Bêta : Moïra-Chan ~
Rating : T (mouwhahaha pauv' karkat)
Résumé : Le stress doit probablement te faire penser des choses complètement stupides. Il va falloir que tu fasses attention avant de te transformer en John.
Note de l'auteur : Si j'ai réussi ce que je voulais faire, vous allez pleurer. En tout cas moi j'ai toujours les larmes aux yeux quand je relis le thème. xD Petite pensée pour Miu-chii, qui m'a traitée de sadique quand je parlais avec elle tout à l'heure. \o\
Oh, et je dédie ce thème à Moira, ma bêta, qui avait tant envie que je continue cet univers (vous allez bien vite comprendre de quoi je parle ;D)
Auto-évaluation : *****
49 - Protecteurs
Tu inspires un grand coup, les poumons en feu et le cœur battant la chamade.
Devant toi, la porte de l'appartement – du taudis – de Gamzee te fixe de ses deux gonds, de sa serrure et de sa poignée qui n'attend que d'être actionnée. Tu es sûr que s'il pouvait, ce ridicule panneau de bois te ferait la grimace, alors que tu viens ici presque tous les jours ! L'ingrat.
Enfin. Le stress doit probablement te faire penser des choses complètement stupides. Il va falloir que tu fasses attention avant de te transformer en John.
John.
Tu déglutis de façon presque comique, le stress revenant se loger au creux de ta gorge, alors que tu avais presque réussi à l'oublier. Tu es ici pour le rejoindre. Oui, bon, c'est un peu étrange de penser ça alors que tu es sur le point d'entrer chez ton meilleur ami – mais tu es réellement en chemin pour rejoindre John. A l'hôpital.
Et pour faire ça, tu as besoin de Gamzee. C'est pour ça que tu lui as dit hier que tu viendrais le chercher aujourd'hui pour qu'il vienne avec toi.
Parce qu'aujourd'hui, tu as terriblement besoin de la présence de ton meilleur ami.
Parce qu'aujourd'hui, tu vas rencontrer ta fille.
Fermant les yeux un instant, tu tentes d'analyser le fait et de le classer dans un coin de ta tête pour ne pas totalement paniquer. Ce n'est pas chose facile, mais au bout d'une bonne poignée de secondes, tu finis par y arriver. Décidant que c'est le moment ou jamais, tu lèves également le bras, jusqu'à ce que ton poing serré rencontre le panneau de bois – trois fois.
Presque aussitôt, la porte s'ouvre sur un grand échalas aux cheveux en bataille, te faisant sursauter dans la foulée.
Gamzee te fixe sans rien dire de son regard étonnamment clair, et il te faut cligner des yeux plusieurs fois avant que ton cerveau ne se réactive – en même temps qu'il esquisse un sourire.
« Heeeeeey Karkat ! »
D'accord.
Tu ne vas pas te frapper le front, mais tu dois avouer que l'air toujours autant à la ramasse de ton meilleur ami, même quand il n'est pas sous l'emprise de l'héroïne, aide beaucoup à calmer le stress qui fait dangereusement palpiter ta poitrine. Tu secoues la tête en grommelant, lui enjoins de se carrer le cul fissa avant que tu ne te barres sans lui, et décides de compter jusqu'à quinze dans ta tête.
Une fois arrivé à vingt, tu te retournes et commences à marcher sur le trottoir. Il ne faut que trois secondes – un nouveau record ! – à Gamzee pour arriver à ta hauteur de ses grandes jambes de dégénéré et jeter un bras sur tes épaules.
En temps normal tu grognerais, te débattrais et le traiterais de tous les noms. Là, tu ne t'en sens pas la force – tu es trop occupé à réguler ton stress pour ça.
C'est le jour le plus important de ta vie, tu le sens. Encore plus important que quand tu as obtenu ton doctorat. Encore plus important que quand ton professeur préféré à l'université t'a proposé un poste d'assistant fixe. Encore plus important que quand John t'a proposé d'unir ta vie à la sienne. Encore plus important que…
Encore plus important que tout.
