Chapitre 49 : Faire l'amour, être amoureux
« Il y a des gens pour qui, plus vous en faites pour eux, moins ils en font pour eux-mêmes, » Jane Austen
« Je ferais n'importe quoi pour elle si elle m'en laissait la possibilité. Est-ce que cela fait de moi un amoureux transi ou un romantique désespéré ? » James Potter
« Il a toujours tout fait pour moi, et je ferais n'importe quoi pour lui. Le fait est, cela me fait l'aimer un peu plus à chaque fois, » Alice Malfoy, maintenant Potter
Assis l'un à côté de l'autre sur le lit d'une chambre étrange. James prit la main d'Alice et commença à jouer avec ses doigts, puis la leva et embrassa sa paume ouverte.
« Eh bien, douce Alice, ton mariage a-t-il été tout ce que tu as toujours désiré ? »
« Non, » répondit-elle doucement.
Il fut surprit par cette réponse, et se tourna vers elle, les yeux pleins d'inquiétudes. Elle avait les yeux baissés.
« Qu'aurais-je pu faire pour que ce soit mieux ? » demanda-t-il, voulant sincèrement savoir.
Elle laissa échapper un léger rire, regarda vers son 'mari' et dit,
« Dire de notre mariage que c'est tout ce que j'ai jamais désiré, alors que c'était une cérémonie merveilleuse et magnifique, sera totalement exagéré. Toi, James, tu es tout ce que je n'ai jamais désiré. Ma propre famille. »
Il essaya de ne pas sourire, mais en vain, alors il baissa les yeux au sol, où Alice regardait un instant auparavant, et dit,
« C'est plutôt gentil. »
Ils restèrent côte à côte, sans dire un mot, pendant un petit moment avant qu'il se lève. Il relâcha sa main, s'éclaircit la gorge, souffla, s'étira, puis fit tourner son regard dans la chambre en majorité sombre.
« C'est gentil de la part de ton père de nous laisser utiliser ce chalet pour notre lune de miel. »
« C'est une tradition Malfoy de venir ici pour la lune de miel, » dit-elle, se levant à son tour et tournant sans but dans la grande chambre.
Elle enleva sa veste et la mit dans l'une de leurs valises, qui avaient été faites extrêmement rapidement juste avant leur départ et avaient été placées près de la porte de la chambre quand ils sont arrivés.
Il enleva à son tour son manteau et le plaça sur la sienne, puis s'avança vers la cheminée. Il ouvrit les portes en verres devant, scruta l'intérieur et s'apprêtait à prendre sa baguette pour allumer un feu quand elle s'avança et appuya sur un petit bouton. Des flammes apparurent alors dans l'âtre.
Il leva les yeux vers elle, perplexe et dit,
« Magie ? »
« Electricité, » rectifia-t-elle.
Il se leva et commença à rire, vite suivi d'Alice. Il posa ses mains sur ses épaules, les caressant, et l'attira vers lui pour lui voler un baiser.
« Comme tout ceci est étrange, Alice, » dit-il, la gardant dans ses bras, contre son torse et caressant de bas en haut son dos. « Nous étions amis, nous sommes tombés amoureux, puis nous nous sommes mariés et sommes devenus amants, et tout ceci en l'espace de quelques heures. »
Elle avait sa tête contre son torse, ses bras autour de sa taille, concentrée sur la respiration régulière de James et les vibrations sur son torse quand il parlait. Elle acquiesça.
« Ça l'est. Je n'ai jamais pensé en me levant ce matin, que je finirais la journée en étant ta femme, bien que ce soit un très beau cadeau d'anniversaire. »
Il l'éloigna légèrement de lui, et dit,
« Hé, maintenant, je me souviendrais toujours de notre anniversaire car il tombe le même jour que le tien. Et je pourrais toujours m'en sortir en ne t'offrant qu'un seul cadeau. »
« Ha, ha, ha, » dit-elle, lui tapant légèrement le torse.
Elle s'éloigna de lui et dit,
« Je vais à la salle de bain pour me changer. »
« Te changer ? »
« Pour la nuit, » précisa-t-elle.
« Oh, c'est vrai, te changer, » dit-il, levant la main pour retirer sa cravate.
« Donc… Je vais aller la dedans, » dit-elle, en pointant la salle de bain.
« Et je resterais ici, » dit-il, en montrant la chambre.
« Ou tu pourrais aller dans l'autre salle de bain, » lui proposa-t-elle.
« Pour me changer ? » lui demanda-t-il.
« Pour te changer, » répéta-t-elle.
