shinimegami : Voici le nouveau chapitre avec ce que tu attendais avec impatience : l'arrivée d'Heero à l'appartement. En espérant que la petite séquence te plaira depuis le temps que tout le monde l'attend. Je te remercie pour ta review. Bonne lecture.
ATTENTION, changement de Rating dans ce chapitre. Nous passons en M.
The Wedding Planner
Chapitre 44 : Abandon
By Snowdragonct
Point de Vue de Duo
Je sais que j'étais un lâche, mais la vérité sur tout ça, c'était que je ne pouvais pas faire face à Heero… pas sans avoir peur de perde le contrôle de nouveau. Je ne savais pas comment il voyait ce baiser, s'il était désolé, regretté ou même pourquoi il l'avait fait en premier lieu. Je veux dire, merde ! Cet homme était fiancé… à une femme. C'est pour cela je suppose que j'aie pensé qu'il était hétéro et je pense que lui aussi. Peut-être que nous avions tord tous les deux.
Pour un gars hétéro, il savait comment embrasser un homme. Il n'y avait rien eu de timide ou réservé dans ce baiser… il avait été énergique et affamé, et mes jambes avaient presque fondu sous moi. Personne ne m'avait embrassé comme ça. Seul Solo et Alex s'en étaient approchés mais même les leurs avaient eus un peu plus de retenue, faute d'un meilleur mot.
Alors, que faire au sujet d'Heero Yuy ?
Mis à part creuser un trou et y rester cacher, je ne pouvais pas trouver de meilleure idée.
« - Jésus, Duo… fais au moins semblant de t'habiller et rejoints le monde réel. » Fit la voix lasse de Quatre en direction de la porte.
« - Je ne veux pas. » Murmurai-je, gardant le livre levé devant moi et ma tasse de café dans la main. J'étais assit sur le balcon de Quatre, portant ses vêtements qu'il m'avait prêté pour la nuit et enveloppé dans le couvre-lit que j'avais chapardé au lit de ma chambre et essayai de lire quelque chose que j'avais attrapé dans sa large bibliothèque.
« - C'était juste un baiser. »Souligna Quatre.
« - Par un client, Quat… un client fiancé. Et fiancé, hétéro, un client masculin. »
« - Je sais. » Soupira Quatre. « - Et bien que tu as l'impression que c'est une mauvaise chose, ce n'est pas la fin du monde. »
« - Comment ça ? »
« - Peut-être était-ce juste de la nervosité pré-mariage. »
« - Alors il embrasse un autre chose à cause de la nervosité ? » Demandai-je. « - La plupart des gars ramasse une fille dans un bar pour un dernier écart avant le mariage. »
« - Évidemment, Heero n'est pas comme la plupart des gars. » Quatre haussa les épaules.
Non, il ne l'était pas. Il était magnifique avec d'épais cheveux bruns et des yeux d'un bleu cobalt où on pourrait se noyer. Et bien que je déteste l'admettre, j'étais vraiment, vraiment attiré par lui.
Ce qui me faisait peur, c'est que je voulais plus qu'une aventure d'un soir avec lui. Je pouvais m'imaginer prendre toute une vie pour apprendre à connaitre toutes les complexités de sa personnalité. Je veux dire, merde, ce gars pouvait être un vrai trou du cul une minute et devenir super gentil la minute d'après. Les moments où il avait baissé la garde… comme à l'écurie ou sur le voilier, avaient été absolument magnifiques. C'était comme s'il avait raté des plaisirs simples de la vie et j'avais l'irrésistible envie de l'aider à expérimenté chacun d'eux. (J'aurais bien dit 'mauvais esprits abstenez-vous', mais… je voulais aussi lui montrer ces plaisirs.)
Je dus gémir, parce que Quatre s'approcha et s'assit à mes côtés, posant une main sur mon épaule. « - Tu en as, n'est-ce pas ? »
Je détournais les yeux. « - Avoir quoi ? »
« - Des sentiments pour lui… » Dit Quatre avec tristesse et une voix mélancolique. « - Amoureux. »
« - Non ! » Dis-je sèchement.
