Dans le méandre des esprits

Hermione était une jeune femme forte et intelligente. Désormais âgée de seize ans, elle savait mieux que ses camarades ce qui était bon pour eux, non ?

Elle avait pu observer son cours de Défense et ses conclusions n'étaient guère probantes. La pratique était réellement définitivement rayée de la carte et la théorie décrite dans leur livre de cours ne relevait même pas du bon sens ! Après près de trois semaines de cours, elle avait décidé que puisque leur professeur ne comptait rien leur apprendre, alors ses camarades et elle allaient avoir des cours de quelqu'un d'autre.

C'était pour cela que lors de la sortie à Hogsmeade, elle avait réuni à la Tête de Sanglier, un bar à la réputation un peu douteuse, des élèves qui étaient intéressés par son projet.

-Comment on va faire ? demanda Justin, un élève de Hufflepuff. Elle a dissout tous les clubs déjà existants !

-On fera un club secret, haussa des épaules Hermione. Nous nous réunirons dans un endroit discret et nous ne parlerons pas de ce nous faisons.

-Et nous allons apprendre quoi ? demanda Lavande

-On peut commencer par les classiques, le sort du Bouclier, celui d'Expulsion, celui de Désarmement … lista Hermione. Et pourquoi pas, le Patronus.

Les élèves murmurèrent. Grâce à Ron, toute l'école savait qu'Hermione, Harry et Neville avaient appris à lancer ce sort. Pour se venger, Neville avait déclaré qu'autant eux trois faisaient des progrès, autant Ron, dont il n'avait jamais compris la présence dans ce cours, n'en avait fait aucun. Le roux avait bien voulu se défendre mais il savait que c'était la vérité.

-Tu penses qu'Harry voudra bien nous l'apprendre ? demanda Cho

-Il va accepter, assura Hermione.

-D'ailleurs, ils sont où ? demanda Colin Creevey

-Ils avaient quelque chose à faire, éluda Hermione.

Pour être honnête, les deux garçons avaient disparu immédiatement après le petit-déjeuner. Luna n'avait pas voulu lui répondre quand elle l'avait croisée en chemin et la brune avait la désagréable impression que ce qu'elle entreprenait allait mal se passer. Mais elle était sûre de ce qu'elle faisait donc elle balaya ses doutes.

Au bout d'une heure et demie, Hermione avait la certitude d'avoir une vingtaine de personnes dans son cours. Le groupe lui avait laissé la charge de s'occuper des détails, dont le lieu de rendez-vous et s'occuper du fait que personne ne pourrait dévoiler ce qu'ils projetaient.

Alors qu'elle marchait sans but dans le village, elle recroisa Luna.

-Tu es seule ? s'étonna la blonde

-J'ai terminé, corrigea Hermione. Et toi ?

-Je vais rejoindre Neville et Harry, annonça Luna. Tu viens ?

Pour toute réponse, la brune sourit et lui emboita le pas. Elles passèrent rapidement dans les quartiers huppés du village et entrèrent dans le salon de thé où Neville les avait emmenés la première fois l'an dernier.

-Vous m'avez lâchée, siffla Hermione après les avoir salué.

-Tu n'avais pas demandé à ce que nous restions avec toi, que je sache, rétorqua Harry d'un ton presque aussi venimeux que son amie.

-Hermione, tempéra Neville en faisant les gros yeux à Harry. Pourquoi tu voulais qu'on soit avec toi ?

-Non, pour rien, soupira Hermione.

Elle ne savait pas pourquoi mais il lui semblait que ce n'était pas le moment de les mettre au courant de son projet. Elle décida de leur en faire part dans la soirée.

-Vous étiez où ? demanda Luna. Vous m'avez juste dit que vous aviez rendez-vous …

-Chez un guérisseur des yeux, répondit Neville. C'est un ami de la famille mais son cabinet n'est pas ici. Il a accepté de nous recevoir aujourd'hui pas loin.

