Adaska:ah oui...Effectivement...bien pensé...je n'avais
pas du tout songé à cette hypothèse...merci ...Sinon pour Shikamaru,
et oui il est un peu con pour tout ce qui ne touche pas les stratégies
de combats, mais bon c'est tjs sympa les cons ;;;
End of sorrow…
Chapitre 15 : End of Sorrow – Luna Sea
Il rentra chez lui et vit Temari gagatiser devant un magazine de robe de marié. Lorsqu'elle se rendit compte de sa présence, elle cacha rapidement le magazine sous le fauteuil.
-Inutile de le cacher je t'ai vu.
-Je ne vois pas de quoi tu parles, se défendit-elle avec une moue boudeuse.
Il leva les yeux au ciel en rigolant. Il la prit dans ses bras en la couvrant de baiser.
-Hé! Qu'est-ce qui se passe?
-Je t'aime, mon amour.
-Oui, ça je le sais.
Il soupira puis dit :
-Temari, tu casses toujours le fin filet de romantisme qui nous unit.
-Shika…je te connais, quand tu rentres, tu passes une demi heure à râler, puis peut-être que tu daigneras me parler, mais là…
-Je n'ai pas le droit, de te montrer que je t'aime et que tu es la plus belle…
-Mon ange…
-Bon d'accord, on aura peut-être deux dangers public au mariage c'est tout.
-C'est tout? S'étonna-t-elle.
-Ouais Ouais.
-Qui ça?
-Mes élèves…
-Ils ne sont pas trois ?
-Si, mais sur les trois, il y a un ange noir.
-Un ange noir? Tu parles de la petite Maho?
-Oui, je t'en ai déjà parlé?
-Oui, plusieurs fois, quand tu te plaignais des deux autre…Tetsu et Miu, je crois.
-Mmmmh…Marmonna-t-il ne s'enfonçant dans les bras de sa femme.
-Hihihi…C'est mignon, tu ressembles à un petit chat qui ronronne.
-Ouais, ouais, allez va préparer la tambouille du chaton, femme, il a faim!
Elle s'empara d'une bouteille d'eau minérale et la lui renversa sur la figure.
-Non, MAIS T'ES FOLLE!
-Oui, mon amour, je suis folle à lier et toi tu es un con.
-Grrrmff…
-Râle, si tu veux mon ange, mais ne me parle plus comme ça.
-C'est bon, je rigolais.
-Une blague a toujours un fond de vérité.
-Rah! T'es chiante!
-Je sais, fit-elle avec un sourire jusqu'aux oreilles.
Il alla dans la salle de bain prendre une douche et s'habiller de façon décontractée.
Il avait simplement mit un jeans bleu foncé et un sweat à capuchon noir.
Temari était en train de cuisiner tout en jetant un œil à un rapport sur une analyse comparative entre l'économie de Konoha après le désastre de Kyûbi et après le désastre engendré par Orochimaru, tout en faisant un parallélisme avec les problèmes engendré par Itachi et sa nymphe. (1)
Il entoura la ninja du village du sable de ses bras et l'embrassa dans le cou.
-Hahahaha…Arrête, tu me chatouilles.
-Mmmmh…Tu sens bon…
-Hahahaha…Tu es tellement en manque d'affection que ça? Demanda-t-elle en se retournant, arborant un sourire des plus beau.
Il cligna des yeux en la regardant.
-Dis?
-Quoi? Fit-elle, avec un demi sourire d'étonnement.
-Tu es bien Temari et moi Shikamaru?
-Euh…Aux dernières nouvelles, oui.
-Tu vas vraiment m'épouser dans quelques jours?
-Evidemment, bêta! Pourquoi tu poses d'aussi bêtes questions?
-Non, pour rien, c'était juste pour être sûr que j'étais bel et bien le mec le plus comblé sur terre.
Elle leva les sourcils et éclata de rire.
-Fais gaffe, être amoureux te rend de plus en plus con. Je croirais entendre mon frère aîné.
-Ce n'est pas gentil de me comparer à Kankuro.
