Bonjour,
Aujourd'hui je suis super malade donc je ne vais pas m'éterniser... Désolée !
Merci mille fois pour toutes vos marques d'intérêt envers cette histoire, vous êtes au top !
RARA :
dramione love : merci !
Betameche : Pour Lulu, pas de mystère, Drago y a pensé quelques fois, il sait beaucoup trop de choses sur trop de gens... malheureusement ! Merci pour ta review
Alexandra : Ravie que tu sois contente de la victoire de Serpy. Et oui, Lulu toujours là pour faire chier, ah ah. Merci pour ta review !
Bonne lecture à vous !
Dans les chapitres précédents : Je sais plus, mon cerveau est dans un paquet de mouchoirs ^^
Cours particulier(s) – Rattrapages
Chapitre 49 : Discussions amicales
Hermione était confortablement installée dans un des fauteuils de sa salle commune, regardant sans vraiment les voir les flammes qui ronflaient dans la cheminée.
- Ça va ? lui demanda Ginny en s'asseyant sur un pouf à ses côtés.
- Très bien, oui, pourquoi ?
- Ça devient rare de te voir sans un livre entre les mains…
- Il faut savoir faire une petite pause de temps en temps si on ne veut pas saturer.
- Très bien. Qui êtes-vous et qu'avez-vous fait de ma meilleure amie ?! s'étonna Ginny.
Hermione leva les yeux au ciel mais ne put s'empêcher de sourire.
- J'ai dit une petite pause, je te rassure. Je vais bientôt m'y remettre. C'est juste que je viens de recevoir une lettre de mon père et donc… j'avais besoin de… je ne sais pas….
- Ce ne sont pas des bonnes nouvelles ? Il t'en veut encore ?
- Non, non. C'est une très belle lettre, justement. Regarde, ajouta-t-elle en lui tendant le morceau de papier.
Ginny le prit et le parcourut des yeux :
Mon petit poussin,
Ou plutôt devrais-je dire ma merveilleuse jeune fille ? Tu as grandi tellement vite… C'est incroyable ! On nous prévient, pourtant, lorsque vous êtes bébés, que les enfants grandissent trop vite mais bon, on ne le croit pas, on écoute d'une oreille distraite en se disant que notre bébé restera toujours notre bébé… Mais au final, il faut bien se rendre à l'évidence, tu vas doucement sur tes vingt ans et je dois bien me résigner au fait que tu as bel et bien grandi trop vite.
D'autant plus que tu es une enfant assez exceptionnelle et je ne parle pas uniquement de tes dons. Je sais que ces derniers mois ont été un peu particuliers entre nous. Apprendre que tu nous avais dépouillés de nos souvenirs à ton sujet a été très dur car tu es ce qu'il y a de plus important pour nous. Mais comment pourrais-je réellement t'en vouloir quand je connais les raisons qui t'ont poussée à le faire ?
Ta mère m'a dit que tu pensais m'avoir déçu mais il n'en est rien, bien au contraire. J'ai juste beaucoup de difficultés à réaliser que les autres avaient raison. Mon bébé n'est plus. J'ai à présent une fille sur le point de devenir adulte. Une fille qui a dû surmonter des épreuves que j'arrive à peine à concevoir. Une fille si généreuse qu'elle en arrive à s'oublier elle-même pour protéger ce en quoi elle croit.
Je suis tellement fier de toi, Hermione, mais en même temps, je m'en veux terriblement. Je suis ton père, c'est mon rôle de te protéger de toutes ces épreuves et j'ai failli. Je devais t'accompagner dans ton cheminement pour devenir adulte, t'épauler, te soutenir mais tout ce que j'ai su faire, c'est être un spectateur impuissant.
C'est à moi que j'en veux mais ta mère m'aide à réaliser qu'au final, si tu es aussi forte que tu l'es aujourd'hui, c'est peut-être un peu grâce à nous.
