Voilà le chapitre 53 que je publie vite fait. Je répondrai aux reviews au prochain chapitre mais merci de les avoir laissé. J'espère que le chapitre vous plaira. Bonne lecture.
Mention: INÉDIT.
Chapitre 53
Bien qu'ils avaient confiance en Caroline pour veiller sur leur fille, Damon et Elena n'avaient pas dormi de toute la nuit. Damon faisait une de ses habituelles crises de paranoïa alors qu'Elena était allée dans la chambre de son mini Damon pour y trouver du réconfort – DJ est tellement comme son père que sa mère se réfugie souvent vers lui – sans pour autant y trouver son sommeil. Alors pour ne pas déranger son fils qui s'était endormi, elle redescendit en bas et alla dans les bras de son mari pour essayer de le calmer et de se calmer. Et ils étaient restés anxieux dans leur salon toute la nuit avant qu'ils ne soient intrigués par Léa qui partait pour l'aéroport. En effet elle avait eu le feu vert pour récupérer son fils, Chris, et repartait par le premier vol pour San Francisco en disant à ses parents qu'elle ne faisait qu'un aller-retour et qu'elle revenait avec son bébé. Elena et Damon étaient vraiment fiers d'elle, Léa était altruiste et aimait aider les autres. Elle avait toujours aimé faire du caritatif et s'y investissait depuis toujours avec Miranda (sa grand-mère). Elle passait aussi beaucoup de temps dans les orphelinats cherchant à donner un peu de l'amour qu'elle avait reçu aux enfants qui y était. Elle savait que si elle n'avait pas rencontré sa mère, elle y serait peut-être encore et que sans ses formidables parents, elle n'aurait jamais retrouvé son grand-frère. Entre elle et Nicolas, ça avait mal commencé – Léa avait deux ans et son frère s'en était violement prit à sa maman et son papa et ça Léa n'avait jamais tolérée que quelqu'un touche à l'un de ses parents. Même à deux ans! Mais depuis ils étaient tous les deux très proches l'un de l'autre et ce malgré la distance entre eux. Léa adorait ses parents et si elle avait choisi de particulièrement s'investir dans les orphelinats s'était grâce à eux. Grâce à l'amour et le bonheur qu'ils lui avaient apporté et qu'ils lui apportaient encore. Quand à sa décision d'adopter, elle lui était venue en voyant ce pauvre bébé arriver. Léa venait toutes les semaines s'occuper des enfants de l'orphelinat de San Francisco et faire des activités et des sorties avec eux. Après une journée à faire de la poterie, la jeune femme allait repartir quand deux policiers arrivèrent avec un petit bébé qui venait de naître et qui avait été abandonné devant leurs locaux. Elle n'avait jamais comprit comment un mère pouvait abandonner son enfants – toutes les mères qu'elle connaissait étaient formidables – et suivant son instinct et son cœur, elle avait prit le bébé et s'en était occupé, passant toute la nuit à son chevet de peur qu'il soit mal ici. C'était même elle qui lui avait trouvé son prénom, Christopher – que tout le monde appelait par le diminutif, Chris – et au bout d'une semaine avec lui – et après de longues discutions avec son frère ainé et ses parents – elle décida d'entamer les démarches pour l'adoption. Elle n'expliquait pas pourquoi elle avait choisi Chris plutôt qu'un autre enfant, elle aimait tous les enfants de l'orphelinat mais elle avait eu une sorte de coup de cœur pour Chris qui l'avait poussé à vouloir l'adopter. Ce beau petit bébé – brun aux yeux vert avec des pommettes bien rose – qui pleurait comme un fou à son arrivée avait touché Léa qui avait suivit les conseils de sa mère. Elena lui avait toujours répété de suivre son cœur et de faire ce qu'elle jugeait juste. Et ce que le cœur de Léa lui criait de faire était adopter ce petit-garçon. Chose qui serait concrète quand elle repartirait de San Francisco avec son fils. Mais avant de partir pour l'aéroport elle se retourna vers ses parents en leurs disant d'aller se coucher et que Miranda ne craignait rien, qu'elle le savait parce qu'elle avait fois en sa petite-sœur. Pourtant ni Damon, ni Elena ne l'écouta, tout deux préférant attendre le retour de leur fille. Celle-ci leur téléphona quelques heures plus tard en leur disant que tout c'était bien passé – Caroline avait acquiescé ne voulant pas parler du fait que Miranda avait eu pour oreiller son fils sous forme de loup – et qu'elle rentrait avec des croissants soulageant ses parents. Après le coup de fils de sa fille, Elena était rassurée et avait fini par s'endormir dans les bras de Damon, Damon qui cinq minutes après l'arrivée de sa fille fut appelé par le sheriff à cause d'un vampire qui était en ville.