« - Duo… je t'ai vu tomber amoureux d'Alex… tu te souviens ? Je reconnais les signes. »
Je mis mes genoux contre ma poitrine, enterrant mon visage contre eux. « - Bon dieu, Quatre… je ne peux pas tomber amoureux de Yuy. Il n'est pas disponible et il n'est pas gay ! »
« - Alors pourquoi t'a-t-il embrassé ? »
« - J'en sais rien, putain ! » Explosai-je. « - Peut-être qu'il voulait juste savoir ce que ça faisait d'embrasser un autre gars. »
« - Ou il est attiré. »
Je gémis de nouveau. « - Veux-tu s'il te plait juste prendre en compte Peacecraft ? Je ne peux pas le revoir. »
« - Je pensais que tu avais démissionné. »
« - Ouais, mais je doute qu'Heero dise à Relena pourquoi… et puis nous avons un contrat. Je sais juste qu'il essaiera de me parler si je retourne là-bas. S'il te plait, Quat, fais-le. »
« - Et comment j'explique ça à Relena ? »
« - Dis-lui que je suis mort après toute l'organisation que j'ai fais ! » Je levai mon visage vers lui, essayant de lui transmettre à quel point j'étais désespéré avec seulement un regard. « - Le travail est fait à quatre-vingt dix pour cent, Quatre. Tu as juste besoin de finaliser quelques détails… »
« - Et si le marié plaque la mariée pour un autre mec ? »
« - Bon dieu, Quat ! Ne dis même pas cela ! »
Il eut la décence d'avoir un regard d'excuse puis il soupira et secoua la tête. « - Si ça fait te sentir mieux, je vais m'occuper des derniers rendez-vous, mais cela signifie que tu te chargeras du mariage Bloom… la sœur de Trowa. »
« - Je prendrais dix dossiers si cela m'empêche de voir Heero. »
« - Bien… je te suggère de te ressaisir et nous pourrons aller prendre le petit-déjeuner. » Dit gaiement mon ami blond. « - Je t'expliquerais les détails du mariage de Catherine Bloom et tu pourras rentrer chez toi et t'occuper des appels que tu as ignoré hier pour aller faire de la voile avec ton petit-ami. »
« - Quat… ! »
Il haussa un sourcil. « - Ai-je tord ? »
« - Seulement sur la partie 'petit-ami'. J'ai vraiment abandonné mes responsabilités pour aller naviguer. »
« - Alors qui est-il pour toi ? » Fit la riposte rapide.
« - Je souhaiterais le savoir. » Soupirai-je avec lassitude, me demandai si je devais vraiment me cacher derrière Quatre et ne plus faire face à Heero. Le moins que je pouvais faire c'était de lui parler… savoir pourquoi il m'avait embrassé et ce que ça signifiait vraiment. Peut-être y avait-il une explication innocente… qui ne me résumerait pas à faire de moins un salaud briseur de couple.
Et j'étais vraiment trop illusoire aussi.
Sous l'insistance de Quatre, je me suis finalement ressaisi et j'ai remis les vêtements légèrement raides de ma journée précédente et me suis joint à lui pour le petit-déjeuner. Après cela, je suis retourné à mon appartement, trainant cette putain de girafe dans les escaliers et sous les regards écarquillés des voisins avant de trouver refuge chez moi.
Le temps était lourd, comme si une tempête était en train de se préparer et l'air avait l'odeur de pluie. Quelques instants plus tard et ma girafe et moi aurions été prit sous une averse, et franchement, en dépit du tour que le jour précédent avait prit, je tenais vraiment à cette peluche. Elle était tangible, comme un lien avec Heero et me rappelait jusqu'où cet homme était allé pour me faire plaisir. Je l'ai détesté pour ça.
Je pense qu'il pleuvra ce soir. Non pas que ça m'importait. Mais quand le temps était agité, je pouvais ouvrir les fenêtres de mon appartement et écoutant le crash apaisant des vagues dans presque n'importe quelle pièce. Encore une fois, c'était la raison d'avoir choisi cet appartement, moi et mon obsession pour la mer. Et compte tenu de ma tourmente émotionnelle actuelle, le temps me convenait parfaitement.
