Etant donné que je n'aurais pas accès à internet avant une bonne semaine, si ce n'est plus, j'en sais rien...je poste mon avant dernier chapitre

Avant, je veux toujours vous remercier de m'avoir suivi, d'avoir même eu des ajouts, alors qu'il ne restait que peu de chapitre...C'est touchant et agréable de savoir que mon écriture vous a plu, mes chapitres vous ont fait rire, pleurer, choquer peut être des fois, et aussi donner des envies de meurtres...Enfin bref MERCI THANK'S GRACIAS !

Donc, je disais voilà mon avant dernier chapitre, et je sais pas pourquoi je sens que je vais me faire taper sur les doigts, presque sûre, étant donné que c'est loin d'être vraiment un chapitre heureux, mais je sais depuis quelques chapitres, que je voulais que ça se passe comme ça...alors, dîtes moi ce que en pensez, je comprendrais que ça ne plaise pas à certains, et j'en suis fort désolé...et si pour certain ça ne semble pas réaliste, je me souviens qu'on m'avait déjà fait ce reproche sur un précédent chapitre, désolé pour eux aussi

Enfin bref, bonne lecture...après celui il restera juste mon épilogue...XOXO


Chapitre 50 : L'un naît, l'autre meurt

PDV Edward

Qu'est ce qui y a ?

Rose : James (essoufflé)

Qu'est ce qu'il a ?

Rose : James a eu un grave accident (essayant de respirer normalement)

Charlie : Quoi ? (surprit)

Rose : On étaient en train de rouler, et un camion a dérapé, et s'est retrouvé sur la voiture de James (choquée)

Il est où là ?

Rose : En réanimation

La sage-femme sortit.

Dîtes moi que tout va bien ?

Sage-femme : Votre fils est né...malheureusement, le coeur de votre femme s'est fatigué pendant longtemps et beaucoup trop vite

Elle s'en sortira ? (paniqué)

Sage-femme : Je suis désolée, mais votre femme est sous respirateur artificiel, son coeur ne peut plus battre tout seul

Charlie : Pardon ?

JE VOUS AVEZ DIT MA FEMME AVANT ! (hurlant dans le couloir)

Sage-femme : Tout allait parfaitement pendant l'accouchement (apeurée par mon agressivité)

MERDE MERDE ET MERDE ! (frappant dans le mur)...JE FAIS QUOI MAINTENANT ? JE FAIS QUOI ?

Charlie : Vous êtes en train de me dire, que sans ce respirateur, ma fille ne vivra pas ?

Sage-femme : Je suis désolée monsieur

Charlie : ARRETEZ DE DIRE QUE VOUS ETES DESOLEE ! (violent)

Paul arriva soudain en courant.

Paul : Edy ça urge, on a un problème avec James et il veut te voir

Quoi ?

Paul : Il est dans un sale état, dépêches toi

Charlie, s'il vous plait, restez ici, je reviens rapidement

Je suivais Paul dans le couloir, nous descendions d'un étage, avant d'arriver à l'étage des soins intensifs.

J'étais anesthésié, j'entendais plus rien, j'avais l'impression dans un rêve flou, pas conscient de ce qui se passe.

Soudain, je vis le corps de James...il...il...il était dé...il était défiguré. Les mains tremblantes, je poussais les portes battantes, pour entrer dans la salle.

Qu'est ce qui se passe ?

J'approchais lentement, effrayé par tout ce sang.

James

James : Bella

Elle est...elle est en train...elle est en train de mourir (une boule dans la gorge)

James : Même groupe sanguin (la voix faible)

Son visage était méconnaissable, j'entendais à peine ce qu'il disait.

De quoi tu parles James ? (perdu)

James : Dis à Bella...dis à Bella de prendre soin de mon coeur

NON ! NON ! Tu peux pas faire ça...Je...je t'interdis de vouloir abandonner...Bella vivra

Je sursautais quand un long bruit assourdissant résonna dans la salle d'opération.

Chirurgien : Heure du décès 04h36

NON ! SAUVEZ LE MERDE !

Chirurgien : Je suis désolé monsieur

Le cardiologue de Bella entra.

