Aujourd'hui, en cours de force du mal, nous avons eu la surprise de voir le frère et la sœur dans la même classe. Que se passait-il ? Nous nous sommes installés comme d'habitude, nous posant tout un tas de questions puis quand j'ai vu certains premier et deuxième année entrer dans la classe, je me suis dit que ce n'était pas normal. J'ai échangé un regard avec Neville avant que Alecto Carrow ne prenne la parole.

-Aujourd'hui est un jour spécial. Nous annonce t-elle en souriant. Ces premier et deuxième année que vous voyez ici, sont présent car ils ne nous on pas obéis. C'est donc pour cela que nous avons eu la brillante idée de les punir. Enfin, ce n'est pas nous personnellement qui allons le faire mais vous.

Mon cœur se serre. C'est une blague. Des chuchotements se font entendre dans la classe mais Amycus les fait taire d'un claquement de doigts.

-Vous avez bien entendu. Dit-il. Vous allez vous exercez sur ces malheureux, n'ayez aucune pitié, le principe est simple. Les punir comme ils le méritent.

-Si je peux me permettre professeur, dis-je en me levant. Je ne suis pas d'accord avec vous. Ce n'est pas de cette façon que Poudlard puni ces élèves.

-Oui, Poudlard au temps de Dumbledore, je vous l'accorde Miss Rose mais maintenant, ce n'est plus Dumbledore qui en est le directeur. Me dit Alecto. Asseyez-vous.

-Non. Je refuse de faire du mal à ces enfants. Ce que vous faîtes est inconcevable et je ne me plierai pas à vos ordres !

-Nilin Rose, tu es aussi têtu que ton père. Siffle Amycus et je le fusille du regard. Si tu ne veux pas les punir de ta propre volonté, nous serons obligé d'employer les grands moyens, si tu vois ce que je veux dire.

L'imperium.

-Elle ne sera pas la seule à ne pas vouloir le faire. Intervint Neville en se levant lui aussi.

-Londubat. Ricane Alecto. Des sang-purs du mauvais côté.

-Très bien, qui sont les suivant ? Qui s'oppose à nos méthodes ?

Je regarde mes camarades mais aucun n'as le courage de se lever. Je n'y crois pas. Eux, qui il n'y a pas si longtemps était d'accord de se rebeller contre les Carrow. Bande de lâche. Les Gryffondor ne sont pas aussi courageux pour la plupart.

-Vous n'êtes que deux, nous fait remarquer Amycus.

-Si vous êtes aussi courageux qu'on le dit, venez près de nous. Ajoute Alecto.

Neville et moi nous nous regardons avant de les rejoindre. Tandis que je les rejoignais, une main s'enroula autour de mon poignet, me retenant à hauteur de la table de cette personne. Aux frissons qui parcouraient mon corps, je su immédiatement qui étais-ce. Je baissais la tête vers cette personne et rencontrait son regard bleu qui fit rater un battement à mon coeur.

-N'y va pas. Me dit-il. Ne tombez pas dans leur piège.

-Je ne leur obéirai pas Drago. Je ne participerai pas à leur stupide punition !

-Nilin...

-Drago, s'il te plaît...

-Je n'ai pas envie qu'ils te fassent du mal.

-Ils ne me feront rien.

Il soupir en secouant la tête de gauche à droite avant de lâcher mon poignet. Je le regardais une dernière fois puis allait me poster auprès de Neville, face au Carrow et dos à la classe. Nos professeurs nous regardaient avec un air satisfait sur leur visages, baguettes en main.

-Pourquoi résister ? Nous questionna Alecto.

-Parce que nous n'adhérons pas à vos méthodes, tout simplement. Répondis-je en les fixant.

-Vous devriez vous pliez à nos règles. Rejoindre le bon camp, comme vos camarades.

-Nous ne sommes pas des lâches ! S'exclama Neville. Nous ne prendrons jamais votre partie. Ce que vous faîtes sur ces jeunes est abominable, inhumain. Je ne rejoindrai jamais votre ''bon côté'' comme vous dîtes.

