Et nous voilà a l'épisode 50 ! Merci aux rewiens… Et non, Zoro les cheveux longs ne vas pas rester définitivement… Juste quelques chapitres encore. Bref…

Merci a Vuj et Omya-chan ! Et oui, Sanji va bientôt dire sa façon de penser a notre Marimo dégénéré ! Je ne donne pas cher de sa peau !

Enfin, voilà le chapitre 50 et pour fêter ça… UN LEMON ! Donc, les gens qui lisent que pour les trucs tordus que j'écris, ne regardaient pas !

Je préfére prévenir avant… On ne sais jamais.

Disclaimer : Biensur, One piece et tout ce petit monde ne m'appartient pas. Et heureusement ! Vous imaginez le massacre ?!

Chapitre 50 :

Je sentais ses lèvres conquérir mes clavicules avant de migrer vers ma nuque. J'en avais 16, il en avait 18. Depuis la déclaration de Saiko, je le laissais m'approcher même si j'avais une peur bleue de ce qui suivrait mais pour l'instant, il se pliait gentiment a mes frontières pour ne pas me brusquer. Alors qu'il me répétait sans cesse que ça ne le gêné pas et que je pouvais prendre mon temps, moi, je fulminais dans mes pensées. J'étais con, c'était un fait, mais en plus je le décevais, j'en étais sur et certain. Allongés sur notre futon, ses mains sur mon flanc, il caressait mon ventre creux de ses pouces devenus calleux par son travail, ses jambes écorchés par les hautes herbes entouraient les miennes, maigres et pâles. J'étais encore affublé de mon pantalon et Saiko de son bas ainsi que de son haut. Je perdais pied avec la réalité, je ne savais plus ou nous étions, pourquoi on en était là… Et par ailleurs, je m'en foutais un peu. Saiko frôla ma poitrine de sa bouche, alors que ses doigts se faufilaient contre mes hanches en contact avec ma peau. Je sentais mon désir monter en moi, ainsi que ma honte. Je ne voulais toujours pas lui montrer l'entièreté de mon corps maigre et sec.

-Sa…

Il me coupa par un de ses baisers, ceux qui sont doux et brusques à la fois, pourtant j'apprécier cette petite touche de sauvagerie, me rappelant que Saiko n'était pas parfait, il était humain comme moi. Il lâcha ma bouche pour diriger la sienne vers mon torse, je ne pouvais que glapir quand je sentis ses lèvres prendre en otage un de mes boutons de chaire, le tordant sous la force de sa langue. J'étouffais un peu mes gémissements pour pas qu'il se moque de ma réception positive a ces gestes. Il le lâcha enfin pour tracer de sa bouche un cheminement vers la mienne. Je lui rendais bien en glissant ma main dans son cou, le rapprochant un peu plus de moi. Malgré le baiser qui me soulevait le cœur, je sentis les doigts de Saiko se diriger plus au centre de mes hanches, faisant glisser mon pantalon et mon sous-vêtement vers le bas dans un symphonie discrète… Je me crispais tous de suite. Ma main, jusqu'alors inerte, agrippa un de ses avant-bras, le serrant a m'en blanchir les phalanges.

-Saiko, qu'est ce que tu fait ?!

-Laisse toi faire, ne t'inquiète pas.

La voix chaude de mon partenaire me rassura, mais ressentant une pression sur une certaine partie de mon anatomie, je continuais de maintenir ces avant-bras. Je ne comprenais pas sa lubie, de me toucher ici.

-Tu sais bien que je n'aime pas ça !

-C'est parce que tu m'arrêtes toujours en cours de route.

-C'est bizarre, et…

-Tu me fais confiance, non ?

-Oui…

-Alors ne stresse pas, détend-toi.

