Réponses aux reviews :
Mileslerenard : Peut-être que c'est bien le fléau qui arrive mais peut-être pas.
Philippe Gryffondor : Merci, la suite arrive.
Niil-iste : malheureusement, Adam est lui aussi dans les choux. Les centaures vont devoirs faire un choix important pour tout le monde.
Cloclochette : Harry va se réveiller dans un endroit aussi dangereux que celui qu'il quitte.
Greg : Mon côté sadique refait surface de temps en temps. Pour ce chapitre, c'était vraiment trop tentant.
Celine.s : Pourquoi qu'il devrait partir Elvis, il est marrant.
Chessandmat : C'est vrai, je suis cruel. Pour la nouvelle personne, c'est une vieille connaissance.
Onarluca : C'est exactement ce qui devait se passé, et cela c'est passé. Le chapitre qui va suivre vaudra l'attente.
Arathorn : La suite est pas mal non plus. Et je sais, je ne suis pas gentil.
Abel : Tu parles de le tête des centaures, et ce n'est pas peu dire. Il risque d'avoir la surprise de leur vie. Rien ne pouvait leur faire pensé à une chose comme celle que j'ai préparé.
Steph46 : Il faut rester confiant, car en effet, il y a toujours le fléeau, toujours près à faire un mauvais coup.
S-Jennifer-S : Tu ne vas pas être déçu par la suite je peux te l'assurer.
Gandalf Le Blanc AGC : Cette fois, ta patience donneras un truc très bon.
Feu-lorelle : Non, il n'est pas plus court que les autres. Il est de longueur normal. Il est possible qu'il paraisse plus court, car on est plus dans l'action.
Milie Black : Harry n'est pas mort... pour l'instant. J'aime bien les entrés fracassantes. Et la prochaine sera pas mal du tout comme entré. Les centaures sont biens obligés d'agir s'ils veulent faire partir du monde.
Satya : Et oui j'ai osé, et le pire n'est pas encore arrivé La suite sera intéressante en effet.
Didinette207 : Merci pour tout ces compliments qui émeuent mon coeur ....de pierre évidement (je plaisante) . Tu verras, la suite est très bien.
Aikopotter : Merci beaucoup, il est hors de question que j'arrête.
Mystikal : Non ce n'est pas Lily, surtout qu'avec déjà un serpent de ce nom, cela devrait impossible à décrire. Mais tu verras bien.
SusyBones : Le grand retour du fléau après des mis de silence, IL reviens, aujour'hui sur tous vos écrans. J'essaie de bien faire monter le suspend quand c'est nécessaire au fil du chapitre, et le chapitre 48 est le parfait exemple de ce que j'aime faire.
Gh()st : Content d'être toujours privilégié.
Archidruide: Content que tu apprécies autant le fléau. Autant te dire que par la suite, il sera bien plus présent par moment.
Elodie: C'est clair et précis, voilà la suite.
Obal : Je te l'ai déjà dit, tu es ma préféré et tu le sais. Je n'ai pas pensé l'autre jours à te le dire, mais tu n'as pas l'impression de les narguer en plus ces pauvres lecteurs frustré par ce qu'il se passe. Et c'est moi le sadique.
Merci, au grand merci pour l'ensemble des messages que vous m'avez, qui sont aux nombres incroyables de 24. Même dans mes rêves, je n'aurai imaginé en avoir autant. Alors encore merci.
Merci également à Obal, qui me suit et supporte surtout toutes les bizarreries, et il lui faut du courage croyez moi.
Suite au une fin légèrement sadique, voici ce que vous attendez tous avec impatience, la suite.
Pour question ou avis, vous savez quoi faire, je vous en remercie d'avance.
Bon week-end et surtout bonne lecture.
By By
Chapitre 49 : La mort est elle pour lui ?
« Il se relève » constata effrayé Bane tout comme l'ensemble du clan en observant le garçon se lever lentement, comme cherchant des appuis pour ne pas tomber.
Une fois entièrement debout, ils virent avec effroi la flèche ressortir de sa poitrine comme repoussée de l'intérieur. Elle tomba à terre avec un bruit mat laissant à la vue de tous le trou dans les habits de Harry, montrant bien le lieu de l'impact.
«C'est impossible » dit vraiment stupéfait Firenze.
« Rien n'est impossible avec la magie et avec moi encore moins » lui répondit Harry d'une voix profonde et à glacer le sang. D'ailleurs si Harry avait eu les yeux ouverts, il aurait sûrement apprécié la scène. Tous les centaures, excepté Firenze ressentaient une peur qui se lisait dans leurs yeux. Une peur sans nom, en tout cas pour encore quelques secondes.