Cardiologue : Kyle, il paraît que t'as un coeur ?

Chirurgien : Ouais

Cardiologue : J'ai une jeune maman, de 24ans, elle est sous respirateur, son coeur est mort, AB positif

Chirurgien : Je fais les tests et je te bippe

Je ne pus réagir, le regard vissé sur le corps de James. Co...comment...Comment j'allais...

Je sortais rapidement, étouffé...

Paul : Alors ?...EDY !

Il est...il est mort

Paul : NON !

Il faut que j'aille voir Bella

Alice : Comment elle va ?

J'ai un fils, j'ai plus de femme (froidement)

Je remontais à l'étage au dessus. Renée et Esmée patientaient avec Charlie, dans le couloir.

Charlie : Qu'est ce qui se passe ?

James vient de mourir, et a donné son coeur à Bella

11heures :

Je n'avais plus la notion du temps. Je m'étais perdu, je ne savais plus ce qui était vrai. Je ne pouvais rêver en voyant le visage sans émotions de mes proches...La naissance de mon fils, je devais me réjouir qu'au moins mon fils soit vivant...l'un naît quand l'autre meurt, cette règle qui régissait le monde était connue, et plutôt logique...j'aurais pourtant voulu que ce soit quelqu'un d'autre à cet instant, n'importe qui...

Alice : Il te ressemble

Qui ça ?

Alice : Levy

Lili, c'est pas le moment

Je crois que j'avais été le seul à ne pas aller voir mon fils. Sa mère et son oncle, avait brouillé toutes mes pensées, si j'arrivais encore à penser correctement.

James, je connaissais ce type depuis 4ans, et j'avais comprit rapidement pourquoi Bella l'appréciait tant...James...James est mort. Je n'avais jamais côtoyé la mort d'aussi près, même quand j'avais eu cet accident, je n'avais pas eu le sentiment de ressentir que ma vie défilait devant moi.

On opérait Bella depuis une dizaine de minutes, après diverses tests, James semblait compatible. Et d'après le chirurgien, un nouveau coeur ne sauvera peut être ma femme si elle fait un rejet.

J'avais perdu mon meilleur ami, mon frère de coeur, j'avais besoin que Bella vive.

20heures :

Infirmière : Vous voulez quelque chose monsieur ?

Non, merci...Vous savez quand elle se réveillera, le médecin a surement du me le dire

Infirmière : L'intervention c'est bien passée, elle devrait se réveiller dans quelques heures

Merci

Je m'éloignais du lit, pour me poser devant la fenêtre. J'arrivais plus à penser, je me sentais étouffer.

Je frottais une énième fois mes yeux, fatigué de tout ça. Dans le reflet de la fenêtre, je vis Rose entrer.

Rose : Tu devrais dormir

J'y arrive pas, où sont ses parents ?

Rose : En bas, ils discutent

Tu veux bien me prévenir si elle se réveille, je descends fumer

Rose : OK

Je déposais un baiser sur le front de ma princesse, et quittais la chambre, pour descendre dans le parc de la maternité.

J'enfilais mon pull, devant le froid agressive. Je devais ressentir quoi ? L'un de mes meilleurs amis, avait sauvé ma femme et donner une mère à mon fils...alors pourquoi j'arrivais pas à trouver de la satisfaction dans son geste.

N'arrivant pas être très longtemps loin d'elle, je remontais.

Tu peux me laisser, s'il te plait

Rose : Je suis dans le couloir

J'entrelaçais mes doigts à ceux de ma femme, et la regarder respirer. Elle respirait, elle respirait grâce à son frère. Je me relevais quand je la vis battre des cils.

Chérie

Elle cligna plusieurs fois des yeux, pour s'habituer à la lumière.

Salut bébé

Des yeux, elle me montra le verre d'eau à côté d'elle. Je relevais son lit, pour qu'elle soit assise, et l'aider à boire.

Bella : Comment je vais ?

Très bien

Bella : On a eu notre fils ?

Oui, il est en bonne santé, à la nurserie

Bella : T'as l'air fatigué ?

Il faut que je te parle d'un truc

Bella : Je sais, pas maintenant

Elle avait vraiment le don de sentir les évènements.

