Salut mes peluches !
( Peluches !)
Ouaip, parce qu'ils et elles sont aussi adorable que des peluches, et encore !
Je sais pas comment vous dire ma gratitude !
Merci à Mufy, AliceLaw, ShaunyBlackSheep, JunyJuny, L'annonyme, Serial Letters, Umichan, Chinohana et la vague folle pour leur review ô combien géniale et trop mignonne !
Merfii !
( Bon aller arrête de trainer et aboule le chapitre ! Depuis le temps qu'on l'attend ! Pas vrai tout le monde ?)
Mille pardon vos augustes seigneuries ! Voilà voilà !:D
Enjoy !
* S'installe confortablement avec une bouteille ou deux de cidre, deux-trois tartines de fois gras et un saucisson pas encore entamé* ( Plus pour longtemps...)
( Enfin !)
S'il y passe pas...
( C'est un miracle.)
Une fois hors de vue de Sachi, je m'appuyais un instant contre un mur, tachant de reprendre mon souffle, la poitrine encore douloureuse.
Anxieuse, je regardais ma main tachée de sang sans vraiment la voir, n'admettant pas la réalité.
J'avais... craché du sang. Pourquoi est-ce que j'avais craché du sang ?!
Je ne me souvenais même pas de la dernière fois où j'avais été malade, alors c'était quoi ça... ?
Une brusque panique m'envahit, faisant accélérer encore mon coeur que j'essayais de calmer, respirant douloureusement.
Un murmure me parvint, presque inaudible, rauque et faible :
- Non...
- Hein ? Bégaillais-je, mes yeux s'ouvrant d'un coup sous la surprise.
- Pas...
Le murmure disparut aussi vite qu'il était venu.
POV Kidd :
Kidd regardait le jeune humain qui lui taillait la bavette depuis déjà une bonne dizaine de minute. C'était assez amusant de le voir tenir son monologue, avec pour seul compagnie un perroquet.
-... Et toi aussi tu te retrouves là, comme un pignouf abandonné. Ouaip, c'est sûr, c'est un jour sans. Y'a des jours comme ça, on se retrouve entre hommes, sans les jolies demoiselle, « histoire de » quoi. Mais là, on est que deux, on s'emmerde un peu, mais finalement ça pourrait être pire. Remarque, toi tu t'en fous, les jolies perroquettes, ça court pas les rues dans un sous-marin. Tu veux une cacahuète ? Tiens.
Kidd prit la cacahuète si gentiment donnée. Il était plutôt sympa cet humain à casquette. Il lui permettait d'oublier un instant qu'Aylan ne s'occupait plus beaucoup de lui.
En décortiquant la graine, il se dit un instant que c'était peut-être sa faute si elle ne venait plus le voir à la vigie. Il ne comprenait pas, mais elle reviendrait.
Elle revenait toujours, pourquoi cette fois serait-elle différente ?
- Pff... T'as descendu la moitié de la boite à toi tout seul espèce de morfale ! Après, ça va me tomber dessus si t'es plus capable de t'envoler, Aylan va me filer la ramonnée du siècle. Aller, suffit !
Le perroquet tenta d'en chaparder une sur les genoux de Penguin, mais un revers de la main le chassa proprement du canapé.
- Ça, c'est à moi, vu ? Me regarde pas comme ça, t'en a eu assez ! Oï, qu'est ce que tu fous ?
Penguin regardait, perplexe, Kidd s'envoler au dessus de lui en criant :
- KIIIDOUDOUDINDOON !
Soudain, il comprit. Ses yeux s'écarquillèrent de frayeur.
- NON KIDD NON !
Plongeant sur le côté, il esquiva l'attaque en piqué du volatile en pétard, les cacahuètes dégringolant de ses genoux et roulant sur le tapis.
Il sentit un coup de vent dans ses cheveux.
- Espèce de sale emplumé de mes deux ! Salopard, tu vas me rendre ça tout de suite ! Oh reste là ! Alors ça, tu vas me le payer mon coco ! Glapit le cuisinier.
Penguin se remit sur pieds d'une torsion des abdos et bondit à la poursuite du perroquet braillard qui tenait fermement une casquette dans son bec.
POV Aylan :
…
Mauvais.
Doublement mauvais. Pas bon du tout du tout, bref ce que vous voudrez, mais je le sentais pas sur ce coup-là.
La Bête ne s'était pas manifestée depuis... Depuis que j'avais goûter au sang de Law. Je n'avais plus songé à ça après, mais ça ne pouvait peut être pas rester sans conséquence...
