Chapitre 54 : 1978 : Réexamen du contrat

Jour 7

– Tu es vraiment sûre que tu n'as pas faim ?demanda Grace.

Stop ! Apprécions tous ensemble le dernier jour que nous verrons de la scolarité de Mona. Et l'ultime chapitre de cette année par la même occasion. Pas de la fic rassurez-vous !

– Non, vraiment.

– Mais tu n'as pas pris de petit-déjeuné et je suis presque sûre que tu n'as pas dîner hier soir.

– J'ai reçu des biscuits de ma mère, expliqua rapidement Mona. J'ai tout mangé. On se retrouve à la bibliothèque dans l'après-midi.

Grace observa son amie d'un œil inquiet avant de s'éclipser en direction de la Grande Salle. Le ventre de Mona émit un étrange grondement, elle avait menti : sa mère ne lui avait pas envoyé de biscuit.

Je me disais aussi, depuis quand Magda envoie des gâteaux à sa fille ?

La faim la tiraillait depuis la veille. Mais rejoindre la Grande Salle signifiait prendre le risque de croiser Sirius. Mona n'était pas prête à l'affronter, tant qu'elle n'aurait pas trouvé quelle attitude adopter face à lui.

T'as intérêt de trouver aujourd'hui, parce que quelque chose me dit que tu vas le croiser très bientôt comme de par hasard !

Elle choisit donc de suivre les chemins qui menaient aux cuisines, elle pourrait y rassasier sa faim en toute discrétion. En passant près de, ce qu'elle devinait être, la salle commune des Poufsouffle, elle tomba sur Hugh en pleine conversation avec Béa et Glenda, toutes deux appartenant à la maison des Poufsouffle.

– Bonjour Mona, dit aussitôt Béa.

Pour la dernière fois, cette gamine insignifiante n'a rien de canonique pourrions-nous l'ignorer s'il vous plait !

Glenda salua à son tour la Serpentard.

Canonique la Glenda, je suis pas sûr qu'elle soit bien située, mais elle est conforme. Virons Béa nom de Zeus !

– Bonjour, répondit la Serpentard.

– On va manger, à plus tard Hugh !

Elles filèrent après avoir adressé une série de sourire aux Moon.

– C'est qui la plus jeune ?demanda Mona.

Même l'héroïne s'en tape, alors qu'on la croisée 100 fois au moins. Virons Béa !

Hugh haussa les épaules.

– Aucune idée, elle est sur la liste C'est une amie à Glenda, alors je me sers d'elle pour l'approcher.

Mona regarda son frère lorsqu'une idée lui traversa l'esprit.

– Tu as une minute ?

– C'est-à-dire que j'ai faim, dit-il à moitié surpris.

– Justement, dit-elle en poussant son frère.

– Ce n'est pas tellement la direction de la Grande Salle, fit-il remarquer tout en avançant.

– Ta grande sœur va enfin te servir à quelque chose.

– Tu me sers déjà à quelque chose, rétorqua Hugh. Quand tu es là, Terence ne s'acharne que sur toi.

– Comment tu feras l'année prochaine ?

– Justement si tu pouvais me dévoiler une ou deux techniques pour l'esquiver. J'ai bien vu qu'il perdait de longues heures à te chercher.

– En voici une, dit-elle en se postant devant la nature morte.

– Fixer un tableau ?supposa Hugh avec un faible froncement de sourcil.

Ah j'suis ému, Mona lui montre le secret des cuisines, mystère découvert 1977. Comment ça en 1975 ? Mais non c'était en 1977 ! J'en suis sûr... une seconde... Au temps pour moi, c'était en 1975. Donc vous, vous me laissez narrer l'évènement en 1977 comme-ci c'était la première fois ? Il est vrai que Mona n'a montré aucun signe de surprise, mais quand même. C'est de votre faute, vils lecteurs.

Mona lui adressa un sourire malicieux et chatouilla la poire. Sans surprise, le fruit se mit à rigoler et la porte se dévoila. Mona savoura le regard abasourdi de son frère.

– Vient, dit-elle en lui prenant le bras.

Elle le conduisit à une petite table à l'écart, un instant plus tard, une demi-douzaine d'elfe de maison garnissaient leur table.

– J'adore ! Commenta Hugh, s'exprimant enfin.