« Et puis quoi ? »
Il voulait vraiment savoir.
« Puis nous nous retrouvons là, » plaisanta-t-elle, en pointant du doigt le lit.
« Ça semble un bon plan, » plaisanta-t-il à son tour.
James trouva l'autre salle de bain, se lava et se rasa rapidement, puis mit une robe en soie, qu'il avait emprunté à son père. Comme elle n'avait toujours pas fini dans la salle de bain, il s'assit en attendant. Il l'attendait assis au bout du lit, tirant sur la ceinture de sa robe, quand elle sortit finalement de la salle de bain.
Elle était plus belle que jamais, belle à lui en couper le souffle.
« Tu es magnifique, » dit-il doucement, tout en se levant.
Elle baissa les yeux sur sa robe de nuit en soie et dit,
« Tu pourras remercier ma grand-mère. Quand elle remonte dans le temps, elle ne fait pas les choses à moitié. »
Quand elle releva les yeux, il était juste devant elle. Elle sursauta de surprise et fit un pas en arrière. Il l'attira à lui et dit,
« Bien que ce soit une belle robe, je parlais uniquement de toi, Alice. »
« Merci, » dit-elle.
« Es-tu nerveuse ? » demanda-t-il.
De sa main droite, il caressait son bras gauche, le bout de ses doigts frôlant sa peau.
« Plutôt anxieuse, » répondit-elle. « Et toi ? »
« Plus que nerveux, » répliqua-t-il.
Ils se mirent tous les deux à rire.
« Je veux que tout se passe bien, que ce soit agréable et merveilleux.
« Ca le sera, parce que c'est nous, que l'on est ensemble, comme nous aurions dû l'être depuis longtemps, » lui dit Alice.
« Tu as toujours été comme ça, si sûre de toi, tout te semble si évident, » commenta-t-il, « et j'en suis ravi. »
Sans attendre qu'elle lui réponde, il l'attira à nouveau vers lui, plus proche encore, jusqu'à sa bouche touche la sienne.
C'était si doux et si bon, il pouvait goûter son dentifrice, et sentir son shampoing. Elle émit un petit gémissement, ce que l'excita plus qu'il ne l'aurait cru. Sa bouche était chaude et humide, et sa peau rougit légèrement alors qu'il s'écartait d'elle. Une fois loin d'elle, il baissa les yeux sur sa poitrine, qui un moment plus tôt était pressée contre son torse. Comment réagirait-elle s'il la touchait ?
Il se baissa légèrement et prit en coupe de sa main droite son sein gauche, appréciant la douceur de celui-ci à travers sa robe de nuit.
Elle ferma les yeux et gémit à nouveau. Même s'il n'en avait jamais entendu, il crû quand même reconnaitre là des gémissements remplis de passion. Il passa légèrement son pouce sur son mamelon, le sentant durcir sous sa caresse.
Elle se releva et attrapa ses biceps. Tout en ouvrant les yeux, elle mordit doucement sa lèvre et lui dit,
« Embrasse-moi, James. »
C'était une demande tout ce qu'il y a de plus simple, et une qu'il pouvait honorer. Il se pencha sur elle, gardant sa main sur son sein, et posa sa bouche sur la sienne. Les muscles de son abdomen se contractèrent alors qu'elle glissait ses mains autour de son coup, son bas ventre se pressant contre le sien.
Elle l'embrassa de plus belle et ouvrit sa bouche, leur langues dansant l'une contre l'autre. Les mains de James firent glisser les bretelles de sa nuisette et il la sentit tomber jusqu'à sa taille.
Il arrêta de l'embrasser et regarda avec émerveillement la robe de nuit tomber jusqu'à ses pieds, découvrant sa taille, ses hanches et ses jambes. Il la regarda alors qu'elle l'enlevait totalement, elle était entièrement nue maintenant et il la trouvait magnifique.
« Ça aurait été un vrai gâchis de le garder une minute de plus sur moi, » murmura-t-elle, bougeant les mains pour cacher ses seins.
Il l'empêcha de faire en attrapant ses poignets.
« Tu es encore plus belle que je n'aurais pu l'imaginer, et crois moi, j'y ai beaucoup pensé. »
Elle sourit, se disant que ça sonnait si juste. Elle n'était ni embarrassée ni honteuse ou effrayée de se trouver devant James entièrement nue.