Les choses ne sont pas toujours faciles à gérer. Nous savons tellement peu de choses de ta nouvelle vie… Juste ce que tu veux bien nous en dire et c'est difficile pour moi de te voir prendre ton envol avec tant d'aisance même si au final, c'est le but de chaque parent… voir son enfant devenir meilleur que nous le sommes.
Bref, je vais cesser mes divagations. Je voulais juste que tu saches à quel point je t'aime et à quel point je suis fier de toi. La distance que j'ai involontairement instaurée entre nous dernièrement est uniquement de mon fait. Les parents ne sont pas parfaits. Mais ne doute jamais de ta valeur, tu es une jeune fille merveilleuse.
Avec tout mon amour,
Ton papou qui t'aime et t'aimera toujours.
- Wow… déclara Ginny en repliant la lettre. C'est… wow…Tu dois te sentir mieux, non ?
- Oh oui. J'ai vraiment cru qu'il ne me pardonnerait jamais totalement d'avoir modifié leurs souvenirs… Ma mère avait bien essayé de m'expliquer que mon père ne m'en voulait pas à moi mais à lui mais le lire de sa plume, c'est encore différent.
- Et par écrit, comme ça, c'est très romanesque…
- Je pense qu'il n'aurait jamais pu me dire tout ça de vive-voix. Mon père n'est pas le genre de personne qui expose clairement ses sentiments.
- Ben, tiens…, railla Ginny.
- Quoi ?
- Tu sais qu'il paraîtrait qu'une fille a tendance à rechercher son père chez son petit ami ?
- Tu veux dire qu'Harry ressemble à Arthur ?
- Quoi ?! Mais NON ! Harry n'a rien à voir avec mon père !
- Harry est curieux, généreux, tourné vers sa famille… enfin à part les Dursley mais bon, là, on ne peut pas lui en vouloir. Il est profondément bon et…
- Et rien du tout ! la coupa Ginny. Ça ne va pas de me mettre de telles idées en tête ?!
- C'est toi qui a commencé, se défendit Hermione en riant.
- C'est vrai…, admit son amie. Mais tu ne peux nier que niveau « je ne dis pas clairement ce que je pense », Malefoy se pose là.
- Drago sait très bien me faire comprendre ce qu'il pense réellement. Certes, il ne le dit pas toujours avec des mots, mais il est loin d'être aussi froid et distant que vous le pensez. Il peut être très doux, attentionné… il est même plutôt câlin, à certains moments…
- Sérieusement ?! Excuse-moi, mais j'ai vraiment du mal à associer Malefoy et câlin dans la même phrase…
- Et pourtant, pouffa Hermione. Il est très tactile…
- Tactile comment ?! l'interrogea Ginny, un sourcil relevé.
Le teint d'Hermione rougit légèrement ce qui sembla mettre tous les sens de son amie en alerte.
- Hermione Jean Granger ! s'exclama-t-elle en approchant son visage à quelques centimètres de celui de sa camarade.
Elles se regardèrent dans les yeux un instant, soutenant le regard l'une de l'autre.
- Mais à quoi vous jouez ? demanda Ron qui venait d'entrer dans la Salle commune avec Harry.
- J'y crois pas ! s'exclama Ginny, surexcitée. Comment as-tu pu me cacher une information pareille ! Hermione, je nous croyais meilleures amies !
- C'est nous, ses meilleurs amis, la reprit son frère. Tu nous caches un truc, Hermione ?
La jeune fille ne répondit rien, le visage cramoisi sous la gêne.
- Par Godric ! poursuivit Ginny, comme si son frère n'était pas intervenu. Vous l'avez fait !
- Fait quoi ? demanda Ron, visiblement perdu.
Hermione avait caché son visage entre ses mains, refusant de répondre à cette question.
- BEURK ! lâcha Harry qui venait de comprendre. Viens, Ron, je t'assure que tu n'as pas envie de savoir.
- Ça te va bien de dire ça ! le reprit Hermione, le visage toujours caché dans ses mains. Maintenant, si on pouvait éviter de parler de qui fait quoi avec qui, ça m'arrangerait.
