Quelque part dans Johto, point de vue de Malosse

Je vis dans une grotte avec le reste de la meute. Nous chassons ensemble, nous jouons ensemble. Nous nous cachons lorsque nous voyons des dresseurs passer, pour viter de nous faire capturer. Si le chef de notre meute tait captur , il s'en suivrait une bagarre pour savoir qui prendrait sa place.

Un soir, alors que je m' tais gar en suivant le reste de la troupe depuis l'arri re, je me retrouve dans les airs. Depuis quand est ce que je peux m'envoler moi ? Je me d bats un peu pour me retourner et remarque enfin le filet qui me retient prisonnier accroch la branche d'un arbre.
On en tient un les gars ! s' crie une voix derri re l'arbre, me faisant sursauter.
Ils me laissent tomber dans une cage qu'ils referment, m'emp chant de me sauver. Je d cide d'alerter les autres en hurlant, pour qu'ils puissent attaquer ses maudits humains et m'aider me lib rer.

J'entendis le reste de la meute arriver avec joie. Cependant, les hommes les avaient entendu eux aussi, et avaient laisser sortir diff rents Pok mon de type Eau pour les affronter. Le combat d buta, mais les humains taient bien plus nombreux que mes cong n res et surtout avec l'avantage du type, ils gagn rent rapidement. Pire encore, ils tu rent toute la meute en les arrosant de trop avec les Hydrocanon de leurs partenaires, me laissant le seul survivant...et toujours captif.
Un Mystherbe m'endormit l'aide de sa Poudre Dodo, et ce fut le noir.

Je finis par me r veiller dans un son bourdonnant. Cherchant la provenance de ce bruit, je regardais autour de moi, et vis d'autres Pok mon, la plupart que je n'avais m me jamais vu auparavant, qui taient eux aussi dans des cages.
Il y eut un tremblement et le bourdonnement cessa. Une porte s'ouvrit, laissant passer la lumi re ext rieure et des hommes en uniforme qui ordonn rent des Machopeur de porter les cages o nous tions coinc s.
Ils nous transport rent jusqu' une salle o se trouvaient d j quelques autres Pok mon et nous y laiss rent, repartant faire le sale boulot.

On me laissa dans le noir pendant ce qui me semblait une ternit , avant qu'un homme ne se d cide venir nous chercher un par un. Lorsque vint mon tour, j' tais bien trop affaibli et ne pouvait donc pas me d fendre, d'autant qu'il avait r ussis me mettre une cage miniature qui m'emp chait de le mordre mon aise pour m' chapper.
Il me fit entrer dans une autre salle, o je vis du coin de l il d'autres humains se d barrasser d'autres Pok mon. Ils n'allaient pas me tuer quand m me ?!
L'Homme qui m'avait ramen m'attacha c t d'une esp ce de pierre bizarre, avant de partir. Ne pouvant pas bouger et n'ayant pas de forces, je ne pu partir lorsque le restant des humains se retir rent et que la lumi re s' teignit.
Un flash provenant de la pierre me traversa et je finis par m' vanouir. Je me r veillais quelques temps plus tard, dans une autre pi ce, et nouveau en cage. Voyant un homme en face de moi qui travaillait sur un ordinateur, je me levais p niblement et lut une suite de mot compliqu que je ne comprenais pas. Minute ! Depuis quand je savais d chiffrer le langage humain moi ? Interloqu , je regardais autour de moi et vit un panneau o je pus facilement lire laboratoire de recherche .
Mais c'est pas possible.. fis-je voix haute.
Cette phrase fit se retourner l'homme qui travaillait sur son ordinateur et qui s'approcha de moi.
Qu'est ce qui n'est pas possible? me demanda-t-il.
D'avoir une t te pareille. me moquais-je, sachant que de toute mani re, les humains n' taient pas fichus de nous comprendre.
T'as pas vu la tienne, le cabot ! Bon rectification, j' tais tomb sur le seul humain capable de nous comprendre.
Tu parles notre langue pr sent. expliqua l'homme, me coupant dans mes pens es. Je r it re donc ma premi re question, qu'est ce qui n'est pas possible ? Comment se fait-il que je parle l'humain et que je lise l'humain aussi ? demandais-je, m fiant.
On t'as fais subir une exp rience qui a t concluante. Tu peux donc parler et lire comme n'importe quel humain. expliqua-t-il avant de reculer et d'appuyer sur un bouton.
Deux autres hommes arriv rent et r cup r rent la cage dans laquelle je me trouvais et m'emmen rent dans la salle qu'on m'avait fais quitter avant de subir cette exp rience.