Ils comprirent ensuite la raison de l'éjection de la flèche du corps de Harry. Son corps se modifiait, et en particulier son thorax. Il devenait de plus en plus impressionnant, gagnant tellement en volume, qu'il en déchira ses vêtements. Les habits en lambeaux tombèrent sur le sol, révélant alors un thorax noir très bizarre. Il semblait être surmonté par une sorte d'armure. En le voyant bouger en même temps que les battements de cœur, ils comprirent que ce n'était pas le cas, et bel et bien le corps lui-même. Un corps différent des autres humains, et les exubérances en forme de pointe qui en sortaient de si de là le démontraient.
Ce fut quand ils semblaient tous retrouver un souffle normal, qu'ils eurent un nouveau choc. Alors que son thorax semblait avoir terminé sa transformation, car transformation il y avait bien eut lieu, Harry ouvrit les yeux, moment qu'il attendait depuis longtemps.
Ce fut alors comme deux phares vert émeraude dans les ténèbres qui se levèrent, provoquant cette fois un frisson de peur chez les centaures. Chose tout a fait normal quand on a devant soit deux yeux entièrement verts vous fixant de toute sa puissance.
L'ensemble des centaures ressentait la puissance de l'être qui leur faisant face. Les pires craintes de Bane étaient loin d'égaler ce qu'il ressentait en ce moment précis. Encadré par ses compagnons qui le surveillaient de près, il était pétrifié de peur. Il faisait face à Harry Potter dont une partie n'avait plus rien d'humain, et dans d'autres circonstances, il aurait été le plus heureux de montrer à tous qu'il avait raison, mais à ce moment il en était incapable. Surtout quand Harry le fixa intensément apparemment pas avec les meilleures intentions.
« Décidément, Créon doit vraiment se retourner dans sa tombe et plusieurs fois même en voyant l'un de ses héritiers réagir de la sorte avec moi qui plus est » déclara-t-il d'une voix puissante et violente qui tétanisa Bane qui tremblait de ton son être en cet instant précis. Les centaures à ses côtés n'en menaient pas large non plus.
« Non seulement, l'une de ses héritières s'est fourvoyée avec un âne pour te donner naissance, mais en plus, tu es sûrement le plus pathétique de tous ses descendants. Heureusement, ils ne sont pas tous comme toi » puis se retournant vers Firenze « lui est dans la même lignée que Créon. Il n'a pas peur de moi. Contrairement à toi » son intention revenant à nouveau vers Bane qui restait immobile.
Magorian se força à se montrer sous son meilleur jour et ce mis en face de lui, se posant des questions forcément sur ce qu'il se passait.
« Vous êtes réellement surprenant Harry Potter. Je ne sais pas comment vous l'avez fait mais je suis des plus surpris. Peu de personnes auraient survécu à une flèche tirée d'aussi près. Le terme de survivant vous va très bien »
« Si je ressentais des émotions humaines, je vous dirai merci. Mais ce n'est plus le cas. Ce genre d'arme conventionnelle » désignant la flèche à ses pieds « ne m'est d'aucun danger. J'ai reçu par le passé, une flèche de plus de 2m de long pour un diamètre de 20cm. Je ne parle pas de l'engin de mort qu'il fallait pour l'utiliser. Mais ce n'est pas la question. La flèche qui devait sauver ces pauvres créatures et me terrasser n'a fait que rebondir sur mon corps. La surprise passée, ils avaient à peu près la même expression de panique sur leurs visages que vous tous. » Il sembla esquisser un sourire de satisfaction en y repensant, qui était des plus cynique. « Ce fut leurs dernières expressions, car ensuite je les ai tous tué de manières violentes et méthodiques. Sans oublier avec délectation. » Termina-t-il adorant avouer cette dernière parole.
L'ensemble des centaures était réellement sous le choc. Firenze lui-même au fond de lui ignorait que faire face au fléau.
« Vous avez de la chance que Créon ne possédait pas la même mentalité de Bane. Car sinon, lui et son clan auraient été tous tués assurément. Il y a une chose que je déteste voir chez les gens en face de moi est la peur ou mieux la terreur. Créon n'a pas eut peur en me voyant. Il a peut-être seulement réussi à la dissimuler, mais contrairement au reste de son entourage, qui tremblait comme vous tous et à juste titre, il a fait face à une mort certaine. C'est pour cela que je leur ai laissé la vie. Et pour cela également que je les ai aidés à fuir leur pays et ai leur trouvé un abris ici au sein de cette forêt. Sur le coup pourtant nous étions à deux doigts de les tuer tous mais il a vu en moi. Il a vu ma colère et ainsi ce que j'avais au fond de moi. Mes réactions me surprennent parfois. » Le fléau resta pensif quelques secondes avant de terminer son explication et surtout de quitter les lieux.