Il me fallut presque toute l'après-midi pour rappeler tous les clients que j'avais ignoré la veille. Et cette tâche m'avait forcé à écouter mon répondeur… et chaque plaidoyer pénible d'Heero, me demandant de lui donner une chance de s'expliquer et s'excuser.
Et face à ses remords et sa culpabilité flagrante, comment pourrais-je rester en colère ? Même Quatre avait pu voir la profondeur de mes sentiments pour Heero, alors essayer de les cacher à moi-même, c'était simplement inutile. Ouais, j'étais follement amoureux de lui.
Pour tout le bien que ça me faisait.
Quand la sonnette retentit, il ne me vint jamais à l'esprit que ça pourrait être quelqu'un d'autre que Quatre, venant vérifier mes progrès. Au lieu de cela, je trouvai Heero debout avec incertitude devant ma porte, les mains dans les poches comme pour cacher leurs tremblements.
Mes propres paumes devinrent moites alors que je saisissais fortement le bord de la porte, espérant que cela m'aiderait à rester calme et sous contrôle. « - Pff… ouais, c'est ça ! »
Quant il me vit, Heero redressa les épaules mais ne cacha rien de l'incertitude sur son visage. « - Duo… peut-on parler ? »
Je déglutis… difficilement. « - Rien à dire, Yuy. L'eau coule sous les ponts, hein ? »
Il secoua la tête. « - Je souhaiterais que ce soit aussi simple que ça. »
« - Eh bien, ça l'est ! » Grondai-je, mes mains lâchant la porte pour se serrer en poing le long de mon corps. « - Ce qui s'est passé n'aurait pas dû se produire, alors prétendons simplement que rien n'est arrivé et concentrons-nous sur nos vies ! »
« - Je ne peux pas faire ça. Peux-tu ? »
« - Je peux essayer. »
« - Est-ce que ça veut dire que tu reviendras travailler ? »
« Par 'travailler', tu veux dire organiser ton putain de mariage, c'est ça ? »
Je pris une profonde inspiration frustrée. « - La plupart du travail est déjà fait. Et Quatre peut terminer les derniers détails. » Soulignai-je.
« - Terminer ? » Répéta-t-il doucement. « - Comme toi et moi ? »
« - Il n'y a pas de toi et moi. Ça ne peut pas ! Je te l'ai dit, ce baiser n'aurait jamais dû arriver. »
« - Non, il n'aurait pas dû arriver, pas si j'aimais vraiment Relena. » Ses yeux bleus cherchèrent les miens. « - Mais c'est arrivé. Et je ne suis pas désolé de ça. » Il baissa son regard vers le sol. « - Je suis juste désolé que tu ais eu tellement peur que tu t'ais enfui. »
« - Je ne savais pas quoi faire d'autre. » Admis-je tranquillement. « - Tu m'as vraiment prit par surprise. »
« - Je n'avais pas le droit de t'embrasser comme ça. Je… je n'ai pas pu m'en empêcher. »
J'essayai de lire son expression sans beaucoup de succès. « - Pas pu t'en empêcher. » Répétai-je. « - C'est vraiment drôle, 'Ro… vu que je suis celui qui est gay. Si quelqu'un doit avoir perdu le contrôle et s'abandonner à la tentation, ça aurait dû être moi. »
« - Je suis désolé. » Répéta-t-il en faisant un demi-pas vers moi.
« - Tu l'as déjà dis. » Lui rappelai-je. « - Mais tu n'as pas dit pourquoi. Pourquoi as-tu fais ça ? » Je ne pouvais pas retenir la douleur dans ma voix. « - Je suis gay… et tu ne l'es pas. Tu es fiancé avec Relena Peacecraft… pas avec moi. Ne joue pas avec moi 'Ro, j'ai été suffisamment blessé pour une vie. »
« - Ce n'est pas un jeu, Duo… » Dit-il calmement, son regard intense se plongeant dans le mien.
« - Alors qu'est-ce que c'était ? » Demandai-je. « - Tu voulais juste savoir ce que ça faisait d'embrasser un mec gay ? »
« - Non ! Oh mon dieu non, Duo ! » Il secoua la tête. « - Ce n'était pas un caprice… ce n'était pas seulement de la curiosité. C'était… putain !... je te désire tellement… »
« - Qu… quoi ? » Bégayai-je, souhaitant que sa voix ne me fasse pas ainsi bruler de désir.
