Chapitre 50 Il faut attendre
===PV d'Alice===
-Vous n'êtes pas obligé de rester avec moi, nous dit Bella, je suis une grande vampire. Il est loin le jour où je vous ai faussé compagnie dans cet hôtel.
-Tu ne nous as jamais faussé compagnie à l'hôtel, dis-je, nous voulions trouver cette ordure.
-Alors, pourquoi j'ai été blessée et mordue ?
-Nous avons merdé, dit Jasper. Nous ne nous sommes jamais excusés, accepte nos excuses Bella. Nous te serons encore plus reconnaissants si tu évitais d'en parler avec Edward.
-J'accepte, à condition que vous arrêtiez de me couver comme une enfant.
-Bien nous te laissons en paix avec ta solitude, dis-je, tu es vraiment une Edward au féminin dans ces cas-là.
Nous sortons rapidement de la chambre, la porte est à peine fermée que sa bouche est déjà contre la mienne. On monte dans l'ascenseur et Jasper appuie sur le 50, étage le plus haut.
Partie censurée – Alice et Jasper
Il se plaque alors contre la paroi, m'attire contre lui et colle mon dos contre son torse. J'entends l'ouverture de sa braguette, j'en salive d'avance et il descend mon pantalon au-dessous mes genoux. Il s'assoit alors m'entraînant avec lui et son sexe rentre en moi par la même occasion. Je prends appuis sur ses genoux pour initier ces vas et viens si bon. L'ascenseur arrive à l'étage désiré et s'ouvre, mais nous sommes trop occupés pour s'en préoccuper. La porte se referme et l'ascenseur entame sa descente, quelqu'un là appelé. J'accélère le mouvement et nous jouissons ensemble au passage de l'étage trois. Au rez-de-chaussée nous sommes habillés et heureux. Nous sortons et empruntons les escaliers, quelques secondes plus tard nous sommes devant la porte de notre chambre.
-C'était osé Jasper.
-Et après ? Tu n'en avais pas envie ?
-J'en mourrais. Mais quand même.
-Tu as aimé.
-Beaucoup. Que faisons-nous maintenant ?
-Tu veux que je dirige les opérations, demande Jasper.
-Avec joie.
-Déshabille-toi. Comme tu es belle. Allonge-toi sur le lit. Tu vas replier tes jambes, bien, mais arrête de jouer à la pudique et écarte tes cuisses.
Il s'approche alors de moi et je sens sa main sur l'intérieur de ma cuisse gauche me caressant.
-Comme c'est bien, très bien ma belle. Montre-moi ton petit bouton, dit-il en approchant son visage de mon mont de venus.
Je descends alors ma main, caresse mes lèvres, les écartes et dévoile mon bouton de plaisir.
-Oh Alice j'aime. Caresse-toi.
Je me caresse, mais je sens sa bouche à quelques centimètres de ma peau et j'aimerais tellement sentir sa langue. Il attrape ma main de la sienne, non pas pour l'enlever et la remplacer, mais pour la guider. Il enfonce mes propres doigts dans mon vagin et exerce des vas et viens de plus en plus rapide.
-Je vais jouir Jasper, continue.
Au moment ou l'orgasme arrive il colle sa langue contre mon clito et j'explose de plaisir. Il commence alors à me caresser, j'ai la tête en arrière et les yeux fermés. Je suis en train de redescendre du 7ème ciel, je sens sa verge en moi. Il me lime doucement avec une tendresse infinie, en position du légionnaire.
-Alice saches une chose, je ne compte pas accélérer.
Je ne ressens aucun plaisir, mais je le laisse faire, j'aimerais qu'il accélère, je suis sûr que cela serait mieux. Les minutes passent, il n'accélère pas, mais le plaisir arrive, doucement, s'intensifiant minute après minute. Il a dû se passer trente minutes et je ne peux pas m'empêcher d'exprimer mon plaisir. Les minutes s'écoulent encore et à la soixantaine minutes alors que je suis aux portes de l'orgasme.
-Attention, me dit-il.
