Voilà un chapitre (deux si on compte le suivant, qui prolonge celui-ci) qui aurait pu ne faire que quelques lignes... Il me suffisait d'écrire que Holmes était entré à la bibliothèque, avait demandé le registre des personnes ayant consulté les livres se trouvant dans l'Enfer, qu'il y avait eu accès, et qu'il était ressortit de l'édifice, muni de sa réponse. Point final et on poursuit l'enquête.
Oui, mais voilà... Si j'avais fait une chose pareille , pas d'humour, pas de coup de génie de la part d'un des protagonistes, pas de bordel, pas de frissons de suspense, pas d'action, ... Bref, du morne, quoi !
Je n'en voulais pas ! De plus, les bêtises commises ici vont avoir un fil rouge, comme je le fais souvent... Bonne lecture !
Chapitre 217 : Souk à la bibliothèque
Une fois devant l'imposant édifice, nous mîmes pied à terre, ou plutôt, pieds enfoncés jusqu'au genoux dans la neige. Heureusement que nous portions des guêtres, elles empêchaient la neige de mouiller nos pantalons. Wiggins fut chargé de la surveillance des chevaux. Il reçut même la permission de rester assis sur celui de Louis, pour ne pas poireauter les pieds dans la neige. Quant à nous, nous gravîmes la dizaine de marches pour accéder au bâtiment.
Une fois à l'intérieur, nous pûmes constater qu'il y avait quand même quelques personnes qui avaient bravé les intempéries, pour venir consulter des livres. Peu, mais nous n'étions pas les seuls.
Louis avait les yeux qui brillaient en apercevant, au loin, les rayonnages supportant le poids du savoir qu'il aurait aimé acquérir. Trois vies ne lui auraient pas suffit pour lire tout cela.
Nous nous dirigeâmes vers le bureau des renseignements.
- Bonjour monsieur, fis-je à l'employé qui tirait une tête de six pieds sous terre. Je voudrais consulter un livre qui se nomme « l'évangile du Diable ». Pouvez-vous m'indiquez où se trouve « l'enfer » dans cette bibliothèque ?
- Impossible ! me rabroua-t-il.
- Pourquoi ? fis-je innocemment. J'en ai besoin pour un travail et...
- Impossible ! me coupa-t-il sur un ton bourru. La pièce spéciale, où ce genre d'écrits se trouvaient, est hors d'usage. Le toit de la salle, où les livres étaient conservés, n'était plus en bon état et son étanchéité n'était plus optimale. Il y a des travaux depuis dix jours.
Ayant fini son explication, il se replongea dans son journal. Bien, allons-y à la flatterie, alors :
- Je suppose qu'un homme intelligent comme vous, a fait en sorte que les précieux livres soient transportés ailleurs..., le flattai-je.
- Ils sont dans une réserve, enfermés ! me répondit-il comme si cela coulait de source, sans même lever les yeux de son journal. Personne ne peut les consulter pour le moment. C'est moi qui ai la clé et personne ne franchira cette porte !
Il poussa même le vice jusqu'à me montrer la clé qui pendait à une longue chaîne et il la fit osciller devant mes yeux. Puis, il la remit dans la poche de sa veste et reprit sa lecture.
Mince, alors ! Quelle satanée tête de mule, ce préposé. C'est dans ce genre de situation qu'une femme aurait été nécessaire. Hélène aurait usé de ses charmes et notre affaire aurait été réglée. Malheureusement, je n'avais pas les mêmes atouts qu'elle. Néanmoins, il me restait la ruse... De ce côté là, je pouvais faire jeu égal avec elle.
- Très embêtant... fis-je en me caressant le menton. Pourrais-je voir le registre des personnes qui ont emprunté ce livre ?
- Et pourquoi, vous ? me demanda-t-il sur la défensive.