« Firenze fera un bon chef. Il a le même état d'esprit que son ancêtre. Ce qui est parfait car c'est également le cas de Harry »
Sur cette dernière parole, qui ressemblait presque à un ordre, il ferma les yeux et suite à une dernière inspiration il sembla ressentir une fulgurante douleur qui lui masqua le visage. Au même instant, son thorax qui n'avait rien d'humain sembla bouger, rapetisser, comme reprenant son aspect d'origine. Une dizaine de secondes passèrent, puis la douleur disparue, Harry ayant retrouvé son corps normal, aucun signe résultant de la transformation restant visible à présent à part ses vêtements déchirés au sol. Le voyant sur le point de vaciller, Firenze le rattrapa, l'empêchant de tomber sur la terre enneigée.
Alors qu'il le tenait, il demanda d'un geste à Magorian de quoi le couvrir. Il ne fallait pas qu'à présent, qu'il attrape du mal surtout après avoir survécu à l'attaque de Bane.
Recouvert d'un habit relativement usé, Harry toujours soutenu par Firenze regarda Magorian puis Bane alors qu'un sourire moqueur se dessinait sur son visage.
« En effet je suis plein de ressource comme vous l'avez remarqué » dit-il faiblement se moquant pour une fois de paraître affaiblit. Il n'en avait que faire, car il avait prouvé grâce au fléau qu'il était puissant.
« Je vous avais prévenu c'est un monstre et ..... » cria férocement Bane avant de stopper net sentant une douleur fulgurante à l'une de ses jambes. Il s'en suivit un hurlement de douleur que personne ne comprit sur le coup. Il se débattit avec rage, mais sa garde le maintint fermement, pensant qu'il voulait s'échapper ce qui était peine perdue d'avance. La vérité était tout autre en réalité comme ils allaient tous l'apprendre.
Alors qu'il se calmait, un étrange sifflement se fit entendre distinctement, les cris de Bane ayant momentanément cessés.
« Bien ma Lily. Tu as fait du beau travail. Même si j'aurais aimé être prévenu de ton attaque » réprimanda Harry son serpent dans sa langue, alors qu'elle zizaguait entre les pattes des centaures et arrivait à ses pieds. Il se pencha doucement, offrant son bras droit au serpent pour qu'il puisse monter et retrouver la protection de Harry.
« Son venin est très puissant, il va bientôt mourir. Vous devriez l'interroger sur ses derniers faits et gestes. Dernière possibilité pour lui donner bonne conscience avant de mourir même si cela ne changera jamais son parjure » suggéra Harry à Magorian qui attristé par la prochaine mort de Bane désirait des réponses.
Malheureusement, aucune réponse ne vint, car le centaure ressentait déjà les effets du poison surprenant en puissance le terrassant de douleur. Il fut prit de convulsions violentes, cherchant à se libérer de la poigne de ses gardes qui le maintenaient toujours mais pour peu de temps. Quelques secondes plus tard, les convulsions stoppèrent, et Bane tomba à terre lourdement. De toute évidence, la mort avait été violente et douloureuse. Le venin de Lily venait de faire sa première victime, la première personne qui avait tenté de tuer son maître.
Alors que Bane venait de rendre l'âme, les centaures ressentaient des sentiments contradictoires à l'encontre du survivant et de Firenze. Pour beaucoup, ils avaient amenés la mort avec eux et devraient donc en subir les conséquences. Les proches de Bane qui étaient restés silencieux et passifs commençaient à s'agiter, et déjà plusieurs d'entre eux s'approchaient de Harry.
Néanmoins, un nouveau sifflement provenant sans aucun doute de la part du serpent qui se baladait dans les vêtements du garçon les fit réfléchir. La mort de Bane ne semblant pas des plus douce à leurs yeux.
« Que personne ne bouge » ordonna alors Magorian en lançant un regard noir à l'ensemble de son clan.
« Bane a commis des actes impardonnables à l'encontre de ce garçon, et encore plus grave à l'encontre de son clan. En s'alliant à Voldemort, il nous a non seulement trahis, mais aussi l'esprit qui gouverne notre clan et qui lui a permit de survivre alors qu'il était sur le point de disparaître »
« Pire que tout, il lui a fournit des informations qu'il ne devait jamais acquérir. En faisant cela, il a lui-même semé le trouble dans les astres. Comme Magorian nous le dit, il a pactisé avec un Serpentard, alors que ce fut cette famille précisément qui a quasiment réduit à rien notre clan. » Continua lugubrement Firenze, prenant peu à peu plus d'assurance dans ses propos.