-Hahahahaha…Mince…Tu sens cette odeur de brûlé?
-Effectivement…
-AAAAAh! Mon poulet !
Elle ouvrit son four et en sorti son poulet rôti. Mais à force de rôtir, il en est devenu carbonisé.
-Hum…Au moins, c'est sûr, cette fois il est cuit. Fit-il, en s'empêchant de rire.
-Mon poulet, mon beau poulet…Il…Il…Oh nooooon…
-Bon, j'ai compris, je vais mettre une pizza dans le four.
-Mais Shika, ça fait deux semaines que l'on mange des pizzas.
-Tu préfères des nouilles instantanées?
Elle jeta le poulet, solide comme du roc, dans la poubelle et déballa une pizza.
-C'est pas grave, tout s'apprend dans la vie.
-Oh, écrase hein.
Quelqu'un sonna à la porte et Shikamaru alla ouvrir.
Il tomba nez à nez avec Miu.
-Bonjour Sensei! Dit-il avec un grand sourire l'embrassant sur la joue.
-AAAH! Hurla-t-il en reculant de cinq mètres.
-Dites tout de suite que vous n'êtes pas content de me voir.
-QUI t'a donné mon adresse?
-Le bottin téléphonique.
-Ggrrrrrblll…
Temari apparut derrière l'épaule de Shikamaru.
-Bonjour, je peux faire quelque chose pour toi, demanda-t-elle, en dégageant Shikamaru de son chemin. Oh mais tu dois être Miu, non?
-Oui, madame, dit-il en regardant Temari et son décolleté d'un air intéressé, avant que Shikamaru ne la redresse.
-Mais entrez, je vous prie…Dit la juunin.
-Non, je vais devoir partir…Quelqu'un…Quelqu'un m'attend...Prenez soin d'elle, s'il vous plait.
Il s'éloigna dévoilant Maho, il posa sa main sur son épaule en guise d'encouragement et s'en alla. Elle était si petite qu'on le l'avait pas vu derrière son camarade. Ses vêtements étaient déchirés et calcinés sur les bords. Elle semblait légèrement sangloter.
-Oh mon dieu, ma pauvre chérie, viens avec moi, s'écria Temari. Elle prit la jeune adolescente dans ses bras et s'éloigna dans la salle de bain. Shikamaru n'eut pas le temps de réagir qu'elles étaient déjà parties. Il courut rattraper Miu.
Il descendu à toute vitesse et vit le garçon en compagnie de Yoshi, le leader des ligues rebelles qu'ils avaient rencontré dans une de leur dernières mission.
-Miu ! Tu…Oh, Yoshi, comment tu vas ?
-Shikamaru…Euh…Balbutia-t-il un peu gêné…Très bien merci…
-Qu'est-ce que tu fais ici?
-Eh bien, jeeeee…
-Au fait Miu, pourquoi…
-Demandez-lui vous-même. Mon rôle n'était que de vous l'amener, je ne pouvais rien faire de plus. J'ai jugé préférable de ne pas prévenir Tetsu, en apprenant cela il aurait été capable de tuer la personne en question.
-Hein ?
-Ecoutez, je dois vraiment y aller.
Ils dirent au revoir à Shikamaru qui commençait à saisir tout doucement ce que leur proximité signifiait. Il écarquilla les yeux et s'exclama :
-Oh putain!
(1) : Oui, tout à fait, je suis en même temps, en train d'étudier mon cours d'histoire
Il évita de réfléchir et retourna en trottinant vers son appartement.
Il retrouve Temari en pleine crise de nerfs. Elle alla de droite à gauche en criant les pires jurons qu'il n'ait entendu venir de sa bouche.
-NON Mais tu imagines! Quelle ordure, quelle conasse, quelle…
-Euh…Temari ?
-QUOI?
-Non, non…Rien, balbutia-t-il en se dirigeant vers la salle de bain pour voir comment allait la petite Maho.
La salle de bain était séparée par un paravent, il entendait le bruit de la jeune adolescente dans son bain.
-Qui est là? C'est vous Temari-sama?