Je me lavais les mains dans la salle de bain de l'équipage. Me regardant dans la glace, je remarquais que j'avais repris quelques couleurs.
Bi-ien. C'est toujours ça de prit.
Le mode « Brook » étant passé, je retournais dans le couloir près de la chambre de Law. Il fallait peut-être que je lui en parle là.
J'avais toujours connu la Bête comme une source de puissance phénoménale, une force redoutable et presque permanante.
Alors d'où venait cette soudaine faiblesse ?
Sourcils froncés, une boule dans la poitrine, les yeux fichés au sol, je ruminais cette idée, l'esprit agité. Un bruit de cavalcade me fit lever la tête, mais je ne réagis pas assez vite.
Une espèce de boulet de canon de près de deux mètres de haut me percuta de plein fouet !
Levant les yeux alors que je basculais, j'eus le temps d'apercevoir son visage fermé et haineux.
Avec un petit hoquet surpris, Thib me rattrapa in-extremis en entourant ma taille de son bras alors que je dérapais et manquais de me manger le sol en pleine face.
- Wow ! Reste avec moi ! Rit-il, sa main se refermant sur mon bras tandis que l'autre imprimait une pression sur mon dos pour me remettre sur mes pieds.
- Tu peux pas regarder où tu vas gros pachiderme ?! Demandais-je, agacée, en secouant la tête pour chasser les cheveux de mon visage.
Il eut une mimique navrée absolument fausse et ébourrifa ma crinière de ses grandes pattes.
- Arrête ça tout de suite ! Criai-je, la colère contre cet imbécile se ravivant soudainement, mais mulipliée par dix.
Stoppé dans son élan, Thib se figea et retira vivement sa main, un air désolé sur le visage, les yeux attristés.
- Mais...
- La ferme ! T'as aucune excuse !
- Mais je-...
- La ferme j't'ai dis !
Remettant d'un geste furieux mes cheveux en place, je lui jetai un coup d'oeil furieux, prête à l'engueuler vertement pour ce matin.
Ce fut mon tour d'être stoppée net. Il était en position soumise, tête baissée, nuque offerte et paumes ouvertes.
Me figeant dans le déversement de ma bile, je le fixai, abasourdie qu'il prenne cette position pour moi.
Mais alors que j'ouvrais la bouche pour lui demander quelle mouche le piquait ce coup-ci, il releva la tête, saisie doucement ma nuque et plaqua ses lèvres sur les miennes une fraction de seconde, avant de reculer.
Je restais sonnée.
Fixant le grand blond qui me regardait avec satisfaction et bonne humeur. Il me sourit gentiment, les yeux brillants étrangement.
Alors j'explosais :
- NON MAIS T'ES PAS BIEN ?! Hurlais-je à toute volée, le faisant sursauter et reculer d'un pas.
Il leva les mains en signe d'apaisement, mais recula encore un peu.
- Ho calme-toi j'ai rien fais de mal...
- RIEN FAIT DE MAL ?! TE FOUS PAS DE MOI ! TU VEUX VRAIMENT MOURIR OU QUOI ?!
Ses yeux se remplirent soudainement de larmes et sa bouche se tordit.
- Tu... tu veux me tuer ?! Gémit-il brusquement.
Et sous mes yeux ébahis, la montagne de muscles en face de moi, semblant sur le point d'éclater en sanglots se mit à couiner et à geindre pitoyablement.
- AH ÇA SUFFIT MERDE ! GARDE TON PETIT NUMERO POUR D'AUTRES !
Sentant la confusion semer le doute dans mon esprit, je lui envoyais un coup sec sur le crâne, le poing serré, et il geignit un peu.
La baffe monumentale - et méritée - ne vint pourtant pas.
Je ne comprenais pas pourquoi il m'avait embrassé. Ça avait une importance plus grande que ce que je ne pensais ou c'était juste comme ça ?
Et ça y était, je me retrouvais encore à peser le pour et le contre sur les coutumes humaines... Longtemps que ça ne m'était pas arrivé tiens.
Me passant une main sur le museau, je soupirais, un mal de crâne pointant après mon coup de gueule, encouragé par mon ventre vide et la chaleur des couloirs, le regardant frotter sa bosse sur le haut du crâne.
- Aylan, ne m'en veux pas ! S'exclama alors Thib dans une supplique, et il me prit dans ses bras, m'enlaçant avec force.
Son odeur balaya brusquement mes défenses et submergea totalement mes autres sens. Une odeur vive et chaude.
Elle exalait à la fois la colère, l'inquiétude et l'affection, mais était vibrante et enivrante. Comme celle de Law, en moins envoutant.