- Mon grand ami et néanmoins rival, le professeur Stanford, se vante d'être en avance sur sa thèse..., mentis-je avec un aplomb effroyable. Il m'a confié être venu consulter des ouvrages et je voudrais vérifier s'il veut me faire peur, ou si vraiment il a une solide avance, par rapport à mes travaux...
- Hors de question ! vociféra-t-il. Le registre se trouve dans la pièce, avec les livres. Et tant que je possède la clé, personne n'y entre. De toute façon, même si la salle n'avait pas été en travaux, votre fils n'aurait pas pu entrer dans cette partie bien spécifique de la bibliothèque. Les enfants y sont interdits, cela va de soi, vu les livres qui s'y trouvent.
- Moi, fit Louis avant que je ne puisse répondre, je venais juste pour voir si la salle était grande. Le collègue de mon papa aime bien se moquer de moi et il m'avait dit que la salle, avec les livres interdits, en contenait dix mille et que sa superficie était aussi grande que le palais de la reine...
Le préposé eut un éclat de rire en voyant Louis écarter ses bras pour tenter de nous montrer comment le palais royal pouvait être grand.
- Ce monsieur t'a raconté des âneries ! ricana-t-il en se levant. La salle est grande parce que la place prévue pour la consultation des ouvrages est grande. Suivez-moi !
Je le suivis, avec Louis, en direction des cinq portes qui se trouvaient dans le couloir principal. Sa fatuité allait-elle nous servir ?
- Tu vois la porte en métal marquée « réserve 12 », là-bas ? demanda-t-il à Louis. Non, celle qui est plus loin. Elle est la quatrième.
- Oui... Et alors ? fit Louis. C'est là, la fameuse salle ?
- Non, c'est juste la réserve qui contient TOUS les livres interdits ! Si tous les livres tiennent dans les étagères de cette réserve, c'est que, malgré leur nombre, il n'y en a pas tant que cela... On perd même de la place, à cause d'une fenêtre.
Louis imita le cri d'un enfant déçu par la réalité.
- Au revoir ! nous fit le préposé. J'ai à faire, nous sommes en sous-effectifs, à cause du mauvais temps. Revenez dans quinze jours, les travaux seront terminés.
Et il s'en alla vers une dame à l'air austère, nous plantant là. Louis leva son regard déçu vers moi. Lui qui avait cru que nous avions gagné la manche, grâce à son mensonge...
- Bonne initiative, « fiston » ! lui dis-je, tout en réfléchissant à ce que j'allais pouvoir faire. Tu avais inventé un bon mensonge, mais il ne nous ouvrira jamais cette fichue porte.
- Si tu veux, je lui vole la clé dans sa poche, me dit-il avec sourire. Il ne nous verra pas ouvrir la porte, si on fait vite et que tu te glisses...
- Tu m'as promis que tu ne volerais plus !
- De l'argent, se défendit-il, parce que je ne suis plus dans le besoin. Mais dans ce cas-ci, c'est pour une enquête. Pour arrêter un méchant !
- Non, fis-je catégorique. Viens, ne restons pas là, sinon on risque d'éveiller les soupçons. Retournons vers le comptoir.
Tout en marchant, je passai en revue les différentes solutions qui s'offraient à moi, puisque je n'avais pas Hélène et un de ses jolis décolletés plongeant, pour obtenir la permission de consulter le registre.
Que faire ? Crocheter la serrure ? Impossible, on me verrait ! Passer ma route ? Mais si le nom de Bradley était noté dans le registre...
L'homme était toujours à son comptoir et il nous lança un regard noir.
- Encore là ?
- Oui, je réfléchissais aux autres livres que je pourrais consulter... Puisque je suis à la bibliothèque... Autant en profiter, n'est-ce pas ? Mais je ne me souviens plus des titres... La mémoire...
Je lui fis un air malheureux et il me regarda avec pitié, croyant sans doute que la sénilité précoce m'avait atteinte.
