Merci à caro87, awakena, dray86, memel, jolieplante, Guest (commentaire signé J), Helene08, Oceane, Les Addicts De Damon, virginie06, julieTVD03, Luisa et SnoopyLoou pour votre soutient. Je ne m'éterniserai pas sur ce sujet de plagiat, je tiens juste à vous dire que, très certainement grâce à vous (et peut-être d'autres lecteurs restés anonymes) le disclamer a été obtenu. Je vous remercie pour cela. Ça n'efface pas le fait que la mal a été fait, mais les choses sont un peu plus claires avec un disclamer.

C'est vrai, j'ai eu un peu de mal pour me remettre à l'écriture. Cette histoire m'a hanté durant quelques jours, et le fait que ne pas réussir à écrire m'énervait empirait le phénomène. J'ai donc prit quelque jours de repos (dimanche & lundi) loin de chez moi (heureusement que j'ai de la famille un peu partout en France et même dans certains pays frontaliers, chez qui je peux me rendre à ma guise), puis, à mon retour j'avais tourné la page et j'ai passé toute la journée à écrire les chapitres à venir. Parce que j'adore cette histoire, j'adore l'écrire, parce que j'ai malheureusement connu pire que du plagiat. Et puis je suis têtue, et quand j'ai une idée en tête, rien ne peut m'y faire renoncer. Mais surtout, j'ai reçu beaucoup de soutien et d'encouragements de la part de vous toutes. Alors je vous dis UN GRAND, UN IMMENSE MERCI! Ça m'a aidé à me calmer.

Voici donc le 44ème chapitre. Mais en attendant de vous le laisser découvrir, je réponds rapidement à vos commentaires.

Virginie: Pourquoi ça te fait bizarre de demander un autre moment Ian/Damon? Il y aura d'autres moments Ian/Damon. Ça va de soit, ils sont père et fils! En tout cas merci pour tes commentaires & ton soutien. Bises & à bientôt.

Jolieplante: Katherine est plus douce depuis que le bébé est arrivé, c'est vrai. Mais ce n'est pas à cause du fait qu'on lui a enlevé le sien. Quand Stefan est venu la rejoindre et lui a avoué ce qu'il avait fait, ils ont parlé et Katherine a évoqué le fait que c'est elle qui a élevé sa fille. Peut-être qu'à un moment cette partie là du passé de Katherine sera plus détaillée, en tout cas, ce qu'on sait pour l'instant, c'est que Katherine, après être devenue vampire, a retrouvé sa fille et l'a élevée. Stefan ne peut pas laisser Damon et Elena en paix. Pas avec Alice qui traine dans le coin. Dans ce chapitre, on comprend il y a un long flashback. On en apprend plus sur Damon, mais aussi sur le rôle qu'a joué Stefan dans le départ de son frère de Londres. Quant à cette fameuse et effrayante Alice, on ne saura pas tout à fait ce qu'elle a en tête mais on comprendra un peu ce qu'elle a en tête. Même si elle est folle donc difficile à suivre. Et sa folie la rend très dangereuse. C'est comme si tu laisses une personnes mentalement instable, souffrant de grave problèmes mentaux sortir d'un asile alors qu'elle représente un danger pour la société. Cette personne est dangereuse, alors imagine la avec des crocs! Ian a juste eu peur que son père l'abandonne. Il n'a pas l'habitude à avoir ses parents et sa plus grande peur c'est de perdre l'un des deux, comme si il ne pouvait pas avoir sa mère et son père en même temps. En tout cas merci pour tes commentaires & ton soutien. Bises & à bientôt.

SnoopyLoou: Je ne sais pas si c'est une bonne choses d'en apprendre plus sur Alice. Crois moi, quand tu saura à quel point elle est atteinte, tu regretteras peut-être de vouloir en savoir plus sur elle. Je suis super rassurante moi! En tout cas merci pour ton commentaire & ton soutien. Bises & à bientôt.

Caro87: Katherine sait se débrouiller, c'est une des forces de ce personnage. Quoi qui lui arrive, elle retombe sur ses pattes tel un chat. Mais c'est vrai ce que tu dis, reine de la débrouille et de l'embrouille. C'est tout à fait elle! D'ailleurs elle va en créer de l'embrouille avec son idée pour avertir Damon. En tout cas merci pour tes commentaires & ton soutien. Bises & à bientôt.

Memel: C'est vrai que dans le chapitre précédent il y avait peu de Delena. Avec Nathan, c'était normal que le chapitre s'attarde un peu sur le Steferine. Et puis ça change un peu. De plus, dans le précèdent chapitre, il y a le flashback en 1888 qui prend un place importante. D'ailleurs ça continuera dans ce chapitre avec un immense flashback. On en apprend plus sur les Salvatore et notamment sur Damon. Et le flashback est encore du PVD de Stefan. Mais pour en revenir au Delena, ne t'inquiète pas, il y en aura, la fic est Delena. Mais là, c'est vrai que je me décentre d'eux. En tout cas merci pour tes commentaires & ton soutien. Bises & à bientôt.