« Pour ceux qui ne l'ont pas encore compris, c'est l'ancêtre de ce garçon Harry Potter qui a aidé notre clan et qui l'a secouru, en tuant les Serpentard qui voulaient le détruire. C'est lui ensuite qui nous a trouvé cette terre d'accueil dans cette forêt sous la protection de Poudlard. Il savait très bien qu'ici les Serpentard n'avaient peu de chance de terminer le travail. »
Il regarda intensément Harry, sentant le regard du garçon sur lui. Ils se sourirent, puis termina son explication qui faisait mouche, il le voyait sur les visages de ses compagnons.
« Bane tout comme moi connaissait cela. Et pourtant il a bafoué toutes nos règles pour assouvir ses buts et envies. Oui je ne dis pas que Harry est innocent. Mais ce n'est pas car son futur et le futur de tous ici est difficile et vraiment dangereux, qu'il faut agir de la façon où notre frère à agit. Les humains peuvent être arrogants envers nous, mais ils le sont également envers leur propre espèce. Et d'ailleurs comme Harry Potter l'a démontré plus tôt, nous aussi nous devons accepter de faire des efforts et faire attention à notre comportement. Sinon rien n'avancera pour nous et pour tous »
Sur cette phrase, le centaure termina son discours, expliquant plusieurs points essentiels qu'il savait important pour l'avenir de sa race. Un léger sourire couvrit son visage en réalisant que les autres centaures réalisaient toute la portée de ces paroles. Il était fort probable que les relations entre les centaures et les humains recouvreraient une certaine normalité. Mais avant d'y arriver, il faudrait réellement faire des efforts.
« Les paroles de Firenze sont fortement judicieuses. Je crains fort que certains d'entre nous ne soient tombés dans l'erreur dans nos actes et que maintenant nous allons devoir en payer les frais. Voldemort n'est pas une personne qui protège ses alliés. Bane en lui offrant ses services nous condamne à présent à choisir notre camp. Notre camp ne pouvant pas aller vers le mage noir, nous nous tournerons donc vers vous Harry Potter » décréta-t-il en se retournant vers Harry toujours soutenu par Firenze.
« Pour être honnête, je ne veux pas de votre soutient » en voyant des signes de fureur devant sa réponse, et ne souhaitant pas remettre le feu aux poudres, il expliqua sa position.
« Je ne vous manque pas de respect, mais je crains fort que le gros du travail je le fasse seul. De plus, je ne veux pas que vous me suiviez pour ce que je suis, mais que vous aidiez les adversaires de Voldemort. Car après tout l'ennemi de mon ennemi est également mon ami. Ou plus précisément dans mon cas un allié de circonstance. Alliez vous contre Voldemort mais pas sous ma bannière. Car mon combat et mes actes ne regardent qu'uniquement moi et personne d'autre. »
Se tournant vers Magorian, il continua.
« Je sais que malgré un ressentiment à notre égard, vous avez toujours garder un respect envers Dumbledore, enfin la façon dont il a ramené Umbridge l'année dernière me porte à le croire. Remarquez en contre partie, c'est sûrement lui qui a convaincu Hagrid de laisser Graup quitter cette forêt, satisfaisant ainsi votre demande. A choisir, prenez le camp de Dumbledore et protégez Poudlard si cela devient nécessaire et je crains que cela le devienne compte tenu de ce qu'il se passe à présent. Je suis certain qu'il sera content de vous avoir à vos côté le vieux f... enfin le directeur si respecté ... que lui » rectifia Harry, laissant échapper son entente actuelle avec le directeur.
Magorian en l'entendant compris qu'il y avait quelque chose entre les deux hommes mais s'abstint de tout commentaire. De tous les sorciers avec qui ils pouvaient discuter en toute tranquillité et avec égalité, Dumbledore était le mieux placé, même si une partie de l'homme lui échappait toujours.
« Très bien. Nous allons nous réunir et discuter de cette possibilité. Néanmoins, il est également primordial que les choses évoluent sur notre statut et que notre place au sein de la communauté magique s'améliore. » Remarqua-t-il se rappelant comment Umbridge les avait traités l'année d'avant, manière qui leur avait fort déplu.
« Pas de soucis à avoir. Les choses vont évoluer rapidement au ministère. Là aussi j'ai un combat à mener » sous-entendant son action contre Fugde en particulier et de façon général contre l'archaïsme du fonctionnement du ministère. « Mais de votre côté, il ne faut pas non plus oublier, chose que vous faites, que cette forêt est le domaine de Poudlard. Et ce n'est pas car vous y résidé depuis des siècles que cela en fait vos terres comme Bane aimait le répéter. Ce n'est peut-être pas grand chose dans les faits, car on vous y laisse tranquille, mais pour moi c'est important comme tout ce qui touche à Poudlard » son ton ferme trahissait qu'évidemment, il ne tolérait plus ce genre de propos et malgré les murmures d'outrage autour de lui, Magorian ne trouva rien à dire, car le garçon avait totalement raison.