Ce n'était pas tout à fait exact. Harry avait déploré le fait qu'il n'ait plus d'argent liquide et Neville avait accepté de l'amener à Gringotts Hogsmeade. Là-bas, chacun avait rapidement rencontré son gardien des coffres pour se mettre à jour. Et quand le châtain avait noté que le brun plissait des yeux pour déchiffrer les pattes de mouches des Gobelins, il l'avait traîné chez un guérisseur réputé.

Ils discutèrent tranquillement en savourant différentes boissons puis retournèrent vers l'école. Ils ne furent guère surpris de retrouver dans le hall leur fameux professeur de Défense. Son regard se vrilla sur leur groupe et elle fondit sur eux tel un aigle sur sa proie.

-Les contacts entre les élèves sont interdits, susurra Dolorès. Je m'attendais à mieux de votre part.

-Est-ce que votre règlement comprend la cour d'un lord ? demanda Neville d'un ton tellement dégoulinant de sarcasmes qu'elle en recula

-Je ne vois … protesta Dolorès.

-Le vrai règlement de l'école n'autorise pas le port de signe de reconnaissance des clans de façon visible, rappela Neville sur un ton cinglant. Maintenant, si vous le permettez, nous allons nous rendre dans nos salles communes respectives. Bonne journée, professeur.

Le groupe la contourna et les élèves présents commentèrent la passe d'arme qu'il y avait eu entre Neville Longbottom et Dolorès Umbridge. Cette dernière se retint d'exploser de rage et préféra tourner des talons au lieu de se donner en spectacle. Neville les entraîna jusqu'à la salle commune des Gryffindor et les enferma dans le dortoir des garçons de cinquième année.

-Tu n'es pas un peu jeune pour former une cour ? demanda Luna

-Mon père étant désormais hors course, je suis le prochain lord du clan, rappela Neville. Je suis en droit de la former et je ne vais pas m'en priver.

-Qu'est-ce qu'une cour ? demanda Hermione

Dans les nombreux cours qu'elle recevait d'Augusta Longbottom, il n'en était pas fait mention.

-Il s'agit des personnes les plus proches d'un lord ou d'une lady, expliqua Neville. Leur lien premier n'est pas forcément l'amitié mais le groupe est uni dans un même but, la pérennité d'un clan. Aucune loi et encore moins aucun règlement ne peut en empêcher la formation. C'est pour cela que le directeur déteste autant les Slytherin parce qu'à chaque année, une cour se forme et il ne peut rien dire sans se heurter aux grandes familles.

-Et concrètement parlant ? demanda Harry, vivement intéressé

-Vous seriez sous la responsabilité de mon clan, expliqua Neville. Si on vous fait du tort, alors je peux estimer être concerné et ce ne sera plus la réponse d'un Sorcier lambda mais celle d'un clan assez réputé. Et ça, même les professeurs ne peuvent rien y faire.

-On dirait un seigneur et ses vassaux, réfléchit Hermione.

-C'est ça, confirma Neville.

-J'accepte, fit Luna.

-Moi aussi, ajouta Harry.

Hermione les regarda tous les deux.

-Vous savez ce que c'est au moins, un contrat de vassalité ? demanda Hermione

-Il nous protège et nous l'aidons, résuma Luna. Quel est le problème ?

Pour la première fois de sa vie, la brune vit que la blonde était sérieusement agacée.

-Ça pourrait mal se passer, balbutia Hermione.

-Parce que nous ne nous aplatissons pas devant Umbridge et que nous sommes les plus proches amis d'Harry, ça se passe mal, souligna Luna. Je viens d'une famille Sang Pur mineure comparée à celle des Longbottom et on me fera toujours payer cette amitié. Pour une fois dans ma vie, je n'ai pas envie de surveiller mes arrières.

-Je suis le Survivant, rappela Harry. Et tant que je ne pourrai pas me débrouiller seul pour me débarrasser de tous les parasites qui me tournent autour, je préfère compter sur un ami, ou plutôt sur la famille d'un ami qui saura me défendre.