« Tu sais, » dit-elle, retirant ses mains des siennes, afin de pouvoir caresser son torse à travers sa robe, « tu m'as déjà vu nue auparavant. On a déjà nagé ensemble, et une fois, je me rappelle bien avoir enlevé mon haut de maillot, parce que toi tu n'en avais pas, donc je n'en voulais pas non plus. »
Il grogna, la sensation de ses mains sur son torse étant parfaite, puis il dit,
« Oui, puis j'ai enlevé mon bas de maillot pour te montrer que j'avais quelque chose que toi tu n'avais pas. Ensuite tu as enlevé le tien pour comparer puis tu as couru le long de la plage pour aller voir ta mère et lui dire que c'était injuste que j'ai un pénis et toi non. »
Il remontait et descendait sa main le long de son sein tout en parlant.
« Je pense que maintenant, c'est juste, » plaisanta-t-elle.
Elle lui enleva sa robe et regarda avec intérêt alors que la robe tombait à ses pieds.
« Pourquoi portes-tu un boxer ? »
« Je suis un homme propre sur lui, » plaisanta-t-il.
« Mince alors, qu'est-ce que tu peux raconter comme bêtise, » rit elle.
Elle posa ses mains sur son torse, et caressa ses tétons de ses pouces. Elle se pencha et posa un baiser sur son torse alors qu'il se penchait pour retirer son boxer.
Elle avait quelque part peur de regarder alors elle fixa son visage, ses yeux.
« Je t'aime, » dit-elle, car elle mourrait d'envie de le dire.
« Oh Alice, » répondit-il, « je n'ai pas de mots pour te dire combien je t'aime. »
Il s'approcha d'elle et l'entoura de ses bras, tout en plaçant une multitude de baisers sur ses joues, le long de son cou, jusqu'à ses clavicules. Il reposa sa main sur sa poitrine et pinça expérimentalement son mamelon, pour voir si elle pouvait aimer. Il durcit sous sa main et s'émerveillant de pouvoir lui tirer de telle réaction, il l'embrassa après l'avoir pincé, mais elle le repoussa.
« Est-ce que je t'ai fait mal ? »
« Non, ça m'a simplement surpris, je suis désolée, » répondit-elle sincèrement.
« Tu dois me dire ce que tu aimes, » lui réclama-t-il. « Je ne peux pas savoir si tu ne me dis pas. »
« Comment... comment puis-je savoir ? » demanda-t-elle nerveusement.
« Ce que je veux dire, c'est que si je fais quelque chose que tu n'aimes pas, dis-moi d'arrêter et je le ferais, et si je fais quelque chose que tu aimes, eh bien, laisse-moi simplement continuer, » dit-il.
Il sembla confus tout à coup. Il aurait tellement voulu que l'un d'eux sache ce qu'ils faisaient. Il savait la théorie, la mécanique de la chose, mais là, c'était totalement différent, et surtout, c'était Alice, et rien que pour ça, il ne voulait rien louper.
« Qu'est ce qu'il ne va pas ? » demanda-t-elle, ses pensées se reflétant sur son visage.
Elle posa sa main sur sa joue.
« Tout va bien se passer, on fait ça ensemble. »
« J'espère bien, » plaisanta-t-il.
Puis, ils se mirent à rire tous les deux et se relaxèrent. Il prit à nouveau son visage entre ses mains, et tout en le tenant, il l'embrassa tendrement. Il savait qu'elle le voulait tout autant que lui, et pour une fois, il voulait la même chose en même temps, donc c'était parfait.
Il se pencha et l'embrassa à nouveau dans le coup. IL fit glisser ses mains dans ses cheveux. Rien ni personne ne pouvait se mesurer à la femme devant lui. Sa bouche parcourue son cou avant de remonter jusqu'à ses lèvres. L'une de ses mains prit doucement en coupe l'un de ses seins, tandis qu'il posait l'autre sur ses fesses. Comme elle ne se plaignit pas cette fois ci, qu'elle ne s'éloigna pas ou qu'elle ne protesta pas de quelque façon que ce soit, il posa sa bouche sur sa poitrine, l'embrassant amoureusement bien plus tendrement que la première fois. La première fois. C'était leur première fois…la première fois qu'ils feraient l'amour.
Puis il reposa sa bouche sur la sienne, et elle ouvrit la bouche. Rapidement, il couvrit de baisers ses épaules, son cou et sa poitrine, avant de sentir les doigts d'Alice commençaient à explorer nerveusement son corps, et c'était plus qu'agréable.