J'avais peur, très peur...peur de sa réaction, peur que ce soit la fin.

Bella : Bébé, je veux voir mon fils

Oui, oui (sortant de mes pensées)

J'appelais une infirmière, qui vint dans la minute.

Ma femme voudrait voir notre fils

Infirmière : Je vous l'amène dans quelques minutes

Elle vérifia les constantes de Bella, avant de quitter la chambre.

Bella : Dis moi il est comment ?

Superbe

Bella : Dis moi qu'il a tes yeux (excitée)

Oui (je finis par sourire devant son enthousiasme)

L'infirmière vint avec notre fils dans une couveuse.

Infirmière : Vous avez un très beau garçon

Bella : Merci

La jeune femme sortit notre bébé de la couveuse, pour le poser doucement dans les bras de sa mère.

Alors que j'avais attendu plusieurs jours de voir ce tableau, aujourd'hui, la joie était sentiment que je ne pouvais pas ressentir.

Bella : Salut mon coeur, c'est maman (large sourire aux lèvres)

Infirmière : Toutes les autres mamans sont toutes jalouses de vous, vous avez le plus beau bébé

Bella : C'est normal, son papa est déjà le plus bel homme des USA

Infirmière : Maintenant que vous êtes de nouveau sur pieds, nous l'installerons dans votre chambre, est ce que vous voulez l'allaiter ?

Bella : Non, je ne préfère pas

Infirmière : Permettez moi quand même, de vous informer que le lait maternel est très bon pour votre fils

Bella : Oui, mais quand son père me trompera pour une femme qui a une poitrine plus ferme que la mienne, je m'en voudrais d'avoir allaiter ce bout de chou

Infirmière : Comme vous voudrez

J'arrivais pas à tenir, c'était trop, même le rétablissement de ma femme n'arrivait pas à effacer pendant quelques heures ma peine.

Bella : Bébé, t'es avec moi ?

Excuses moi, c'est de te voir là qui me rend heureux, faut que je sorte quelques minutes

Bella : Dis moi avant où sont les autres ?

A la cafétéria, je vais leur dire que tu es réveillée

PDV Bella

Quelque chose n'allait pas, ne pas le sentir ou le voir relevait de la stupidité. Je ne voulais pas savoir, surtout pas, je voulais repousser ce moment, où Edy m'annoncerait quelque chose de mauvais, ce moment où une fois de plus, je me sentirais perdue, triste, et brisé.

Je m'extasiais devant la gueule d'ange de mon fils, il était magnifique, d'une beauté troublante, comme son père, il avait certes hérité de mes boucles et de mon nez, mais ses yeux avaient la même profondeur, et le même pouvoir hypnotique que son père.

Je souris, en voyant plusieurs peluches sur une table dans un coin.

Je parie qu'Alice et Rosie ont fait des folies pour notre joli coeur

L'infirmière : Je vais vous laisser profiter de votre fils, je reviendrais plus tard pour surveiller vos constantes

Merci mademoiselle

La jeune femme me laissa enfin, je rêvais d'intimité avec mon fils. J'attendais sa naissance depuis si longtemps, pensant que je ne survivrais pas à l'accouchement.

Je serrais ma perle dans mes bras, c'était si bon !...Malheureusement, on fut très vite interrompu par les coups sur la porte.

Entrez !

Je souriais en voyant tout le monde arrivait.

Un sourire qui disparut rapidement, quand je vis leurs visages fatigués, marqués par les cernes, des poches. J'avais le don de ressentir les choses, et je savais très bien que cette fatigue n'avait rien à avoir avec mon état.

Je constatais que James n'était pas là, ce qui me chagrina.

Rose : Salut jeune maman

Salut jeune tata...il est pas trop mignon

Renée : Il est à croquer

Maman, tu veux bien le prendre, il faut que je me change, cette blouse sent le sang

Dans la salle de bain, je défis les nœuds de la blouse, qui tomba à mes pieds. J'étouffais un cri, quand je vis une cicatrice sur entre mes seins. J'a...j'avais reçu une greffe, c'était pour ça que j'étais là aujourd'hui, une greffe...j'avais le coeur d'une ou d'un autre...quelqu'un était mort, et m'avait offert la vie...quelqu'un que je ne connaissais pas, et qui ne savait rien non plus sur moi, m'avait donné une seconde chance, une chance qui me permettrait de voir mon fils grandir, une chance qui me donnerait le droit de chanter encore sur scène, de profiter de mon mari.