Ginny riait à ses côtés alors que le teint d'Harry venait également de virer cramoisi. Ron continuait de les regarder comme s'ils étaient pris d'une crise de folie.
- Je ne comprends rien à ce que vous racontez, tous les trois, grommela-t-il.
- Hermione et Drago l'ont fait, Ron. Comme Harry et moi, d'ailleurs. Et à moins que vous vouliez avoir plus d'informations à ce sujet, vous feriez mieux de nous laisser !
Les yeux de Ron passèrent d'Hermione à Ginny et de Ginny à Harry et ses traits se crispèrent en un masque de dégoût quand il comprit enfin de quoi sa sœur parlait. Il n'ajouta pas un mot mais sortit de la Salle commune en claquant la porte, ce qui fit ronchonner le portrait de la Grosse Dame.
- Bien joué, Gin', déclara Harry, légèrement agacé.
- Bah quoi, il n'allait pas tarder à l'apprendre de toute façon… On ne pourra plus cacher la nouvelle bien longtemps…
- Quelle nouvelle ? demanda Hermione, intriguée.
- Harry et moi sommes interdits de match. On ne pourra pas jouer contre Serdaigle dans deux semaines.
- Sérieusement ?! Mais enfin, pourquoi ?!
- Je vais voir Ron, lâcha Harry avant de se sauver à son tour.
- Watchson nous a surpris dans les vestiaires après notre entraînement de lundi, expliqua Ginny une fois son petit ami parti. C'est dur de trouver un endroit tranquille dans cette école, tu sais ? Je n'ai jamais vu McGonagall aussi en colère, c'était terrifiant. Elle arrivait à peine à parler... Le fait est qu'elle nous a interdit de jouer notre prochain match. « Ça vous inculquera peut-être la notion de pudeur ».
- Dur…, compatit Hermione. Ron va vous tuer. Vous allez faire comment pour l'équipe ?
- Harry essaie d'entraîner Dennis Crivey. Il vole plutôt bien, même s'il est loin d'avoir les réflexes d'Harry. Parvati prendra ma place. C'est loin d'être idéal mais on n'a pas vraiment le choix. Mais sinon, cesse de dévier le sujet initial. Malefoy et toi, hein ? Quand ? Où ? C'était aussi bien que les rumeurs le laissent sous-entendre ?
- Je ne te raconterai pas en détails, Gin'…, la prévint Hermione. C'était chez mes parents, durant les vacances de Noël…
- Petite cachotière ! Et alors ?
- Je ne sais pas, répondit Hermione en haussant les épaules. C'est très bien, très agréable, j'adore être avec lui. Il est différent quand nous sommes seuls tous les deux… Mais bon, c'était la première fois, c'est rarement génial la première fois, non ?
- Vous l'avez refait, depuis ?
- Une fois, oui… On a la chance d'avoir nos C.C. ensemble. C'était un peu mieux, en effet, mais…
Hermione était assez mal-à-l'aise à l'idée de parler de ça avec son amie mais en même temps, elle avait aussi besoin de se confier.
- Il a fallu un moment avant que ça ne devienne vraiment agréable avec Harry, lui expliqua Ginny. Vu l'expérience de Malefoy, ça devrait aller rapidement mieux.
-…
- Quoi ?
Hermione regarda autour d'elles pour vérifier qu'elles étaient bien toujours hors de portée d'oreilles indiscrètes.
- Promets-moi que tu ne diras jamais ce que je vais te dire à qui que ce soit. Même pas à Harry, ok ?
- C'est promis, lui répondit Ginny sur le même ton.
- Drago n'a pas réellement plus d'expérience qu'Harry… Enfin si, il a fait d'autres trucs avec d'autres filles, mais je suis la première avec qui il… tu vois, quoi…
Ginny garda le silence mais la surprise marquait clairement ses traits.
- Son père ne voulait pas qu'il prenne le risque de… disperser ses gènes si purs, tu comprends ?
