Et voilà, comme promis, le p'tit bonus.
Vous n'avez pas idée de l'effet que ça m'a fait de voir un auteur s'approprier mes personnages pour me raconter une autre version de leur histoire… surtout quand l'auteur en question a le talent d'Arwen. ( D'ailleurs, n'hésitez pas à aller piocher dans mes favoris, il y a quelques-unes de ses fics, dont celle où il est question de la fille ( ! ) de Jake et Nessie, et une anti Mary Sue très très drôle. )…
…et n'ayez pas peur de cliquer sur le pitit bouton review si ça vous a plu, je transmettrai à la miss !^^
Bon, trêve de disgressions.
Et si Matthew avait réussi à s'échapper et à rejoindre Johanna, quand ils étaient enfants ?
...
LE 6 JUIN VERSION ARWENApaisementPartie I : Matthew
La journée avait commencée de manière ordinaire. Ni mal, ni bien, une journée banale. Sa mère et ses grands parents devaient aller chasser, et il avait prévu de profiter de leur absence pour tenter de corrompre son père. Peu importait ses treize ans, il avait vraiment envie d'essayer cette moto...
Il avait prévu « d'attaquer » après le déjeuner, mais n'en eût jamais le temps.
Alors qu'il se dirigeait vers le garage, une vague de sensations et d'émotions le submergea. Peur. Douleur. Panique. Rage. Haine. Tristesse. Désespoir.
L'infime part de son esprit qui n'était pas emportée par ce tourbillon infernal réalisa deux choses. La première, c'est que ce n'étaient pas ses sensations. Elles appartenaient à quelqu'un d'autre. La seconde, c'est qu'il devait aller aider quelqu'un. La personne à qui appartenait toute cette peur, cette douleur, avait besoin d'aide et il devait aller vers elle.
Elle était loin. Trop loin. Mais il fallait qu'il aille auprès d'elle.
Maintenant.
Sans prendre conscience du cri qu'il poussait ou de son corps qui convulsait, Matthew Cullen-Black s'effondra au sol, alors que ses gènes lui donnaient le moyen d'exaucer son souhait.
...
Le loup s'impatientait. Il n'avait pas le temps de s'occuper d'eux ! Il devait partir, vite, pour que sa douleur cesse. Pour que le flot incessant dans son crâne s'apaise. Pour que tout aille mieux.
Pourquoi les autres loups tentaient-ils de l'arrêter ? N'entendaient-ils pas son appel ?
Il leur avait d'abord échappé près de la grande bâtisse en bois. Ils s'étaient approchés doucement, envoyant des ondes d'aide, et d'inquiétude.
Le loup avait cru qu'ils l'entendaient aussi. Qu'ils allaient l'aider. Mais quand il avait commencé à courir vers les bois, ils l'avaient arrêté ! Ils ne voulaient pas l'aider !
Il avait réussi à se faufiler entre le grand roux et la petite grise, et à fuir dans le bois.
Mais ils étaient bien plus grands, et bien plus rapides, et il avait été rattrapé. Les deux mâles courraient sur chacun de ses côtés, attendant le moment pour interrompre sa course. Mais il était agile, et il devait continuer à courir ! Il ne se laisserait pas arrêter.
Le loup hurla à ses semblables, faisant passer sa douleur dans son cri, pour leur faire comprendre. Il avait besoin de continuer. On avait besoin de lui.
Mais ils ne comprenaient pas.
Alors qu'il venait d'esquiver les deux mâles, la voie enfin libre se retrouva bouchée par la femelle. Elle était encore plus rapide ! Il freina précipitamment et se jeta à droite, espérant trouver un passage entre les arbres... pour tomber nez à nez avec trois autres créatures.
Il les regarda, perdu par cette nouvelle espèce. Venaient-ils l'aider ou aider les loups ? Il fallait qu'il parte ! S'ils ne l'aidaient pas, il attaquerait...
Mais ce fut une des créatures qui attaqua en premier. Le plaquant au sol. Ils ne voulaient pas non plus le laisser partir !
Les créatures étaient fortes et plus petites, mais celle-ci avait fait une erreur en l'approchant de trop près, et le loup plongea ses dents dans le premier membre qui passa, se tortillant pour échapper à l'emprise puissante.
Les autres loups étaient près d'eux, et une autre créature criait quelque chose qui aurait dû avoir du sens mais qui, à l'instant, lui échappait.
Seul le fait qu'apparemment, les créatures à deux pattes et les loups n'étaient pas ensemble, même si les deux tentaient de l'empêcher de partir.