C'est le plus important de ta vie, et ce ne sera pas de trop que d'avoir l'amour de ta vie et ton meilleur ami pour te soutenir dans cette épreuve et ce miracle qui va bientôt arriver, et qui joue pour l'instant avec tes entrailles comme avec un putain de yo-yo.
« Hé, Karbro. Ça ira, t'inquiète paaas !
- Hmmmm. »
Tu ne te sens pas de répondre autre chose. Tu es sûr d'être carrément aussi vert que l'herbe, là.
Tu espères que tout ira bien. Que tout ira bien pour toi, pour John – pour elle, mais aussi pour Gamzee. Gamzee qui a accepté de venir avec vous sans une once d'hésitation, sans un seul regard en arrière, alors que vous allez à l'hôpital. Lui qui déteste cet endroit plus que tout. Gamzee qui a fait l'effort de se passer de sa dose pour toi, et qui semble ne pas avoir de problème à être là, alors que d'habitude, il peine parfois à simplement ouvrir les yeux.
Gamzee, qui fait tant d'efforts pour toi que parfois, tu te dis que tu ne le mérites pas.
Tu espères que tout ira bien pour lui.
Surtout quand tu devras lui… lui expliquer tout ce qui arrivera, une fois qu'elle sera là.
.oOo.
La marche jusqu'à l'hôpital, vu que vous y allez à pied pour vous dégourdir l'esprit autant que les jambes, vous prend une bonne vingtaine de minutes. Sitôt arrivés, vous êtes aiguillés par la femme à l'accueil en direction de la maternité, où ils ont veillé sur elle, le temps que vous arriviez et que tous les détails soient réglés.
Ton cœur rate un battement quand tu aperçois une longue silhouette que tes mains connaissent par cœur, aux cheveux corbeau en bataille, assise sur un banc dans le couloir. Il a tôt fait de vous remarquer et de se lever pour venir te prendre dans ses bras.
Tu le serres aussi fort que possible contre toi, lui communiquant ta force alors qu'il t'offre de la sienne. Un « Awwwww » et une demi-seconde plus tard, tu sais que John peut, comme toi, sentir l'énorme main de ton meilleur ami frotter son dos dans un geste qui se veut apaisant.
Merci, Gamzee.
Après ce câlin un peu improvisé au milieu du couloir, vous retrouvez un semblant de dignité et allez tous les trois vous asseoir – bon, vous affaler sur le petit banc, d'accord – à la place que venait de quitter John. Et vous attendez.
Vous attendez.
Vous attendez.
Vous attendez encore.
Tu penses devenir fou au milieu du processus, et n'es certainement pas loin de hurler sur tout ce qui bouge en dansant le zouk à l'envers quand, enfin, une infirmière minuscule se matérialise devant vous. Tu entends à peine ce qu'elle te dit, trop occupé à la fixer stupidement, le cerveau paralysé par le stress.
Ce n'est que quand John attrape et serre doucement ta main que tu réagis enfin, te relevant presque par automatisme pour le suivre jusqu'à la porte qu'elle vient de désigner. Juste avant de passer celle-ci, tu t'autorises un dernier regard vers ton meilleur ami, qui te sourit avec chaleur et t'adresse un signe tranquille de la main.
Parfois, tu te dis que la stupidité de Gamzee te tuera. Mais là, tu lui en es reconnaissant.
De l'autre côté de la porte, il n'y a qu'une petite pièce. Un bureau, certainement celui d'un médecin, peut-être, qui sait, le pédiatre qui s'occupera de la petite. Tu n'es plus en état de réfléchir – de t'en souvenir. Tout ce qui tourne, là, dans le creux de ta tête, c'est « elle va arriver, elle va arriver, elle va arriver ». Tu as de la peine à le croire et, en même temps, tu es mort de trouille. A tel point que tu regardes l'infirmière ressortir de la salle sans comprendre, inquiet de savoir où elle va, pourquoi elle…
Une main se pose sur ton épaule.