-Et toi ? attaqua Luna. Quelle est ta raison de refuser ?

-Je … je … je ne peux pas … hoqueta Hermione.

Et sans pouvoir s'expliquer plus, elle s'enfuit.

§§§§§

Dolorès Umbridge était au sommet de sa carrière. A force de persuasion et de bien d'autres choses, elle avait su se hisser à la place très convoitée de sous-secrétaire du ministre de la magie. Fudge était un faible à ses yeux, ce qui voulait dire qu'elle dirigeait quasiment le monde Sorcier anglais. Comme elle l'avait amené à n'avoir confiance qu'en elle, il l'avait chargé de deux missions hautement importantes.

La première, nuire à Dumbledore, elle l'aurait faite même si elle n'était pas payée pour cela. Le vieux Sorcier avait refusé de voir ses formidables aptitudes et lui avait refusé l'accès à bon nombre de postes très convoités. Née Sorcière, il ne semblait pourtant pas être la cible fétiche du président du Magenmagot et plusieurs fois, il était intervenu dans des départements phares pour mettre à sa place des Sang Mêlés qui ne sauraient même pas quoi faire à ce poste.

Heureusement qu'il n'avait pas placé un Sang de Bourbe ou sinon, elle n'aurait plus répondu de rien !

La seconde, faire taire Harry Potter, était tout simplement une affaire de sûreté nationale, avait-elle martelé au ministre pour le convaincre de discréditer le jeune Sorcier. Fudge – mais dans les faits, c'était bien évidemment elle – avait fait tellement de choses pour garantir la sérénité des Sorciers que crier que Vous Savez Qui était de retour allait déclencher une panique sans nom.

Non, ça n'avait rien à voir avec le fait que les Potter avaient refusé une alliance avec sa famille ce qui les avait fait plonger dans la ruine la plus totale, l'obligeant à travailler dès son plus jeune âge. Mais non !

Vérifiant sa tenue – le rose lui allait si bien au teint – et sortant de ses appartements, elle leva des lourdes barrières protégeant ses appartements avant de faire une ronde dans les couloirs de l'école. Ayant une vision globale de l'ambiance du monde Sorcier, elle savait parfaitement ce que les élèves devaient apprendre pour réussir dans la vie. Et pour limiter les criminels, il ne fallait surtout pas qu'ils apprennent des sorts offensifs ! Eskivdur avait écrit un livre parfaitement documenté et en adéquation avec son programme et c'était pour cela qu'elle avait décidé de le prendre comme manuel de cours. Les élèves semblaient en être parfaitement satisfaits, ce qui était un bonus.

Depuis un mois que la rentrée était passée, elle avait exercé sa fonction de Grande Inquisitrice et avait visité tous les cours de ses collègues. Elle n'avait rien pu dire sur celui de Filius Flitwick – qui avait décidé d'enseigner à ses élèves des sorts pratiques voire amusants – et encore moins celui de Minerva McGonagall – « Je me souviens parfaitement de votre niveau, mademoiselle Umbridge, et ce n'est clairement pas celui d'un maître, seul apte à juger mon travail ! » – donc elle avait voulu se rabattre sur Severus Snape. Celui-ci ne s'était pas embarrassé de scrupules et l'avait toisé de toute sa hauteur. Elle se retenait à grande peine de frissonner lorsqu'elle se remémorait le moment où elle avait voulu intervenir dans son cours.

Flash-Back

Le cours de septième année ne rassemblait qu'une poignée d'élèves. En effet, depuis quelques années, Snape sélectionnait deux types d'élèves dans son cours : ceux qui avaient besoin de l'ASPIC de Potions pour faire la carrière qu'ils voulaient et ceux qui comptaient se spécialiser dans les Potions. Au grand étonnement de tous, il y avait autant de personnes dans les deux filières et elles étaient plus nombreuses que les années précédentes. Curieuse, Umbridge avait décidé de visiter ces classes particulières d'ASPIC et avait décidé de s'inviter.