Lesquels étaient les plus dangereux ? Les loups n'avaient pas attaqués, eux... Alors qu'une deuxième Deux Pattes se jetait sur lui !
L'esprit du loup identifia alors les pâles créatures comme le principal danger et tenta de mordre celle qui s'approchait, pour en être empêché à une poignée de centimètres près.
Quelques secondes après, le loup roux rejoignait la mêlée, et il profita de l'occasion pour se dégager et filer.
Le visage de la créature qu'il avait failli tuer restait dans l'esprit du loup. Son regard. Ses yeux. Ils envoyaient le même message de désespoir-peur que l'appel dans sa tête.
Mais ce n'était pas elle qui l'envoyait. La personne qui avait besoin de lui était loin. Trop loin. Au Sud.
Il devait encore courir.
...
Il avait encore été rattrapé ! Comment pourrait-il arriver à l'apaiser, s'il était si faible ? C'était les créatures qui l'avaient rattrapé en premier, et il y en avait plus ! Plus de mâles.
Danger.
Il avait été ralenti, et maintenant, les loups aussi étaient là. S'étaient-ils alliés ? Contre lui ?
Pourquoi ne le laissaient-ils pas tranquille ? Il. Devait. Partir !
Il esquiva la première attaque de la louve de justesse.
Les loups aussi attaquaient à présent. Ils étaient trop !
Un gémissement lui échappa. Il n'y arriverait pas ! L'appel resterait ignoré... Non !
Avec une nouvelle force, il se jeta à l'attaque. Il devait réussir.
...
Peine. Douleur. Haine.
Ses sentiments.
Incompréhension. Douleur. Besoin.
Les siens.
Un flux indistinct de sensations, mêlant celles du loup et celles de l'appel. Il n'était pas assez fort, pas assez rapide, pour rejoindre la personne qui l'appelait.
Pourquoi ne le laissait-on pas partir ?
Il était enfermé dans cet endroit, loin de la forêt, loin du Sud... Il fallait qu'il parte !
Il fallait qu'il trompe la vigilance des loups et des créatures.
...
Le loup tournait en rond dans sa prison.
Prison. Ce n'était pas un terme animal. C'était un terme... humain.
Il n'était pas un loup.
Les loups n'étaient pas des loups.
Et les créatures étaient...
Vampires. Le mot surgit dans son esprit, provenant de sa mémoire. Des vampires. Des êtres diamétralement opposés... aux loups-garous.
Il était un loup-garou.
Il était un loup-garou et le vampire était fait pour être son contraire. C'était pour ça qu'il n'arrivait pas à les battre. Et les autres loups-garous étaient plus vieux, plus expérimentés.
Il y avait autre chose...
Ils le connaissaient.
Il connaissait les loups et les vampires. Il avait fait partie de leur meute ?
Non, ce n'était pas ça. Il n'était pas en meute, parce qu'il n'était pas vraiment un loup. Il... Le grand loup roux, il était de la famille.
Famille.
Son Père. L'Alpha du groupe était son père. Et sa mère... la femme qui l'avait regardé avec des yeux de douleur-inquiétude.
Les vampires et les loups faisaient partie de sa famille. Ils le connaissaient, ils connaissaient... Matthew. Il s'appelait Matthew.
Ils le connaissaient, mais ils ne comprenaient pas. Il fallait qu'il descende dans le sud ! Quelqu'un, ou quelque chose, l'appelait..
Ils le connaissaient, mais Matthew aussi les connaissait. Jacob, son père. Nessie, sa mère. Edward et Bella, les parents de sa mère. Sam. Seth. Rosalie. Leah. Emmett. Jazz... Jasper. Alice. Carlisle, Billy, Esmé, Quil, Paul, il les connaissait tous.
Il saurait les tromper.
...
Ça avait été facile. Il avait fallu attendre que les vampires s'en aillent, parce qu'il s'était souvenu : les vampires avaient des pouvoirs et Edward lisait les esprits. Il pourrait savoir qu'il mentait.
Dès qu'il n'avait plus senti les odeurs trop sucrées des vampires, Matthew s'était concentré et avait repris sa forme de Deux-Pattes.
Sa forme d'humain. Il n'était pas un loup, il fallait qu'il garde un esprit clair s'il voulait réussir à filer.
S'étant mis difficilement sur ses deux pat... pieds, il s'était approché de la porte et avait frappé.