Il hocha la tête, son regard perçant ne quittant jamais le mien. « - Je voulais t'embrasser depuis longtemps. Je le veux encore. »
« - Mais tu… tu es hétéro. » Essayai-je de lui rappeler. « - N'est-ce pas ? »
« - Apparemment non. » Dit-il tranquillement, regardant avec juste un peu d'incertitude. En fait, il avait l'air adorablement timide et vulnérable. Et pourtant, il se rapprocha, attrapa mes mains et me tira doucement vers lui.
« - Non ! Tu ne peux pas. Je ne peux pas. Nous ne pouvons pas. » Protestai-je faiblement, désespérément désireux de ne pas physiquement ressentir mon attirance pour lui, comme une drogue se précipitant dans mes veines.
Nous étions presque l'un contre l'autre à cet instant, et je pouvais sentir la chaleur de son souffle sur mon visage alors qu'il se penchait de sorte que nos lèvres s'effleurent.
« - Bien sûr que nous pouvons. » Murmura-t-il d'une voix rauque, ses yeux brillant de convoitise.
« - Ca nous conduira nulle part. »
« - Je sais. » Son regard se posa sur mes lèvres, plissant légèrement ses yeux bleus.
J'ai essayé une dernière fois. « - Non. » Ai-je murmuré. « - Ne me fais pas ça. Je ne veux pas que tu te serves de moi… faire des tests expérimentaux sur ta sexualité. » Les paupières se relevèrent et ses yeux bleu regardèrent de nouveau les miens.
« - Duo, tu n'es pas un flirt… ni une expérience du tout... tu es ce que je désire, je te désire tellement. » Sa voix devint un chuchotement tellement calme que j'entendis à peine les mots suivants. « - S'il te plait. »
Aw, putain ! Je n'avais pas l'ombre d'une chance. Cela faisait si longtemps. Si longtemps que je n'avais plus été attiré par quelqu'un aussi fortement… si longtemps que je n'avais plus été touché par des mains qui signifiaient quelque chose pour moi. Je savais que c'était faux. Je savais que je le regretterais dans pas longtemps.
Mais je savais aussi que c'était la seule chance que j'aurais de goûter Heero, de sentir sa peau sous mes doigts, de me perdre dans ces yeux incroyables. Si je le repoussai aujourd'hui, il ne reviendrait pas. Je savais bien qu'il renoncerait définitivement si je lui disais 'non' maintenant. Et je ne pouvais pas forcer le mot à sortir de ma gorge.
Au lieu de cela, je le laissai m'embrasser de nouveau, savourant le goût de ses lèvres, sa langue, son âme putain ! Il s'avança à travers la porte, me poussant en arrière et la referma avec un coup de pied, nous coupant du monde extérieur.
Et puis nous avons fait notre chemin vers la chambre à coucher, non pas dans la précipitation fiévreuse d'éparpillés désespérément nos vêtements, mais en nous touchant lentement et délibérément.
Je fis une pause pour retirer mes chaussures et il en profita pour enlever sa veste et la jeter sur le bras du canapé. Quand j'ai habilement déboutonné sa chemise, il avait adroitement fait glisser ma ceinture pour l'abandonner sur la table du salon devant laquelle nous passions. Et au moment où j'ai posé une main sur la dureté à l'avant de son pantalon, il m'embrassa dans le cou en glissant ses mains sous mon tee-shirt.
Je l'ai poussé sur le lit et j'ai fais passer mon tee-shirt par-dessus ma tête alors qu'il se penchait en arrière contre la couette bleu nuit.
« - Douce mère de dieu. » Murmurai-je dans un souffle, me retrouvant presque sans voix en le voyant étendu sur mon lit, m'attendant et le bruit des vagues passant par la fenêtre ouverte. J'avais dû être mort et au paradis, si j'avais été à peu près certain que je ne serais pas envoyé dans l'autre direction plutôt.
Mais chaque chose en son temps.
Et en parlant de 'bon moment', je défis le bouton de mon jean et m'allongea aux côtés d'Heero, me penchant pour poser mes lèvres sur sa clavicule alors que je descendais sa fermeture éclaire.