«J'aimerai bien rester avec toi ma petite puce mais…
- Je sais Papa, dit Miranda en lui faisant un câlin. Tu fais bien attention à toi mon Papa adoré! Promets moi!
- Promis ma petite princesse, sourit Damon. Et toi tu prends soin de ta mère!
- Toujours.
- Elle vient juste de s'endormir alors quand les monstres se réveilleront…
- Ne t'inquiète pas, ils n'ont pas intérêt à réveiller Maman sinon je les démonte! Plaisanta sa fille.
- Tu me gères la maison comme une déesse ma puce, souligna Damon en prenant ses clés. Dit à ta mère que je l'aime, que je lui reviendrai comme d'habitude en entier. Et que je vous aime tous! Je t'aime ma petite Miranda, arrête de t'inquiéter comme ça!
- Je ne suis pas…
- Si. Tu as les mêmes mimiques que ta mère quand elle est inquiète et à chaque fois que je lui dis de ne pas s'inquiéter quand je pars pour une mission du Conseil elle essaye de me rassurer comme toi en me disant «Mais je ne suis pas inquiète Damon!» Vous ne me leurrez pas toutes les deux!
- J'ai le droit de m'inquiéter Papa! Tu es vraiment indispensable pour chacun d'entre nous, et on t'aime alors fait bien attention à toi Papa.
- J'ai promis Miranda.
- Mais je ne serais rassurée que quand tu seras rentrée.
- Je sais. Aller je file! A tout'! Lança son père en passant la porte de manière décontracté»
Et puis Miranda s'installa à côté de sa mère, et attrapa son journal – qu'elle avait toujours sur elle – attrapa son stylo préféré – un stylo de collection que ses parents lui avaient offert à ses dix ans – et écrivit ce qu'elle avait besoin d'évacuer:
Cher Journal,
Comme tu le sais, ces derniers temps beaucoup de choses ce sont passés. Hier encore. Hier où Taylor et moi avons tout avouer à nos parents. J'étais terrifiée, je n'aime pas que Papa et Maman s'inquiètent à cause de moi. Et puis ce n'est pas bon pour Maman!