Luisa: Merci pour ton soutien, je ne creuse pas plus ma réponse à ton commentaire, je n'ai plus envie de parler de cette histoire de peur de voir la colère resurgir. En tout cas je suis ravie de constater que mon histoire te plait. Bises & à bientôt.

julieTVD03: Merci pour ton soutien. Je suis contente de savoir que mon histoire te plait. Katherine est très attachée au bébé, c'est un détail à ne pas négliger pour la suite de l'intrigue. Bises & à bientôt.

Les Addicts de Damon: Je fais court comme réponse, juste pour te remercier pour ton soutien ainsi que tes encouragements. Bises & à bientôt.

Oceane: J'essaye de publier le plus régulièrement possible. Ian à deux ans, ça lui arrive d'être capricieux, les enfants de deux ans le sont (d'un pdv général). Mais je ne vais pas faire de lui un gosse ultra capricieux. Ni trop capricieux. Un brin de temps à autre, pour garder un peu de réalisme. Ce n'est pas anodin qu'il se passe beaucoup de chose en peu de temps, ça se tassera à un moment donné mais ce n'est pas anodin. Je ne peux pas plus détailler ma réponse mais tu comprendras prochainement que ce n'était pas pour rien qu'il s'est passé tout ça. Surtout pour une personnage. Et ne t'inquiète pas, je n'ai pas mal prit la remarque. En tout cas merci pour ton commentaire & ton soutien. Bises & à bientôt.

Helene: Bon par MP je t'ai répondu au sujet de l'adoption de Nathan donc je ne reviens pas la dessus. Je dirai juste que maintenant, enfin dans ce chapitre, c'est fait. Ian et Damon ont leurs moments. C'est vrai qu'actuellement il n'y en a pas des immenses mais il y en aura. Il y aura toujours des moments Ian/Damon ou Ian/Elena. Ça paraît normal. Concernant Alice, tu as raison de ne pas la sentir. En tout cas merci pour ton commentaire & ton soutien. Bises & à bientôt.

Guest (commentaire signé J): Merci pour ton commentaire et ton soutien. Ça me touche beaucoup. Je te rassure, j'ai bien reprit le gout d'écrire cette histoire, quand j'ai reprit l'écrire, j'y ai mit les bouche et double comme on dit. J'espère que les chapitres à venir (ainsi que celui-ci) te plairont. Bises & à bientôt.

Dray86: Merci pour ton commentaire & ton soutien. Pour en revenir à la fic, Ian va se montrer un brin fripouille dans ce chapitre. Encore une fois, il se montre mini Damon. Bises & à bientôt.

Awakena: J'essaye de répondre à ta devinette et comme tu exclues l'Europe et que tu as dit être mélanoderme, j'ai pensé qu'il était possible que tu viennes d'Afrique? Sans être sûre parce qu'il y a beaucoup de pays anglophones: USA, Canada, Australie, Nouvelle Zélande, Inde… Et puis les devinettes et moi, ça fait plutôt deux! Je t'autorise donc à te moquer si je me suis complètement planté. De toute façon je n'ai rien affirmé, j'ai supposé sans grande conviction. Sinon, ne t'inquiète pas, je suis du genre forte, je ne me laisse pas abattre. J'étais juste très très en colère. Ce qui est assez rare chez moi. Je suis d'ordinaire très calme, pour m'énerver il faut faire très fort. En 20 ans, j'ai du m'énerver sérieusement que 2-3 fois! Et puis, comme je l'ai dit, j'ai connu pire, je me suis remise du pire! D'ailleurs à un moment donné l'écriture était ma seule amie. Pour expliquer un peu mon histoire, j'ai grandi en étant très proches de mes grands-parents et de mon arrière-grand mère (la mère de ma grand-mère maternelle). Pour des raisons logistiques j'ai grandi chez mes grands-parents et mon arrière-grand-mère qui vivait chez eux aussi s'occupait beaucoup de moi. Quand elle est morte en 2005, j'ai eu un peu de mal en m'en remettre. Ensuite, alors que je sortais la tête de l'eau, j'ai perdu mon Papa de manière brutale. Ça a donc été des moments très difficiles et j'ai beaucoup écrit et ça m'a aidé à aller mieux. Enfin tout ça pour que tu comprennes que l'écriture tient un rôle important dans ma vie. Elle m'a beaucoup aidé. C'était mon seule moyen d'expression, j'évacuais mes émotions ainsi. Donc tu vois, l'écriture je l'ai plutôt dans la peau. C'est peut-être à cause de tout ce que j'ai vécu et du fait que l'écris beaucoup que je me sens proche du personnage d'Elena. Elle a grandi un peu vite, moi aussi. Ma meilleure amie plaisante souvent en disant que je suis une sorte d'Elena 2.0. Enfin, j'arrête un peu de trop m'épancher. Surtout que mon histoire est digne d'un mélodrame et que ma vie n'a rien de triste, au contraire! Je voulais seulement expliquer que j'ai traversé bien pire et que je suis toujours debout. Bon je te laisse avec ce 44ème chapitre. Encore merci pour ton soutien. Bises & à bientôt.

Bon une dernière fois, UN GRAND MERCI À VOUS TOUTES POUR VOTRE SOUTIEN & VOS ENCOURAGEMENTS. Je vous abandonne aux 44ème chapitre. J'espère qu'il vous plaira. Bonne lecture.