« - Maman ? Papa ? »
Sa propre voix lui avait semblé bizarre. Mais de l'autre côté de la porte, le bruit de vaisselle brisée et de pas précipités lui avait confirmé que son plan fonctionnait.
« - Matthew ? »
« - Maman... Pourquoi je suis enfermé ? Qu'est-ce qui se passe ? »
« - Oh Matthew ! »
La porte s'ouvrit et il avait dû rassembler tout son self-control pour ne pas partir en courant. Ça n'aurait servi à rien, son père et les autres loups l'auraient encore rattrapé. Non, il fallait attendre.
Il s'était laissé enveloppé dans une étreinte chaude et avait attendu la nuit. Dès que ses parents s'étaient endormis, il avait couru hors de la maison. Il ne s'était pas transformé. Ils savaient rattraper le loup, mais peut-être que l'humain pourrait leur échapper.
...
Ça avait été juste. L'énorme loup gris, Paul, avait bien failli lui tomber dessus. Mais il avait cédé à son instinct, avait repris sa forme lupine, et lui avait littéralement filé entre les pattes.
La première rivière qu'il avait croisé lui avait permis de masquer son odeur sur plusieurs kilomètres.
Il était libre. Il pouvait enfin suivre l'appel.
Partie II : Johanna
Gabrielle Martin poussa un long soupir. Johanna était de nouveau silencieuse. Pas un bruit n'avait filtré de la chambre de sa fille depuis trois jours.
C'était un cauchemar. La première fois que Johanna avait traversé une période d'apathie, Louis et elle avaient pensé que c'était finie, que leur enfant leur revenait...
Maintenant, Gabrielle craignait ces périodes, ne supportait plus de voir sa fille si... absente, si vide qui, si on ne l'aidait pas à se nourrir, se laisserait mourir. Elle en venait presque à préférer les périodes de rage de Johanna et s'en voulait énormément. A quel point sa vie était-elle devenue affreuse pour qu'elle en vienne à souhaiter voir sa fille dans des crises de folie destructrice ?
Secouant sa tête pour ne pas suivre un chemin de pensées aussi morbide, et pour retenir de nouvelles larmes qui avaient tendance à couler trop souvent ces derniers jours, Gabrielle poussa doucement la porte de la chambre d'enfant pour observer sa fille.
Il faisait nuit et ainsi, peut-être pourrait-elle s'imaginer que Johanna dormait paisiblement. Même si ça n'était pas arrivé depuis plus d'un mois. Même si aucune imagination ne pourrait penser qu'une enfant normale dormait calmement dans une chambre dévastée, où ne restait que pour seul meuble un matelas sur le sol.
La fenêtre était ouverte et la jeune femme fronça les sourcils. Personne ne serait allé ouvrir la fenêtre et le pouvoir de Johanna avait plutôt tendance à briser les vitres qu'à les ouvrir.
Une panique soudaine l'envahit : une fugue ? Est-ce que Jo... mais non. Johanna était là, sur ce maudit matelas, sous sa couverture, près d'un...
Oh. Mon. Dieu.
Gabrielle ferma précipitamment la porte, le sang quittant son visage.
« - LOUIS ! »
Elle entendit son mari se lever en catastrophe et courir depuis le salon.
« -Quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ? »
« - Un loup ! »
« - Pardon ? »
« - Il y a un bloody loup dans la chambre de Johanna ! » paniqua Gabrielle, passant sans s'en rendre compte à sa langue maternelle.
Interloqué, Louis ouvrit à son tour la porte... pour se rendre compte qu'il y avait bien un animal sur le matelas de sa fille. Un animal qu'il aurait pu prendre pour un chien, si la queue touffue et les oreilles caractéristiques ne lui avaient pas sauté aux yeux.
De même que deux yeux jaunes d'or qui le scrutèrent quelques secondes, luisant dans l'obscurité, avant de se refermer.
Eberlué, il se tourna vers sa femme.
« - Il y a un loup dans la chambre de Johanna. »
« - Oui, Louis. Un loup. Dans la chambre de notre fille. »
Soudainement silencieux, Mr. Martin referma la porte et éloigna sa femme de la chambre.
« - Louis ! On ne peut pas... »
« - Chut ! Actuellement, ce loup à l'air parfaitement heureux de dormir là, et j'aimerais ne pas lui donner de raisons de changer d'avis, ni l'occasion de voir qui de lui ou de Johanna gagnerait si elle se réveillait. »
Acquiesçant, Gabrielle suivit son mari.
« - Alors, que fait-on ? » demanda-t-elle, une fois qu'ils furent au salon.
