Ce chapitre a été écrit par Natacha
Je regarde Thomas dans la nuit étoilée et je pose une main sur sa joue.
Est-ce que c'est le moment ? Je ne compte pas attendre trois cents mille ans non plus.
— Thomas ?
Il rouvre les yeux et sort de ses pensées. Il me regarde de ses yeux marrons dont ses iris sont légèrement plus grandes, d'un sûrement à l'agréable soirée qu'il passe.
— Est-ce que...
Bizarrement je suis nerveux. Normal, c'est ça première fois. S'il le veut bien sûr. Je n'irai jamais dans le viol. J'ai beau être un salaud manipulateur, menteur et tueur, je ne serai jamais un violeur.
— Est-ce que quoi Ian ?
Je pince mes lèvres puis continues de l'observer, sans sortir un son. Il fronce les sourcils.
Reprends-toi Ian. Au pire, tu as déjà dépucelé des femmes et fait des sodomies. Ça doit être la même chose pour un mec. A part, ses gémissements qui vont être plus graves.
— Ça ne va pas Ian ?
— Si. Je voulais te demander quelque chose, mais ne me prends pas pour quelqu'un de mal intentionné. D'accord ?
Il déglutit légèrement et hoche la tête. Merde Ian, tu es en train de lui faire peur. C'est quoi la prochaine étape ? Le faire fuir et ne pas pouvoir le tuer ? Tu es vraiment trop con.
Reprends-toi Ian. Souffle un coup et arrête de le faire fuir.
— Est-ce que tu veux qu'on... couche ensemble ?
Il écarquille les yeux et se mord la lèvre. Je dois rattraper la chose.
— Je ne veux pas te faire peur ni rien. Et tu n'es pas obligé d'accepter, tu sais ?
— Je sais... mais j'ai peur...
— Peur ? Mais de quoi ?
— Que... ça fasse mal...
— Je ferais tout pour que ça n'arrive pas, d'accord ?
Il me regarde puis m'embrasse. Je prolonge le baiser que je prends pour un oui puis je retire mon haut. Je le laisse observer mon torse qui touche de très près la perfection puis je dépose sa main dessus qu'il parcourt de ces doigts gelés.
Je frissonne sous la température glaciale de sa peau. Je vais vite la réchauffer.
J'embrasse son front pour lui faire signe de se déshabiller. Il comprend le geste et retire son t-shirt. Je regarde son torse tout fragile et pratiquement dans muscle.
On finit de se déshabiller et je décide de le préparer. Je le prends en main et je le vois serrer la couverture.
Il n'en a pas une petite le puceau.
Je le branle jusqu'à le faire bander et en entendant ces gémissements ainsi que ses halètements qui commence à arriver de plus en plus.
Je me fais rapidement bander puis je lèche deux doigts pour préparer son trou afin d'y enfoncer simplement et sans efforts mon pénis.
Je commence à rentrer un doigt lorsque qu'il serre les dents. Je ne bouge pas le voulant s'y habituer puis une fois que je le sens se détendre, j'enfonce sans pitié le deuxième pour bouger malgré sa prise de souffle et son serrage anal soudain.
Je le prépare jusqu'à ce qu'il soit complètement détendu et une fois que c'est le cas, je me mets un préservatif pour éviter toute saloperie comme une MST ou le SIDA.
Je le regarde, il halète. Je l'embrasse pour l'occuper le temps que je rentre en lui.
Je le vois se cambrer une fois que je sois complètement à l'intérieur. Il grimace puis je bouge.
Nos corps ne font plus qu'un et nos respirations se saccades de plus en plus. Les mouvements se font rapides et les gémissements fusent d'une part et d'autres.
Lorsque nous atteignons l'orgasme au même moment, je comprends qu'il y a pris son pied et que tout s'est passé pour le mieux.
Je me retire et jette le préservatif. Parfait. Au moins une bonne chose de faites. Je pourrais m'occuper de son cul quand il me soûlera ou quand je serai trop en manque. Il est à ma pitié maintenant.
On se positionne en cuillère et je l'embrasse une dernière fois. Quand même curieux, je lui demande.
— Alors ?
— Wow.
Je souris et nous nous endormons, sous les étoiles et la chaleur de nos corps.