Tu tournes les yeux. John.
« Elle est partie la chercher. Elle arrive. Tout va bien, Karkat. Tout va bien. »
En une seconde, tu te retrouves à le serrer à l'en étouffer dans ses bras.
Tout va bien ? Non, tout ne va pas bien ! Tu es mort de stress !
Mais en fait, si, oui, tout va bien. Tout va bien, parce qu'il est là. Parce que tu t'apprêtes à rencontrer la personne la plus importante de ta vie… et qu'il est là. Il est là. Il sera toujours là – parce que tu t'en assureras. Jamais tu ne le laisseras partir, s'éloigner de toi.
Il n'en est pas question.
Fermant les yeux, tu plonges le nez dans son cou, le laisses te serrer encore un peu plus contre lui. Tu respires son odeur, y trouves le réconfort qui t'a toujours apaisé quand ça n'allait pas.
Il est là.
Tout ira bien.
Tout ira bien.
Tu en es encore à te répéter cette phrase comme un mantra quand la porte de l'autre côté de la pièce, dans ton dos, s'ouvre. Tu sens ton cœur se figer, ton sang se geler.
Tout ton être se tend dans l'attente de ce qui va se passer.
Lentement, les bras de John desserrent leur étreinte, glissent sur les tiens, suivent leur courbe pour venir se loger au creux de tes mains et les serrer. Fort.
Tu n'as jamais vu une telle expression sur le visage de ton amant.
Le cœur battant plus vite qu'un solo de batterie dans une chanson de heavy metal, tu te retournes, lentement, les poumons comprimés, l'estomac pris dans un numéro d'acrobate. Tes yeux accrochent le médecin qui vient d'entrer dans la pièce, qui vous fixe d'un regard paisible, un sourire aux lèvres. Il descend le long de sa mâchoire, note la blouse blanche, le stylo accroché à une poche, et les bras repliés…
… qui portent un petit être emmailloté.
Ta fille.
Qui portent ta fille.
La main de John serre la tienne, et mentalement, tu te corriges.
Il porte votre fille. Votre fille.
Tu sens tes yeux s'embuer. John, à côté, ne doit pas en mener bien large. Tu es si ému que tu entends à peine le médecin vous intimer de vous approcher – tu laisses John bouger le premier, incapable de dévisser ton cul de cette foutue chaise. Tu ne peux que renifler stupidement, tandis que l'homme de ta vie se dirige vers ce petit paquet de couvertures qui vient de prendre un sens si ridiculement grand dans ta vie.
Si tu n'étais pas déjà en train de pleurer, tu aurais commencé à le faire au moment où John se retourne vers toi, votre fille soigneusement calée entre ses bras. Tu l'aurais fait au moment où il s'approche et s'agenouille à tes côtés, pour te permettre de voir son adorable petit visage rond, ses yeux à moitié fermés par la fatigue, son nez minuscule et si mignon, sa petite bouche en forme de cœur.
Tu sens le tiens fondre dans ta poitrine, et ne peux t'empêcher de caresser du bout d'un doigt tremblant – de peur de lui faire du mal – la peau douce comme de la pêche de sa joue arrondie.
« Karkat… »
Tu lèves les yeux pour te noyer dans un océan troublé par le bonheur.
Tu souris et cognes doucement ta tête contre la sienne.
« Kakrat… c'est réel.
- Oui, idiot. Oui, c'est réel. »
Ta réponse n'est qu'un souffle, qu'un murmure. Tu crains de vraiment craquer, si tu te mets à parler à voix haute. Et tu veux garder tes yeux secs – tu ne peux pas supporter l'idée de quitter cette merveilleuse petite chose du regard ne serait-ce qu'un instant, qu'une seconde.