- Et vous l'avez fait ?!
- Oui.
- Par Merlin, mais il doit sincèrement tenir à toi, alors !
- Tu en doutais ?! demanda Hermione en fronçant les sourcils.
- Bah… C'est Malefoy quoi, excuse-moi d'être légèrement sur mes gardes avec lui mais là… C'est dingue !
- Je suis amoureuse de lui, Ginny, ce n'est pas une lubie de notre part pour embêter les autres…
- Je vois ça… et je suis heureuse pour toi. Et donc, je te confirme ce que j'ai dit, le meilleur moyen de vous améliorer est de continuer à vous exercer.
.
Hermione et Ginny étaient attablées à leur table habituelle dans la Grande Salle en compagnie de Neville et Luna quand Ron et Harry les rejoignirent.
Ron évitait de regarder sa sœur et sa meilleure amie, le nez plongé dans son assiette.
- Oh ça va, Ron, ne tire pas une tête pareille…, commença Ginny avant d'être interrompue par Harry.
- Daphné ! interpella-t-il alors que la Préfète-en-Chef passait non loin de leur table.
- Oui ?
- Si tu veux t'asseoir avec nous ce soir, vu qu'ils sont tous en entraînement, y a pas de souci, l'invita-t-il.
Ginny le fusilla du regard mais Harry l'ignora royalement.
- Oh… euh… je… je ne voudrais pas vous déranger, déclara Daphné.
- Ne dis pas n'importe quoi, intervint Ron à la surprise générale. Tu as C.C. avec Harry, tu collabores avec Neville tous les jours dans vos trucs de Préfets-en-Chef… Et apprendre à te connaître permettra peut-être à ma sœur d'arrêter ses crises de jalousie.
- RON ! s'exclama Ginny en lui donnant un coup de pied sous la table.
Daphné les regardait, clairement surprise.
- Jalouse ? Mais enfin, je ne m'intéresse pas du tout à Harry ! Et même si c'était le cas, j'aurais rapidement compris que je n'avais aucune chance, il ne fait que parler de toi…
Un sourire ravi illumina le visage de Ginny qui décala légèrement sa chaise pour lui faire comprendre qu'elle était la bienvenue à leur table.
Daphné sembla hésiter encore un peu puis s'assit finalement avec eux.
.
.
Harry, Ginny, Ron et Hermione revenaient de la Cabane d'Hagrid. Ce dernier avait tenu à les inviter à boire le thé pour les consoler d'avoir perdu leur match face à Serdaigle. Avec Ginny et Harry mis à pied, l'équipe de Gryffondor avait eu beaucoup de difficultés à tenir le rythme de jeu de leurs adversaires. Ron s'était bien débrouillé, arrêtant la plupart des buts, mais les Poursuiveurs n'avaient réussi à marquer que quatre fois et Mandy Brockelhusrt, l'Attrapeuse Serdaigle, avait fini par attraper le Vif-d'Or qui se trouvait pourtant juste derrière Dennis. Ils avaient ainsi perdu de quarante points à cent-septante.
Serdaigle était à présent en tête de la Coupe, ayant gagné face à Poufsouffle et Gryffondor. Cependant, tout n'était pas encore joué, si Serpentard battait Serdaigle et si Gryffondor l'emportait face à Poufsouffle, les vainqueurs seraient départagés par les écarts de points.
Alors qu'ils s'approchaient du château, ils virent que Drago, Blaise, Daphné et Astoria étaient assis sur les bancs qui se trouvaient non loin d'un énorme chêne tricentenaire. Hermione regarda dans leur direction et fit un petit signe de main à son petit ami.
- Tu veux aller le retrouver ? lui demanda Harry.
- Je suis avec vous, pour l'instant, lui répondit-elle.
- Ça ne répond pas à la question…
- Eh bien allons-y tous, proposa Ginny, comme ça Hermione n'aura pas à choisir.