Très agréable... mais un détail me gêna un peu beaucoup.
Une puisante odeur.
De mâle dominant.
Chose que Thib ne semblait en aucun cas être, bien au contraire, affichant constamment une image de soumis un peu débile.
Prenant peur à cette révélation, je me débattis contre sa force qui m'imobilisait contre son torse, voyant en lui un dominant en quête de sa place, animal qu'il ne fallait jamais au grand jamais croiser si on voulait rester en vie.
Le voyant qui résistait, me plaquant davantage contre lui, je grondais un avertissement qu'il n'écouta pas. Sa main vint contre ma nuque, un geste très dominant qui me mis hors de moi.
Je grognai plus fort, et dévoilant les crocs, je les plantais brutalement dans son épaule en doublant la morsure d'un violent coup de genoux porté à l'entrejambe du grand blond.
Thib lâcha un puissant cri de douleur et s'étala par terre, tenant ses bijoux de familles entre ses mains, l'épaule se tachant de pourpre.
- PUTTAAINNN ! Cria-t-il en se roulant au sol, sa voix grave résonnant dans les couloirs.
- Tu l'as cherché crétin ! Grondais-je, reprenant mon souffle et reculant en titubant, essuyant d'une main le sang qui coulait des mes lèvres.
Une porte s'ouvrit brutalement à quelques mètres devant moi et Law en sortit, une ombre sur le visage, un air meurtrier voilant ses yeux et une grimace sadique aux lèvres.
Il observa un instant la scène. L'incompréhension se lisait sur son visage, mais il profita du spectacle qu'offrait Thib, sa grimace se transformant en sourire de satisfaction.
Il me jeta un coup d'oeil rieur, puis reprit son sérieux en m'interpellant :
- Aylan ? Le prochain qui hurle devant ma porte va très mal finir. Se contenta-t-il de lancer, une main faisant pirouetter un scalpel entre ses doigts.
….
Bon. Il avait pas l'air de plaisanter.
Collant un coup de pied à Thib pour qu'il arrête de se rouler par terre, je croisais les bras et fis mine de bouder, fermement décidée à ne pas l'ouvrir.
Le blond se releva péniblement et gémit, dos à Law :
- Tu es méchante Aylan... C'est pas parce que je t'ai embrassé que-...
J'avalais de travers.
Mais quel con !
Une voix s'éleva derrière lui, glaciale comme la mort.
- Tu as quoi ?
Thib se crispa un instant, avant de se détendre. Il se tourna vers Law, tout penaud.
- Je l'ai embrassé ! Babilla-t-il comme un chiot prit en faute.
Un violent coup de poing l'envoya brutalement heurter le mur. Law venait de lui flanquer une droite magistrale dans la mâchoire.
Lentement, Thib se redressa, tenant sa mâchoire d'une main, et revint se planter devant mon alpha.
Je le fixais intensément, cachée de Law par son dos, et murmurais de façon à ce que seul lui m'entende :
- Tu joues à quoi Thib ?
Il remua imperceptiblement la tête de droite à gauche, le regard toujours fixé sur un Chirurgien de la Mort en pétard.
- Tu me prends vraiment pour un imbécile. Tes parties sont déjà pas mal amochées, mais après ce que je vais te faire subir, tu pourras dire adieux à toute probabilité de descendance.
Le grand blond se redressa alors complètement, ses traits se crispèrent sous la menace, de haine cette fois, et sa puissance sembla exploser brutalement.
L'odeur de Thib emplit l'espace clos aussi violemment que celle de Law, rendant l'air étouffant de la lourdeur de leur aura de chef nés.
Cette fois c'était clair. Thib était un dominant pur.
Très bien.
Je croisais les bras et m'adossais au mur. Il ne pouvait pas y avoir deux alphas dans une meute.
Et ça devait se régler maintenant, et dans le sang faut croire.
La découverte du statut de Thib changeait tout, ou du moins beaucoup. Il avait droit au défi contre l'alpha.
Ça risquait de devenir assez agité, et Law semblait prêt à lui ficher la ramonée du siècle.
Un bruit me fit un instant tourner la tête, avant que je revienne me focaliser sur le combat futur, ignorant le nouveau venu, trop attirée par la scène.
- Capitaine ? Qu'est ce qui se passe là ? Retentit une voie profonde.
Ah bah, si Jean Bart s'en mêlait, ça risquait de se compliquer un chouilla.
A suivre...
And voilà !
Non pas les haches ! * se planque derrière l'armoire*
Je tacherais de poster pour le weekend prochain !
( Battez-vous ! Battez-vous !)
Toi la ferme !
A plus les choubidous !
