinçai et frottai la fine peau qui se trouvait entre ses deux ouvertures. Je sentais mes deux doigts bouger ensemble et modérai ma pression. Je m'avançai et mordillai son sein, faisant couler un peu de sang, ce qui la fit presque venir, mais je réduisis rapidement mes mouvements et la pression que j'infligeais, la torturant.

« Sois gentille et dis qui il est, et je te laisserai jouir. » Je léchai l'extérieur de son oreille. La plaie, de laquelle s'échappait un peu de sang, m'appelait et je la léchai copieusement. « Dis-moi, » Murmurai-je, et je lui envoyai un peu de confiance.

« Qui a dit que c'était il ? » Pantela-t-elle. J'arrêtai tout et la regardai avec de grands yeux, son espièglerie et son humour ne m'ayant pas échappé quand elle me prit par surprise. Sa réponse habituelle était un gars qui s'appelait le Major. Je ne bougeai toujours pas. En fait, je retirai mes doigts et elle écarquilla les yeux.

« Bon, si elle est mieux que moi, alors soit, va. » Dis-je en boudant. C'était de la comédie, mais je projetai un peu de déception, puis craquai et rigolai.

« Jasper, je plaisantais ! Tu aurais dû voir ta tête. » Rigola-t-elle. Elle se moquait de moi.

« Tu es une garce… Tu le sais ça, pas vrai ? » Dis-je tristement, me détournant d'elle. Elle attrapa mes cheveux et essaya de tirer ma tête vers elle, alors je la laissai faire.

« Et c'est pour ça que tu m'aimes terriblement. Maintenant, fais-moi l'amour Cowboy. Plus de jeu pour ce soir. Je veux juste qu'on soit nous. » Elle embrassa mon front et s'allongea derrière moi.

« Non. » Dis-je. Je me tournai pour voir son air choqué. « Je ne suis pas d'accord. » Ajoutai-je. Elle avait vraiment l'air blessé, mais je me levai pour lui faire face, magnifiquement nu. Mon érection était toujours bien présente, et si je bougeais juste un peu, je me retrouvais directement face à son visage. Je m'approchai un peu plus. « Tu vas sucer ma bite, Demoiselle. Et ensuite, je te ferai l'amour. » Elle hocha la tête puis se mit à quatre pattes devant moi. Sans un mot, sa langue s'enroula autour de ma pointe sensible et engorgée, puis elle m'avala tout entier. Sa bouche chaude et humide m'enroba de salive, tandis que sa tête montait et descendait. C'était un spectacle dont je ne me lassais jamais. Je me retins aussi longtemps que je le pus, avant d'empoigner ses cheveux et de baiser sa bouche, jusqu'à que je me libère. Je savais qu'elle aimait que je prenne le contrôle de cette façon, et je pus sentir, de plus en plus, l'odeur de son excitation dans la pièce, alors qu'elle finissait d'avaler mon venin.

« Ne bouge pas. » Ordonnai tandis que je me positionnai au bord du lit et la tirai en arrière, directement sur ma queue. Faire l'amour serait pour plus tard. Voyant son cul en l'air comme ça, il fallait que je la prenne de cette façon. Elle grogna quand j'entrai en elle, et je me mis à la pilonner. Elle criait des jurons que même mon ouïe ne distinguait pas complètement. Il s'était passé un peu plus de deux semaines depuis l'incident, quand je l'avais baisée pendant que la tête de Fuckward était dans le placard, et nous n'avions pas été ensemble depuis. Nous avions organisé des choses avec les Cullen et Charlie, et ses jours étaient bien occupés, tandis que les nuits lui servaient à se reposer.

Je restais avec elle la plupart des nuits, et les quelques fois où je ne pouvais pas, dû à mon besoin de chasser, les filles passait la nuit chez Charlie, de cette façon, Rose, Char, Vicky, et même Alice, pouvaient garder un œil sur Bella. Je ne la laisserais pas seule avec Fuckward qui était toujours en ville, et pour de bonnes raisons. Sa quasi transformation en vamp cake, à cause de la bulle de la mort, l'avait bien énervé.