Les mouvements prennent alors une vitesse vampirique et nous jouissons ensemble.
Mon téléphone sonne alors que Jasper et moi, somme enlacés nus sur ce grand lit nous remettant de nos étreintes passionnées.
-Edward, on arrive ... Calme-toi un peu.
===PV d'Edward===
J'étais passé voir Jacob pour lui annoncer les avancements et la mauvaise nouvelle qui voulait qu'il doit rester encore loin de Nessie. Puis j'avais foncé droit vers l'hôtel de ma femme. J'avais trouvé cette dernière en boule dans un coin de la chambre. Je me suis soudainement senti coupable, comme je pouvais être égoïste des fois. J'avais ensuite tout raconté à ma femme, les avancements de Nessie, son amnésie et sa réaction en me voyant. Je lui avais parlé de l'accouchement de Constance ce qui l'émue au plus haut point. Mais rapidement la conversation s'était focalisé sur le fait que je l'avais abandonné et que j'aurais dû la rejoindre quand j'avais quitté la maison. J'avais culpabilisé encore plus fort et je m'étais énervé, alors j'avais appelé Alice et avais déversé ma colère sur elle, lui demandant de venir séance tenante.
-Edward, me dit ma sœur en rentrant dans la pièce, c'est la dernière fois que tu me parles comme cela. On souffre tous de ce qui arrive, tu n'as pas l'exclusivité.
-Je n'en peu plus d'attendre, dis-je, mon bébé me manque. Je n'arrive pas à me calmer, j'ai beau courir et courir encore, mais rien n'y fait. Je suis en colère contre moi, contre ce Will, contre Jacob, contre Nessie, contre Godric en fait contre la terre en entière et si les petits hommes verts existent alors je les hais.
L'intervention de Jasper me fait un bien fou. Je me sens comme une bombe qu'on vient de désamorcer. Je me sens tellement bien, comme j'ai de la chance de l'avoir comme frère. Je raconte alors à Alice et Jasper tout ce que je sais. Il est décidé que Jasper parte voir nos parents pour les tenir au courant pendant qu'Alice appellerait Rose et Emmett.
-Bella, ma belle, dit-je en m'approchant d'elle, montre moi tes yeux.
Je prends son menton dans mes mains pour lui relever le visage, mais elle me mort.
-Cela fait combien de temps ?
-Seulement quinze petits jours, je n'ai pas soif Edward. Tu ne pourras jamais me forcer.
-Viens dans mes bras mon aimée, je vais te nourrir de mon amour.
===PV de Damon===
Constance avait été merveilleuse, même en pleine accouchement elle était toujours aussi belle. J'avais gardé à l'œil Edward, mais il avait agi en grand médecin. Ils avaient eu les meilleurs rôles dans l'affaire, moi j'avais été le spectateur. Je l'avais tenu par les aisselles, je mettais mis torse nu et j'avais senti son ventre comme moi. J'avais ressenti les contractions, elle m'avait demandé le la serrer fort aux moments les plus douloureux. Edward nous avait faussé compagnie une fois le bébé endormi et je fus désigné volontaire pour nettoyer la chambre, chose que j'avais fait sans problème. Constance m'avait dit que je pouvais, si je le désirais encore avoir le rôle du père et cela me rendrais heureux. Moi et ce bébé que je berce dans mes bras, c'était presque inimaginable. Je me sens si inutile, à chaque fois qu'il pleure je vais vers lui, mais je ne sais jamais ce qu'il veut. Heureusement sa mère me fait la traduction et à chaque fois je devais lui emmener, pour qu'elle puisse l'allaiter, le changer ou même le câliner.
-Je n'y arriverais pas Constance, je ne comprends jamais ce qu'il me demande, dis-je complètement dépassé.
-Vous apprendrais si vous le voulez vraiment, me dit Aloysius qui entre dans la pièce. Comment se porte la mère ?
-Alyosius, je suis tellement heureuse.
-Cet enfant a-t-il un prénom ?
-A part « le bébé », dis-je, je ne pense pas.