-Je suis d'accord avec Neville, je ne serai pas capable de torturer quelqu'un pour mon bon plaisir. C'est inacceptable. Ajoutais-je.
-Très bien. Soupira Amycus, agacé. Vous l'aurez voulu.

Avant même de faire le moindre geste, leurs baguettes étaient pointées sur nous et une sensation horrible parcourra nos corps. On aurai dit que des milliers d'aiguilles nous piquaient un peu plus fort à chaque instant. J'essayais de rester forte, de tenir debout le dos bien droit et de ne pas hurler mais la douleur était tellement forte que je ne pu m'y résigner. Je tombais à genoux, les larmes roulant sur ma joue jusqu'à ce que le sort se termine.

-Bien, nous avons deux autres personnes à punir. Sourit Alecto en nous voyant à terre.

-Les Serpentard vont commencer et montrer l'exemple.

C'est donc ainsi, torturer, que l'heure passa. Les Serpentard se faisaient un plaisir de nous lancer ce sortilège, nous affaiblissant petit à petit. Je ne sentais plus mon corps, je n'arrivais presque plus à bouger mes membres, mes yeux et mes joues étaient noyés de larmes, ma gorge me faisait mal tellement j'avais hurlé. Je regardais dans l'état qu'était Neville et les élèves de première et deuxième année et ils étaient comme moi, ils n'en pouvaient plus.

-Monsieur Malefoy, vous êtes le seul à ne pas être passé. Ne faîtes pas le timide voyons. Dit Alecto.

-Choisissez votre victime. Ajouta Amycus.

-Je...je vais prendre Rose. Dit-il d'une voix mal assurée.

-Très bon choix. Ricana Alecto. Elle a besoin d'une correction digne de ce nom. Allez-y.

Je levais mes yeux embués vers mon ami et je voyais dans son regard qu'il n'avait aucune envie de me faire du mal. Alecto l'incita à le faire, qu'il y prendrai du plaisir de me voir crier et me tordre de douleur. Il continua de me fixer tout en pointant sa baguette sur moi. Soudain, j'eus comme l'impression d'une intrusion dans ma tête puis la voix de Drago résonna à l'intérieur de celle-ci : « Je ne te ferai aucun mal parce que je n'en suis pas capable alors joue le jeu, fais comme ci je te le lançais »

Il allait faire comme ci il allait utiliser un sort informulé et je dois jouer le jeu. C'est une très bonne idée. Je savais qu'il n'était pas capable de faire mal à quelqu'un. Je retiens un sourire, lui fit un petit signe de tête pour lui montrer que j'avais compris puis je me mis à hurler aussi fort que je le pouvais, me recroquevillant sur moi-même en pleurant. Lorsqu'il baissa sa baguette, je me tus et restais dans la même position, sanglotant pour être encore plus crédible.

••••

Les élèves punis, Neville et moi nous retrouvions à l'infirmerie ou nous y restons une longue semaine. Madame Pomfresh n'en revenait pas du nombre d'enfants qu'elle soignait chaque jour à cause des Carrow. J'ai dormis deux jours, épuisée et affaiblis, de plus mes menstruation se sont invitées, me causant des douleurs dans le bas du ventre, je n'étais donc pas enceinte. Il fallait qu'on fasse quelque chose, nous ne pouvions plus vivre comme cela. Pendant notre convalescence, Neville et moi parlions de l'idée qu'il avait eu en début d'année, d'aller se réfugier dans la Salle sur Demande et de reprendre les cours de l'A.D. J'étais d'accord avec lui mais nous irions dans tous les cours sauf ceux des Carrow.

Durant cette semaine, j'ai eu la visite de Ginny, qui venait nous voir Neville et moi, pestant contre les Carrow et leurs punitions de malheur. Elle me ramenait les lettres de Fred, dans lesquelles il me demandait comme j'allais et si ça se passait bien avec les Carrow. Pour ne pas l'inquiéter, je ne lui dis rien sur la torture qu'ils nous faisaient subir. Ginny me dit qu'elle avait emprunté le parchemin à discussion instantanés pour faire part des nouvelles de Poudlard au trio, ce que je lui en suis reconnaissante.