Mes parents sont vraiment extraordinaires tu sais. Même s'ils sont morts d'inquiétude de me savoir avec Taylor les nuits de pleines lunes, ils ont accepté que je l'aide. Maman me comprend, elle ferrait n'importe quoi pour Papa. Et puis quand elle était jeune elle a fait n'importe quoi pour protéger ceux qu'elle aimait. C'est ma Maman, c'est la femme qui m'inspire. Ma mère est vraiment une femme épatante, j'ai l'impression que jamais je ne la cernerais totalement, elle est tellement… forte et surprenante. Je crois qu'il n'y a rien qu'elle ne ferrait pas pour sa famille. Comme Papa. Papa c'est Papa! Il n'y a pas de mots pour le décrire. Il est tellement… épatant! Au premier abord, il parait être un vrai con – il adore dire qu'il est un petit con – mais c'est quelqu'un qui ferrait et qui a fait n'importe quoi pour nous. Et je l'aime pour tout ce qu'il a fait et tout ce qu'il ferra encore. Papa est bourré de défauts mais Maman dit que les gens qu'il aime, il les aime de tout son être. Et c'est vrai! Pour nous, pour sa famille, il n'y a rien qu'il ne ferrait pas. Quitte à se mettre en danger ou à foncer tête baissée dans des ennuis. J'ai peur pour lui. Tu sais, il vient de partir à la chasse au vampire et je déteste l'idée qu'on lui fasse du mal ou qu'il ne rentre pas à la maison. C'est mon Papa et même si j'ai dix-sept ans, j'ai besoin de lui! Je grandis mais j'aurais toujours besoin de mon papa. Papa et Maman me sont indispensables. Comme mes frères et sœurs. Je ne peux pas les oublier, Ian est mon jumeau et lui et moi avons notre univers rien qu'à nous. Tous les membres de ma famille me sont indispensables, c'est comme ça. Et puis l'autre personne indispensable est Taylor. Je l'aime. Je l'aime. Je l'aime. Je l'aime. Je l'aime. Il est ma vie. Je l'aime vraiment, il n'existe pas de mots pour te dire à quel point je l'aime. Je m'en fiche qu'il soit un loup-garou et qu'il soit spécial. Enfin c'est Caroline qui dit qu'il est un loup spécial parce qu'il me laisse l'approcher. Moi je dis qu'il me laisse l'approcher parce qu'il sait à quel point je l'aime et qu'il m'aime tout autant. Ou parce que j'adore lui donner des ordres et ce depuis toujours! Je l'aime c'est aussi simple que ça.
Tout en écrivant, je regarde Maman, elle est trop belle! Je ne sais pas comment elle fait mais elle est de plus en plus belle. J'aime penser que c'est Papa qui la rend si belle. Leur amour. Ce qu'ils ont, c'est tellement… indéfinissable. Pour moi ce sont des âmes-sœurs. Bon ça je ne peux que l'écrire, Maman ne se moquerait pas, elle y croit et elle le dit elle-même mais Papa lui me sortirait toute sa ribambelle de blagues et de sarcasme dont nous seuls les Salvatore avons le secret. Il n'empêche que Papa peut-bien se moquer que je dise que lui et Maman sont des âmes-sœurs, tous les deux sont vraiment parfaits l'un pour l'autre et je n'ai que le mot «âme-sœur» pour les qualifier. C'est Papa et Maman, il n'y a pas un plus beau couple qu'eux deux!
Je sais, je suis super romantique mais c'est soit je me concentre sur la beauté des choses, soit je flippe comme une folle pour Papa. J'ai tellement peur pour lui. Je sais qu'il sait ce qu'il fait, qu'il a de l'expérience et qu'il porte sa bague mais j'ai peur. J'ai peur à un point inimaginable! Et me voilà de nouveau anxieuse, folle d'inquiétude. Et Maman se réveille. Je suppose qu'elle sait que j'ai besoin d'elle et qu'elle se réveille pour ça. C'est Maman elle anticipe toujours tout et elle sait toujours quand un de ses «bébés» à besoin d'elle.
Bon je te laisse, je vais dans les bras de ma Maman et on va partager notre inquiétude toutes les deux.
Miranda qui encore une fois est effrayée.
Et puis l'adolescente posa son stylo et ferma son journal avant d'aller se blottir dans les bras de sa mère à qui elle raconta tout. Toutes les deux avaient peur pour Damon, c'était toujours le cas pour Elena quand son mari partait à la chasse aux vampires et même si elle aurait voulu préserver ses enfants, elle était soulagée de partager son angoisse avec quelqu'un d'autre. Avec sa fille. Si quelqu'un pouvait bien comprendre ce qu'elle ressentait c'était bien l'un de ses enfants. Pourtant et malgré la présence de sa fille, Elena fondit en larmes. Ses hormones n'arrangeaient pas les choses, au contraire elles accentuaient tout. À ça s'ajoutait la fatigue et Elena avait besoin d'évacuer toute cette anxiété qu'elle avait en elle. Miranda le savait puisqu'elle prit sa maman dans ses bras et la consola.