Il commença à bouger ses doigts, de l'extrémité de mon membre à la garde dans des mouvements lents, comme si il avait peur de me blesser. Je sentais mon sexe se gorger de sang autant que mes joues. Ma respiration devient plus rapide, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus quitter mes poumons sans garnir l'air de gémissements plaintifs. Je serrais ces avant-bras, dans un espoir de ralentir ses gestes qui amplifiaient de vitesse et d'intensité. Plus ça allait, moins j'avais de force. C'est comme si toute énergie étaient convertie en cris et en spasmes. Puis sa paume remplaça ces doigts, alors que ma tête commençait à tourner, je la penchais en arrière pour la sentir s'enfoncer dans l'oreiller, me donnant un autre point d'appuis que mon dos qui se tordait de plaisir. Je me cabrais en arrière, puis me recroquevilla pour échapper à ce contact qui me rendait fou de plaisir. Alors qu'il compris que je n'allais pas me laisser faire, il me fis rouler sur le coté, puis se plaça juste derrière moi, collant sa poitrine a mon dos en sueur.

-Saiko ?...

Ne répondant pas à ma question, il entoura mon corps de ses bras pour continuer une masturbation à deux mains, emprisonnant mon bras par son étreinte au passage. Je continuais à prodiguer des miaulements plus ou moins entre coupés de petits cris quand une de ses mains quitta ma verge pour masser un de mes ornements de poitrail. Je sentais mes yeux devenir humide par le plaisir que je ressentais ainsi que de ma honte. Mais celle-ci fut vite balayée par une sensation intense qui me prit aux tripes.

-Sai…Saiko… Stop, je…Ah !

Mon corps se arqua, pressant Saiko contre moi au passage, ma vue se troubla soudainement pour lâcher mon désir liquide dans la main de Saiko. J'étais alors allongé sur le dos, mes bras devenus mou comme du beurre.

-Tu ne tiens pas très longtemps…

-Ca va, m'écriais-je encore désarçonné par mon premier orgasme.

Ma respiration rauque me brulait les poumons mais c'était pour l'instant le cadet de mes soucis. Alors que je reprenais mon souffle, je sentais mes dernier vêtements quittaient mon corps pour atterrir plus loin. Nous n'étions jamais était jusque là. Je tentais de recouvrir mon corps de mes mains quand il les stoppa au vol.

-Tu sais très bien que je te trouve magnifique…

-Ca me gêne, et pourquoi toi tu gardes tes vêtements ?

Rouge de honte, je le voyais scruter mon corps avec envie avant de donner sa réponse.

-C'est un peu les seuls choses qui me retiennent face à ton corps.

Je pense que j'ai dépassé le stade rouge tomate à teint sauce-tomate-hyper-concentré. Encore un peu et je sifflerais comme une cocote-minute. Il s'approcha de mon visage pour me lécher ma lèvre inférieure, l'emprisonnant doucement entre ses dents. Il allongea son corps contre moi, et ce fut là que je compris qu'il avait ouvert sa chemise, et que je sentis son excitation contre ma cuisse. Je gémissais encore une fois pitoyablement dans sa bouche en recevant de sa part une nouvelle caresse sur le torse, il longea de nouveau mes cotes, mes hanches et mes cuisses. Les écartant un peu, il plaça son entre-jambe contre le mien, bien que séparé par une prison de tissus. Je plaçais mes mains dans son dos, caressant ses omoplates et sa colonne vertébrale. Il commença un frottement régulier entre nos deux hampes de chaires de nouveaux réveillées, alors que je découvrais sa chute de reins vertigineuses. Ce type était le jumeaux d'apollon ou quoi ? Alors qu'un miaulement suggestif franchit mes lèvres, il arrêta tous mouvements, lui aussi ayant un souffle rauque. L'échange de regard me permis de comprendre qu'il voulait bien plus, tous ce que je pouvais lui donner en fait, cette fois nous irons jusqu'au point de non retour. Je sentis mon estomac se dissoudre, mes tripes s'écraser et mon sang fuguer mes veines pour deux endroits précis. Ma respiration, si c'était possible, doubla de vitesse …

-Saiko, je…

-Si tu veux qu'on arrête, dis le moi tous de suite.