Je soutenais ma poitrine dans un soutien gorge, et passais un tee-shirt, très dur quand j'avais une perfusion au bras, et un pantalon de pyjama.

Je ressortais. Edward n'était pas encore là, ni James.

Me voilà plus présentable

Alice : Tu te sens comment ?

J'ai un peu de vertige, mais ça va...la cicatrice sur ma poitrine, c'est une greffe ?

Alice : Oui

Dommage que le don soit anonyme, j'aurais voulu voir la famille de mon donneur, pour la remercier

Alice : D'après ce qu'on sait, il n'avait pas de famille

Tu crois que je pourrais avoir son nom, je voudrais aller sur sa tombe

Rosie : Chérie, il faut qu'on te parle

Je veux que ce soit Edy qui me l'annonce

Emmett : Pourquoi ?

Vu vos têtes, je vais pas me sentir bien et je détesterais la personne qui va devoir me l'annoncer, y a qu'Edy qui m'en voudra pas

Mon amour entra à cet instant.

Edward : Bébé, tu aurais du rester en blouse, si il t'arrive quelque chose, les médecins auront besoin d'avoir ton corps à découvert

Je déteste avoir les fesses à l'air

Je marchais jusqu'à ma table de chevet, pour prendre mon portable. Je frôlais la touche appel, pour accéder à mes derniers appels.

Edward : Qu'est ce que tu fais ?

Engueuler James de ne pas être là

Edward : Raccroches, il faut que je te parle

Je tombais sur sa messagerie.

James Levy, vous avez intérêt à avoir une bonne excuse pour ne pas être là, et voir votre filleul...James amènes ton cul, s'il te plait, les autres font une gueule pas possible, j'ai besoin de toi

Je raccrochais, et posais mon portable sur la table.

Edward : Bébé, assieds toi, tu dois garder des forces

Je l'écoutais, et montais sur le grand lit, avec son aide.

Edward prit place à mes côtés.

Edward : Paul, tu veux bien éloigner le vase, qui est sûr la table

Mon ami exécuta, le regard vide.

C'est si grave pour que tu aies peur que je me suicide avec les morceaux de ce vase

Edward : Il y a une raison pour que James ne soit pas là

Ah, tu sais il est où ?

Edward : James est décédé dans un accident de voiture

Ils me regardaient tous, attendant une réaction de ma part.

J'attrapais mon portable, pour appeler à nouveau mon meilleur ami...encore la messagerie.

James, sérieux, tu fais chier !

Edward attrapa violemment mon mobile.

Edward : Bella, James est dans une morgue

Je te crois pas !

Paul : Bella

Non ! James va bientôt écouter sa messagerie, et quand il aura entendu mon message, il traversa cette porte, honteux d'avoir raté mon réveil, parce que c'est toujours ce qui l'a fait

Je vis Edward furieux, quand il amena le fauteuil près du lit.

Il me souleva pour me poser dessus.

Qu'est ce que tu fais ?

Edward : Tu refuses de me croire, et je peux le comprendre, mais tu dois l'accepter

Je détestais cette blague morbide. James était en vie, j'en étais certaine !

Dans un silence, nous descendions au sous sol de l'hôpital.

Infirmier : Je peux vous aider ?

Edward : On voudrait voir James Levy

Infirmier : Vous êtes de la famille ?

Edward : C'est sa sœur

Infirmier : Oh, toutes mes condoléances mademoiselle

L'infirmier nous fit entrer dans la salle froide, presque glaciale. Il ouvrit l'un des nombreux tiroir.

Je me levais à l'aide du bras de mon mari, pour mieux voir le corps.

C'est..ça...c'était pas...je...

Son visage était défiguré.

Comment peux tu savoir que c'est lui, ce corps n'est même pas identifiable (détournant le regard)

Edward prit le bras sous le draps, et retourna son poignet : « Bella : l'As de mon coeur »

PDV Edward

Je me détestais à cet instant. Je détestais devoir lui annoncer que son frère était décédé.