Elle attrapa Harry par la main et se dirigea d'un pas vif vers les Serpentard, ne laissant pas d'autre choix à Ron et Hermione que de les suivre.
- Salut, déclara Ginny. Vous faites quoi dehors par ce froid ?
- Ils s'amusent à calculer de combien de points ils devront battre Serdaigle pour pouvoir gagner la coupe, répondit Daphné avec lassitude.
- Vous pensez vraiment avoir vos chances ? releva Ron, clairement moqueur.
- Ils ne sont pas très bons, vous avez juste perdu parce que Potter et Weasley ne sont pas fichus de verrouiller une porte convenablement, répondit Blaise.
- Si on écrase Poufsouffle, ce qui nous semble évident, nous serons encore dans la course, leur fit remarquer Harry, ignorant totalement la remarque du Poursuiveur adverse.
- Sans doute, mais pas si Serdaigle nous bat, intervint Astoria. Ce qui n'arrivera pas.
- Sinon, vous vouliez juste bavasser ou… ? demanda Drago, avec son indifférence de façade.
- Juste Hermione qui voulait te voir mais qui ne voulait pas nous lâcher pour autant, répondit Ginny dans un petit sourire.
Drago regarda alors sa petite amie et soupira.
- Viens par-là, tu as l'air gelée, l'invita-t-il en se décalant légèrement sur le banc pour lui faire de la place.
Hermione regarda ses amis puis, Ginny l'encourageant d'un clin d'œil discret, alla s'asseoir à côté de Drago. Ce dernier dénoua son écharpe et la lui enroula autour du cou.
- Comment peux-tu sortir dehors par un froid pareil sans ton écharpe ? lui demanda-t-il à voix basse.
- J'ai dû l'oublier chez Hagrid…, répondit-elle sur le même ton.
Cependant, l'échange n'échappa à aucun de leurs camarades.
- Wow…, s'exclama Ron, c'est quand même flippant à voir…
- Pardon ?! l'interpella Hermione.
- Bah ouais… Tu nous as prévenus, pour vous deux, mais de là à vous voir ensemble, y a vraiment un monde…
- Moi je les trouve mignons, lui rétorqua Blaise.
- Ouais mais toi t'es un Poufsouffle refoulé, lui rétorqua Ron, à la surprise générale.
Surprise qui augmenta d'un cran quand Blaise se contenta de lui faire un doigt d'honneur accompagné d'un clin d'œil comme seule réponse.
- Ok…, déclara Drago. Là, ça devient un peu trop bizarre pour moi. Je vais rentrer me mettre au chaud. Tu viens, Hermione ?
- Va avec lui, répondit Ginny avant que son amie n'ait pu prononcer le moindre mot. On va sans doute parler Quidditch avec Ron et Harry, tu devrais mieux t'amuser avec Malefoy qu'avec nous.
- Vous êtes sûrs ? A plus tard, alors, répondit Hermione en prenant la main que Drago lui tendait.
- Flippant, c'est ce que je disais, grommela Ron dans leur dos.
Quelques mètres plus loin, alors qu'ils allaient passer les portes principales, Hermione se retourna pour voir ce que faisaient ses amis et fut surprise de voir qu'ils étaient à présent assis avec Blaise, Astoria et Daphné et qu'ils discutaient toujours ensemble.
- Voir nos amis trainer ensemble, c'est ça, que je trouve flippant, moi, commenta Drago qui avait suivi son regard.
- Je trouve ça plutôt encourageant, personnellement, au contraire.
- Allez, viens, Miss-Sentimentale, trouvons-nous un coin tranquille que je te réchauffe comme il faut…
Hermione pouffa mais le suivit sans discuter, des étoiles plein les yeux.
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Voilà pour aujourd'hui, désolée de ne pas m'étendre plus, je retourne me coucher ^^
N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de tout ça malgré tout !
Chapitre suivant, chapitre Hermione intitulé "Pris sur le fait" (je crois). A lundi.
Coeurs sur vous !