Alice se pencha et posa sa bouche sur l'un de ses tétons, attendant de voir s'il allait la repousser. Elle appréciait particulièrement qu'il le fasse, alors elle imagina qu'il pourrait aimer lui aussi. Comme il haletait, elle comprit qu'elle ne se trompait pas. Elle s'accrocha à ses épaules et glissa une de ses jambes entre celles de James, sa cuisse appuyant contre son érection. Il fit glisser sa main le long de sa jambe, jusqu'à sa taille avant de la poser sur ses fesses. Sa peau était douce et chaude, si chaude.
Il se tourna vers le lit, loin de son épouse, pour tirer les couvertures, et il se demanda si elle allait participer d'une quelconque façon ou si elle allait rester inactive, le regardant simplement alors qu'il préparait le lit. Ça ne le gênait pas particulièrement. Il savait que c'était pour elle aussi, la première fois, il était donc normal qu'elle soit nerveuse et anxieuse. Il se fit alors la promesse de toujours la protéger, et si pour se faire, il devait tout faire pour elle, pour eux, il le ferait.
Cependant, après qu'il eut baissé les couvertures au bas du lit, elle s'avança, s'agrippa à ses cheveux et lui donna un long baiser, puis avec l'assurance qui venait tout juste de lui venir, elle jeta un coup d'œil à son membre dur, avant de vite relever les yeux et de lui demander,
« Est-ce que ça te fait mal ? »
« Pas vraiment, » dit-il, tout en répondant intérieurement « bon dieu, oui ».
« C'est rouge et dur, » dit-elle, « ça donne l'impression de faire mal. »
« Devons-nous vraiment parler maintenant ? » demanda James, plutôt embarrassé.
« Parler aide à traverser de nombres choses, au lieu de les laisser s'exacerber, » répondit-elle.
Incrédule, il la regarda et s'exclama,
« Quoi ? Alice, s'il te plait, je t'en supplie, arrête de parler et d'utiliser de grands mots comme 'exacerber'. »
« Tu sais, j'ai déjà vu le pénis d'un homme auparavant, mais ça ne ressemblait pas à ça. »
« Alice, peux-tu arrêter d'être toi juste une seconde et attendre… Quand as-tu vu le pénis d'un autre homme ? » demanda-t-il, choqué.
Elle sourit et répondit,
« Dans un livre, idiot. Un livre sur l'anatomie humaine. Je l'ai lu quand j'avais sept ans. »
« J'aurais dû m'en douter, » dit-il en souriant. « Tu connaissais probablement chaque os du corps humains à tes huit ans. »
« Neuf, » le corrigea-t-elle. « J'ai fini d'apprendre le système endocrinien et tous les muscles quand j'avais dix ans. »
Il ne put s'empêcher de rire avant de dire,
« Je crois que ton babillage incessant aide à faire partir la rougeur et la dureté. »
Il baissa les yeux.
« En d'autres termes, tu ruines un peu l'instant. »
« Bien, je vais donc m'arrêter totalement de parler et tu pourras tranquillement me faire l'amour tandis que je resterais silencieuse, » se déplora-t-elle.
« Oh Alice, je suis désolé. C'est bon, continue d'être toi-même. »
« Je ne sais même pas ce que tu veux dire par là, » lui répondit-elle, « mais je ne te laisserais pas m'énerver. Maintenant, occupons-nous de tom problème. »
Elle fit un pas en avant et posa ses mains sur son bras avant de les faire glisser sur son torse, caressant à nouveau ses tétons. Il gémit. Elle posa ensuite sa main sur son membre dur et dit,
« C'est doux et dur en même temps. Quel paradoxe. »
« J'ai changé d'avis, » dit-il tout en gémissant.
Elle laissa sa main où elle était mais leva les yeux vers lui et dit,
« A quel propos ? A propos de faire l'amour ? »
« Non, à propos de toi. Arrête d'être toi juste pour une nuit. Pas de discussion, pas d'analyses, pas d'explications. On parlera après, et on dira tout ce qu'on a fait de bien ou de mal, on l'analysera jusqu'à que tu sois satisfaite. En attendant, faisant l'amour doucement, sans mots inutiles, juste des gémissements de plaisir. »
Il fit la grimace alors qu'elle avait toujours sa main sur lui.
Elle était sur le point de protester quand il l'embrassa et les amena tous les deux sur le lit. Rapidement, ses mains explorèrent son corps, le dessinant de ses doigts. Elle le poussa sur le dos et explora à son tour son corps, s'aidant tantôt de ses mains tantôt de sa bouche. Elle était stupéfaite de voir combien il était beau. Il avait de longues jambes, une taille fine, des hanches fines, mais de larges épaules et un torse musclé. Elle était fascinée par tout ce qui le concernait, et elle aurait voulu lui faire savoir, mais elle était bien décidée à ne pas parler tant qu'ils n'avaient pas fini. Elle garda ainsi tous ses sentiments pour elle.