– A ne révéler à personne, dit Mona. Grace non plus n'est pas au courant.

– Où as-tu appris ça ?

– Dumbledore m'a fait entrer au moment de la mort d'Augustin. Gideon et Fabian m'ont expliqué le fonctionnement.

– Gideon et Fabian ? Quand ?

– Ben... heu... un jour comme ça.

L'année dernière, lorsqu'ils faisaient une visite très secrète dans l'école.

– Pourquoi ils ne m'ont rien dévoilé à moi ?

– Pour me laisser le plaisir de te l'apprendre.

– Et Terence ?

– Dommage qu'il ne connaisse pas les cuisines, dit-elle en servant allégrement son assiette.

Les deux Moon échangèrent un regard complice et entamèrent les pommes de terre.

– Comment ça se passe avec Sirius Black ?

– Ben... dit Mona en reposant sa fourchette. Je ne sais pas trop.

Hugh regarda sa sœur en avalant une bouchée.

– En tout cas, je n'aime pas ça, avoua-t-elle en songeant à la veille.

Moi non plus, je n'aime vraiment pas ça. Et pas seulement parce que je n'ai plus accès à une certaine partie de ton cerveau depuis quelques années déjà.

– Ce n'est pas très étonnant, dit-il. Tu ne peux pas te sentir à l'aise dans une situation au cœur de laquelle tu as été traînée de force.

– Oui, c'est vrai, dit Mona. Mais j'ai fait le choix d'accepter.

– En acceptant tu as amélioré la condition des Moon et donc la tienne, dit Hugh. Je crois que les contrats ont été signés hier... De toute façon, tu es la seule à savoir qu'il y a de meilleur pour toi.

Mona regarda son frère vider soigneusement son assiette.

– C'est vrai, dit-elle après un moment.

Ils mangèrent en silence, regardant les elfes apporter et débarrasser des plats.

Quelques minutes plus tard, Mona prit le chemin de sa salle commune pour y récupérer plusieurs livres pour commencer son après-midi consacré aux devoirs et aux révisions. Les ASPIC approchaient à grands pas. Elle choisit un chemin plus long, pour être sûre de ne croiser personne. Ce ne fut pas le cas, James et Lily semblaient avoir eux-aussi chercher un endroit à l'écart. Ils s'embrassaient collés contre un mur.

Vous perdez pas de temps ! À si attendez, vous avez perdu 7 ans.

Mona hésita à faire demi-tour lorsque Lily l'aperçut.

– Mona !

Aussitôt les deux amoureux se détachèrent et avancèrent vers elle.

– Ça roucoule sévère, remarqua Mona.

– Oui et grâce à toi, dit Lily un brin gênée de parler devant James.

– Je te serais éternellement reconnaissant, dit-il avec un large sourire.

– J'ai fait une bonne action alors.

Bordel Mona ! Mais ça veut dire que tu as sauvé le monde ! Mais si enfin, elle a aidé Lily et James à former un couple, ils vont donc copuler, donc avoir Harry, donc Voldi sera explosé une première puis une seconde fois. Je corrige, Mona tu as sauvé le monde deux fois ! Ça c'est pas de l'héroïne de nioniotte !

– Par contre, je n'arriverais pas le croire sans ta confirmation, dit James.

Il marqua un blanc.

– Est-ce que vous êtes réellement amies ?demanda-t-il.

– Oui, souffla simplement Mona. Évidement ne...

– Ne le répète à personne, finit Lily.

Elle adressa un large sourire à Mona et n'y tenant plus, elle la serra dans ses bras.

– Si on se marie, tu seras ma demoiselle d'honneur, murmura-t-elle.

– D'accord, mais lâche-moi tout de suite, supplia Mona figée.

Après les mièvreries du nouveau couple, Mona parvint à rejoindre sa salle commune. Une fois son sac chargé, elle prit la direction de la bibliothèque. Après hésitation, elle choisit le chemin principal. À cette heure-ci la plupart des élèves étaient soient en cours, soit posés dans un endroit au calme pour travailler. Les couloirs étaient donc presque vide, sauf autour de la bibliothèque où les élèves se promenaient. C'est ainsi que Mona croisa Sirius, le regard penché sur un manuel de botanique.