Chapitre 44

Ian se réveilla peu de temps après l'arrivée de son père. Sa mère s'était rendormie et son père la dévorait des yeux. Damon la trouvait parfaite et angélique. Elena était son ange à lui. Le vampire avait toujours du mal à réaliser que cette femme l'aimait. Cette femme était d'une patience sans fin, que ce soit avec lui ou avec leur fils. Elle gérait ses excès et prenait parfaitement soin de leur fils qui parfois se montrait difficile. Pour preuve, à cause de lui, Ian avait été inconsolable, et Elena avait dut le gérer seule. Et telle une fée aux pouvoirs magiques, elle avait réussi à rendormir le petit. Bien sur ça lui avait été une tâche plutôt ardue, mais elle était la seule capable d'apaiser le petit. Elle était la femme parfaite. La mère parfaite. Damon se savait chanceux d'avoir l'opportunité de faire sa vie avec elle et d'avoir construit une famille avec elle. Oui, Damon Salvatore n'avait d'yeux que pour elle. Si bien qu'il ne remarqua pas son fils ouvrir difficilement ses petits yeux. Ian prenait son temps, et lorsque ses pupilles furent adaptée à la lumière jaillissant dans la pièce – la veille, Elena n'avait pas pensé à fermer ses volets – le bébé tourna la tête vers sa Maman et aperçut son Papa. Dés lors, il se leva brusquement, et lui sauta dans les bras, fou de joie. Son Papa était rentré, il ne l'avait pas abandonné, le bébé était euphorique et refusait de lâcher Damon. Ian était heureux, la terre entière devait le savoir. Il câlinait son père en papotant avec lui, le tout, sans grande discrétion. Le vampire eut beau dire à son fils d'être moins bruyant, c'était vain, Ian réveilla inévitablement Elena avec tout le bruit et les mouvements qu'il faisait. Mais celle-ci ne lui en tint pas rigueur. Au contraire, elle souria, et bien qu'encore endormie, elle s'invita dans la conversation qu'entretenaient ses deux amours. Ian était entrain de préparer son emploi du temps de la journée. Et pour une fois, le petit ne voulait pas faire un tas de choses. Conscient que sa Maman devait se reposer, Ian réclama juste une balade en ville, histoire d'aller acheter de bons croissants et de bons pains au chocolat. Sinon, il voulait rester à la maison et apprendre des choses. Et bien sur, écouter les histoires de sa maman qu'il adorait. Puis, le petit changea de sujet et fini par faire le clown avec son père, offrant à sa mère dans un interminable fou rire.

«Z'ai faim, déclara Ian, un moment plus tard.

- Et mon bébé veut manger quoi? S'enquit Elena.

- Du zocolat!

- Pancakes au chocolat? Lui proposa sa mère. Je meurs d'envie de dévorer des pancakes! Ensuite, dans la matinée, on ira acheter tes croissants et tes pains au chocolat. Mais là, je meurs d'envie de manger des pancakes!

- Et voilà qu'elle commence avec ses envies de femme enceinte! Plaisanta Damon.

- Non, pour le moment c'est trop tôt, je n'en ai pas encore. Mais patience Damon, je te promets que dans quelques mois je vais te pourrir la vie!

- Oh putain, la poisse! Se plaignit le vampire. J'aurai mieux fait de me la fermer moi!»

Stefan était inquiet. Il ne croyait pas aux coïncidences. Enfin pas à ce genre de coïncidences. Pas quand la coïncidence mêlait un vampire aussi obsessionnelle et instable qu'Alice, et en pas en sachant que cette femme avait eu un passé avec Damon. C'était trop gros. Alice préparait quelque chose, et Stefan avait la conviction que ça avait un lien avec son frère. Le jeune homme savait qu'il devait parler à Damon de ce qu'il avait vu, mais il était certain que son ainé refuserait de l'écouter. Et quand bien même, par miracle, il accepterait, jamais il ne le croirait. Damon avec sa logique bien à lui penserait que son cadet essayait de le manipuler. Et Stefan était conscient qu'il ne pouvait pas passer par Elena; elle était effrayée par lui. En plus, la dernière fois qu'il avait essayé, il l'avait malencontreusement blessée. Il ne pouvait décemment pas s'approcher d'Elena pour la mettre en garde. Quant à ses amis, Stefan savait qu'il les avait tous perdu. Il ne lui restait que Katherine. Il devait tout dire Katherine. Katherine saurait quoi faire. Elle savait toujours quoi faire.

