Par Candylyna
Après tout le drame avec les Legrand, les filles étaient dans la chambre de Flanny et l'apprêtaient pour le mariage. Elle avait une belle robe en dentelle. Elle était assise devant la coiffeuse et on lui faisait un beau chignon. Elle était très jolie. Candy, Annie et Patty étaient ses demoiselles d'honneur. Elles portaient toute des robes bleu ciel.
- Voila Flanny, dit Candy, je n'aurai jamais cru que tu deviendrais ma tante aussi vite…
- La vie est pleine de surprise parfois, dit Flanny en souriant
- Toi et Albert ? Dit Patty, c'est tellement romantique
- Je n'arrive pas à croire que vous vous mariiez avant moi ! Dit Annie
- Ouais, dit Candy, Terry et moi allons nous marier la veille du jour de l'an…
- Pourquoi la veille du Nouvel an ? Demanda Flanny
- Parce que c'est l'anniversaire du jour de notre rencontre, dit Candy, il était tellement énervant !
- Et maintenant, tu l'épouse, dit Annie, c'est marrant la vie… si Eliza n'avait pas kidnappé Anthony…
- Je serai peut être mariée a mon propre frère ? Dit Candy, d'une façon très bizarre et tordue, Eliza m'a évité un désastre, n'est-ce pas ? Albert devrait être un peu plus gentil avec eux… Je vais lui parler.
- Incroyable ! Tu vas plaider la cause d'Eliza ? Dit Patty
- Je n'aime pas le dire, mais sans Eliza, et son plan idiot, je serai mariée a mon frère en ce moment, ou sur le point de l'épouser… Peut être que j'aurai eu son bébé, dit Candy
- Tu as raison Candy, et tu n'aurais pas rencontré Terry, dit Annie
- On dirait que tout arrive pour une raison, dit Flanny
- Nous faisons tous partis du plan de Dieu, tout le monde à un but… je vais aller voir Albert…
- Tu es prête, dit Annie, vas-y
- A tout à l'heure les filles, dit Candy
Elle sortit de la chambre pour aller voir Albert. Les autres restèrent dans la chambre.
- N'est-elle pas incroyable ? Dit Flanny, je n'arrive pas a croire qu'elle soit bonne à ce point
- C'est bien notre Candy, dit Annie en souriant, elle pense toujours aux autres
- C'est un ange, dit Patty
Candy descendit et elle rencontra Terry. Elle lui sourit.
- Taches de son, tu es très belle, dit-il
- Merci chéri. Tu sais ou est Albert ?
- Il est toujours dans son bureau, il s'est habillé en 5 secondes
- D'accord
- Qu'est-ce que tu mijotes ?
- Rien du tout…
- Taches de son, je connais ce regard…
- Quel regard ?
- Le regard qui va plaider la cause de quelqu'un… tu vas plaider la cause des Legrand, n'est-ce pas ?
- Eh bien…
- Tu es incroyable ! Mais la raison doit être bonne, et j'ai hâte de l'entendre… Pourquoi ?
- Eh bien s'ils n'avaient pas kidnappé Anthony…
- Tu aurais épousé ton frère, termina Terry
- Et ça aurait été un désastre, un pèche mortel…
- Je peux comprendre ça…, dit Terry, vas-y mon ange
- Tu n'es pas en colère ?
- Parce que tu veux aider les méchants Legrand qui t'ont traité comme de la crasse a partir du moment où ils t'ont vu ? Non, je ne vais pas m'en mêler… ton auréole va briller de plus belle…
- Je ne suis pas une sainte…
- Et elle est modeste en plus…
- Terry !
- Vas-y Taches de son, va parler a Albert. Je t'aime…
- Je t'aime aussi Terry.
Il se pencha pour l'embrasser sur le front et il alla dans la salle de danse. Candy arriva devant la porte d'Albert et elle frappa.
- Entrez ! Entendit-elle
Candy entra. Albert était très beau dans son costume. Il sourit lorsqu'il la vit.
- Candy ! Tu es très belle !
- Merci. Tu es très beau aussi, dit-elle en souriant
- Merci. Tu veux quelque chose ?
- Eh bien, puisque tu me le demande…
- Laisse-moi deviner, Les Legrand ?
- Oui…
- Tu veux que je sois plus gentil avec eux ?
- Leur plan débile nous a fait éviter une catastrophe…
- Toi et Anthony étiez ensemble et vous vous seriez mariés… Je pensais à ça aussi… d'une façon tordue, ils vous ont rendu service à toi et Anthony…
- Tu devrais être plus gentil avec eux…
On frappa à la porte.
- Entrez ! Dit Albert
Anthony entra et il sourit en voyant Candy.
- Anthony ? Dit Albert, tu es aussi venu plaider la cause de tes cousins ?
