MERCI pour vos commentaires ! Mention spéciale à pucinette qui relit toute la fic en reviewant une partie des chapitres de nouveau.

Angy : *tend un parapluie à la revieweuse* Je n'ai pas envie que tu attrapes du mal. Je tiens à tes coms. Oui, cette démarche est intéressée. *sourire d'ange*

Myria Clara Tonks : Merci pour la mise en alerte. J'attends ton com !

Je profite de la présentation du chapitre pour passer un message à mes plus grandes fans. PBG, Pline, je veux du McNozzo dans TB ! Débrouillez-vous comme vous voulez, mais il me faut ma dose ! Parce que vous n'imaginez pas à quoi j'en suis rendue pour compenser le manque !

D'ailleurs, chers lecteurs, si vous voulez vous plaindre du chapitre qui suit, c'est à elles qu'il faut s'adresser.

A savoir : Vous ne l'avez peut-être pas repérer, mais Lily n'a plus six ans, elle en a huit. Cette suite se passe deux ans après la précédente histoire.


49 – Lui

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- Arrête ! supplia-t-il.

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Un mot.

Un ordre.

Rapidement dissipé par le vent.

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- Ne fais pas ça ! implora-t-il encore.

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Quatre mots cette fois.

Et le même résultat.

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- Tony ! cria Timothy en le ceinturant. Arrête !

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Mais ce n'était pas suffisant.

Les poings rencontraient toujours le miroir.

Encore et encore.

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- Ça suffit ! tonna-t-il en tirant d'un coup sec en arrière.

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Sous la poigne de l'informaticien, il recula.

Ses bras retombèrent le long de son corps.

Son regard se riva sur l'image fractionnée que lui renvoyait la glace brisée.

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Disloqué était son reflet.

Disloquée était son âme.

Et il n'avait rien pour rassembler les différents morceaux.

Si jamais il en avait eu envie.

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Goutte par goutte, le sans coula au sol.

Chacune était appel à l'aide.

Chacune était souffrance.

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Ses phalanges meurtries n'étaient plus que douleur.

Mais la douleur physique n'était rien face à la douleur intérieure.

Comme ça avait toujours été le cas.

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Son impuissance lui revint avec force.

Ses poings s'élevèrent prêts à frapper à nouveau.

Des bras serrant son torse l'en empêchèrent.

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- Ça suffit ! répéta McGee d'une voix qu'il ne lui connaissait pas.

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Il tenta de se dégager.

Il devait frapper.

Il devait frapper encore.

Il le devait.

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- Tu te fais du mal !

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Il n'en avait cure.

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- Lily ne serait pas d'accord !

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Ça en revanche, il s'en souciait.

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Lily.

Ce nom le toucha en plein cœur.

Ses yeux tombèrent sur ses mains en même temps qu'il prenait conscience de la situation.

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Il avait quitté Ziva sans un mot.

Pour se réfugier au NCIS.

Là où on ne le trouverait pas.

Car les douches n'étaient que rarement visitées à deux heures du matin.

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Il n'aurait pas dû être seul.

Il le savait.

C'était à cause de ça qu'il avait dérapé.

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Mais Tim était arrivé.

À temps.

Comme toujours.

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Même Gibbs ne faisait pas mieux.

Mais c'était différent avec le patron.

Il n'arrivait pas penser comme lui.

Pas quand il était dans cet état.

Alors il arrivait toujours après la bataille.

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Ce n'était pas comme son Bleu.

Mais Tim avait un net avantage sur les autres.

Il allait bien quand tous allaient mal.

Il avait appris à réagir.

À le gérer.

Et il avait fini par connaître tous ses refuges.

Découverts seul quand il ne les lui avait pas dit.

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- Tony, murmura le jeune homme, c'est fini maintenant.

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À travers l'un des multiples éclats du miroir, leurs regards se rencontrèrent.

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- Tim... souffla-t-il perdu alors que les larmes perlaient à ses yeux.

- Je suis là.

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Ses jambes ne le portaient plus.

Il l'avait prévu.

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Doucement, il l'accompagna au sol.

Il le serra davantage contre lui.

Pour le rassurer.

Pour l'empêcher de recommencer.

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Il n'y eut pas un bruit.

Les larmes dévalèrent ses joues en silence.

Emportant avec elles tout ce qu'il avait retenu ces dernières semaines.

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Tim se prononça pas un mot.

Ce n'était pas nécessaire.

Il se contenta d'attendre.

Le laissant tout évacuer.

Se demandant comment il avait fait pour ne pas exploser plus tôt.

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Mais Tony DiNozzo restait une énigme.

Sa préférée.

Un grand frère qu'il devait partager avec Lily.

Un homme qui le protégeait toujours.

Mais qui avait aussi ses faiblesses.

Qui lui avait donné la plus belle preuve d'amour fraternel en lui permettant de les connaître.

Et de l'aider à y faire face.


L'auteur décline toute responsabilité en cas de crise d'AIPM causée par ce chapitre.

Mais attend impatiemment vos avis !