M'asseyant sur une chaise, je me pris la tête entre les mains en me demandant comment je pourrais sortir de cette impasse. Demander à Lestrade de me faire ouvrir la réserve, sur ordre de police ? Non ! Hors de question de demander une faveur à la fouine de Scotland Yard.
Attendre qu'il vienne lui même demander à consulter le registre ? Non, hors de question que j'aille mendier les noms qu'il aurait trouvé dans le livre. Je devais le faire moi-même. Mais comment ? Impasse totale. Impossible... Pourtant, je n'aimais pas le mot « impossible ».
- Sherlock, me chuchota Louis, laisse-moi faire et je t'amène la clé sur un plateau.
- Non ! répondis-je, sans même relever la tête, toujours entre mes mains.
- Si ! insista-t-il. J'ai un plan. Il est infaillible. Regarde et admire ma mise en scène !
- Non, Louis ! chuchotais-je.
- Si ! me répéta-t-il avec véhémence, mais à voix basse. N'interviens que si je crie « papa, aide-moi », sinon, fait semblant d'être dépassé par les événements !
- Lou...
Mais il se levait déjà de sa chaise et il me dit :
« Je reviens, je vais chercher ton carnet, avec ta liste de livres, dans les fontes du cheval. Tu auras plus facile, non ? » et il sortit de la bibliothèque en courant.
Le préposé me regarda et je lui fis mon sourire innocent.
- J'avais oublié que je possédais ma liste dans les fontes de ma selle, me justifiai-je pour endormir sa méfiance.
- Il est mignon, mais il ne vous ressemble pas trop... fit le préposé.
- Toute la blondeur de sa mère ! lui rétorquai-je avec mon air le plus bête.
Le silence se réinstalla. Il fut propice à un moment de réflexion sur ce que je venais de permettre à Louis, sans même savoir ce qu'il avait en tête.
Bon sang, j'avais laissé les rênes dans les mains d'un enfant de sept ans, moi ! Je ne savais même pas ce qu'il mijotait comme mauvais coup. Mais enfin, Sherlock, qu'est-ce qu'il te prends ? Cet enfant avait ourdi un plan pour dérober la clé dans la poche du préposé... Et j'avais pour mission de laisser faire. Une folie !
Je fus tenté de me lever pour aller l'empêcher de faire une bêtise, mais je me retins. Si son plan marchait... J'aurais accès à la réserve et au registre.
Une transgression de plus à ajouter à mon actif. Un jour, je devrai me justifier, moi ! Et faire d'un enfant mon complice, alourdirait la balance de mes petits méfaits.
Que Hélène n'apprenne jamais le genre d'infractions que Louis allait commettre pour m'aider dans mon enquête !
Cinq minutes plus tard, la foire commença.
Louis déboula à toute vitesse dans la salle, poursuivit par six gamins en haillons, parmi lesquels Wiggins, en tête !
Ils étaient armés de boules de neige et de lance-pierre, mais visaient mal parce que Louis ne fut pas atteint. Par contre, le préposé, oui ! Les étagères derrière lui, aussi.
- Viens ici, sale bourgeois ! hurla un des gamins. On va t'faire la peau !
- Va au diable, clochard ! lui répliqua Louis tout en passant derrière le comptoir.
Je me mis debout mais je ne bougeai pas, je fis celui qui était dépassé par les événements. Tiens, il y avait deux Irréguliers en compagnie des autres petits vagabonds – sans compter Wiggins.
« Louis, sacré garnement ! » me dis-je en moi-même, tout en admirant sa mise en scène.
Il avait été chercher protection derrière le préposé et il bougeait dans tous les sens, dans son dos, pendant que les autres essayaient de l'aligner dans leur visée. Les boules de neige furent expédiées dans sa direction, la neige éclaboussa le comptoir, les étagères, le cerbère, et même Louis, qui répliqua en lançant la sienne, manquant Wiggins de peu.