-Si, Zachary, car c'est un prénom que j'aime. Edward, pour la gentillesse de mon accoucheur qui a respecté mes choix et Godric, car il nous a sauvé tous les deux.
-Zachary Edward Godric Greene, dit Aloysius.
-Salvatore, dit Constance.
-Salvatore ? demande Aloysius.
-Si Damon accepte le rôle que je lui ai proposé j'aimerais que son nom soit accolé au mien. Je pense que vous avez les connaissances nécessaires pour rendre officiel la naissance de mon fils.
-Je m'en occupe ma chère, dit Aloysius. Je dois vous laisser, Godric a besoin de mon aide. Pensez à vous reposer.
-Vous désirez vraiment lui donner mon nom ? dis-je surpris.
-J'aurais dû vous en parler avant, mais si vous ne le désirez pas ...
-Si bien sûr. C'est juste que je n'aie jamais pensé à cela. Vous êtes consciente que je ne compte pas changer mon alimentation.
-J'en suis consciente, Aloysius l'accepte beaucoup moins, il est tout de même membre du FBI.
-Comment vous sentez-vous ? Et dite moi la vérité.
-Pour une femme qui vient d'accoucher je me porte bien.
-Mais vous souffrez.
-Je ne peux pas vous le cacher.
Je m'assoie sur son lit et approche mon visage du sien.
-Puis-je ? dis-je.
Pour seule réponse elle me donne ses douces lèvres que j'embrasse je laisse notre baissé s'approfondir avant de mettre en place mon plan. Voilà c'est le moment, avec mes propres canines j'entaille ma langue qui se met à saigner, mais je continue à l'embrasser. Le sang se mêle à notre salive et entre dans le corps de la jeune mère. Il faut un certain temps avant qu'elle mette fin à notre baisé.
-Damon qu'avez-vous fait ?
-Nous en parlerons après votre réveil.
Je culpabilise alors que j'exerce sur elle une légère hypnose pour aider l'endormissement. Elle ferme les yeux et s'endors, je m'installe non loin d'elle afin de veiller sur ma nouvelle famille. J'en connais un qui va avoir du mal à me croire, mais je m'en moque, il comprendra peut-être un jour. Je ne peux pas passer ma vie à veiller sur la sienne et celle de sa belle.
Avant le couché du soleil je sors chasser, je prends l'Aston Martin et part chasser à quelques dizaines de kilomètres. Je rentre dans un bar gay, je n'ai plus trop envie de jeune fille, dès que j'en croise une le visage de Constance apparait dans ma tête. Je suis rapidement abordé par un jeune homme très athlétique. Je l'hypnose et lui fait vivre ses rêves pendant que je prélève le sang pour Godric et que j'effectue ma ponction personnelle.
Une fois rentré je vais dans le salon pour me servir un verre de bourbon, ils arrivent alors tous les trois et j'en profite pour donner le thermos au Romain.
-Un petit fond de bourbon ? Dis-je.
-Avec plaisir, me répond Godric.
Il boit son bourbon avant d'attaquer le thermos. Mais Nessie en a décidé autrement, piquant un caprice, mais il ne cède pas et la demoiselle finit par pleurer assise parterre.
-Un athlète ? demande Godric. Je suis vraiment contre ces pratiques de dopage.
-C'était donc cela ce petit arrière goût, dis-je. Un peu de bourbon pour faire passer ?
-Je crois que cela va être obligatoire, me dit-il.
-Que va-t-il se passer cette nuit ? dis-je.
-Nous allons chercher à comprendre ce qui s'est passé. Nessie, tu arrêtes de pleurer, je vais te nourrir maintenant que je suis repu, dit-il en s'entaillant le poignet ce qui la fait réagir rapidement.
-Ne pas céder au caprice, dis-je.
-Non, jamais. Félicitations pour votre promotion. Damon, un conseil si vous voulez garder la mère et l'enfant, soyez honnête avec elle et éviter de lui faire boire votre sang sans son consentement.
-Tu sais vraiment tout, j'en prends note.
Chapitre 51 Donnes-moi ton corps