Je détestais la voir réaliser que c'était vrai.

Je détestais la voir se jeter sur ce corps qui avait perdu toute son âme.

Je détestais la voir comprendre qu'elle ne le reverrait pas traverser la porte de sa chambre.

Je détestais la voir pleurer, crier que ça ne pouvait pas être possible.

Je détestais la voir fixer une plaie recousu sur la poitrine de son meilleur ami.

Je détestais la voir réaliser qu'elle porte le coeur de son frère.

Je détestais la voir vomir sur le carrelage, dégoûté d'avoir le coeur de son frère battre en elle.

Elle se releva, et rinça sa bouche dans le lavabo sur le mur.

Bella : Je suis fatiguée, ramènes moi dans ma chambre (le ton glacial)

Elle sécha très vite ses larmes, et reprit place sur le fauteuil.

Nous remontions dans sa chambre. Personne n'avait bougé, sauf Renée qui berçait Levy.

Ma puce se releva et monta sur son lit.

Bébé

Bella : Je veux pas t'entendre, je ne veux entendre personne...maman, passe moi mon fils

On frappa à la porte.

Bella : Entrez !

Marshall entra, une peluche à la main.

Bella souria devant son ami.

Bella : Marshall, qu'est ce que tu fous là ?

Marshall : Je voulais savoir comment tu allais, je suis passé y a deux jours, mais t'étais encore dans les vapes

Bella : Me voilà à nouveau sur pieds

Marshall : Comment va le bout ? (s'approchant du lit)

Bella : Ce petit fera des victimes, comme son père

Marshall : Comment tu te sens ?

Bella : Je vais bien (affichant un sourire)

Elle refusait d'accepter que James était mort, je le voyais.

Marshall : Alors, comment s'appelle cette gueule d'ange ?

Marshall, je te présente Levy James Cullen

Marshall : J'ai apprit pour James, je suis désolé

La porte s'ouvra une nouvelle fois, sur une femme âgée cette fois.

Qui êtes vous ?

Femme : La psychologue de la clinique, j'aurais voulu parler avec Isabella Cullen

Bella : Pourquoi ?

Femme : Pourrions nous avoir un entretien seule à seule ?

Bella : Pour ?

Femme : Parler, j'ai apprit que vous aviez perdu un être cher et ce, le jour de la naissance de votre fils

Nous sursautions quand Bella fut prise d'un fou rire.

Bella : Décidément, je peux garder mon fils plus de 3sec sans qu'on vienne me déranger, Esmée vous voulez bien le prendre

Esmée : Oui

Les bras vide, ma femme se leva pour se poster devant la psychologue.

Bella : Laissez moi deviner notre entretien...Isabella, je sais que vous traversez une période douloureuse, et j'aimerais pouvoir vous aider

Psychologue : Mademoiselle

Bella : Isabella, dîtes moi d'abord ce que vous ressentez...J'ai perdu ce que j'ai de plus cher, le jour où je devais donner naissance à mon fils, comment pensez vous que je me sente, quand chaque anniversaire de mon fils, JE VAIS DEVOIR ME RAPPELER QUE J'AI PERDU MON FRERE ! (lui hurlant au visage)

Psychologue : Isabella

Bella : Et le pire (éclatant de rire), JE PORTE SON COEUR, IL EST MORT EN ME DONNANT SON COEUR !...bébé, vires là d'ici avant que je lui fasse bouffer son dossier

On s'en sortira tous seuls

Ma puce se jeta dans mes bras.

Psychologue : Vous avez un bébé, il pourrait subir les conséquences de ce choc

Pour qui elle se prenait !

Si vous sortez pas d'ici dans la seconde, je vais vous briser le crâne sur ce papier peint...DEGAGEZ ! (agressif)

Cette pétasse sortit rapidement de notre chambre.

Les gars, vous pourriez sortir, Bella est réveillée maintenant, alors rentrez chez vous, vous avez besoin de repos...je vous appellerez plus tard

Un par un, ils quittèrent la chambre, embrassant chacun leur tour ma puce.