« CE n'est pas que votre compagnie m'ennuie plus que mesure, mais je vais vous laisser. La transformation de toute à l'heure m'a fortement fatigué. » Expliqua-t-il, une réelle fatigue sur le visage et dans la voix.
« Je vais le raccompagner et reviendrai ensuite pour assister au débat. Si vous me le permettez ? » Demanda poliment Firenze à son chef, qui d'un signe de tête acquiéça.
« Tu fais partit des nôtres Firenze. Ton exclusion était une erreur que je dois réparer dès maintenant »
Il se dirigea vers le centaure et lui fit une grande accolade, risquant en cela de faire tomber Harry.
« Bon retour parmi les tiens Firenze. » déclara-t-il solennellement. « Prends bien soin de lui car quelque soit ce que l'avenir nous réserve, il a un rôle encore plus grand à porter que je ne l'aurai jamais imaginé »
Sur ce conseil, Firenze et Harry quittèrent le groupe de centaure et reprirent le chemin du château. Le centaure soutint durant la moitié du parcours le garçon, mais voyant très bien qu'il avait de plus en plus de mal à avancer, il prit les devant. Avant que Harry ne puisse émettre la moindre remarque, il fut porté par le centaure, tout comme durant sa première année, chose qui avait tant outré Bane.
« Ce n'est pas la peine de protester Harry. » lui ordonna Firenze « Je sais que tu ne veux te montrer faible, mais parfois, il faut faire confiance aux autres pour te protéger et t'aider. Contrairement à ce que tu penses, tu n'es pas seul ».
Harry lui sourit en lui répondant.
« On dirait que vous vous êtes donné le mot avec Tonks »
« Non, mais tout comme moi, elle veut te venir en aide. »
« Je sais, elle est... spécial » murmura-t-il, le comportement à la fois enfantin et sérieux de son amie lui revenant à l'esprit.
« En effet, elle est très spécial à tes yeux Harry » confirma le centaure de façon énigmatique tout en souriant.
Harry trop éprouvé par son week-end bien chargé, ne retint pas la phrase de son ancien professeur, et sombra dans une sorte de sommeil.
Firenze le transporta donc le plus doucement que possible jusqu'au château, où ils furent accueillit par Rémus et Albus. Le directeur fut le premier à s'apercevoir de leur retour, dès la sortit de la forêt du centaure. Après avoir avertit Rémus, celui-ci lui conseilla de rester à l'intérieur car de toute façon ils étaient obligés de passer par cette porte.
« Albus, je préférerais aller à leur rencontre tout de suite si tu ne vois pas d'inconvénient »
« Je ne veux pas savoir ce que tu vas lui dire Rémus, mais laisses lui au moins le temps de s'adapter. De plus ... » s'arrêta tout d'un coup Albus en baissant la tête, un léger sourire sur le visage « un vieil homme comme moi aime bien rester au chaud. Tu ne veux pas me tenir compagnie encore quelques minutes avant de l'affronter » dit-il malicieusement sachant très bien que ces mots troubleraient le maraudeurs.
Rémus tout d'abord surpris, faillit lui répondre négativement, mais il n'en fut rien. Quoique Harry en disait, il respecterait toujours Dumbledore. Avec certes un certain recul mais il respecterait l'homme. Mais peut-être pas entièrement toutes ses décisions.
Ils restèrent donc silencieux durant le temps que prit l'arrivée des deux personnes tant attendus. Dès que la porte s'ouvrit, Rémus s'y précipita et faillit crier d'horreur en voyant Harry et surtout son état.
« Pas d'inquiétude à avoir Rémus Lupin. Il est passé par de lourdes épreuves aujourd'hui mais il va très bien à présent ».
« Donc à un moment donné, il allait mal » comprit tout de suite le loup-garou, interprétant bien les paroles de Firenze, qui malgré sa surprise ne le montra pas.
« Disons seulement qu'une chose étrange s'est produite » rajouta-t-il ne sachant réellement que dire de plus. Gardant pour lui les événements suite à la flèche était une certitude pour l'esprit du centaure. Il en était de même pour le reste de son clan.
« Ce silence peut-il être interprété comme un refus catégorique de nous donner des explications plus complètes ? » demanda Albus qui à l'expression de Firenze connaissait déjà la réponse. Le centaure avait maintes fois démontré sa valeur, et son respect envers lui, mais visiblement, les choses en jeu ne devaient pas être divulguées, même à lui.