-Non…

Je glissais mes mains sur ses épaules, écartant le tissu de sa peau, l'attirant vers le bas pour dégager ses épaules. Je savais que je le désirais autant que lui, mais je n'osais le dire. Je pris mon courage à deux mains pour faire une tentative d'approche en l'embrassant fiévreusement. Tous en caressant ses lèvres avec les miennes, je lui enlevais sa chemise qui finit perdu au milieu des draps. Me plaquant sur le futon, il voulut reprendre la danse en léchant ma peau. Le cou, les épaules, tous mon corps se carbonisait sur son passage. Alors qu'il descendait sur mon corps, il embrassa mon nombril et posa ses mains sur mes flancs, me callant contre le matelat plus fortement qu'à la normal.

-Azaël…

Qu'il murmure mon prénom ainsi me donna le vertige, m'emportant dans le trouble du désir interdit. On était deux hommes, deux mâles, on n'avait pas le droit. Et pourtant je réclamais silencieusement un suite. Ses doigts glissèrent le long de mes hanches pour empoigner mes cuisses. Les écartant légèrement, il se mis au centre pour de nouveaux se repencher sur le cas de ma virilité. Durant l'opération, j'avais détourné la tête pour ne pas le voir se pourlécher en me voyant offert ainsi. Ses mains s'égarèrent à l'intérieur de mes cuisses, lissant ma peau dans des gestes de va et vient doux et tendre. Alors qu'il s'approcher subtilement de la zone sensible de l'affaire, ses lèvres échoua sur les miennes. Ses doigts arrivèrent effectivement jusqu'à ma virilité pour la frôler le temps d'une respiration, puis remonta vers mon abdomen. Malgré moi, je poussais un gémissement de frustration, mécontent de cette feinte.

Il repartis vers mon oreille pour y mordre ce bout de chaire.

-Me désires tu azaël ?

Là je crois que j'ai toucher le fond. Mis à part cette question très conne, j'atterris au septième ciel en entendant sa voix, en sentant sa respiration devenue rauque par l'excitation s'échouer sur mon épaule dénudée. Seul un gémissement lui répondit. Je sentis ses dents se dévoiler dans un sourire heureux, puis il me ré-embrassa pour refaire une descente sur mon corps allongé. Il filtra encore une fois chaque parcelle de ma peau, laissant comme des coulées de lave sur son passage avant de commencer un nouveau rite. Alors qu'il coinçait mes hanches pour empêcher tous mouvement de recule, il débuta un baiser sur mon membre. Je sursautais tous de suite pour me mordre la lèvre inférieure, électrisé à cette nouvelle sensation qui me noyait rien que par les prémices. Sa langue parcourut la surface, me faisait pousser des cris que je ne me savais pas capable. Je sentais mon cœur exploser quand il me prit totalement, me faisait perdre tous souffle dans un tressaillement brut.

-Sai… Saiko. Je… N'en…

Un nouveau mouvement de langue me fit sursauter quand ses mains reprirent leur place sur mes jambes le écartant d'avantage. Je remarquais alors que j'avais resserré mes cuisses dans un zeste d'honneur et de dignité, et que je lui avais presque broyé les épaules. Je me laissais totalement faire jusqu'à ce qu'il amplifie le plaisir en faisant bougé mes hanches. Ma main s'égara alors dans ses cheveux sombres, les agrippant dans une ultime résistance à cette sensation qui gagna facilement la bataille. Je sentais de nouveau cette éruption de désir prendre partie de mon corps, le laissant sans contrôle, jusqu'à ce que je bouge moi même pour y prendre encore plus de plaisir.

M'écroulant encore une fois sur le matelat, mon corps secoué par les spasmes de jouissance qui parcourait mes veines, je vis Saiko retirer son pantalon, se montrant en sous-vêtement. Il se mis au dessus de moi, fixant mon visage embuait de ce délice qu'il me procurait. Il caressa ma joue dans un geste de réconfort, me prévenant de la prochaine épreuve à passer. J'en tremblais déjà et seul les murmures chaud de Saiko m'apaisèrent dans cette soudaine panique.