Déjà ?on le rencontre si tôt ? Mais il s'est presque rien passé de la journée.

Elle hésita à le rejoindre, malheureusement la présence des autres élèves la forçait à aborder son faux petit-ami. Elle ne pouvait pas l'éviter sans déclencher une série de ragot.

– Hé !

C'est un dialogue commun chez vous je trouve.

Sirius redressa la tête et vit Mona.

– Hé !

Ho ! Héhhéhohoho ! Faut que tu bouges ton...merde c'est quoi déjà la suite de cette chanson en extrême pas de texte ? Aller avouer, ma non-culture musicale vous a manqué !

Ils ouvrirent tous deux la bouche pour parler, mais aucun son n'en sortit.

Tant que vous ne vous roulez pas de pelle !

Brusquement de l'autre côté du couloir, une porte s'ouvrit à la volée. Le silence régna aussitôt à cet étage, personne n'osant parler ou bouger. Irène fit irruption à travers la porte. Folle de rage, elle se tourna vers Mona encore plus furieuse.

– Ton frère est complètement fou ! Un vrai dingue !

Là-dessus, elle longea le corridor à grandes enjambées. Stupéfaite, Mona ne prononça pas un mot, la regardant disparaître jusqu'à ce que Terence passe la même porte que la Serdaigle une seconde plus tôt. Mona le fixa sans assimiler complètement sa présence. Il caressait d'une main sa joue visiblement endolorie. Il adressa un hochement de tête à sa sœur et fila dans la direction opposée de Irène. Quelques rires d'élèves retentirent autour d'eux.

Qu'est-ce qui s'est passé ? Je veux savoir ! ma curiosité trépigne, j'exige de savoir !

– Les gifles et les Moon, une grande histoire, dit alors Sirius.

– Une mode depuis deux jours, dit Mona encore sous le choc.

Leurs regards se croisèrent et leurs mutismes respectifs réapparu.

– On devrait aller à l'écart, dit-il. Nous serions plus à l'aise pour parler librement.

Ça commence comme ça, et ça finit avec des gifles et des bisous !

Mona suivit Sirius dans la pièce qu'Irène et Terence occupaient quelques minutes auparavant. Elle le regarda insonoriser la porte sans découvrir ce qui avait bien pu attirer son frère et Irène dans cette salle.

– Je pensais que tu irais aux cuisines hier soir, dit-il. Comme tu n'es pas venue dîner.

– Je n'avais pas faim.

Un nouveau blanc gêné s'installa et Mona prit conscience du sous-entendu de Sirius. Il l'avait attendu dans les cuisines la veille.

– C'est grâce à toi que Lily et James se bécotent en permanence il paraît ?

– Oui, dit-elle. J'ai suggéré à Lily de prendre la situation en main.

À nouveau le silence s'installa.

– Bon, dit-il brusquement. Ce qui est arrivé est arrivé.

– Oui, c'est vrai, dit Mona en se reprenant. On doit mettre cela au clair.

Leurs verves s'évanouit aussitôt.

Verves, pas verges bande de pervers !

Ils se regardèrent gênés. Sirius fit un pas, puis un second arrivant tout près de Mona. Paralysée, elle réfléchit à toute vitesse. Il se pencha vers elle pour l'embrasser.

– Ohohooo ! Dit-elle en s'écartant. D'abord, on doit en parler.

Oui tu l'as fait ! Tu l'as repoussé.

– On a un peu de mal à en parler, fit-il remarquer vexé.

– Alors on doit faire un effort, dit-elle. Cette situation ne doit pas exister.

– Pourquoi ? on gagne en crédibilité auprès des autres en s'embrassant pour de vrai, dit-il en s'installant sur une table.

Je crois que t'as froissé le caniche.

Mona le regarda avec stupeur, il avait osé formuler les choses clairement.

– Appelons un chat un chat ! Dit Sirius avec un sourire dégagé.

– Très bien, dit-elle. Alors on ne peut pas avoir une fausse relation de couple et échanger de vrais baisers.

– Pourquoi pas ?

– Pour une bonne demi-douzaine de raison ! La première étant que nous avons un contrat avec des obligations. Ensuite notre relation à une date de péremption et je ne veux pas échanger de vrais baisers avec un type que mes parents trouvent idéal pour moi.