« Vous connaissez fort bien la réponse Albus Dumbledore. Certaines informations ne peuvent et surtout ne doivent pas être divulguées, même à vous » puisse se tournant vers Rémus toujours occupé à regarder si Harry allait bien. « Content de vous voir déjà là. Je comptais malheureusement vous réveiller afin de prendre Harry, car je ne peux pas monter les escaliers facilement. Au moins je ne passerai pas pour un oiseau de mauvais augure. » Essaya-t-il de blaguer, ce stupéfia les deux sorciers.
Il est vrai que Firenze adoptait parfois des comportements proche de celui des humains, mais pas de ce style. Voyant la perplexité dans le regard des deux sorciers, il faillit le regretter, mais n'en fit rien également.
« Décidément, je ne comprendrai jamais comment fait Harry pour se faire des amis aussi particuliers que différents des autres sorciers de son âge » sourit Rémus
« Peut-être que c'est lui en fin de compte qui nous fait agir de façon différente. Sans même le savoir » lança Firenze comme hypothèse.
« Peut-être après tout » répéta Rémus, se posant à présent la même question. Il savait très bien que Harry par son comportement provoquait des réactions de la part de son entourage bien plus qu'un sorcier normal. Pas seulement le respect comme le faisait Dumbledore ou la peur pour Voldemort, mais autre chose. Une chose d'inexpliqué, mais que peu en vérité ne ressentait.
Il sourit en comprenant cela à Firenze, car de toute évidence, le centaure était une de ces personnes.
Albus Dumbledore décida de ne pas intervenir durant la rencontre entre Rémus et Firenze, même si comme toujours avec Harry, il se posait un nombre incroyable de questions. De plus la présence du centaure avec lui augmentait encore sa curiosité. Surtout qu'ils étaient encore en un seul morceau tous les deux ce qui en un sens le rassurait énormément.
Néanmoins, il laissa juste le temps à Rémus de quitter les lieux, avant d'interroger son autre professeur sur les événements de la nuit. Comme devinant ses intentions, le centaure fut le premier à parler.
« Je suis content de vous revoir sain et sauf également professeur » déclara-t-il en souriant d'une façon non commune pour lui. Un peu à la manière de Harry, ce qui stupéfia le directeur.
« Je le vois bien, et j'en suis très heureux. » répondit Dumbledore, retrouvant soudainement son sérieux « Quand j'ai appris que vous étiez rentré dans la forêt et avec Harry qui plus est, une certaine inquiétude m'a atteint. Quelque soit ce qui vous a poussé à y aller, j'espère en tout cas que cela a été utile car je préfèrerais que cela ne se reproduise pas. Même si vous êtes professeur, la forêt est devenue bien trop dangereuse pour les élèves et encore plus pour Harry. Vous ne voudriez pas qu'une chose de dangereuse lui arrive non ? » Demanda-t-il ignorant totalement ce qu'il s'était passé réellement.
« Tout d'abord professeur Dumbledore, c'est Harry qui est venu me chercher, car de moi-même il serait le dernier des élèves à pouvoir pénétrer dans la forêt » explication qui soulagea Dumbledore bien conscient que c'était le cas.
« Ensuite, ce qui devait être fait a été fait et pour cela, nous devons remercier Harry d'avoir ainsi accélérer les choses en notre faveur » continua-t-il bien conscient que Albus l'écoutait attentivement.
« Quelles choses si je ne suis pas indiscret ? »
«La question est pourquoi sommes nous indemne alors que nous avons rencontré mon clan ! Et la réponse est fort simple. Grâce à Harry, nous avons joué et gagné. Non seulement j'ai retrouvé ma place au sein de mon clan, mais en plus, les chances pour que l'alliance entre centaure et humain se forme de façon définitive est sur une très bonne voie »
Dumbledore en entendant ces mots, lâcha un soupire de soulagement, qui fit sourire Firenze tout comme Dumbledore s'en rendant compte.
« A mon âge, plus rien de m'étonne et un rien me comble »
« Surtout en cette période de l'histoire des plus troublée et où vos alliés se compte presque exclusivement sur les doigts d'une main » ironisa Firenze surprenant à nouveau le directeur.
« Firenze je crains que Harry aie une réelle mauvaise influence sur vous mon ami »
« Sur qui il n'en a pas ? » répondit-il malicieusement sachant très bien que c'était la vérité. Il avait toujours réagir de façon différente dès que le garçon était en jeu. Le lien qui les unissait en était l'une des explications.
Revenant à présent aux événements récents, Firenze prévint tout de suite de sa prochaine démarche.