-Mademoiselle Umbridge, susurra Severus en ouvrant la porte, un quart d'heure après le début du cours. Si je suis à cheval sur les horaires, ce n'est certainement pas pour le plaisir de le faire. Même le directeur attend que mes élèves aient fini en cours pour venir me parler. Etre Grande Inquisitrice ne vous protège pas des accidents de Potions et ne vous protègera sûrement pas du courroux des familles si vous réussissez par votre mépris à tuer certains élèves.

Dolorès voulut s'insurger mais il lui coupa l'herbe sous le pied.

-Entrez, fit Severus en ouvrant grand la porte. Veuillez vous installer au fond de la salle.

Seuls mes assistants peuvent se trouver à mes côtés.

Les élèves ne mouftèrent pas quand elle prit place, rouge de honte, mais elle était certaine qu'intérieurement, ils devaient être morts de rire. Une fois qu'elle fut installée, Severus reprit la parole.

-Votre attention, fit Severus. Comme vous l'avez compris, mademoiselle Umbridge va assister à ce cours.

Umbridge se racla la gorge.

-Oui ? leva un sourcil Severus

-Je suis professeur, rappela Dolorès. Et je viens vous contrôler.

-Vraiment ? haussa un sourcil Severus. Nous savons tous les deux comment vous avez obtenu ce poste et nous ne pouvons qu'être d'accord que ce n'est ni par vos diplômes ni par vos connaissances en Défense. Quant au fait de vouloir me contrôler, je me fais un devoir de connaître au moins de nom tous les maîtres de Potions d'Angleterre et pour être sûr, j'ai demandé à la Guilde de Potions ceux qui souhaitent entrer en apprentissage, comme c'est mon droit en tant que maître de cinquième degré. Vous n'êtes sur aucune des listes donc je reste sceptique quant à la manière que vous pourrez apprécier mon travail.

-Je suis ici sur l'ordre du ministre … éructa Dolorès.

-Oh, vraiment ? fit Severus. Il a pourtant autant de connaissances que vous, c'est-à-dire que ça frise le néant abyssal …

-Comment osez-vous ? siffla Dolorès. Je vous ferais renvoyer !

-Je crains que vous n'oubliez l'une des raisons pour lesquelles j'enseigne ici, rétorqua Severus. Si vous vous sentez assez importante, essayez donc. J'y travaille depuis presque quinze ans et je n'y suis toujours pas arrivé.

Dolorès ouvrit la bouche.

-Ce serait avec plaisir que je continuerai cette joute verbale mais vous perturbez ce cours, susurra Severus. Soit vous vous taisez pour apprécier pleinement la leçon du jour, soit vous sortez mais sachez que je n'ouvrirai plus la porte pendant les cours. Contrairement à ce qu'on peut penser, je ne veux pas avoir de morts sur la conscience.

Dolorès dut se rasseoir, humiliée, et se tut jusqu'à la fin du cours.

Fin Flash-Back

Et le pire, c'était que ce Death Eater avait raison ! Elle avait voulu faire jouer ses relations mais la décision de justice qui le condamnait à enseigner au minimum vingt ans à l'école ne pouvait être levée que sur un vote du Magenmagot ET l'accord de son président. En plus, si c'était pour l'envoyer en prison sur des présomptions, au moins un tiers de l'assemblée allait refuser de la suivre puisqu'elle avait appris à sa plus grande surprise que le maître de Potions était plus qu'apprécié dans les cercles Sang Pur.

Elle avait donc dû laisser tomber Snape pour se concentrer sur les autres professeurs. Très vite, l'un d'entre eux était sorti du lot. Umbridge ne comprenait pas comment Sybille Trelawney avait pu rester autant de temps en tant que professeur. D'après les fichiers du ministère, personne n'avait obtenu son ASPIC de Divination depuis qu'elle était en poste. L'encens qu'elle faisait brûler à longueur de journée donnait mal à la tête et elle pressentait également qu'elle n'était pas tout à fait sobre en donnant ses cours. Elle avait fait un rapport en ce sens et n'attendait plus que la réponse de Cornélius pour mettre cette incapable dehors.