Marshall : Chérie

Bella se retourna pour faire face à son ami.

Marshall : James est mort, et avant il a voulu te donner la chance de voir ton fils grandir, alors pleures pendant quelques heures, mais ensuite reprends toi, dans un an, quand ton fils les fêtera, tu ne dois pas penser que James est mort ce jour là, mais que la seule chose qui t'a permise de voir ton fils souffler ses bougies, c'est James, c'est tout

Ce mec avait le don de choisir toujours les bons mots.

Merci Marshall

Marshall : De rien, je suis dans le coin si vous avez besoin de quelque chose

Il quitta la chambre.

Tu devrais dormir

Elle releva son visage pour me regarder.

Bella : Tu l'as vu quand il est mort

Oui

Je détournais le regard, quand je sentis mon coeur se serrer devant la tristesse qui venait de refaire son apparition.

Bella : Tu étais comme son frère

Je sais

Mes larmes finirent par noyer à nouveau mon regard.

Bella : Il a dit quelque chose ?

Que tu devais prendre soin de lui

3jours plus tard...

Je n'ai pas envie de m'adresser à un cercueil, pour dire que je t'aime beaucoup trop, et que te perdre, c'est perdre une raison de vivre...tout ce que j'ai envie de dire, c'est va te faire foutre !...j'ai ton putain de coeur dans la poitrine, j'ai envie de vomir rien qu'en pensant que c'est ton coeur qui bat en moi, j'ai envie de rouvrir cette putain de cicatrice, qui me rappelle avec dégoût ce que j'ai, et d'arracher ce coeur...c'était le tien merde !

J'éclatais de rire, ce qui surprit mes proches.

Madame Cullen, c'est une chance d'avoir reçu cette greffe, je vous emmerde, vous m'enlèverez pas l'idée que mon frère, s'est sacrifié pour moi, ces connards de médecins, ont préféré me donner ce truc, plutôt que d'essayer de le faire vivre

J'allais descendre de l'estrade, mais revint vers le micro.

Mon fils porte ton nom, et un jour je lui expliquerais pourquoi...bébé, tu portes le nom du mec qui a fait revivre ta mère, et tu sais quoi, j'en ressentirais aucune joie, aucune fierté à ton égard

Je descendis, et quitter le cimetière sous les larmes de mes amis.

Je montais dans ma voiture.

Chez moi s'il vous plait

« Flash Back

James : Qu'est ce que tu fous ici ?

J'ai tué 7personnes, dans un accident de voiture, où j'étais saoule

James : Waouw, meurtre, carrément

Et toi ?

James : Vol...comment ça se fait que tu sois pas dans la case prison ?

Homicide involontaire

James : T'es nouvelle ?

Je suis arrivée ce matin, et toi ?

James : Hier

C'est comment ?

James : Horriblement chiant, ça te dit d'essayer de sortir en douce cette nuit ?

Tu veux t'échapper ?

James : On peut pas, on a un bracelet, on va juste aller s'en fumer quelques unes dans le parc, le bracelet sonne pas si tu sors pas de l'enceinte

Ok

James : James Levy

Isabella Swan, mais on m'appelle Bella

James : Très joli nom pour une très jolie fille

Te prends pas la tête, je compte pas sortir avec toi

James : Merde, démasqué

Éducateur : Levy, Swan, magnez vos putains de cul

Va te faire enculer connard

James : T'es là pour combien de temps ?

1an

James : Pareil »

Je n'avais même pas remarqué que j'étais entrée chez James.

Je me retournais quand j'entendis la porte s'ouvrir.

Je suis désolée, j'avais pas très envie de le voir s'enfoncer dans la terre...coucou mon coeur, maman ne t'a même pas prise dans ses bras

Je séchais mes larmes, et prit mon fils dans les bras.

Edward : T'es prête ?

Laisses moi deux minutes

Mon chirurgien m'avait autorisé à sortir quelques heures, pour l'enterrement de James. Je devais y retourner, pour subir d'autres examens.

J'attrapais un des gros sweat de mon...de James, qu'il mettait souvent, et quittais l'appartement, pour reprendre la route de l'hôpital.