Tu étouffes un sanglot en respirant à pleins poumons.
« Karkat… prends-là. »
Tu n'as pas le temps de répondre, de t'affoler, de refuser – et si tu la blessais sans le vouloir ?! – que John a déjà tendu les bras, que ton corps et ton cœur ont déjà réagit automatiquement. Avant que tu aies pu comprendre ce que tu faisais, tes bras se sont enroulés pour offrir un semblant de couffin à cette merveille, pour soutenir sa tête et son dos, pour lui communiquer toute ta chaleur, toute ta tendresse, tout l'amour infini que tu ressens pour elle, en ce moment – et que tu ressentiras jusqu'à la fin des temps.
Un instant, elle papillonne des yeux – et ton coeur commence à avoir beaucoup de ratés. Mais tu ne peux que sourire tandis qu'un regard presque aussi bleu que celui de ton amoureux se fixe dans le tien, adorable d'innocence et de curiosité.
« Bonjour, toi » chuchotes-tu avec amour.
John étouffe un petit rire et dépose un baiser sur ta tempe, avant de glisser un de ses immenses doigts de pianiste dans la minuscule menotte de votre merveille. Vous restez là quelques instants – ou peut-être deux heures, pour le peu que tu en as à foutre – à jouer avec elle, à babiller comme des idiots devant la moindre de ses grimaces.
Et puis, lentement, John relève la tête, te fixe du regard – te pose une question silencieuse. Après une seconde, tu hoches lentement la tête. Il est temps.
Il s'éclipse un instant par la porte où vous êtes entrés.
Puis revient tout aussi rapidement, le grand échalas qui te sert de meilleur ami sur les talons. Grand échalas qui s'arrête, les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte sous son maquillage de clown dégénéré, devant l'image que tu dois offrir, ce minuscule bébé serré contre toi.
Tu lui souris doucement, lui indiques du menton la chaise juste à côté de toi. Il ne lui faut qu'une ou deux secondes pour obéir et venir s'y asseoir, un peu gauche.
Inspirant à fond, tu déposes un baiser sur le front de ta fille, et te relèves. Tu fais un pas, puis deux, jusqu'à te retrouver devant Gamzee – qui reste presque encore à ton niveau, cet abruti de géant. On a pas idée d'être aussi grand !
D'une voix patiente, tu lui indiques comment positionner ses bras pour former un écrin aussi confortable que possible à la petite. Il lui faut une poignée de minutes pour vraiment y arriver, pour que tu sois satisfait et que tu acceptes de faire ce que tu avais prévu de faire depuis que tu as choisi de lui demander de t'accompagner jusqu'ici.
Tu déposes avec douceur ta fille dans ses bras.
Puis, tu te rassieds, et observes.
Tu observes Gamzee rester bouche bée devant cette petite chose qui le fixe elle aussi. Tu l'observes oser à peine respirer, à peine bouger d'un cheveu, tant il a peur de faire une bêtise. Tu l'observes être aussi bouleversé que tu l'as été, une minute auparavant.
Tu l'observes et tu souris, persuadé que tout ne pourra aller que, au pire, très bien.
« Gamzee, je te présente Casey. »
Il lève le regard un instant vers toi, cligne des yeux sans comprendre, puis redirige son regard vers la petite, qui a un peu remué dans ses bras. Sourit. Sourit d'un sourire si grand, si beau, que tu sens ta poitrine se serrer.
Et puis, sa voix grave résonne dans la pièce.
« Bonjour, Casey, Sunshine. »
Tu souris à ton tour.
D'un vrai sourire, soulagé, heureux, profondément serein.
Tu en es sûr, maintenant – tout ira bien.
Lentement, tu fermes les yeux, respires à pleins poumons, puis poses à nouveau ton regard sur Gamzee – ta main sur son bras. Il se reconcentre sur toi, mais ses yeux papillonnent régulièrement vers la petite forme qu'il serre contre lui.