À l'évocation d'Alice Peterson, Katherine blêmie. Elle connaissait ce nom, tout le monde, dans le monde des vampires, connaissaient ce nom. Il fallait vraiment vivre sur une autre planète pour ne pas avoir entendu parler de la vampiresse soupçonnée d'avoir été Jack l'éventreur! Personne n'ignorait qui était Alice Peterson. Certains craignaient sa folie, d'autres s'en moquaient. Katherine Pierce n'en avait pas peur, mais elle ne la sous-estimait pas non plus. Bien sur, elle avait l'avantage d'être plus âgée que cette Alice, elle aurait des facilités à prendre le dessus sur elle. En revanche, elle ignorait ce que cette femme avait en tête, ni même à qui elle s'attaquerait et encore moins si elle arriverait à la stopper à temps. Non, la vampiresse n'était pas devenue altruiste, mais elle protégeait encore et toujours Stefan. Elle savait que son compagnon allait se mêler de cette histoire, c'était dans la nature même de Stefan de le faire, et elle savait que dès lors, il allait se mettre en danger. Par extension, elle et surtout Nathan se retrouveraient aussi menacé. Alice serait très bien capable de s'en prendre au bébé. Nathan est tout petit, innocent et sans défense: ça fait de lui la proie idéal pour briser Stefan. Katherine refusait qu'il arrive quoique ce soit à son fils. Elle devait le protéger. La vampiresse se doutait que cette Alice ne devait pas être ici par hasard, pas sachant que Damon était dans le coin et pas en connaissant sa réputation. C'était un véritable danger public, tous les proches de Damon se retrouvaient en danger. Il fallait stopper la blondasse, mais aussi trouver un moyen de prévenir Damon de la présence malsaine de son ancienne amie. Et pour se faire, Katherine avait déjà une idée derrière la tête. Elle allait jouer à l'un de ses jeux préférés auquel elle ne s'était plus amuser depuis quelques temps.

«Changement de plan Stefan. Tu te coltines, et tes besognes et les miennes. Tu commences par les tiennes, évidemment! Ensuite, tu files lui acheter sa poussette, son berceau, tu vérifies bien que tout est aux normes et où ça a été fabriqué, tu ne prends pas du toc. Et les vêtements, tu prends du six mois, il se porte bien notre petit gars! Déclara Katherine en listant une quantité de tâche à faire. Pendant ce temps, je vais me lisser les cheveux et m'amuser à me faire passer pour Elena auprès de tata Judith! Et je te promets que je serai plus gentille que je ne l'ai été avec tata Jenna!»

Ce matin là, après avoir prit une bonne ration de pancakes et être restée auprès de sa Maman qui vivait les maux de la grossesse, Ian s'installa au piano. Le bébé voulait montrer à sa Maman ce qu'il savait faire; il n'en avait jamais eu l'occasion. Il en était tout heureux, surtout quand il vit un beau sourire illuminer le visage de sa mère. Elena était fière de son fils; Ian était un véritable prodige, une fierté pour la mère et la femme qu'elle était. Son fils était formidable, grâce à Damon. Le vampire avait su et continuait de savoir l'éduquer pour faire de lui un enfant formidable. Ian était peut-être parfois un brin capricieux, mais son charisme, son esprit, son humour et sa culture éclipsaient tout le reste. Le petit était fascinant. Capable de tenir une discussion soutenue, de parler de divers sujet, il était aussi curieux de tout. Elena adorait voir son fils posséder cette incroyable soif d'apprendre. Ce petit avait plus d'une corde à son arc. Il était déjà bilingue. Il parlait l'anglais, sa langue maternelle et le français. De plus, il savait dire deux ou trois phrases en italien (par exemple, il réclamait des lasagnes ou des pizzas) Ian savait aussi compter: Damon lui avait apprit à compter jusqu'à vingt, Elena jusqu'à trente. Quant à l'alphabet, le petit le connaissait quasi par cœur et savait deviner certaines lettres présentes dans certains mots! Par exemple, Ian savait que son prénom commençait par un "I", il savait que son nom de famille commençait par un "S", que le prénom de son Papa commençait par un "D" et que celui de sa Maman commençait par un "E". De plus, il savait épeler le nom de sa chienne: Nana. Et en plus d'être un intellectuel, préférant déjà clairement les matières littéraires, Ian avait la fibre artistique. Il était doué, assis devant son magnifique piano. Bien sur, il ne jouait pas une partition trop compliquée, Damon lui donnait des accords faciles, à son niveau, mais chacune des notes qu'il jouait était parfaite. Ian s'y appliquait avec rigueur. Le petit avait hérité du sérieux de sa Maman, dès qu'il travaillait, il y mettait toute sa concentration et s'appliquait à fournir un travail parfait. Rigueur, précision et concentration étaient les mots d'ordres du petit Salvatore. Ian voulait rendre ses parents fiers, et aux vus des exploits de leur petit ange, Damon et Elena ne pouvaient pas en être plus fiers. Leur petit bonhomme était un génie, un prodige.

"Alors Maman, tu as aimé? Tu trouves que ze zoue bien moi? Z'essaye de bien tout faire pour te faire plaisir", lui confia innocemment Ian, en l'enlaçant, heureux que sa Maman soit fière de lui. Le petit avait ce besoin de tout faire pour satisfaire et rendre sa mère fière de lui. Elena et Damon mettaient ça sur le dos du coma de la jeune femme. Chacun était marqué par ces trois horribles années de manière différente. Le vampire avait cru devenir fou, il avait cru perdre la femme qu'il aimait, si bien qu'aujourd'hui, il craignait toujours qu'il arrive quoique ce soit à Elena. La brunette souffrait de ne pas avoir pu vivre sa grossesse et d'avoir loupé les deux premières années de son fils, elle s'en voulait de ne pas avoir pu être présente pour Ian et de ne pas lui avoir donné l'amour qu'il méritait de recevoir de sa part. Quant au bébé, le manque de sa mère avait creusé un vide énorme en lui, chaque chose qu'il entreprenait, était pour elle. Il voulait que sa Maman l'aime et soit contente de l'avoir. Il voulait la rendre heureuse. Ian aimait son père, Damon et lui fonctionnaient pareil, ils étaient fusionnels: le père et le fils. Deux générations de Salvatore, au même caractère. Et comme son cher Papa adoré, il idolâtrait Elena. Sa Maman était parfaite, il devait tout faire pour être à sa hauteur et la rendre heureuse. Il adorait voir sa Maman sourire et savoir que c'était grâce à lui. Ça l'emplissait de bonheur et de fierté.