Ben ouais t'es une rebelle !

– C'est un peu tard, pour ça ! Dit Sirius.

– Peu importe, dit-elle. On prend des décisions maintenant sur ce qui se passe à partir de... maintenant.

Sirius la regarda durant de longues secondes avant de redescendre de sa table.

– Tout d'abord, il faut qu'on énumère ce à quoi on ne peut pas faire de concession, dit-il. Déjà, je veux toujours avoir accès à Regulus avant qu'il ne devienne mangemort.

Pour le coup, c'est un peu mort. Et lui le sera dans deux ou trois mois en plus.

– Ensuite, continua-t-il. On ne peut pas avoir de vrais baisers en public avant d'avoir eu le temps de préparer Peter psychologiquement. Je ne sais pas ce qui se passe dans votre famille, mais doit y avoir des problèmes.

Plus maintenant, ils sont morts. Enfin, l'hécatombe n'est pas... ok j'arrête avec les spoil's !

– À ton tour.

Mona baissa la tête pour se concentrer. Elle songea d'abord aux Moon et à leur souhait, au contrat signé la veille et à Hugh qui lui avait suggéré de faire ce qu'elle sentait le mieux pour elle.

– Dans cette situation, je n'ai qu'une obligation, dit-elle. Ne pas rompre avec toi, si cela doit être fait, ça doit être par toi aux yeux de tout le monde.

Sirius la considéra en fronçant les sourcils.

– D'accord, dit-il.

– Alors, on fait quoi ?

Ils se regardèrent en silence.

– Tu veux ma proposition ? on ne change rien, dit Sirius. On garde les arbitres, nos obligations l'un envers l'autre et on continue de se fréquenter jusqu'à la fin de l'année... minimum.

Il marqua un temps d'arrêt.

– Sauf qu'on ne s'embrasse pas en public et si on en a envie, on fait ça en privé.

Je vais mourir ! Avant Regulus et *bip* en plus.

– Je ne suis pas d'accord, dit Mona. C'est super malsain.

– Mais non, dit Sirius ça n'a rien de malsain, c'est simplement pas très conventionnel.

Pour le coup, c'est vraiment pas conventionnel.

– Pour moi c'est hors de question.

– Alors tu proposes quoi ?

– Soit, on reprend le contrat et plus question de s'embrasser que ce soit en public ou en privé, dit-elle. Soit, on oublie définitivement le contrat, on ne se montre plus en public, je ne t'amène plus auprès de Regulus et on...on voit.

Sirius sourit.

– Je croyais que c'était un chat un chat !dit-il. On voit quoi ?

Qu'il est cabot !

– Mais j'en sais rien, dit-elle agacée.

– Ok, dit-il. On fait la deuxième possibilité, mais tu dois m'amener auprès de Regulus.

– Non !

– Ah si !dit-il. Sinon il va mal tourner, tu ne veux pas avoir ça sur la conscience.

– Il a déjà mal tourné !explosa Mona. C'est un mangemort ton frère, il a déjà la marque des ténèbres tatoué sur le bras.

Sirius recula d'un pas, horrifié.

– Ça fait au moins un an, ajouta-t-elle un ton au-dessous.

– Et tu le savais !

– J'avais besoin que tu...

– J'arrive pas a y croire, dit-il horrifié. Mais t'es vraiment une...

– Fait gaffe à ce que tu vas dire quand même, dit-elle. Après tout, tu ne m'as pas demandé mon avis sur Regulus.

– C'est toi qui m'a dit qu'il tournait mal !

– Oui, bah, je n'ai pas dit de quel niveau de « mal » il partait.

T'es un peu garce sur les bords quand même.

– Et à aucun moment ça t'es venu à l'idée d'éclairer ma lanterne ?demanda-t-il.

Mona baissa la tête fautive. Ils se turent quelques instants.

– J'ai culpabilisé, dit-elle finalement.

– Ça m'avance bien, fit remarquer Sirius.

Il se ré-installa sur la table. Le visage dans les mains.

– Je suis désolée, dit-elle. Je l'aime bien ton frère, il est plus futé qu'il ne paraît...

– C'est ça qui a dû leur plaire, commenta-t-il.