« Il faut m'excuser Albus, mais je repars tout de suite auprès de mon clan. Magorian veut que je participe au débat qui je le pense sera favorable à un rapprochement avec les sorciers. Et d'ailleurs en contrepartie, il faudrait également que les sorciers et le ministère dans un premier temps change sa vision qu'il a de nous et surtout du rapport entre les deux races. Je sais très bien ce que pense Harry, et Magorian l'a également compris, mais un changement profond sera nécessaire. Vous avez une certaine influence et j'espère que pour le bien de tous, vous ferez tout pour que ces changements interviennent. Harry le fera également de son côté, mais il a tellement de choses à faire qu'il serait souhaitable de l'assister. Il doit garder tout de même du temps pour lui, et pour son plaisir personnel. Ses responsabilités sont lourdes, bien plus que vous ne pouvez l'imaginer. »
Le centaure laissa Albus méditer sur ces paroles expliquant certaines choses à propos de Harry et des centaures.
Dumbledore le regarda quitter l'école pour rejoindre son clan, où comme il lui avait dit, l'avenir des centaures de Poudlard allait se jouer. Et cela même si en réalité cela était déjà fait.
La fin du week-end fut des plus morbide pour Rémus. Harry aussitôt récupéré par ses soins, il le coucha dans sa chambre de début d'année, le professeur ayant gardé les appartements. Ils étaient grands pour une personne seule, mais connaissant Harry, il préférait les avoir sous le coude au cas où. Et en ce milieu de nuit, il en était très content.
De son côté, le week-end passa très rapidement. Il dormit en effet littéralement à point fermé jusqu'à la fin de l'après-midi du dimanche. Tout d'abord un peu courbaturé de partout, il s'étira non sans entendre les sifflements de plaisir et de soulagement de Lily qui s'était installé sur l'oreiller à ses côtés.
« Tu es enfin réveillé, je m'inquiétais de te voir sans bouger de la sorte alors que l'astre lumineux était haut depuis longtemps maintenant » lui reprocha le reptile avant de le rejoindre et de lui grimper doucement dessus.
« Le loup était aussi inquiet que moi » indiqua-t-elle alors que Harry se levait et enfilait des habits en meilleur état que ceux qu'il portait lors de son retour.
« Rémus est très protecteur. Je vais devoir m'expliquer avec lui et » commença-t-il à répondre, avant d'être interrompu par Rémus qui venait de pénétrer dans la chambre ayant bien distinctement entendu un léger sifflement.
« Harry James Potter, qu'as-tu encore inventé pour me faire peur. Tu ne veux vraiment pas que je fête mon prochain anniversaire !! » Le questionna d'un ton entre l'amusement et le sérieux le maraudeur avant de lui donner une accolade satisfait qu'il soit enfin réveillé.
« Tu sais il faut varier les plaisir pour ne pas se répéter. Ce n'est pas amusant sinon. Tu ne crois pas ? » Dit-il entrant dans son jeu, ce qui provoqua une grimace chez Rémus.
« Pourquoi faut-il que James soit aussi présent. Lily ne pourrait-elle pas pour une fois essayer de le calmer ou au moins le contenir. C'est trop demandé ? » Se lamenta-t-il, tout en esquissant un léger sourire.
« Je crois que non malheureusement » dit Harry modestement, avant de se mettre à rire devant l'expression de Rémus.
« Ne fais pas cette tête Rémus. Tu sais très bien que les choses ne sont pas aussi simples que cela. » Continua-t-il malicieusement.
« Tu as raison, mais cela n'explique pas la raison de ta balade avec Firenze » remit Rémus sur le devant de la scène, ce qui fit tiquer Harry.
« Tu souhaites peut-être une explication c'est çà ? » la question faisant bouillir de rage Rémus qui sentait déjà la colère causé par sa disparition remonter.
Harry sentant bien que le calme, Rémus semblait mal prendre sa balade, décida de tout lui dire à partir de la nuit d'avant. Il expliqua alors tout, enfin presque tout, laissant de côté une partie de sa réflexion sur la prophétie en outre.
« En gros tu es allé trouver les centaures, car l'un d'entre eux avait décidé d'aider Voldemort et donc d'intervenir dans la guerre contre lui ? » globalisa Rémus
« Normal non ? » répondit le garçon toujours souriant, avant de froncer les sourcils. Rémus ne trouvait pas l'idée la meilleure de l'année.
« Et tu as reçu une flèche qui a faillit te tuer »
« Et j'ai reçu une flèche qui a faillit me tuer, mais comme tu vois, je suis encore là » reprenant son sourire.
« Je sens que tu n'expliques pas tout, mais je sais très bien que tu me raconteras tout quand tu le désireras »
« Pas d'inquiétude. La seule chose que je peux te dire, c'est que Firenze et moi avons tous les deux un lien entre nous. Un lien remontant à des siècles. Entre Adam et Créon, l'ancêtre de Firenze et de Bane malheureusement. » Termina-t-il à croire que cela expliquait tout.