« - Dernière chance, poule-mouillée. » Murmurai-je doucement, laissant mes doigts redessinaient lentement sa taille et ses abdos.
Il frissonna sous le toucher, les lèvres entrouvertes et sa respiration rapide et rigoureuse. « - Pas si ma vie en dépends. » Grogna-t-il, poussant ma main vers l'avant de son pantalon ouvert.
« Dieu, tu ne devras pas me le dire deux fois. »
Ma main se glissa à l'intérieur de son pantalon et de son boxer et Heero gémit, se cambrant à mon toucher… un mouvement qui rendit la tâche facile pour le dépouiller de ses derniers vêtements.
Je tremblai alors que je faisais glisser mon jean le long de mes hanches, puis de mes jambes et l'abandonner au sol. Et quand j'ai regardé le corps abandonné d'Heero, son regard flou, j'ai sentit une vague de pure convoitise m'envahir. Il était magnifique… sa peau or se détachant sur la couette sombre. Ses épaules larges, sa poitrine musclée, sa taille mince et ses abdos bien ciselés, il était une image de perfection.
Je me penchai au-dessus de lui, déposant quelques baisers sur son épaule et sa clavicule, puis descendant mes lèvres vers un mamelon parfait.
Il siffla de plaisir, se tendant sous moi. « - C'est… incroyable. » Gémit-il, frissonnant alors que je taquinai le bouton de chair.
« - Tu aimes ? » Demandai-je en déposant un doux baiser sur la peau tendre.
« - J'aime. » Fut la réponse rauque que j'obtins.
Souriant triomphalement, je prodiguai la même attention sur l'autre mamelon, me délectant du soupir et du tremblement que j'obtins. Il était incroyable, putain ! Je ne m'étais jamais sentit si complètement sous contrôle alors que je perdais l'esprit sous la passion.
« - Je vais te faire te sentir bien, bébé. » Murmurai-je contre sa peau, faisant glisser mes lèvres sur les courbes de son ventre alors que je descendais le long de son corps.
« - Duo… qu'est-ce que… oh, dieu ! »
Sa voix se termina dans un halètement étouffé alors que j'ai finalement atteint son excitation et fit courir ma langue le long de son membre avant de le prendre en bouche.
« - Putain ! » S'exclama-t-il d'une voix étouffé.
« - Mmm… bientôt. » Promis, le libérant juste assez longtemps pour donner cette réponse brève, puis je l'emmena plus loin, me délectant de la façon dont ses hanches résistaient contre mes mains qui les retenaient.
Ses mains serrèrent ma couette et il gémit alors qu'il se tordait délicieusement. Je faisais tout ce que je pouvais pour le rendre fou de plaisir. Et si ses réponses étaient tout indicatrices, il n'avait jamais eu de fellation aussi bien exécuté avant. Sacrément chaud !
« - Je ne peux pas… ! Je vais, oh, merde ! » Il haleta alors qu'il vint, la tête renversée en arrière contre les couvertures et les yeux fermés dans l'extase.
J'ai failli venir aussi, savourant à la fois son goût et l'expression sur son visage alors qu'il convulsait de plaisir.
Mais je résistai à la tension, me concentrant plutôt pour l'achever et plaçant un doux baiser sur sa cuisse, je remontai à côté de lui, passant mes doigts dans ses cheveux humides.
« - Trop tôt… » Souffla-t-il, ouvrant les yeux et me regardant avec une frustration écrite sur son visage.
« - Oh, bébé, nous avons à peine commencé. » Murmurai-je à son oreille, prenant son lobe entre mon oreille et suçant doucement. « - Attend que nous arrivions aux bonnes choses. »
Il gémit de nouveau puis se tourna vers moi, afin que nos corps se pressent l'un contre l'autre et il posa une main solide dans mon dos. « - Tout. » Demanda-t-il tranquillement. « - Enseigne-moi tout. »
« - Tout ce que tu veux. » Promis-je, roulant sur mon dos et l'attirant au-dessus de moi. « - D'abord, embrasse-moi encore… et je te monterais ensuite quoi faire avec ces mains incroyables que tu as. »
A suivre…