Un point qu'elle voulait éclaircir était celui du professeur de Soins aux Créatures Magiques. Pour l'instant, il s'agissait du professeur Gobe-Planche mais il avait spécifié qu'il n'était là qu'en remplacement car le titulaire était en voyage pour le compte de l'école. Ce n'était pas exceptionnel qu'un membre de l'équipe professorale s'absente mais là, le professeur en question n'avait même pas fait la rentrée scolaire, ce qui était inadmissible pour Dolorès ! En furetant çà et là, elle avait découvert le nom du professeur fantôme et elle avait froncé des sourcils. Rubeus Hagrid ? N'était-ce pas celui qui avait amené un Hippogriffe qui avait gravement blessé l'héritier Malfoy ? Et il était toujours en poste ? Elle était sûre qu'il y avait une histoire pas nette derrière tout ça, surtout qu'elle avait cru comprendre qu'il avait cessé d'enseigner quelques semaines après cet incident. Elle avait déjà envoyé des lettres à ses contacts pour qu'elle trouve tout ce qu'ils pouvaient sur ce professeur et s'ils trouvaient quoi que ce soit, elle se ferait une joie de virer. Il était temps de mettre à bas la domination de Dumbledore.

Mais ce n'était pas le seul problème dans l'école. Outre une gestion à ses yeux complètement laxiste, les élèves en eux-mêmes étaient une source de soucis. La majorité la respectait mais la plupart des Sang Pur la regardaient avec condescendance, ce qu'elle ne supportait pas. Pour contrer les paroles vexantes du directeur de la maison Slytherin, elle avait voulu s'approcher de Draco Malfoy, dont elle avait d'excellents rapports avec le père.

Une douche froide ne lui aurait pas fait plus d'effets.

Flash-Back

Dolorès Umbridge avait enfin réussi à coincer Draco Malfoy après un cours. Ce dernier se faisait un devoir de se fondre dans la foule avant qu'elle n'ait pu l'interpeller. Mais pas aujourd'hui.

-Monsieur Malfoy, fit Dolorès d'un air avenant. J'ai cru comprendre que vous aviez de l'ascendant sur vos camarades.

-On est un Malfoy ou on ne l'est pas, sourit Draco en s'asseyant sur une table.

-Votre avis doit être écouté jusqu'au moindre Hufflepuff, flatta Dolorès.

-Je m'efforce de le faire, avoua Draco. Mais vous ne m'avez pas appelé pour faire mes éloges, je me trompe ?

-Je ne voulais pas vous heurter dès le début, déclara Dolorès avec un sourire qui se voulait charmeur.

-Je sais encaisser, fit Draco en retenant une grimace de dégoût.

-Avez-vous des griefs contre l'administration de cette école ? demanda Dolorès

-Rien qui ne se sache déjà, balaya Draco.

-Avez-vous des projets pour après votre scolarité ? poursuivit Dolorès

-Le Ministère me tenterait bien, lâcha Draco.

-Si vous voulez, je pourrais vous aider, proposa Dolorès. En échange de quelques services.

-Ce serait un plaisir, sourit Draco. Je garde votre proposition en tête. Bonne journée, professeur.

Fin Flash-Back

Toute personne saine d'esprit aurait immédiatement accepté. Mais non, pas Draco Malfoy. Or, pour avoir le contrôle de l'école, il lui fallait sous sa coupe au moins le Prince de Slytherin et soumettre le Prince de Gryffindor. Mais ces deux personnages emblématiques étaient loin de lui être acquis et il ne fallait pas que Draco Malfoy et Harry Potter lui échappent.

Il fallait régler le problème au plus vite.