-Tu peux toujours me stopper, maintenant.

-Je… Non. Je ne veux pas que tu t'arrêtes.

-D'accord…

Il m'embrassa le cou, me faisant une marque comme pour confirmer notre lien et mon concentement. Ses mains repartirent vite sur mon corps alors que ma mienne sculptait son torse maintenant en sueur, comme le mien.

Les caresses ravivèrent ma peau, la rendant sensible à tous frôlement. Alors qu'une cascade de sensation envahissait mon cerveau, je sentis mes hanches se faire soulever. Saiko entoura sa taille par mes jambes, se positionnant à la hauteur de mes genoux. Il survola ma peau, la faisant frémir de cette douloureuse perception.

-Je vais aller le plus lentement possible…

Voilà, finit le début tendre et indolore. Nous étions à bout de souffle et je flippais rien qu'a l'idée de ce qui aller ce passer. Un sentiment d'inconfort m'envahis quand il commença la « préparation », me laissant mariner dans la peur et le doute. Il partis dans un lent vas et vient que mon corps interpréta dans la catégorie des douleurs gérables. Ce fut quand un deuxième doigt s'invita que je me arquais, froissant les draps par ma poigne. Je sentais mes jambes se remuer pour échapper à ce rite incommodant.

-Arrête de bouger, tu vas te faire mal.

-Saik…o, Tu me… Ah ! Tu me fais mal ! Aah !

Saiko concentrait sur sa tache et aux gestes précis qu'il devait accomplir, répondit par un va et vient plus violent qui me fit me tordre sur les draps. Il recommença les gestes en ciseaux, espérant me faire le moins de mal au possible, tous en écartant les chaires étroites, les miennes. Il poussa d'un coup plus fort, tapant sur quelque chose de cachée, de non-identifié mais que j'appréciais déjà. Le cris que je lui servit n'était pas le même que les autre fois, et c'était normal. Alors que je sortais de ce trip, je voulu mettre un mot sur ce flot des sensations qui avait inonder mon corps et toutes les périphéries en direction de mon cerveau. Puis un deuxième coup en traitre me fit bondir, courbant mon dos dans des angles extrême, soulignant au passage ma souplesse. Je broyais presque ses hanches entre mes cuisses quand il retira ses doigts, me laissant sur ma fin. J'entendis un bruit de tissus glisser le long de Saiko, me faisant comprendre qu'il était enfin dans la même tenue que moi. Je relevais péniblement la tête pour regarder mon amant que je vis contre moi, son torse face aux miens, laissant un certain espace entre nos chaires en éveil. Il attrapa mes cuisses, les serrant fermement pour m'empêcher de faire des gestes brusques.

-Je vais y aller.

-Saik… AAAh !

Il ne m'avait même pas laisser finir ma phrase qu'il entra, brusquement, rudement mais avec tellement de passion… Je pense que je deviens fou. Ca devait être contagieux l'amour.

-A…zaël…

Je me débattais pour esquiver cet intrus qui me brûler, me distordait de l'intérieur. Mais à chaque mouvement, la douleur s'amplifiait, me donnant une raison de plus pour gesticuler.

-Arrête, tu vas te faire mal.

Un mouvement de trop me fit, en effet, crier de douleur, pour me forcer à me calmer. Soudainement, mon corps se refroidit d'un coup, et des tremblements envahirent ma peau. Sous la douleur, je les sentais de nouveaux là. Nous entourant, ces choses se tordait elles aussi de douleur comme interprétant la contradiction de mes sensations. Noires, crochues, tordues, elles bougeaient dans une valse chaotique, avant qu'elles fassent un geste qui me figea. Elles pointèrent leurs griffes vers Saiko. Me mordant les lèvres violemment je les clouer sur place. Restant une seconde a terre, elles se débattirent avant de à nouveaux se fondre dans l'ombre de mes cauchemars. Se retirant silencieusement, je sentis l'inquiétude de Saiko qui me fixait d'un air peiné et curieux.