- Comment tu le sais ? Demanda Anthony
- Eh bien, je pensais à la même chose et c'est pourquoi Candy est ici…
- Vraiment ? Dit Anthony
- Oui, dit Candy, et c'est Noël…
- Je sais que ce qu'ils ont fait est mal, dit Anthony, et je suis la victime dans tout ça, mais… ils nous ont évité une grosse catastrophe… J'aurai épousé ma sœur…
- Tu te souviens d'autres choses ? Demanda Albert
- Oui, et je déteste avoir à faire ça, mais tu peux être plus gentil avec eux ? Dit Anthony
- Vous êtes bien trop bons pour votre propre bien, vous deux ! Dit Albert
- Allons Albert, dit Candy, tu voulais aussi le faire …
- Ne sommes-nous pas les meilleurs ? Dit Anthony
- Vous auriez rendu votre mère très fière, dit Albert
- Et tu aurais rendu ta sœur fière, dit Candy
Ils s'étreignirent à trois en riant.
- Allons nous apprêtez pour la cérémonie, dit Albert, je vais être gentil avec eux
- Merci Albert, dit Candy, je vais aller voir si Flanny est prête
- A tout à l'heure, dit Anthony
Candy était dans le couloir, lorsqu'elle vit M. Legrand
- Bonjour Candy, dit-il
- M. Legrand…
- Candy, je voudrai m'excuser pour tout ce qui s'est passé avec ma famille… qui était vraiment aussi la tienne
- Ça va, dit-elle, c'est le passé. Merci pour tout le temps ou vous avez essayé de me faciliter la vie chez vous
- Mais je n'ai pas assez fait, je les ai laissé te malmener. J'étais faible, je suis désolé. Je vais divorcer…
- Si vous croyez que c'est la bonne solution, tant mieux, mais est-ce que vous l'aimez toujours ?
- Pourquoi ?
- Est-ce que vous aimez tante Sarah ?
- Qu'est-ce que tu crois ? Je ne serai pas resté avec elle pendant toutes ces années. Mais ce qu'elle a fait…
- Ce n'est pas plus horrible que ce qu'elle a fait dans le passé… et elle m'a évité un désastre…imaginez si j'avais épousé Anthony…
- Tu es bien trop bonne, tu sais ça ?
- Si vous l'aimez toujours, vous pouvez rester avec elle et donnez vos propres conditions et faire la loi… pensez-y ! Vous avez la main cette fois-ci…
- Merci Candy, je vais y penser…
- A tout a l'heure, dit Candy en souriant
M. Legrand la regarda partir. Elle était la bonté même !
Candy arriva dans la chambre. La mariée était presque prête. La mère de Flanny était arrivée.
- Candy ! Te voila ! Dit Annie
- C'est l'heure, mais j'aimerai te donner quelque chose dit Mme Hamilton, ceci appartenait a ma grand-mère…
C'était un beau collier de perle.
- Oh maman, dit Flanny avec des larmes aux yeux
- Quelque chose de vieux, dit Mme Hamilton
- Merci maman
- Quelque chose d'emprunter, dit Annie, tu peux porter mon bracelet de perles
- Quelque chose de bleu, dit Patty, j'ai une jarretière pour toi…
- Oooohhh ! Dit Flanny en soulevant la jupe de sa robe montrant sa jambe
- Et quelque chose de nouveau, dit Candy j'ai des boucles d'oreilles en perles pour toi
- Merci a vous toutes ! Dit Flanny émue aux larmes
- Allons-y maintenant, dit Mme Hamilton, c'est l'heure
Elles sortirent de la chambre, descendirent… Les demoiselles d'honneur entrèrent ; Candy faisait aussi la jeune fille aux fleurs. Le Canon de Pachelbel jouait. Candy souriait. Terry lui fit un clin d'œil…
Albert tint sa promesse. Les Legrand étaient là, derrière, avec la queue entre les jambes. Tout le monde se leva lorsque la mariée arriva au bras de son père et elle marcha jusqu'au l'autel. Albert l'attendait en souriant.
Vint le temps des vœux. Albert commença.
- Toute ma vie, je fuyais, je cherchais quelque chose, toute ma vie, j'étais un libertin, errant de place en place, jusqu'à ce que je te rencontre. Tu m'as donné envie de me fixer avec toi et construire notre vie ensemble. Tu es celle que je cherchais et je suis heureux de t'avoir trouvée. Je t'aime Flanny et j'ai de la chance de t'avoir dans ma vie…
- J'ai toujours été trop sérieuse en pensant qu'a mon travail et a bien le faire. Je n'aurai jamais cru qu'un jour que ça serait inutile, que tout ça n'aurait pas de sens sans toi. Tu m'as donné envie de tout avoir, la maison, la petite clôture blanche et le plus important, toi. Tu as apporté la lumière dans ma vie, même si je ne savais pas que ça existait. Je t'aimerai et te chérirai tous les jours de ma vie… je t'aime William Albert
Flanny ne savait pas qu'elle serait si émotionnée. Elle pleurait et quand vint le temps, Albert l'embrassa pendant longtemps… Tout le monde applaudissait.