-Non…C'est Shikamaru…Ne t'en fais pas, je reste de ce côté-ci du paravent. Je voulais juste un peu discuter avec toi.
- …
-C'est la première fois que je vois ma femme dans cet état. Dis-moi…Qu'est-ce qui s'est passé?
Il n'entendit rien hormis quelques sanglots.
-Maho…Tu dois me parler, si tu veux que les choses s'arrangent. Tu es mineure et tu as le droit d'être protégée. Je ne connais pas ton histoire mais ce que j'ai pu voir n'avait rien de sain. Qu'est-ce que ta mère te fait ?
-…Rien…
-Maho…Je t'en prie…Je veux t'aider…
-…Non…Ca va…
-Si tout allait bien, tu ne serais pas ici…On ne veut que t'aider…Maho ?
Elle ne répondit pas et il savait qu'il était inutile d'insister.
Il retourna auprès de Temari, qui d'après les plumes qui volaient dans l'appartement, s'était défoulé sur les coussins, elle a toujours été quelque peu impulsive.
-Temari, je peux parler ?
-Hein? Ouais, lâcha-t-elle en se laissant tomber sur le canapé.
-Qu'est-ce que tu peux faire pour elle.
-Pour ce que je connais de la loi en ce qui concerne les mineurs, mes connaissances ne sont pas complètes mais je sais que l'on peut la retirer de son domicile s'il y a situation de danger or…
-Situation de danger il y a…
-Mais là, n'est pas la question Shikamaru, ou irait-elle?
-Je ne sais pas…Elle a sûrement une grand-mère ou…
-Et si elle n'en a pas…
-Je n'en sais rien
-Il en faut pas traiter ces choses là à la légère, Shika. Il s'agit d'une jeune fille et elle est encore sous la responsabilité de sa mère…
-Qui plus est, une personne assez conséquente sur el village, beaucoup de monde la connaît.
-C'est bien là le problème…Cette vieille folle connaît des gens haut placé, elle soigne des parents de ces personnes haut placés. On en peut rien faire, et c'est cela qui est abominable.
-OH non, ça me fous la haine, on doit pouvoir faire quelque chose!
-Mais quoi! Tu n'es que son professeur, autrement dit rien, légalement parlant.
Il prit une grande inspiration et se mit à réfléchir à toutes les possibilités possibles.
-Non, souffla-t-il, je ne sais pas, je n'y connais rien dans ce domaine.
-Ecoute, demain j'irais parler à une des responsables des services sociaux du village, elle saura sûrement mieux nous indiquer que quiconque les procédures à suivre.
-Et qui vous dit que j'ai envie de parler, dit la petite voix.
Ils se retournèrent et virent Maho sur le pas de la porte de la salle de bain. Elle ne semblait pas porter son masque mais ses cheveux noirs continuaient de recouvrir son visage. Elle portait un t-shirt de Shikamaru qui lui arrivait aux genoux ainsi qu'un large petit pantalon noir que lui avait prêté Temari. La ninja du sable avait gardé quelque vêtements de lorsqu'elle était adolescente.
« Avec des si, on mettrais Konoha en bouteille », lui répétait Shikamaru, mais elle n'avait pas le cœur à les jeter, finalement ils ont servi.
Maho se tenait droite et fière, elle avait les cheveux mouillés du bain et trempait avec ceux-ci le tapis sous elle. Elle serrait les poings et l'on voyait qu'elle se retenait de pleurer.
Temari la regarda d'abord étonné et lui adressa un sourire paisible. Elle alla chercher un essuie et invita Maho à s'asseoir entre eux deux. Shikamaru remarqua une chose qu'il n'avait jamais vue avant à cause des vêtements amples qu'elle portait. Ses ongles avaient été arrachés, le bout de ses doigts brûlés et ses bras étaient recouverts de coupures. Temari qui avait pu observer le corps détruit de Maho lorsque Shikamaru parlait avec Miu et Yoshi, ne pu que le regarder avec un air de tristesse et de compassion.
Shikamaru ne préféra même pas imaginer ce que le reste de son corps offrirait.
