Hello les bichettes (et puis les cerfs, si ya de la testosterones ici ^^)

Voila, voila, la souhite !

Je vous remerci enormement de nous faire part de vos réactions sur la réaction des jumelles ^^ ça nous a fait super plaisir merci merci 3

Chapitre 53 : aimons les larves stupides

Mercredi 5 Décembre

PDV Remus (intresting, intresting)

Nan mais qu'est-ce qu'elle me voulait la Coton ! Je claquai le tableau derrière moi, les mecs étaient assis devant, dans la salle commune. Patmol se tordait déjà de rire pour une raison inconnue. Je savais bien qu'ils essayaient de me changer les idées, de ne me faire peser ni à la réaction pour le moins… violente de Septembre, ni au fait que Margaux ne m'avait pas adressé un mot depuis une semaine. Mais même eux semblaient avoir du mal à passer au dessus.

CHPOM

- Mh ? C'était quoi ça ? demanda James

- Certainement les délarveurs qui viennent chercher Queudver, ajouta Sirius en rigolant.

- Je vais voir, peut-être un première année qui a oublié le mot de passe.

J'ouvri la porte, qui s'accompagna d'un bruit sourd (et particulièrement inhabituel).

- Y a quelqu'un ?

C'était tout simplement impossible qu'elle m'eu suivit jusqu'ici…ou pas. Qu'est-ce qu'elle faisait allongée sur le sol ?

- C'est quoi Lunard ?

Oh merde, mais elle me collait au bas de la robe !

- hm ? Rien juste une larve !

Mon ton n'était pas assez dur apparemment, parce qu'elle me jettait un regard suppliant en se tenant le nez. Mais… elle saignait !

Visiblement , je lui avait donné un bon coup de tableau…

- Laisse-la aux délarveurs ! Wahahaha

Le voilà qui repartait pour un tour. Je ne sais pas comment il avait amené ça, le truc de la larve mais ça me permit de ne pas avoir à m'expliquer sur ce coup là.

- Une larve blessée…Je reviens.

Je sais même pas pourquoi je l'accompagnais jusqu'aux toilettes… Ah si ! j'ai trouvé, c'est pas moi qui l'accompagnai mais elle qui me suivait. A peine l'avais-je aidé à se relever que j'étais parti pour aller soulager ma prune dirigeable qu'elle ne me lâchait déjà plus.

PDV Septembre

- Dis Lupin …

Nous étions dans les toilettes (pour sorciers de sexe masculin, que je trouve particulièrement immondes, je parle ici toujours des toilettes)) je venais de réparer mon pauvre nez (eh oui ça sert d'être un peu violente comme fille, la preuve c'est que je connais quelques sorts de soins) et je me lavais le visage (en me fourrant des petits morceaux de papier toilette dans les narines pour pas mettre plus de sang du ma robe).

- Le bal c'est le 22 ?

- Le 21.

Aaaaah ! il fait trop peur… calme, on se calme. Oublie pas de lui demander pour le petit truc hein ?

- Et c'est quand que tu invites Margaux ?

Mais pas tout de suite stupide cerveau !

- Quoi ?!

- Bin, tu vois je me disais que un bal c'est pas rien tu vois et que c'était bientôt. Et vu que tu voulais inviter mon chaton, il serait temps de le faire.

- Quoi ?!

Je me décidais enfin à le regarder, ses yeux que j'avais dits monstrueux ne l'était pas tant, certes. Mais ce que je remarquais rapidement c'est que qu'ils faisaient le double de leur taille normale…

-Quoi ? lui demandais-je devant une expression si étonnée.

- Quoi quoi ?

- bah… quoi ? De quoi ? Quoi !

- Je perds le fil là. Mais ne brûle pas le saule cogneur avant de l'avoir abattu ! Qui t'as dit que je voulais allez au bal avec ta sœur ?! Qui t'as dit que j'irais au bal, hein ?

- Simple déduction. Mais de toute façon je… Qu'est-ce que tu fais ?!

- Je vais pisser, ça se voit pas ?!

- Mais c'est… c'est un urinoir ! C'est…c'est…

- Horrible, monstrueux. C'est un monstre ! une bête sanguinaire qui n'a aucune pitié…

- Quoi ?

- Rien. Laisse tomber, cracha-t-il hargneusement.