-Saiko… pardonne-moi…

Me regardant toujours, Saiko encercla mon visage de ses mains pour me faire face, alors que je voulais par dessus tout pour évité qu'il me voit. Je pleurais. La douleur et la crainte étaient tel que des larmes avaient franchi la barrière humide de mes yeux pour rouler sur ma peau en pleine combustion. Même ma souffrance liquide était chaude. Il esquissa mes joues humides avec ses pouces, étalant mes chagrins sur mes pommettes.

-Ce n'est rien, Azaël…

Il murmura une nouvelle fois mon nom, comme une litanie sans fin et sans mélodie, où seules les syllabes donnaient elles-mêmes un rythme. Peu à peu la douleur s'estompa pour laisser place à une étouffante tiédeur qui m'animait de nouveau. Je donnais le premier coup de hanche qui me fit gémir, puis en suivis d'autre distribué par Saiko. Plus le plaisir nous étranglait, plus nos corps se collait, comme en continuel manque. Je m'agrippais maintenant au dos de Saiko pour y enfoncer mes doigts avidement, y laissant mes marques alors que mon cou se remplissait des siennes. Mon souffle griffait sa nuque alors que la sienne s'échouait sur mon épaule. Ses mains serraient ma taille pour donner plus d'ampleur et plus de rapidité a nos mouvements. Puis l'extase vînt, nous libérant de cette union sauvage et pourtant tellement amoureuse. Alors que j'étais aussi essoufflé qu'un asthmatique après un marathon, Saiko me calla contre lui, et nous recouvrait de la couverture. Serré l'un contre l'autre, j'étais trop épuisé pour dire quoique ce soit. Je ne lui donnais qu'un baiser avant de tomber dans les pommes. J'entendis juste Saiko me murmurer.

-Je t'aime Azaël, et pardonne moi d'avance pour demain.

En effet, pendant trois jours je ne réussis pas à me lever.

Zoro se jeta sous une douche froide qui lui fit émettre un petit cri de surprise. Il s'appuya contre le mur carrelé blanc, laissant ses cheveux se tremper d'une eau congelée. Il était trois heure du matin et Il s'était réveillé brûlant et… Bon on peut le dire, excité à mort. Il frappa le mur de frustration. Heureusement que personne n'était là pour le voir dans cet état, sinon… Il baissa les yeux, regardant le vide, pensant à Saiko. Ainsi, ils étaient bien amant. Des rougeurs apparurent sur ses pommettes, puis honteux, il s'asseyait contre la faillence glaciale. Il savait maintenant. La sensation de la peau de Saiko contre la sienne, sa voix rauque le cajolant, ses baisers doux dans son cou… Il toucha sa nuque, puis sa trachée pour s'assurer de la disparition des marques du démon Béhémos. Blond. Le soldat. La gamine. Sanji… Qu'était devenu Sanji maintenant pour lui ? Le nakama chieur ? Le sosie de son violeur ? La représentation de ses meurtres ? La réincarnation de cette protection, faible mais présente ? Cette couleur dorée revenait sans cesse dans ses cauchemars. Qu'était Sanji à ses yeux ? Ses pensées se redirigea vers le brun, lui faisant tourner le robinet vers les température les plus extrême. Il savait se qu'il se passait. Il commençait sérieusement a trop s'attaché à ce type, mort qui plus est ! Il sentis soudainement son cœur se tordre a cette pensée, les flots froids coulant sur son visage dans une tentative de se camoufler à lui même ses larmes. Saiko n'était plus. Il espérait seulement mourir avant lui.

Pauvre Zoro, seul et délaissé... Si vous vous voulez que le cuistot sauve notre vert, tapez sur le bouton du bas. Si vous ne voulez plus de cette pollution visuelle, ne faites rien... Au prochain chapitre, un cuisinier sur les nerfs, des questions sans réponses et une dispute salé au marimo citronné. ^^ Ca vous va ?