«Papa m'a dit de te dire qu'il t'aime, qu'il nous aime tous et qu'il te reviendra en en entier comme d'habitude, lui murmura sa fille. Maman, ne pleure pas! Papa va revenir. J'ai peur, mais je crois en Papa! C'est Papa, il a connu pire.
- J'ai toujours peur, lui confia Elena. Je déteste le Conseil pour ça, parce qu'il peut me prendre ton père, et sans ton père…
- Je sais Maman.
- On ne dit rien. Tes frères et sœurs. On ne leur dit rien. Ian saura parce qu'il te connaît par cœur mais aux autres on ne dit rien.
- Je ne comptais rien dire Maman. Pleurs si ça te fais du bien ma petite Maman.»
En arrivant à l'orphelinat Léa était certes fatiguée – elle s'était occupée de Stella qui avait fait un cauchemar – avant de papoter avec sa sœur qui rentrait d'un rendez-vous avec Logan. Nina ne savait pas vraiment sur quel pied danser avec lui, il était capable d'être un véritable con mais de faire tellement de choses pour elle qu'elle ne savait pas comment réagir face à lui alors qu'en général Nina Salvatore savait toujours comment réagir qu'importent les situations. Alors elle était allée parler avec sa grande sœur – pour la même raison que Léa s'était occupée de Stella – et les deux sœurs avaient fini par passer une nuit blanche. Léa espérait récupérer dans la matinée mais son téléphone avait sonné pour lui dire qu'elle pouvait récupéré son fils dés aujourd'hui et elle avait décidé de prendre le premier vol pour San Francisco afin de na pas laisser Chris un jour de plus dans son orphelinat. La première chose qu'elle avait fait avait été d'aller chercher son bébé avant de signer tout les papiers qu'il fallait et de passer à son appartement dire aux déménageurs quoi prendre avant de rendre les clés à son propriétaire et de repartir pour l'aéroport. La jeune femme était vraiment soulagée, elle avait son bébé pour de vrai et celui-ci – bien qu'agacé par le bruit de l'aéroport – était heureux d'être avec elle. Le petit Chris adorait Léa qui était la seule personne qui se souciait vraiment de lui depuis le début et ça même si c'était un bébé, la jeune femme jurait qu'il le savait. Elle ne l'explique pas mais elle sait que les enfants savent quand ils sont aimés, réellement aimés et Léa sait que son fils à conscience qu'elle tient à lui plus que tout. Qu'importe qu'elle ne l'ait pas porté, Léa aime son fils plus que tout au monde! Chris est son fils! C'est aussi simple que ça. Qu'importe les liens du sang, entre eux ils y a de l'amour et Léa est bien placé pour savoir que les liens du sang ne font pas tout, que le plus important est l'amour.