Stefan avait passé deux heures à hypnotiser des personnes et falsifier des documents. Il n'en pouvait plus. Heureusement il avait terminé. Il quittait enfin l'hôpital avec le carnet de santé et l'assurance que lui et Katherine n'étaient plus des ravisseurs mais les parents de Nathan. La secrétaire de la mairie avait falsifié un acte de décès – Nathan était décédé à la naissance – et un acte de naissance – Katherine Pierce a mit au monde un garçon répondant au nom de Nathan il y a trois semaines à la maternité. Quant aux infirmières et à la sage femme, toutes se souviennent très bien de la jeune femme. Tout comme le pédiatre qui, sous la contrainte de Stefan, a refait le carnet de santé du petit et l'a examiné – Katherine avait dit au jeune homme de faire examiner le petit pour savoir s'il allait bien. Stefan n'en revenait toujours pas de l'investissement dont faisait preuve sa créatrice envers le bébé! Elle agissait vraiment comme une mère et s'était beau à voir. Le vampire en était béat. Katherine s'humanisait et ils avaient un bébé. La vie est belle. Si belle qu'il en oubliait complètement le danger qui rodait autour de ses proches. Erreur. Alors qu'il s'apprêtait à ouvrir la portière de sa voiture, le jeune Salvatore fut attaqué par Alice. Celle-ci était persuadée qu'en 1888 Stefan avait joué une rôle dans le départ de Damon. Ce n'était pas complètement faux, le jeune homme avait mit en garde son ainé, d'une certaine manière c'était grâce à Stefan qui Damon avait ouvert les yeux sur Alice.

Londres, Septembre 1888.

Après tout ce qu'il avait entendu sur la nouvelle amie de son frère, Stefan était inquiet. Il tournait dans l'appartement de Lexi comme un lion en cage. Il devait parler à Damon. Qu'importe que son frère refuse de lui adresser la parole, il n'avait pas besoin que son ainé lui parle, il devait juste lui parler. Le mettre en garde et lui raconter ce qu'il se racontait sur son amie. Car le cadet des Salvatore connaissait suffisamment son ainé pour savoir que vampire ou non, Damon ne fréquenterait jamais des personnes ayant une telle réputation. Non pas qu'il ne connaissait pas des personnes ayant leur part d'ombres, Damon avait eut des amis peu recommandables, mais jamais il ne pourrait être ami avec une personne si cruelle. Stefan savait que son frère accordait peut d'importance à pratiquement tout, mais la torture barbare, le démembrement et l'éventrement, ça le cadet des Salvatore savait que son frère y considérait comme des actes abdominaux.

L'ainé des Salvatore vivait au centre de Londres, dans l'un des quartiers les plus riches de la ville. Apparemment, en ville, tout le monde le considérait comme un noble. Comte de Lombardi et Prince de Toscane pour être précis. Ces titres rappelaient vaguement quelque chose à Stefan: il s'agissait des titres de noblesse de leur grand-père paternel. Le cadet des Salvatore fut surprit d'apprendre que son ainé était allé rendre visite à leur grand-père qu'ils ne connaissaient pas. Mais il supposa que leur haine envers Giuseppe avait joué et œuvré pour un rapprochement entre les deux hommes. Leur père ne leur avait jamais parlé de leur grand-père, seul Teresa, leur bonne, au service de Giuseppe depuis sa plus tendre enfance, leur avait, un jour, vaguement expliqué la raison du conflit. Et elle l'avait fait parce que Damon, déjà très charmeur à l'âge de dix ans, l'avait convaincu. Elle leur avait expliqué que leur père avait été répudié par leur grand-père. D'après les dires de Teresa, Alberto Salvatore n'avait jamais été aussi furieux que ce jour là. C'était plutôt un homme calme et tolérant, mais, ce fameux jour, Giuseppe était allé trop loin. Le père de Damon et Stefan avait apprit à leur grand-père qu'il avait une maitresse et que cette dernière était enceinte. De plus, il rajouta qu'il voulait quitter sa femme pour cette moins que rien. De quoi mettre son père hors de lui, sachant qu'Alberto Salvatore avait toujours eu beaucoup d'affection pour sa belle-fille. Ainsi, Guiseppe avait été répudié. Non seulement Giuseppe n'hériterait de rien, mais en plus, il était prié de quitter la demeure familiale sans Marie et Damon, qui n'avait que quelques jours. Alberto avait essayé de préserver sa belle-fille et son petit-fils de Giuseppe qu'il considérait comme néfaste pour eux. Mais, malgré la haine qu'elle éprouvait envers son époux, Marie avait prit la décision de partir avec lui: elle ne voulait pas que son fils grandisse loin de son père.