Les insultes fusèrent dans les deux camps et le préposé beuglait à tout va. Les autres clients avaient fait un geste de venir à son aide, mais les lance-pierres, pointés sur eux, les en avaient dissuadés. Quelques pierres, propulsées avec précision sur certaines étagères, avaient contraint les autres clients à se coucher par terre.
Une boule de neige frappa le préposé de plein fouet et il bouscula Louis, toujours derrière lui, lorsqu'il se jeta au sol.
Soudain, Louis, n'ayant plus de protection, cria :
- Papa, aide-moi ! fit-il effrayé.
- DEHORS ! hurlai-je à leur adresse. Laissez mon fils tranquille !
Ils me regardèrent tous et Wiggins donna le signal du départ. Juste avant de sortir, Wiggins brandit son poing et s'adressa à Louis.
- On s'retrouvera, sale p'tit bourgeois !
- Oui, comme on a dit, sale pouilleux ! fit Louis, toujours derrière le comptoir. À l'endroit prévu ! Et ne me pose pas un lapin ! Je t'attends !
- Pour toi, ce sera la corde ! Pour tous les gosses de riches !
Et, sur cette dernière tirade, Wiggins s'en alla.
Le préposé, un peu groggy, se releva péniblement.
- Sales mioches ! maugréa-t-il en époussetant la neige qui adhérait à son costume. Mais qu'est-ce qu'il t'as pris de rentrer avec ces vagabonds derrière toi ? En trente ans de service, c'est la première fois qu'une telle chose arrive. Par ta faute !
- Hé ! se défendit Louis en se mettant à hoqueter. Ils voulaient que je leur donne de l'argent. Moi, j'avais rien, je venais juste de prendre la liste des livres que mon papa il voulait. Ils m'ont dit « tu as deux beaux chevaux, t'as de l'argent ! ». Puis, ils se sont avancés, menaçants, vers moi. Je suis rentré pour me mettre sous votre protection. Qu'est-ce que je savais qu'ils allaient me suivre, moi ?
Il couru se réfugier dans mes bras et fit semblant de sangloter au sujet du « vilain monsieur de l'accueil qui criait fort dessus alors que c'était lui la victime, que ce méchant monsieur n'avait pas su le protéger et heureusement que j'étais là pour les mettre dehors »...
Les autres clients s'indignèrent et défendirent la cause de ce pauvre enfant, agressé par ces graines de voyous, et qui avait tout simplement voulu chercher la protection dans le bâtiment. Ce pauvre enfant n'était pas responsable des lacunes du gouvernement, au sujet de ces déguenillés, qu'il aurait fallu noyer dès la naissance.
Leurs commentaires faisaient froid dans le dos, mais je ne pouvais rien dire.
- Il fait froid, la neige pousse les loups hors du bois ! s'indigna un client. Voilà ce que cela donne le laxisme des autorités. Des gamins des rues qui s'en prennent à nos enfants. Un de leurs l'a menacé de mort !
- Oui, honteux ! vociféra une dame. Pauvre petit. Réconfortez-le, monsieur.
Je l'emmenai sur les chaises où nous étions assis, plus tôt, et il se colla contre moi.
Je sentis sa main se glisser dans ma poche et il y déposa quelque chose. La clé de la réserve, sans aucun doute.
- Un jeu d'enfant... me glissa-t-il à l'oreille. Il faut juste attendre quinze minutes pour la suite du bal...
- Allez, viens mon petit, fis-je avec compassion, tout en me levant. On va aller visiter la bibliothèque pour te faire oublier cette mauvaise histoire. Avec un peu de chance, on va te trouver un beau livre... Maintenant que nous avons la liste, ce sera plus facile pour moi.
Le prenant par la main, je l'emmenai plus loin, tandis que les rares clients continuaient de ressasser leur registre de doléances au gardien des lieux.
- Bien joué, le félicitai-je avec ferveur. J'y ai moi même cru pendant une fraction de seconde. Comment se fait-il que deux des Irréguliers étaient là?