Nicolas Salvatore était lui aussi parti tôt de chez ses parents puisqu'il avait un rendez-vous très important – mais il avait envoyé un texto à Miranda pour qu'elle lui dise si elle allait bien – et dit à ses parents qu'il reviendrait en fin de semaine leur présenter sa nouvelle petite amie qui était tout sauf une réplique de son ex. Il sortait avec Jenny depuis un an et demi – depuis qu'il avait mit les pieds dans son cabinet d'avocat – et son attention avait été attirée par la fille qui criait sur un homme en lui disant de ne pas s'approcher d'elle. Comme elle semblait effrayée, Nicolas n'avait pu s'empêcher d'aller prendre la défense de la jeune femme en détresse et très vite Jenny s'était confiée à lui. Elle en avait de besoin. Cet homme qui l'effrayait était son père. C'était un toxico qui depuis sa sortie de prison venait constamment lui demander de l'argent pour se payer ses doses se fichant que Jenny ne veuille rien avoir à faire avec lui. Elle le considérait comme mort pour la simple et bonne raison qu'un soir où il était sous l'emprise de drogue et d'alcool il a tué sa femme. La mère de Jenny. Jenny qui a l'époque avait dix ans et qui a insisté à la scène. Le lendemain du drame c'est sa grand-mère maternelle qui est allée la récupérer chez les services sociaux de Richmond et c'est elle qui l'a élevé. Depuis ce jour où Jenny lui a raconté son histoire, Nicolas passait beaucoup de temps avec elle et de fil et aiguilles il est sorti avec elle. Jenny était tout ce qu'il cherchait. Elle était joyeuse, drôle, intelligente et elle aimait les enfants. Quand Nicolas lui avait dit qu'il venait d'une famille de dix enfants, Jenny avait sourit en disant qu'il avait du être heureux avec autant de frères et sœurs et qu'elle admirait ses parents d'avoir eu autant d'enfants, sachant qu'en parallèle Elena a une brillante carrière. Jenny était vraiment tout ce que Nicolas cherchait. Sans elle, Nicolas serait complètement perdu. En plus d'être sa compagne elle était aussi sa secrétaire et sans elle, il en oublierait ses clients! C'est simple Jenny gérait tout et lui rappelait constamment ses obligations professionnelles et le faisait sans s'y sentir obligée. Avec le sourire. Comme aujourd'hui où à midi elle lui avait rappelé qu'il devait être au tribunal à quatorze heures avant de revenir au bureau où il aurait plusieurs rendez-vous et une vidéo conférence à dix sept heures, une vidéo conférence avec les grands patrons à laquelle il avait intérêt d'être à l'heure.
Il était dix-huit heures quand Léa arriva à l'aéroport de Richmond et elle décida de profiter de l'avance de son vol pour aller présenter son petit bébé à son frère. Et puis ce serait l'excuse pour aller voir le bureau de Nicolas et surtout rencontrer Jenny dont il lui parlait si souvent et qui parfois décrochait au téléphone quand elle appelait son grand-frère à son domicile et avec qui elle discutait un peu. Alors la jeune femme avait prit un taxi en direction du centre ville et arriva au cabinet d'avocat de son frère. L'endroit était vraiment luxueux, elle comprenait pourquoi Nicolas avait à tout prix voulu travailler ici, l'endroit était magnifique. C'est simple si Léa avait choisi de faire un travail en bureau, elle aurait choisi ces locaux! Il lui avait fallut quelques minutes pour admirer l'endroit avant de s'avancer vers la réception et de demander à la jeune femme brune qui y faisait des photocopies si son frère était disponible.
«Tu es Léa, je me trompe? Sourit l'inconnue dont la voix rappelait quelque chose à Léa. Je suis Jenny. Ravie de te rencontrer. Désolée mais ton frère est en visio-conférence depuis une heure, il travaille sur une grosse affaire qui est suivit de très près par les big boss. C'est ton fils? Nick m'a parlé que tu voulais adopter un bébé mais je ne pensais pas…
- J'ai eu le feu vert ce matin et j'ai fait un aller-retour express pour le récupérer, sourit Léa. Je voulais présenter Chris à Nico mais…
- Il travail. Je suis désolée, ce serait un simple rendez-vous je le dérangerais mais là…
- Pas de soucis. C'est une affaire très importante pour lui, il en a parlé tout le weekend!
- Oui. Il en parle constamment! Renchérit Jenny. C'est une affaire qui tient vraiment à cœur à Nicolas. C'est peut-être du social mais c'est vraiment une grosse affaire.
- Et on ne parle pas des affaires du cabinet à des inconnus, c'est la politique de la maison Jenny! Plaisanta un jeune homme qui venait d'arriver.
- Très drôle Ethan! Je n'ai rien dit que je ne devais pas dire monsieur le patron!
- Je ne suis pas le patron, juste le fils du patron! Se défendit l'inconnu avant de se tourner vers Léa. Et je suis traité comme les autres employés des cabinets Cooper & associés!
- Je n'en doute pas. Mon frère n'aurait jamais accepté de travailler pour un cabinet qui fait du favoritisme! Sourit simplement Léa.