Stefan se souvenait peu de sa mère, mais ce dont il se rappelait était qu'elle les adorait Damon et lui. Ça ne le surprenait donc pas qu'elle ait décidé de se sacrifier pour Damon. Même si le jeune homme savait que son frère aurait préféré qu'elle choisisse de rester en Italie. C'est vrai, Giuseppe n'avait jamais été très affectueux envers Damon et tous les deux ne s'étaient jamais bien compris. Damon était un esprit libre, au caractère bien trempé mais plus sensible et humain qu'il n'y paraissait. Stefan se rappelait de ce que les domestiques disaient à propos de son frère; ils disaient de lui qu'il était noble. Non seulement Damon avait toujours été beau et charismatique, mais en plus, contrairement à leur père, il avait toujours traité les employés de maisons – et les esclaves – avec considération et humanité. Cordélia, leur nourrice, avait toujours dit qu'il ressemblait à leur mère. Et Stefan se rappelait que son frère avait toujours été le fiston à sa Maman. Non pas que sa mère le négligeait, du peu de souvenirs qu'il en avait, sa mère l'avait toujours adoré et tout donner, seulement, comme lui avait eu l'amour de Giuseppe, sa mère privilégiait Damon. Ou peut-être l'avait-elle fait parce que Damon et elle avaient une sorte de relation fusionnelle et qu'ils étaient pareils? Stefan ne savait pas trop, et il n'avait jamais été jaloux des liens qui avaient uni Damon et leur mère. Parce qu'il avait toujours eu son grand-frère pour prendre soin de lui. Voilà pourquoi il ne pouvait se résoudre à laisser Damon auprès d'une psychopathe.

«On doit t'appeler comment? Monsieur le Comte, Prince, Votre Altesse? Demanda le cadet des Salvatore en se retrouvant face à son frère.

- Annie, demande à Stefan s'il est jaloux?»

Damon refusait de parler directement à son frère. Il utilisait une des ses maitresses – clairement une femme aisée, aux vues du nombre de bijoux qu'elle portait – de faire l'intermédiaire. C'était totalement puéril et enfantin, mais peu surprenant de la part de Damon. Stefan décida de passer outre et d'enchainer:

- Non. Je suis surpris que tu aies noué des relations avec la branches paternelles de notre famille, mais je ne le suis pas que notre grand-père t'ait tout laissé. Tu es l'ainé et notre père était répudié, tout te revenait.

- Annie, demande lui ce qu'il veut, exigea Damon.

- Monsieur son Altesse voudrait savoir…

- J'ai entendu mademoiselle, vous n'avez pas besoin de répéter ce que mon frère dit, la coupa gentiment le jeune homme. Te mettre en garde Damon, répondit-il en se tournant vers son ainé.»

Stefan expliqua tout ce qu'il savait sur cette Alice à son frère, mais celui-ci refusa de le croire. Enfin c'est ce qu'il disait. Mais le cadet des Salvatore put voir au fond des prunelles azurs de son frère que celui-ci resterait en alertes et prenait note des informations qu'il venait d'apprendre.

Londres, Octobre 1888.

Voilà quinze jours que Stefan était venu le voir, et depuis, Damon avait mené son enquête. C'était plus fort que lui, il avait besoin de savoir. Surtout depuis qu'il avait apprit le suicide d'Annie. Cette fille n'avait rien de dépressive, Damon avait du mal à croire qu'elle se soit donnée la mort. De plus, Alice se montrait possessive envers lui, il n'arrivait pas en s'en défaire. Bien sur, il l'aurait congédié sans le moindre ménagement, mais si elle était aussi déranger qu'on la dépeignait, Damon ne préférait pas se la mettre à dos. Non pas qu'il craigne pour sa vie, non, il était parfaitement capable de se défendre. Contrairement à Stefan, faible à cause de son régime Bambi. Damon ne pouvait pas mettre son frère en danger, il avait promit à sa pauvre mère de toujours protéger son cadet, il ne pouvait pas faillir à son serment. Pas quand il s'agissait d'un serment fait à sa mère. Il devait protéger Stefan.

Finalement Damon avait découvert bien pire que les prostituées mortes. Toutes les femmes qu'il avait pu rencontré depuis qu'il s'était lié d'amitié avec Alice étaient mortes ou portées disparues. Les prostituées, dont il s'était nourrit au bar, avaient été assassinées dans de véritables boucheries sans nom, quant aux dames de la haute qu'il avait mit dans son lit, elles s'étaient soit suicidées, soit elles s'étaient évaporées dans la nature. Et bizarrement, lorsque, de manière anodine, fait cette remarque lors d'une conversation avec Alice, cette dernière avait eu une réaction étrange. Elle lui avait répondu que "les putes méritaient leur sort" et que les dames de la haute "n'ont rien de noble" et qu'elles "sont loin d'être dignes de Damon Salvatore". Le tout sur un ton froid, glacial, effrayant. Le ténébreux vampire n'avait pas besoin d'autres preuves pour savoir que son amie était un monstre. Il ne comptait pas rester une minutes de plus avec elle. Alice n'était qu'une psychopathe. Qu'importe qu'elle soit un vampire, qu'importe ses raisons, Damon ne voulait plus rien avoir à faire avec elle. Il avait beau commettre des actes peu catholiques, il ne trempait pas dans ce genre d'horreur sans nom! L'ainé de Salvatore prit donc ses affaires et alla chercher son frère; il força même Lexi à faire partie du voyage. Stefan l'aimait beaucoup, Lexi était donc en danger à cause de cette amitié que son frère entrainait avec elle, Damon décida qu'il valait mieux qu'elle aussi prenne la poudre d'escampette. Surtout, qu'en plus, le vampire projetait de faire venir des chasseurs à Londres, afin que ceux-ci les débarrassent d'Alice. Il savait que si lui s'en chargeait, Stefan assisterait pour rester avec lui, et son frère se retrouverait en danger. Stefan n'avait rien d'un vampire puissant, il n'avait pas la carrure pour faire face à Alice. Elle était plus âgée et totalement imprévisible, elle ne ferrait qu'une bouchée d'un bébé comme Stefan. Voilà pourquoi Damon opta pour les chasseurs à qui il comptait déléguer le sale boulot.