Maho semblait minuscule entre les deux adultes.
-Je veux bien écouter ce que vous avez à me dire, mais je refuse qu'un service social se mette entre moi et ma mère.
-Bien sûr, Maho, reprit calmement Temari, on essaie juste de voir ce qui sera le mieux pour toi. Elle prit la serviette et sécha ses cheveux, Maho tenait la tête baissée.
Ce qu'elle offrit en levant la tête avec ses cheveux dégagés, laissa Shikamaru sans voix. Ce n'était pas son regard d'une tristesse jamais vue mais sa beauté inégalée qui le stupéfia. Elle était la plus belle chose qu'il n'ait jamais eu l'occasion de voir. Temari sourit en le voyant écarter des yeux admiratifs. Il avala sa salive sans détourner son regard de la jeune fille qui s'en voyait gênée. Maho avait les yeux d'un violet intense et intimidants. Elle portait sur son front deux petits point de beautés situés entre ses deux sourcils, parfaitement tracés, dont le droit portait une légère cicatrice, qui lui donnait un charme de plus. Elle avait un petit nez droit et des belles lèvres pulpeuses et rouge. Sa peau était blanche à cause de la malnutrition, mais sa beauté était là et ne demandait qu'à s'épanouir. Shikamaru n'en pouvait plus, le regard de la petite Maho était tel qu'il fit trembler son professeur, qui la prit dans ses bras. Elle éclata à son tour en sanglots pour la première fois en public. Temari caressa ses cheveux pour l'apaiser. Elle pleura longtemps et lorsqu'elle tenta de se calmer, redoubla de pleurs. Elle finit par s'apaiser dans les bras de Shikamaru et s'y endormit tandis que Temari alla préparer des boissons chaudes. L'odeur du chocolat réveilla la jeune Maho, qui n'osa rie dire de gêne, tandis que Shikamaru se décida de briser le silence.
-Tu veux dormir ici cette nuit ?
Elle secoua la tête, elle avait remit ses cheveux devant le visage. Temari se mit à genoux devant elle, et écarta le rideau de cheveux en lui souriant.
-Ne cache pas un si joli visage, c'est dommage.
-Non, je ne peux pas le montrer.
-Pourquoi?
-C'est à cause de ma marque…
-Quelle marque ?
-Mes deux points de beautés…
-Pourquoi ne mets-tu pas alors un bandeau comme Neji Hyûga?
Elle ne savait pas quoi répondre.
-Si tu veux mon avis, ma puce, commença Temari, Je pense que c'est ta mère qui te force à te cacher comme ça. Elle est jalouse de toi et de ta beauté.
-Non…
-Non? Lui demanda Shikamaru qui n'avait pas pensé à cette hypothèse.
-Je…Je ne sais pas, répondit-elle en faisant tourner la cuillère dans sa tasse de chocolat chaud.
-Tu veux retourner chez ta mère?
Elle ne donna aucune réponse.
-C'est ta mère qui ta fait ses blessures? Interrogea Shikamaru.
Pareil, elle ne pipa mot.
-Ecoute, ma chérie, continua Temari, on devine bien ce qui se passe. Et je ne sais pas comment tu as tenu le coup jusqu'à présent, mais cela ne peut pas durer. On ne frappe, mutile et n'abîme pas son enfant comme ça. Un enfant est la chose la plus précieuse que l'on a...On
-Ca…Hésita-t-elle.
-Oui?
-Ca n'a pas toujours été comme cela…C'est…
-Depuis la mort de ton père, j'imagine? Compléta le juunin.
Elle acquiesça et continua :
- Cela a commencé quelques années après sa mort…Je ne sais plus quand exactement…
-J'imagine bien le schéma, continua la juunin, ton père décédé, ta mère a dû assumer toutes les responsabilités de ton éducations et s'est rendu compte qu'elle ne sera plus jamais comme avant. Elle a du se confronter à ta beauté naissante et a voulu la cacher.