« Et c'est Bane qui rencontré Voldemort pourquoi ? Les centaures ne semblent pourtant aimer les mages noirs ? »
« Exactement. Pour Bane, personne ne peut à présent expliquer ses raisons, mais il semblait croire que j'étais une sorte de monstre et qu'il devait tout faire pour me m'arrêter » il resta pensif avant de reprendre. « En un sens maintenant que je suis au calme, je peux entrevoir ses raisons, mais je ne peux pas l'accepter »
Il y avait dans sa voix une colère mêlé à de l'amertume. Rémus en fut troublé car connaissait les avis de Harry à l'encontre du centaure. Voyant que les sentiments du garçon étaient troubles, il décida de lui faire changer l'esprit en lui parlant d'une chose qui il en était certain lui rendrait le sourire.
« J'ai reçu des nouvelles de la part de Tonks. » dit-il en sortant deux parchemins de sa robe de sorciers et en lui montrant.
« Et qu'est ce qu'elle te dit? » demanda-t-il
« Que je dois t'embrasser de sa part entre autre ... » répondit-il malicieusement, faisant légèrement rougir Harry.
« Elle dit aussi pour redevenir sérieux, que c'est fait »
« C'est fait ? »
« Oui. Ta plainte à l'encontre de Fudge est valide et le processus est en route. La date de son audition sera communiquée d'ici plusieurs jours, dès que le magenmamot sera près. Elle m'a dit que cela pourrait prendre plusieurs semaines, le temps que toutes les parties soient prêtes. Le plus tôt sera le mieux, mais Fudge est parvenu on ne sait comment par son influence à ralentir les débats. Le pire, c'est qu'il continue à son poste tant que l'audience n'a pas débuté. Autant dire qu'il fera tout pour essayer de la ralentir. » Expliqua-t-il amer par les agissements du ministre.
« Heureusement que Amélia n'est pas de son côté, sinon, on peut parier qu'il aurait presque réussit à enterrer l'affaire. Elle fera son possible pour accélérer les choses, tout en restant le plus neutre que possible. Il ne faut pas qu'elle soit partiale. Car c'est la seule solution pour que l'on ne sache pas qu'elle fait cela pour le poste. »
« Pas d'inquiétude à avoir. Je pense qu'elle fera tout pour faire avancer l'affaire et pour que l'audience se tienne rapidement. Elle fera également attention à ne rien faire transparaître. En cela je crois que nous risquons rien. »
« C'est parfait. J'espère que tout se passera bien tout de même. J'espère également que Tonks se porte bien » s'inquiéta-t-il. Commentaire qui fit sourire Rémus, sourire qu'il dissimula vite, ne voulant pas le montrer à Harry.
« Je crois qu'elle se plait bien à son poste actuel. Il est vrai, elle préférerait certainement retrouver son poste d'auror surtout actuellement mais bon, elle prend son mal en patience, car elle sait très bien qu'elle le retrouvera un jour. »
« C'est vrai. Mais je crois qu'au fond d'elle-même, elle accepte mal ne plus faire partit du bureau des aurors. Mais comme tu le dis si bien, elle doit faire contre bonne fortune bon cœur et attendre avec une impatience non feinte tout comme nous d'ailleurs le moment où notre bon vieux Fudge sera mis dehors avec force et non sans violence de préférence » compléta Harry, un sourire d'impatience sur le visage. Il était clair qu'il allait savourer la chute de Fudge qu'il avait orchestré depuis des mois.
Cette fin de dimanche passa alors très rapidement pour Harry, qui ressentait toujours une légère fatigue causé par sa transformation en partit en fléau. Il soupçonnait depuis longtemps que son corps aurait de grandes difficultés à assumer la transformation. Il savait très bien que comme les premières transformations animagus, sa transformation ne se ferait pas dans la douceur. Il savait également qu'il ressentirait une grande fatigue après celle-ci, à l'image des événements suivant son dernier anniversaire.
La fatigue passée, il remercia le fléau en lui qui avait provoqué la semi-transformation, le sauvant d'une mort certaine, la sensation de la flèche s'enfonçant dans son thorax, lui revenant à l'esprit.
« Tu ne croyais tout de même pas que j'allais te laisser mourir alors que tu es le premier depuis 1000 ans à pouvoir assumer mes pouvoirs. » déclara une voix caverneuse dans les confins de son esprit, qui pouvait terroriser en une seule parole.
« Disons simplement que je ne m'attendais pas ça » consentit-t-il provoquant une sorte de rire qu'il fut le seul à attendre.
« Il agit toujours de façon sporadique, surtout au début. Il l'a fait avec moi, mais ne t'inquiète pas Harry bientôt ses pouvoirs et ses capacités seront tiens. Tout comme cela fut le cas avec moi. »
Il savait très bien que Adam venait de lui parler de lui, et savait à présent que la suite serait des plus intéressants pour lui.