Ian attendait sa Maman en jouant avec le téléphone de son oncle. Le bébé adorait "emprunter" l'iPhone de Jeremy, celui-ci avait téléchargé un tas de jeux que le petit adorait. En plus, le bébé s'amusait bien et rigolait comme un petit fou lorsque son tonton se mettait à chercher son téléphone partout. Faire tourner ses proches en bourrique était l'un des passes temps favori du petit Salvatore qui tenait tout ce qu'il savait de son Papa. La seule personne qui avait la chance de ne pas être l'une des victimes du petit était sa mère. Ian n'embêtait jamais sa maman, il était charmant avec elle et se comportait en parfait petit-garçon. Ce garnement était une véritable petite fripouille! Angélique et diablotin à la fois.

"On y va mon poussin", déclara Elena en descendant les escalier. La jeune femme était fin prête à emmener son bambin chercher ses viennoiseries tant convoitées. Le bébé, un sourire malicieux aux lèvres, regarda son père et glissa le téléphone de son oncle dans sa poche, laissant Damon rigoler en imaginant le frère d'Elena devenir fou en cherchant vainement son téléphone. Aucun autre père ne laisserait son fils être aussi chenapan, mais Damon n'était pas un père ordinaire. Voir Ian faire des plaisanterie digne de lui l'emplissait d'une immense fierté, c'était son fiston, son égo triplait de volume en le voyant se comporter en mini lui. Son fils! Damon adorait son petit garnement, il en était fier comme pas deux! Avoir Ian était la plus belle chose qui lui soit arrivée, Damon n'arrivait pas à décrire le bonheur que c'était d'avoir son fils.

«Pourquoi tu ricanes comme ça Damon? Demanda Elena soupçonneuse. Vous mijotez quoi tous les deux? S'enquit-elle en regardant ses deux amours.

- Rien! Répondirent les deux Salvatore simultanément.

- On va dire que je vous crois, concéda la jeune femme. Aller bébé, tu fais un gros câlin à ton père et on file!

- Ze suis triste que Papa vient pas avec nous, soupira Ian.»

Le vampire continuait ses travaux. Il venait de recevoir une de ses commandes – il s'agissait de matériel sanitaire, carrelages et faïences – et devait aller tout mettre en place dans la pièce face à la salle de jeux de Ian. Lorsque l'on montait au grenier, on apercevait trois pièces: à gauche se trouvait la plus grande, celle qui serait d'ici quelques heures – Jeremy et Tyler étaient entrain de la terminer – la salle de jeux de Ian et "p'tit bébé". Tandis qu'à droite, on pouvait apercevoir deux petites pièces: la première, plus spacieuse que la seconde, serait aménager selon les désirs d'Elena. Ian et Damon s'étaient mis d'accord sur le fait que cette pièce serait celle de la jeune femme. Quant à la pièce voisine, c'était celle dans laquelle Damon allait travailler. Avec bientôt deux enfants en bas âge, le vampire pensait que ce n'était pas du luxe d'avoir une salle de bain face à la salle de jeux. Surtout si le bébé avait le même conflit que Ian avec la propreté. C'est simple, le petit n'arrivait jamais à rester propre plus de deux heures. Il trouvait toujours le moyen de se salir, et parfois, il se montrait très ingénieux.

«Papa, Maman et moi on fait vite et ensuite ze viens t'aider, déclara Ian. Et ze promets, ze prendrai soin de Maman, tu t'inquiètes pas Papa. Z'ai des crocs moi, ze mors.

- Tu n'as pas oublié tout ce que je t'ai apprit? S'enquit son père.

- Non! Déclara fièrement le petit en offrant une démonstration à son père.»

Sans crier garde, le bébé usa de sa force vampirique et envoya son père à l'autre bout de la pièce. Damon retomba lourdement sur le canapé – au passage, le vampire l'avait brisé – mais souria, fier de son bambin. Le vampire entrainait son fils à savoir se défendre – au cas où il en ait un jour de besoin – et lors des entrainements, le règle d'or pour l'enfant était: pas de cadeau. Ian ne devait pas essayer de contrôler sa force, au contraire. Si jamais un jour le petit se retrouvait en situation où il devrait se défendre, Damon voulait que son fils ait toutes ses chances de son côté. Ce qui semblait être le cas. Ian savait prendre "l'ennemi" par surprise, il savait se défendre, et il avait des crocs et un sacré petit caractère. Damon était vraiment fier de son petit garçon. Contrairement à Elena qui tapotait du pied, mécontente que ses vampires d'amour aient brisé son canapé. Et celui qu'elle gronda fut Damon.