-Non…C'est ma marque…
-Mais enfin, Maho. On te la déjà dit, s'il ne s'agissait que de ta marque un bandeau aurait fait l'affaire. Ce n'est pas une solution d'étouffer sa fille comme ça. On aimerait vraiment faire quelque chose pour toi…Si tu ne veux pas y retourner, il y aura sûrement des endroits où tu pourras te réfugier en attendant.
-Non, interrompit Maho, comme des centres d'accueil? Je ne veux pas de cela!
-Non, il y a des familles d'accueil, des…
-Ecoutez, je ne veux pas de tout cela. Si je m'en vais, ma mère serait capable des pires choses et je en veux pas être coupable d'un suicide ou…
-Maho, commença Shikamaru, un suicide est un acte que l'on fait seul. Tu ne seras jamais responsables d'une chose que ta mère fait. Tu as le droit de vivre normalement. C'est intolérable les blessures qu'elle t'a faite. Si ce n'étais pas une femme cela ferait longtemps que je lui aurait cassé les dents. Les deux boulets sont au courant?
-Les…Tetsu et Miu…Et bien, J'ne ai vaguement parlé à Tetsu, il était tellement en colère que j'ai du le retenir avec Miu pour qu'il ne la tue pas…Et Miu, je n'ose pas lui en parler…Je ne sais pas comment il pourrait réagir…Mais je sais bien qu'il devine ce qui se passe, il n'est pas aussi stupide qu'il n'y parait.
-Vraiment ? Fit Shika, sceptique.
-Miu n'est pas stupide du tout, s'emporta-t-elle, il est juste un peu…matérialiste?
-J'ai trouvé qu'il avait un regard pétillant d'intelligence, dit Temari contre le regard levé au ciel de son mari. Enfin bref, on s'égare. Maho, dans ta situation on ne peut pas te laisser comme ça. Je n'aime pas voir les gens souffrir, et même si l'on dit que je me mêle des affaires des autres, je ne peux pas ne pas agir. Tu veux bien m'y aider ?
Maho réfléchit longuement et répondit :
-Si vous en faîtes rien à ma mère qui puisse tâcher sa réputation, je veux bien accepter votre aide.
-A la bonne heure, ajouta Temari, avec un large sourire. Encore un chocolat chaud?
-Volontiers. Merci.
Lorsqu'elle s'éclipsa dans la cuisine, Shikamaru la regarda d'un air admiratif et interrogateur. Il s'approcha de Maho et lui dit :
-T'as vu?
-Quoi donc? Demanda Maho en se reculant pour garder un peu d'espace vital.
-Elle est belle, ma femme, hein?
-Euh…Oui…
-Hahaha, je sais, je sais.
-Ca va Sensei ?
-Mais évidemment pourquoi vous me posez tous les trois cette question toutes les secondes? Je n'ai pas le droit d'être fier de ma femme?
-…
-Bon…Enfin, ah oui…Dis-moi, tes relations avec Miu et Tetsu, sont-elles seulement amicales?
-…évidemment que oui…Pourquoi?
-Tu apprécies bien Tetsu?
-Ecoutez, je considère Tetsu et Miu comme deux frères. Nous sommes amis d'enfance, je n'ai rien à ressentir de plus pour eux.
-Bon, bon, t'emballes pas.
-Je ne m'emballe pas, Sensei. Vous êtes…
-ALORS, MON ANGE? Les boissons sont prêtes? Dit-il pour couper Maho, dans ce qui allait être un discours qui lui aurait sûrement glacé le sang.
-Voilà, voilà j'arriiiiiive, fit la ninja du sable en arrivant, un plateau en main.
- Au fait, Temari, on n'a pas de chambre d'invités et…
-C'est très simple, tu prendras le canapé et Maho dormiras avec moi.
-Mais pourquoi je dois…
-Shikamaru, TU prends le canapé!
-Tssssssss…T'es chi…
-Je suis QUOI?
-Rien, mon cœur. Je t'aime mon amour.
-Ca je l'espère bien, dit-elle en lui donnant sa tasse avec un sourire jaune.
Maho releva ses yeux violets pure et un léger sourire se dessina sur ses lèvres.