- Je sais. Nico est mon meilleur ami!
- Comment vous savez que Nicolas est mon…
- Trois choses. De un tu as un bébé dans les bras et Nick m'a parlé de ton projet d'adoption. De deux, Jenny et toi parliez du dossier en or qu'a ton frère et de trois tu lui ressembles beaucoup. Oh sans oublier les photos qu'il y a sur son bureau. Ravie de te connaître Léa.
- C'est très impoli de me parler d'une manière si familière sans vous être présenté! Fit mine de s'offusquer Léa.
- Voyons tu en as déjà déduit qui j'étais!
- Ça ne vous empêche pas de vous présenter Monsieur Ethan Cooper! S'énerva la jeune femme alors que Jenny réprimait un fou rire.
- Très bien. Ethan Cooper à qui ai-je l'honneur?
- Vous n'êtes qu'un... Vous êtes fou! Rigola Léa.
- Tutoie moi, le vouvoiement c'est tellement…
- Chiant? Supposa la jeune femme tout aussi amusée de la situation.
- Exactement! Et je connais autre chose de chiant!
- Quoi?
- Les gens qui veulent divorcer et plumer leurs ex! Répondit-t-il en désignant l'homme qui venait d'entrer. J'ai été ravi de te rencontrer Léa. Toi aussi bébé Chris!
- Il est toujours…
- Oh j'allais oublier, voilà mon numéro! Appelle moi! Lui dit Ethan qui avait fait demi tour pour lui tendre sa carte.
- Toujours comme ça? Supposa Jenny. Non. Ethan sait ce qu'il veut et apparemment tu lui plait. Mais il n'a jamais été comme ça!
- Je ne le connais pas! Comment il peut-être aussi…
- C'est la première fois qu'il te rencontre mais il a beaucoup entendu parler de toi. Et puis il est touché par les personnes qui s'investissent dans le caritatif! Il doit y avoir quelque chose qui l'a chamboulé chez toi.
- Je… Le cabinet traite donc des affaires sociales parce que le fils du patron à un faible pour ce genre de situation? Non parce qu'en général ce genre de cabinet s'en fiche complètement!
- Exactement! Rigola Jenny qui avait comprit que Léa noyait le poisson dans l'eau. Tiens ton frère arrive!
- Léa! S'écria Nicolas heureux de la voir ici. Alors c'est lui bébé Chris? Il est vraiment mignon!
- Papa te rétorquerait qu'on ne peut-être que mignon quand on est un Salvatore! Dit-t-elle en lui posant le bébé dans les bras. Sinon ta visio-conférence s'est bien passée?
- Oui super. Oh j'oubliais de faire les présenta…
- C'est fait! Dirent Jenny et Léa en cœur.
- Ok. Sinon Léa tu as trouvé un appartement à Richmond? Non parce que si tu n'as rien trouvé, il va falloir t'y mettre sœurette, ton prochain semestre commence dans un mois!
- Je vais vivre à Mystic Falls. Maman, Mamy Marie et Mamy Miranda vont m'aider avec Chris. Elles me le garderont quand je serais en cours. Quand au logement, Papa va me faire construire une maison.
- Chanceuse!
- Demande lui en une! Répondit Léa.
- Mystic Falls-Richmond, Richmond-Mystic Falls, tous les jours ça ferrait une trotte à la fin!
- Papa le faisait quand tu étais petit!
- Oui mais Papa et Maman eux c'est…
- Papa et Maman, compléta Léa en rigolant. Ils sont capables de tout pour nous. Bon justement en parlant des parents, il faut que je rentre à la maison! On se voit ce weekend! Jenny j'ai été vraiment ravie de te rencontrer et je suis sûre qu'ils font tous t'adorer.
- À samedi sœurette! Dit Nicolas en la prenant dans ses bras avant de la raccompagner.»
Note de l'auteure: Alors ce chapitre? Qu'en avez vous pensé? J'attends vos commentaires avec impatience.
Bises & à bientôt.
Amandine.