Très vite, le désir et la passion, brute et absolue traversèrent leurs corps du plus profond de leurs âmes, et ils y répondirent chacun d'une façon différente. Il l'embrassa avec ferveur, envie et besoin. Elle l'embrassa, plein d'amour, d'admiration et de bonheur.
La bouche de James se joignit à ses mains pour découvrir les vallées et les plaines de son corps et bientôt, elle n'arriva plus à rester silencieuse. Elle gémissait, se retenant de crier, lui demander de s'arrêter puis de continuer, non, mais oui. Il était plutôt confus mais ne s'arrêta pas.
Ils prirent leur temps, examinant avec soin le corps de chacun, de tendres caresses, exprimant timidement leurs sentiments par des baisers et des morsures. Des doigts et des lèvres habiles continuèrent de toucher et d'embrasser des endroits qui ne demandaient que ça. Leur envie mutuelle de continuer dans le silence était une récompense tant que pour que leurs corps mais aussi pour leurs esprits, leurs cœurs et leurs âmes. Ils jouirent ensemble aisément, comme s'ils avaient déjà fait ça auparavant, bien que ce soit leur première fois.
Il cria avant elle, qui hurla son nom alors qu'ils atteignaient des sommets qu'ils n'avaient jusque-là jamais explorés.
Quand ils eurent fini, il l'entoura de ses bras et elle posa sa tête sur son torse.
« Puis je parler maintenant ? » demanda-t-elle.
« Si tu le dois vraiment, » dit-il, « ou mieux encore, si tu le peux réellement. »
« Je dois dire que tu m'as effectivement coupé le souffle, » répondit-elle doucement. « James, je n'ai jamais été aussi sûre de moi que maintenant en disant que ce mariage devait avoir lieu. J'en suis convaincue. Tu es l'homme de ma vie, le seul que j'aimerais jusqu'à la fin. »
James ne pouvait réellement rien lui répondre, car il savait qu'un sanglot lui échapperait s'il ouvrait la bouche. Elle était la femme faite pour lui, qui aimerait et chérirait jusqu'à la fin de sa vie.
Elle leva les yeux vers lui, appuyant son menton sur son torse. Elle pouvait voir des larmes dans ses yeux. Elle remua afin de les couvrir tous les deux avec les couvertures, puis se remit contre lui.
« C'est bon, JP, » murmura-t-elle. « Tu n'as pas à me dire combien tu m'aimes, tu viens juste de me le montrer. »
Il resta silencieux un petit moment, et elle fit de même. Il l'entendit finalement respirer doucement et comprit qu'elle s'était endormie.
Il baissa les yeux vers elle et dit,
« Douce Alice. »
Il posa un baiser sur ses cheveux et répéta,
« Ma douce et tendre Alice. Tu es mienne, pour toujours. »
Qui veut me tuer lève la main ? QUOI ? Autant que ça ? Bon ok, je le mérite peut-être un peu… bon peut-être totalement. Toujours est-il que vous avez quand même le chapitre finalement, non ?
Vous remarquerez aussi que je n'ai pas fait de long discours avant ce qui vous a permis de commencer tout de suite la lecture ! :)
Même sans long discours, je tiens quand même à vous remercier pour tous vos reviews, et sachez que si vous souhaitez remercier quelqu'un, remerciez ma sœur qui a fermé la porte de la maison à clé, alors que je n'en ai pas. J'ai donc pu finir la traduction de ce chapitre grâce à elle.
Autre point, bah oui, j'ai rien dit au début, maintenant je me lâche ^^, je ne sais pas vous, mais je trouve que la relation (sexuelle j'entends) entre Alice et James est assez… mécanique ? Faute de mieux, j'utiliserais ce terme. Je trouve que ça manque peut-être de plus de douceur, peut-être même de descriptions. Je ne pense pas que ce soit seulement du) ma traduction, bien que ça y contribue, mais c'est aussi dû au texte original.
Voilà voilà, je pense qu'on se reverra beaucoup plus vite vu comment je me sens encore coupable, mais merci à tous pour les reviews, l'ajout dans les fictions préférés, les auteurs préférés, etc.
Et n'oubliez pas : je poste ce chapitre en direct du palier de ma porte ! Ça doit être une première, non ? Et mon paillasson piiiiiiiiiiiiiique !
A la prochaine !
=))