Mona hésita à parler, réalisant qu'en plus de la colère contre elle, Sirius devait être profondément peiné pour son frère.

– Il faut que je mette Dumbledore au courant, dit-il.

– Tu n'es pas obligé, dit Mona. Je ne dirais rien.

Il se redressa, la considéra et détourna le regard comme s'il s'était brulé. Puis soudain, il redescendit une dernière fois de la table.

– Je dois prendre une décision là-dessus aujourd'hui, dit-il en récupérant son sac. Alors pour notre situation à nous, il nous faut une décision tout de suite !

Il se tourna vers elle.

– Je ne veux plus du contrat, dit Mona.

– Et moi je veux qu'on sorte ensemble pour de vrai et que tu m'amènes auprès de Regulus, dit-il.

Mona sursauta, son cœur s'accéléra.

– C'est trop ambiguë, dit-elle. On doit rompre et c'est toi qui doit le faire.

– Et ensuite ?

– Ensuite rien.

– Je ne suis pas d'accord, commenta Sirius.

– Qu'est-ce qui me garantit que tu ne resteras pas auprès de moi simplement pour demeurer proche de Regulus.

Sirius acquiesça avec une mine dégoutée.

– D'accord, dit-il.

Il avança vers la porte et se tourna vers son ex-fausse-petite-amie.

– Incompatibilité, ça te va ?

Mona acquiesça. Il ouvrit le battant et sans la regarder, lui dit :

– Et on ne reste pas bons amis.

Il referma brutalement la porte. Le corps de Mona fut parcouru d'un frisson. Elle resta planté là de longues minutes. Ne sachant ce que ces émotions lui dictaient. Elle se sentait coupable de ne pas permettre à Sirius d'approcher son frère. Concluant qu'il pouvait y parvenir par d'autres moyens. Regagner le foyer familiale pour commencer. Le foyer familial ! Mona sentit ses jambes faiblirent, elle dut s'asseoir sur une chaise. Edgar et Magda allaient-ils mettre leur menace à exécution et jeter Mona à la porte ? Même si sa bonne volonté était prouvée, pouvaient-ils ? Mona se redressa péniblement. Devait-elle trouver Terence et lui raconter la fable de la rupture ?ou jouer les femmes déshonorée. Son esprit était brumeux. Mona nageait dans le doute. Il lui fallait un avis extérieur. Plusieurs... Grace... Lily... Sans raconter les vrais baisers, elle devait leur demander quelle conduite elle devait adopter.

Elle sortit hors de la pièce, commença à marcher avant de se rendre compte qu'elle se trompait de chemin, elle pivota sur elle-même. Mulciber passa juste à côté d'elle, la fixant droit dans les yeux, le regard sombre. Gaïden Wilkes la frôla de l'autre côté en fixant Mona avec tout le mépris imaginable. Avery suivit, sa froideur apparente glaça le sang de Mona. Rien ne transpira du regard de Regulus lorsqu'il passa à côté d'elle. Rogue évita soigneusement le regard de son amie, lorsqu'il suivit le reste de ses amis.

Mona ferma les yeux, avant de se soucier de sa présence ou non rue Constantinople dans quelques mois. Elle réalisa qu'elle devait d'abord se soucier de rester en vie. Le massacre des Moon n'étaient sûrement pas fini.

Fin d'une année en 1978

à suivre (normalement) une année en 1979.

Oyez Oyez, l'écriture de l'année 1979 est déjà entamé (j'en suis au jour 2) et vous allez m'aider chers lecteurs ! Ben ouais si je ne vous pas mets à contribution c'est pas drôle. Oui je sais normalement je dois juste écrire et supplier qu'on me lit, mais je suis comme Mona, je suis une rebelle. Alors voilà le topo, vous aller laisser une review (ou pas, tu fais ce que tu veux, mais dis-toi que ton clavier sera reconnaissant que tu l'utilises un peu, le pauvre je suis sûre qu'il est jaloux de ta souris). Où j'en était avant ma parenthèse de 3Km ? Ah oui, donc vous postez une review et dedans vous mettez un truc que vous avez pas aimé sur cette année 1978. Ou plusieurs trucs, pouvez même dire que toute l'année était à chier.

PS : à côté du « Point Négatif » pouvez aussi dire ce que vous avez aimé... enfin moi je dis ça...