Dimanche soir, madame Pomfresh nous laisse sortir avec quelques recommandations. C'est en compagnie de Ginny et Neville que je remonte à la salle commune de Gryffondor, passant devant la Grande Salle ou il y a encore certains élèves. Au moment ou nous passons, Drago en sort, seul et nos regards s'accrochent. J'aimerai aller le remercier pour ce qu'il a fait mais étant avec mes deux amis, je ne pouvais pas les laisser en plan pour aller voir un Serpentard.

-Nilin ! M'appela Ginny près de l'escalier et je me rendis soudain compte que je m'étais arrêter dans le hall.

-Oui, j'arrive.

-Ne traîne pas, me dit-elle avant de monter l'escalier avec Neville.

-Allons ailleurs. Dis-je à Drago avant de monter au deuxième étage et d'entrer dans les toilettes de Mimi.

Le fantôme était ici, assise sur le rebord de la fenêtre en hauteur, regardant à travers les vitraux le parc de Poudlard. Dès qu'elle m'entendit entrer, elle tourna sa tête vers moi, son visage triste et blafard se fendit d'un sourire.

-Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu de la visite.

-Je ne suis pas venu pour toi, Mimi. Lui dis-je et elle vola rapidement vers moi, son visage si près du mien que je pus ressentir la froideur qu'elle dégageait.

-TOUT LE MONDE SE FICHE DE MOI ! ON VIENT VERS MOI QUAND ON A BESOIN DE SE CONFIER MAIS LA PETITE MIMI N'EST RIEN !

-Laisse-nous. Intervint Drago en entrant dans les toilettes.

-Oooh, le beau Drago est de retour, minauda le fantôme en s'approchant de lui.

-J'ai dis, laisse-nous. Et ne nous dérange pas.

Mimi brailla avant de disparaître dans un des tuyaux d'un lavabo. Je me tournai vers Drago et lui sourit tandis qu'il s'approchait de moi. Je dus lever les yeux pour pouvoir le regarder. Dans un geste lent et doux, il posa sa main gauche sur ma joue, me faisait frissonner.

-Tu vas bien ? Me demande t-il et j'acquiesce. Je suis désolé de ne pas être intervenu.

-Nan, tu n'as pas à t'en vouloir. Tu ne pouvais pas intervenir, tu es un mangemort du moins en partit et ils t'en auraient fait baver. Ils l'auraient dit à Voldemort et...je n'imagine pas ce qu'il aurai pu te faire...

-Je me suis retenu de peu, tu sais. Il caresse ma joue de son pouce. T'entendre hurler, pleurer et te voir te tordre de douleur...tu ne sais pas ce que ça m'a fait.

-Je voulais te remercier pour ce que tu as fais. C'était gentil d'avoir fait ça, de m'avoir épargné.

-Je ne pouvais pas te faire du mal, tu avais déjà bien assez souffert comme cela.

-Merci.

-Ne prenez plus de risque comme celui-ci.

-Je ne veux pas devenir un pantin, Drago. Je recule, lui tourne le dos en croisant les bras.Les voir prendre l'ascendance sur nous ne me plaît pas.

-Nilin, ils gagnent tout de même parce qu'ils vous torturent et c'est ce qu'ils veulent. Me dit-il et à travers le miroir au dessus du lavabo, je le vois s'approcher de moi.Rester en retrait.

-C'est ce que nous allons faire, nous allons aller en cours sauf dans les leurs. Lui expliquais-je en me retournant.

-Faîtes attention quand même.

J'acquiesce tout en le regardant. Je me perds dans ses yeux que j'aime tant, si expressif. Nous nous rapprochons l'un de l'autre sans jamais se quitter des yeux, mes bras croisés se décroisent. Mes yeux font des allers et retour entre ses iris et ses lèvres, j'ai envie de l'embrasser. Je ne pense à rien d'autre qu'à ses lèvres rose. Puis l'inévitable se produit.