Il ne se passa rien de bien int ressant pendant quelques jours, jusqu' ce qu'une Vip lierre et un Poussifeu ne r ussisse s' chapper et d bloquer le syst me qui fermait toutes les cages. Profitant de cette libert inattendue, je courus rapidement et monta dans un des appareils qui d colla d s que l'alerte se d clencha. Je me cachais dans l'ombre, attendant le bon moment pour d guerpir d'ici.
L'appareil survola rapidement une for t, et vu qu'il tait assez proche des arbres, je me d cidais sauter. Les feuilles absorberaient en parti le choc. Je touchais le sol, et apr s avoir repris mes esprits, je me tra nais jusqu' une petite grotte. Un Mimigal me vit et d cida de m'aider en me rapportant des baies Oran et en faisant un pansement avec son attaque S cr tion autour de ma blessure. Au bout de quelques semaines, j' tais gu ri et pouvait nouveau sortir pour me nourrir par moi-m me. Mimigal m'accompagnait dans mes vir es nocturnes et nous partagions notre repas avant de nous endormir l'un contre l'autre.

Apr s une ann e viter les dresseurs en nous cachant, Mimigal me pr vint qu'il devait aller voir de la famille de c t de Mauville. Je voulus l'accompagner, mais il m'en emp cha, m'expliquant que sa famille n'appr ciait pas beaucoup les trangers. Je lui fis promettre cependant de revenir aussi rapidement que possible, ce qu'il fit, avant de me dire au revoir.
Plusieurs semaines pass rent, sans que je n'ai de nouvelles de mon ami. J'ignorais parfaitement o il pouvait se trouver, s'il lui tait arriv quelque chose ou non, et je me d cidais partir sa recherche. Ce fut ainsi qu'un dresseur me trouva, et engagea un combat contre moi. Je n' tais pas d'humeur combattre, et le lui fit savoir en grognant, je n' tais pas d cid faire conna tre mon secret aux humains.
Il envoya contre moi un Pok mon que je reconnus aussit t et mes paroles d pass rent ma pens e.
Mimigal ! m'exclamais-je voix haute en ayant reconnu mon ami.
Ce dernier me fit un regard d sol , avant de dispara tre dans une sph re rouge et blanche, le petit homme ayant d cid de prendre ses jambes son cou en m'ayant entendu.
Je d cidais de lui courir apr s, voulant qu'il lib re mon ami..Il envoya pour se d fendre un Feurisson, qui me lan a une attaque M t ores me mettant au sol. L'humain en profita pour s'enfuir, me laissant seul et d sesp r .
Quelle poisse ! grognais-je en mettant ma t te sur mes pattes avant. Mimigal, je suis d sol . Tu l'as entendu ! s' cria une voix en me lan ant un filet dessus. Il a parl . Nan vraiment, mais quelle journ e de merde !
Il faut le ramener au boss. fit un deuxi me humain que je n'avais pas vu. T'es s r qu'il parle ? Il l'a fais l'instant ! approuva l'autre. Allez parle ! N'obtenant aucune r action de ma part, il me jeta dans une cage qu'il referma.
Tu vas parler lui ?! insista-t-il.
Stupide cr te rouge t tue va !
Il fit sortir un b ton qui m' lectrocuta et m'assomma, avant qu'une branche ne vienne transpercer ma peau sur quelques centim tres.

Je me r veillais dans une salle blanche, sur un lit tout aussi blanc.
Marre de ses humains.. marmonnais-je avant qu'une fille cette fois n'entre et ne m'annonce qu'elle m'avait captur .
Je lui lan ais un regard noir, et elle avoua un peu g n e qu'elle n'avait pas eu le choix pour pouvoir me soigner. Maintenant que j'y pensais, je n'avais plus mal nulle part mais me sentait encore un peu trop faible faire quoi que ce soit. Laisse moi tranquille ! grognais-je alors qu'elle insistait.
Le fait que je parle sa langue ne sembla pas la traumatiser comme l'autre gar on, et elle parvint m me deviner ce qu'il m' tait arriv sans que j'en ai parl .. Comment elle savait a d'abord ?!
Oh Arceus, pourquoi as-tu eu l'id e idiote de cr er des trucs pareils et assez idiots pour nous faire autant de mal ?
La fille semblait moins idiote que les autres, car elle compris que je voulais rester un peu seul et me laissa me reposer tranquillement.
Une chose est s re, je n'ob irai J.A.M.A.I.S un humain quel qu'il soit ! Parole de Malosse...ou de Milka puisqu'on a d cid que je m'appellerai comme a maintenant... Ces humains j'vous jure...