- Ils revenaient bredouilles et ils ont vu Wiggins sur mon cheval. Ils lui demandaient ce qu'ils devaient faire quand je suis sortit pour leur expliquer leur rôle. On a engagé d'autres gamins des rues que Wiggins connaissaient. On leur a promis un shilling, faudra leur donner, en sortant.
- Bon, je vais entrer dans la réserve et trouver le registre...
- Non, c'est moi qui dois y entrer, fit Louis. Les autres gamins vont crier dans la rue, pour détourner l'attention des clients. Cela ferait louche que je reste seul, sans toi. Tu feras le guet et tu tousseras trois fois, pour me signaler un danger. Deux fois si la voie est libre.
- Ai-je encore mon mot à dire ? fis-je en levant les yeux au plafond.
- Oui, mais pas pour cette étape-ci, ricana Louis. Le plan a été mis au point avec les autres, pour si jamais il y avait un problème... Viens, je dois me trouver le plus près possible de la porte. Donne-moi la clé !
- Tu aurais pu la garder ! lui dis-je pour vérifier ce qu'il allait me répondre.
- Trop dangereux, fit-il. S'il mettait sa main en poche et qu'il ne la trouvait plus, il aurait pensé à moi et m'aurait fouillé... En te la passant, je m'innocentais !
Ce garnement pensait vraiment à tout ! Sa vie d'errance lui avait développé l'esprit et il réfléchissait avant de faire quelque chose.
Des hurlements d'indignations retentirent dans la rue. Ils émanaient d'adultes.
- C'est Terry qui canarde les passants de boules de neige, me glissa Louis. Tout le monde va aller voir, nous laissant la voie libre.
En effet, la tête du préposé se tourna vers la porte d'entrée, par crainte de les voir débouler encore une fois. Une dame, assez austère, se tenait à ses côtés, ainsi qu'un autre homme, plus vieux, lui.
Louis s'éclipsa et entra dans la réserve.
Sa mission était de trouver le registre et d'arracher les pages, sauf s'il y en avait trop. Dans ce cas, il devait l'emprunter et me le donner.
Faisant semblant de rien, je me tins à l'écart de la porte, surveillant le couloir des deux côtés. Le temps passait et Louis ne revenait pas.
Des bruits de pas et de conversation se dirigèrent dans ma direction. Le préposé bougon, accompagné de la dame austère.
Trop tard pour tousser ! Il ne fallait pas qu'ils me voient. Heureusement que leurs voix portaient, Louis les entendrait et il pourrait se cacher.
- Vous avez sans doute perdu votre clé lorsque vous vous êtes fait agresser par les vagabonds... fit la dame austère.
- Oh non, madame la conservatrice, je suis persuadé qu'on me l'a dérobée pour entrer dans la réserve aux livres interdits. Un homme, accompagné d'un enfant blond voulait avoir accès à la salle prévue et ensuite, au registre... C'est lui !
- Nous allons vérifier, Barney, fit la concervatrice.
Elle inséra sa propre clé dans la serrure et ils entrèrent dans la pièce où Louis se trouvait.
Là, j'allais être obligé de demander l'aide de l'inspecteur Lestrade ! Je n'osais même pas imaginer son sourire de satisfaction, en apprenant mes dernières voies de fait. Il allait s'en gausser pendant des siècles, au moins !
Note de l'auteur sadique qui a encore coupé son chapitre là où il ne le fallait pas :
La grande bibliothèque de Londres est une invention de ma part. elle existe sans doute, mais les lieux que je décris viennent de mon imagination.
Oui, vous pouvez râler de mes coupures inopportunes ! Je vous attends !
Que va-t-il se passer? Vont-ils découvrir Louis? Aura-t-il le temps de se cacher?
Holmes devra-t-il sortir son GSM pour téléphoner à Lestrade? ... Oups, je suis en 1885, pas de GSM ! Dans Sherlock BBC, il aurait pu envoyer un sms... Mince alors... Que va-t-il arriver?