D'abord, sa main gauche vient se poser dans ma nuque, me rapprochant encore plus de lui tandis que sa main droite encercle ma taille. Ensuite son front se pose contre le mien, nos yeux ne se quittant pas un seul instant, nos souffles saccadés se font entendre mais peu importe. Puis, je fais le premier pas, je pose délicatement mes lèvres sur les siennes pour un baiser chaste. Mais alors que je recule légèrement ma tête, il m'embrasse à son tour avec légèreté. Mes mains viennent se poser sur son torse habillé d'une chemise blanche et je me laisse aller. Nos lèvres se touchent, nos langues se cherchent, nos corps se collent, nous sommes bien. Le baiser est lent et doux, ce qui me fait frissonner.

Puis soudain, je repense au monde qui nous entourent, à Fred surtout. Moi qui avais dit à George qu'il ne se passerait plus rien avec Drago...Je n'aurai jamais dû l'embrasser, je ne suis qu'une idiote. Reprenant mes esprits, je détache mes lèvres de celles de mon ami et baisse la tête en reculant.

-On...on aurait pas dû...Dis-je sans même le regarder.

-Je ne regrette toujours pas.

-Je suis désolée si tu as des attentes par rapport à moi, je ne pourrai jamais te les donner.

-Je sais mais je ne te demande rien Nilin. Je lève les yeux.

-Okay...je vais y aller alors, Ginny va se demander ce que je fais.

Il acquiesce et alors que j'allais sortir des toilettes, Drago me retient en m'appelant.

-Tu viens toujours ces vacances ?

-Oui. Dis-je en lui souriant avant de sortir pour de bon.

••••

La semaine qui suivit fût la même que la précédente, nous allions dans nos cours principaux mais évitons ceux des Carrow. Bien sûr, ils ont remarqué notre petit manège dès le début de la semaine, c'est pourquoi nous faisons très attention à ne pas les croiser dans les couloirs lors de leur rondes le soir après dîner. Le mois de janvier se termina comme il avait commencé.

En février, Neville commença à informer les anciens membres de l'A.D que celle-ci va bientôt revoir le jour et qu'ils devaient se tenir près à rejoindre la salle sur demande lorsqu'il y aura une réunion. Et elle ne tarda pas à arriver car deux semaines plus tard, Gryffondor, Serdaigle et Poufsouffle étaient dans la salle sur demande. Nous décidons tous d'élire Neville en tant que dirigeant de l'A.D ce qui le mit plutôt mal à l'aise.

-Bon, commença t-il en se tenant face aux élèves de différentes maisons. Nous avons un véritable problème : les Carrow. Ils prennent de plus en plus de pouvoir au sein de Poudlard et cela devient problématique. C'est donc pourquoi, Nilin, Ginny et moi avons remis l'A.D en route. Pour pouvoir se défendre contre eux, contre leur torture gratuite et pour défendre les plus jeunes.

-Est-ce que ça sera comme lors de notre cinquième année ? Demanda Seamus. On aura des cours de défense contre les forces du mal ?

-Oui. Dis-je, à côté de Neville. On reverra les sortilèges de base mais aussi ceux qu'on ne voit pas en cours, par exemple le maléfice de jambencoton ou encore le maléfice d'entrave. Ils nous serviront pour se protéger et se défendre contre les Carrow ou d'autres mangemorts.

-D'autres questions ? Demanda Ginny en regardant tout le monde. Non ? Alors pour ne pas éveiller de soupçons, les réunions se feront la semaine, après les cours.

-Quand est-ce qu'on saura lorsque nous serons convoqués ? Questionna un Serdaigle.

-Je vous ferai passer des parchemins à discussion instantanés, vous en aurez donc un chacun et nous vous enverrons un message via ce parchemin pour vous dire l'heure et le jour. Expliquais-je.