Non, non, non, non, non, non, non et NON ! Sirius ne lui aurait jamais dit, pas en si peu de temps. C'était tout simplement inconcevable …et pourtant la preuve était là. Peut-être que je me gourais complètement sur Sirius et qu'il n'était pas comme je pensais et qu'il m'aurait grave enfoncé alors qu'il savait que je regrettais et…

- Si je pisse c'est pour mettre fin à notre conversation.

- Il te l'a dit ?

Aucune réponse.

- Sirius ? Il te l'a dit ?!

-Pff… C'est ça que tu veux savoir ? Et bien nan ! Il m'a rien dit, il en a pas eu besoin. Mais j'étais là !

Quoi ? Qu'est ce qu'il faisait la ? Nan, c'était impossible j'étais seule avec Sirius quand j'avais dit ces horreurs.

- La … la cape.

- Ouais. Maintenant laisses-moi pisser !

- Nan.

- euh …

- Tu seras pas le seul à te soulager, moi aussi j'ai besoin de me soulager.

Il me regarda un peu effrayer, du style « vas-y mais ça me regarde pas ce que tu fais derrière les quatre murs ».

- La conscience…me soulager la conscience. Parce que c'est vrai que j'ai dit ça, c'était horrible, mais comprend-moi ! Je flippais comme une malade et j'ai toujours était confrontée à une image du loup garous dangereux, rebut de la société et je ne me suis jamais trop porté sur le sujet parce que j'y ai jamais été confronté directement. Puis…

- Nan je m'en contre fou ! Laisses moi maintenant.

- Je te laisserais pas Remus, c'est immonde ce que j'ai dit et je regrette mais dis-moi toi, ce que tu as ressenti quand tu es devenu loup garou.

Un grand silence s'installa, brisé par le grondement de la chasse d'eau. Il me regarda, rougit puis détourna le regard.

- Mais dis-moi ! Pour que je sache si j'ai mal visé, si je suis la seule à avoir eu peur, si c'est moi le rebut, je veux savoir Remus, je VEUX comprendre !

- Fais pas semblant, je sais très bien que c'est juste pour être fier de toi, te sentir mieux, te venter d'avoir ressenti de la compassion pour une bête.

- Me crache pas tes mots comme ça au visage.

Je le regardais par l'intermédiaire du miroir se laver les mains (un mec qui se lave les mains, il faut absolument que j'en parle à ma sœur). Il leva les yeux et attrapa mon regard.

- Oui. Tu as raison, répétais-je, C'est pour me sentir mieux, mais pas pour avoir ressenti de la compassion à l'égard d'une bête, au contraire, pour m'être excusé d'avoir tenu des propos… enfin. Ou même si je pouvais savoir Remus, peut-être que je changerais d'avis et que… s'il te plait.

- Ok. Tu veux savoir, tu vas savoir. C'était horrible, j'étais un môme qui a grandi tout seul, en ayant peur de blesser ses parents !

Il ne me regardait pas, il avait la tête penchée au dessus de l'évier, tout son poids semblait reposer sur ses bras.

- Et quand j'ai reçus une visite de Dumbledore, me disant que je pouvais aller à Poudlard, j'était surexcité ( je le sentais sourire). Puis est venu le soir où j'étais seul dans mon lit où je me suis rappelé que c'était impossible que j'y aille parce que j'étais dangereux. Parce que oui JE suis dangereux, un monstre sanguinaire, comme tu l'as dit. Tout le monde sait que les légendes ne sont pas inventées, elles sont basées sur le réel. Et c'est vrai, tout ce qui est dit est vrai.

Il se retourna et planta ses yeux dans les miens.

- Hormis mes parents, tu es la seule à savoir.

- Mais et eux ? demandais-je choqué

- Ils devinent, mais ne savent rien. J'ai peur, ça fait mal et y a même pas d'adjectif pour dire à quel point je me répugne et…

- Tais-toi. Viens là.

Je m'approchai de lui et, au prix d'un certain effort, le pris dans mes bras.

- Tu sais elle t'aime ma jumelle.

- Mais je ne pourrais jamais…

- Si tu lui fais du mal Lupin, je t'assure que tu seras alors un castra dépressif.

- Tu sais que tu n'as aucune crédibilité avec du PQ dans les narines.

Je l'embrassai sur la joue et lui souhaitai de passer une bonne nuit.