«On a une cave, qui plus est en pierre, Ian ne risque donc pas d'y prendre froid, ALLEZ VOUS BATTRE LÀ-BAS! Cria-t-elle. Non mais regarde le canapé, tu comprends pourquoi je refuse les entrainements de Ian dans la maison! Tu vas me régler ce problème Damon! Et pas dans dix ans, aujourd'hui! Déclara-t-elle sur un ton sans appel. Je suis sérieuse!»

Puis, la jeune femme changea du tout au tout de comportement et s'avança vers le vampire, toute douce, pour l'embrasser. Damon se serait bien permis une petite réflexion sur les changements d'humeur de plus en plus fréquents de sa compagne mais s'abstint de le faire. Le vampire ne voulut surtout pas déclencher la fureur de sa femme. Au lieu de ça, il laissa Elena et leur fils quitter la maison, en soupirant face au canapé qui gisait sous ses yeux. Il fut bientôt rejoint par Alaric qui immédiatement lui demanda ce qui avait bien pu se passer dans ce salon.

«Tu sais quoi Ric, puisque tu es là et tu n'as rien à foutre, j'ai un job pour toi, déclara le vampire en tendant sa carte à son ami. File racheter un canapé. Elena en veut un aujourd'hui.

- File en racheter un toi-même! Répliqua le professeur d'Histoire.

- Ric, Elena devient vraiment emmerdante! Se plaignit le vampire. Elle veut que je rachète un canapé aujourd'hui et elle veut que les travaux finissent au plus vite parce qu'elle s'est mise en tête que Ian risquait de se blesser. Elle me rend complètement fou! C'est probablement à cause de ses hormones, mais elle est… Écoute, si tu me rends ce service, quand tu auras une femme dans le même état que la mienne, le jour où elle te rendra dingue, je te laisserai m'utiliser comme alibi pour te barrer de chez toi.

- C'est ça, je vais te croire! Rigola son ami. Je vais acheter ton foutu canapé, MAIS je ne le fais pas pour toi! Je le fais pour Elena et Ian, céda Alaric alors que Damon remontait à l'étage. J'espère que tu as bien comprit que je ne le fais pas pour toi mais pour eux!»

Alaric ne comptait plus le nombre de fois où il avait fait la sale besogne de Damon. C'était toujours ainsi, il laissait le vampire prendre l'ascendant sur lui. Résultat, aujourd'hui son ami lui demandait n'importe quoi, et lui, trop gentil, trop "bonne pâte", acceptait tout et n'importe quoi. Bon là, il s'agissait d'aller acheter un canapé, mais un fois, en plein milieu de la nuit, Damon est venu sonné à sa porte pour l'embarquer dans un road-trip à l'autre bout de la Virginie simplement pour aller acheter du Bourbon à sa cave à vin préférée. Simplement parce qu'il n'en avait plus chez lui. Alaric s'en souvenait bien. Et même lorsqu'il deviendra sénile, le professeur d'Histoire s'en souviendra encore. Surtout à cause de leur retour. Damon n'avait prévenu personne de son départ, autant dire qu'Elena n'était pas ravie d'avoir passé sa journée à le chercher dans tous Mystic Falls et ses environs. Dés que Damon eut franchi la porte d'entrée de sa maison, une violente dispute éclata, des objets volèrent dans tous les sens, quant aux insultes, n'en parlons pas, ça fusait dans tous les sens. Le pire fut la tête de Damon lorsqu'Elena attrapa de rage les sacro-saintes bouteilles de Damon et les jeta contre l'un des murs du salon. Il fallait voir la scène pour le croire. Quand ils se disputaient ses deux là, ça devenait violent. Ils agissaient déjà comme un couple sans en être un. Alaric ne pu s'empêcher d'esquisser un sourire. Malgré leurs disputes, Damon et Elena s'aimaient passionnément; tous les deux s'étaient bien trouvés, ils filaient le parfait amour ensemble, et ce, malgré leur caractère bien trempé.


Note de l'auteure: Alors ce chapitre, il vous a plu? Que pensez-vous des moment Delena avec Ian? De Katherine et Stefan? De l'idée de Katherine pour prévenir Damon? Et que pensez-vous de Ian en petit prodige du piano? Que pensez-vous du fait qu'il pique le portable de son tonton? Nathan lui a de nouveaux parents, bonne ou mauvaises choses? Stefan (et Nathan puisqu'il se trouvait avec Stefan) enlevé par Alice, qu'en pensez-vous? Et Alice qui devrait-elle le plus redouté: Damon – qui tient malgré lui à son petit frère – ou Katherine? Sinon que pensez-vous de tout ce qu'on apprend sur Damon dans le flashback? Un avis aussi sur Alice, que croyez vous qu'elle puisse mijoter exactement? Et que pensez-vous de Damon qui file à Alaric la corvée que lui a donné Elena?

Comme toujours, j'attends vos avis avec impatience. N'hésitez pas à me donner toutes vos théories sur Alice.

Bises & à bientôt.

Amandine.