-Si vous n'avez plus de questions, vous pouvez sortir mais pas tous en même temps. Leur dit Neville.

-Nous allons réussir. Dis-je en voyant tout ce monde partir par groupe.

-J'espère. Soupira Neville en prenant ses affaires.

-En tout cas, les jumeaux vont avoir du travail à faire. Ria Ginny en faisant référence aux parchemins.

-Ils seront bien payé en tout cas. Dit Neville et Ginny partit dans un fou rire que nous ne comprenons pas. J'ai dis quelque chose de drôle ?

-Non, c'est juste que je pensais à truc. Ria t-elle.

-Dis-nous ! On s'exclame.

-Y en a un il sera payé en nature, si tu vois ce que je veux dire Nilin. Elle me fait un clin d'œil en repartant dans un fou rire tandis que je rougis violemment.

-Je n'ai rien entendu. Fait Neville en sortant à son tour de la salle sur demande.

••••

Comme convenu, tout le monde reçu un parchemin à discussion instantanés et c'est la semaine qui suivit qu'on commença les réunions ou beaucoup de monde participait. On révisa les sortilèges de base, organisons des duels entre élèves de différentes années ou de même années. Nous nous voyons donc deux fois par semaine, le mardi et jeudi, durant les six semaines qui suivirent avant les vacances de pâques et sans que personne ne se doute de quelque chose.

Le dix-huit mars, alors que je descendais vers la Grande Salle pour dîner, je rencontrais un groupe de Serpentard, dont Parkinson était en tête. Elles sortaient des toilettes des filles et dès qu'elles me virent, leur sourires s'agrandirent sans que je ne comprenne pourquoi. Je portais ma main droite vers ma baguette, prête à la sortir au cas où tout en les observant.

-On parlait de toi justement. Me dit Parkinson en s'approchant de moi, laissant son groupe d'idiotes derrière elle.

-Oh ! Je ne savais pas que j'étais si importante pour toi Parkinson.

-Ne crois pas que je parlais de toi en bien. Ricana t-elle. Il me semble que je t'avais prévenu sur une certaine chose.

-Laquelle ? Parce que tout ce que tu me dis est si insignifiant que je ne me rappelle jamais de ce que tu me dis. Je souris hypocritement.

-Sur le faîtes que Drago était à moi. Ça te reviens maintenant ?

-Ah oui ! Me rappelais-je. De un, Drago n'est pas une chose et de deux, ce n'est pas un objet non plus donc il n'est pas à toi.

-Bien sûr qu'il est à moi espèce d'idiote ! S'énerve t-elle.

-Alors explique moi le faîtes qu'il ne soit pas en couple avec toi s'il t'appartient.

-Ne t'inquiètes pas pour ça. Elle passe sa main gauche dans ses cheveux ce qui me fait lever les yeux au ciel. Crois pas qu'il soit intéressé par toi.

-Je ne crois rien du tout, pour ta gouverne je suis toujours en couple !

-Avec ton Weasley, c'est vrai. Elle rit suivit de ses copines.

-En attendant moi je suis heureuse avec lui et je n'aurai pas à me marier avec quelqu'un que je ne connais pas ou que je n'apprécie pas. Dis-je en les fusillant du regard.

-Et que va t-il t'apporter ? La misère sans aucun doute.

En les entendant rire, je ne tiens plus et sort ma baguette avant de lancer un stupéfix sur Parkinson qui vole plus loin dans le couloir. Ses trois copines me regardent choquée par mon geste avant de prendre leur baguettes et de me lancer différents sort en même temps. Je me protège à temps mais à peine ma garde baissée qu'elles recommencent, me mettant vite à terre.

-Va prévenir les Carrow. Entendis-je Parkinson dire à l'une de ses amies. Tu feras moins la maligne devant eux.

Peu de temps après, je suis dans le bureau des Carrow, me faisant torturer car j'ai attaqué une élève sans raison. Je déteste Parkinson. Je déteste les Carrow. Je déteste Voldemort et ses stupides mangemorts.