« Tu sais, Gamzee… Le fait que je vienne tous les jours. Que je m'occupe de toi quand ça ne va pas – que je fasse attention à ce que tu sois toujours en bonne santé. Que tu puisses m'appeler même au milieu de la nuit quand ça ne va pas… »
Ta gorge se serre, mais tu te forces à continuer.
« J'aimerais encore le faire, Gamzee. J'aimerais t'aider à te battre contre l'héroïne. Mais… je pense que tu comprends, maintenant, non ? Avec elle, ça va être plus dur. Je vais devoir m'occuper d'elle, avant de m'occuper de toi. Je vais devoir la protéger. Elle va avoir besoin de moi. »
Un très, très long silence accueille ta réplique.
Derrière toi, tu sens la main de John se poser sur ton épaule et serrer. Tu l'attrapes pour entrelacer tes doigts aux siens, acceptant cette force qu'il te prête, jour après jour. Tu l'aimes tellement – tu n'es pas sûr d'arriver un jour à le lui faire comprendre entièrement.
En face de toi, Gamzee reste silencieux. Il ne cesse de te regarder, de regarder de John – de regarder Casey. D'ouvrir la bouche, puis de la refermer. Il semble chercher ses mots – mais pour une fois, tu ne peux pas l'aider dans cette tâche. Tu n'as aucune idée de ce qu'il veut te dire.
Et puis, tout à coup, quelque chose se passe.
Dans ses bras, la petite Casey ouvre les yeux. Remue. Elle fait une drôle de grimace, cligne des paupières, et puis… ouvre la bouche.
Et un son adorable, cristallin, merveilleux, envahit la pièce comme une bulle de savon qui éclate et laisse échapper un arc-en-ciel de magie.
Son rire.
Ta fille vient de rire.
Tu sens la main de John se serrer dans la tienne. Tu sens ton ventre se nouer et ton cœur cogner doucement. Tu sens un sourire étirer tes muscles à l'impossible, tandis que Gamzee ferme les yeux pour mieux profiter de ce son presque… « miraculeux ».
Et puis, enfin, il ouvre ses paupières, la regarde une dernière fois, et braque son regard sur toi.
« Karkat. Je veux arrêter. »
Tu fronces les sourcils, peu sûr de comprendre – de le suivre.
Qu'est-ce qu'il…
« La drogue. Je veux arrêter. Pour de bon. »
Ton cœur se serre à en imploser, et tu sens pour de bon des larmes rouler sur tes joues.
Tu te contentes de hocher la tête, pas certain que tu puisses encore prononcer le moindre mot, à l'heure qu'il est. Ce n'est pas grave. Gamzee a compris – il se détourne déjà de toi pour se concentrer à nouveau sur la petite merveille dans ses bras.
Et toi, tu restes là. Tu souris. Tu observes. Tu comprends. Tu comprends le changement qu'elle va apporter, tout ce qu'elle va transformer, sublimer. Tu comprends et tu te sens heureux, heureux d'avoir fait un tel pas, d'avoir pris cette décision de la faire entrer dans vos vies.
Tu serres John contre toi, un sourire idiot plaqué sur le visage, les yeux toujours braqués sur Gamzee.
Tu vois le bonheur briller dans les yeux de ton meilleur ami, alors qu'il serre ta fille dans ses bras.
J&K
Et voilà ! J'espère vraiment que ça vous aura plu, ça fait depuis le thème "Mère" que j'avais envie d'écrire celui-là :) D'ailleurs pour la petite anecdote, ceux qui se demanderaient, c'est également ce jour là que "Tonton Gamzee" est aussi devenu "parrain Gamzee" :3 J'espère que ça vous aura plu, et je vous donne rendez-vous dimanche prochain pour le prochain thème : Transgresser les règles (qui s'annonce plutôt long, lui aussi /o/ ). Bonne semaine à tous ! (L)