« - Je ne sais pas. » avoua son mari. « Le loup... un louveteau, même, si on en croit sa taille, n'a pas l'air agressif. Peut-être est-ce un husky, mi-chien, mi-loup ? En tout cas, il n'est pas hostile. »
« - Pour l'instant ! » contra Gabrielle.
« - Oui. Mais je ne veux pas prendre le risque de réveiller Johanna et voir sa réaction, et encore moins celui d'appeler la police ou les pompiers et de voir ce que la confrontation donnerait. »
« - Mais Louis... »
« - Gabrielle, ce loup, ou quoique ce soit, est le premier être vivant à s'approcher d'elle depuis des semaines, si on fait exception de toi et de Mary. Et il n'a pas l'air d'avoir été projeté contre un mur. Ou... pire. »
Le couple Martin échangea un regard. Toutes les tentatives d'approcher Johanna avait lamentablement échouées. Elle ne tolérait que deux femmes : sa mère et la pédopsychiatre. Et cela ne signifiait pas qu'elle soit coopérative avec elles. Plus d'une fois, Gabrielle et Mary avaient été obligées de quitter la chambre lorsque les murs avaient tremblé ou que Johanna leur avait hurlé de sortir.
Jusqu'à maintenant, ils n'avaient pas envisagé qu'un animal puisse apaiser leur fille... mais qui sait ?
Si celui-ci avait trouvé le moyen de venir jusqu'à Johanna...
« - Ça ne me rassure qu'à moitié. » avertit Gabrielle. « Et je ne dormirais certainement pas en sachant qu'un animal potentiellement dangereux est dans la même pièce que Johanna ! Mais... »
« - Mais tu espères. » finit son mari, et son ton laissait entendre que le même espoir l'habitait.
...
Lorsque Johanna ouvrit les yeux, plusieurs faits lui apparurent immédiatement.
C'était la nuit, la fenêtre était ouverte, et il y avait quelqu'un près d'elle.
La panique manqua de la submerger. Benjamin ! Il était revenu, il était rentré, il allait...
Non. Non, Benjamin est mort. Elle l'avait tué. Elle l'avait fait exploser. Elle était un monstre qui faisait exploser les gens qui l'approchaient.
Elle pouvait tuer ceux qui lui voulaient du mal !
Parfaitement réveillée, elle chercha du regard l'homme qui était rentré dans sa chambre, pour le faire payer, lui faire regretter de vouloir lui faire mal, de venir pour...
Il n'y avait pas d'homme. Pas de garçon près de son lit avec un couteau et des yeux fous. Pas même son père lui demandant de le laisser approcher ou de grand frère avec des grands yeux incompréhensifs et terrifiés.
Il n'y avait même pas un humain.
C'était un animal. Un chien... non, non, c'était un loup. Un loup qui était rentré par la fenêtre - comment l'avait-il ouverte ?- et qui était venu se rouler en boule près d'elle.
Un loup qui l'avait sentie bouger et qui avait levé la tête, la regardant dans les yeux.
Deux pensées opposées combattaient en elle. La peur instinctive de l'humain face au prédateur, et le savoir que son pouvoir pourrait facilement faire exploser la bête si elle attaquait.
Mais le loup n'avait pas l'air d'attaquer. Il se contenta d'approcher sa tête... et d'appuyer son museau contre sa joue.
Un hoquet incrédule s'échappa des lèvres de Johanna.
« - Tu... n'as pas peur de moi ? »
Bah voyons. Voilà qu'elle parlait à un loup ! Peut-être qu'elle était devenue folle...
Et pourtant, pourtant... le loup renoua le contact visuel et, doucement, hocha négativement la tête.
« - Tu comprends ce que je dis ? »
Acquiescement.
« -... tu restes avec moi cette nuit ? »
Nouvel acquiescement.
Elle n'avait rien à craindre d'un loup. Et le loup pourrait attaquer les gens, ceux qui pourraient encore lui vouloir du mal.
Alors peut-être elle pourrait dormir sans avoir de cauchemars.
...
Au petit matin, Gabrielle ne put plus attendre, et retourna ouvrir la porte de la chambre de Johanna.
Quelle ne fut pas sa surprise de s'apercevoir que le loup était toujours là, mais qu'en plus, il n'était plus simplement étendu sur le matelas à côté de sa fille mais que celle-ci l'enlaçait, le visage enfoui dans la fourrure de son cou.
Et, de ce que Gabrielle pouvait voir, elle souriait en dormant.
...
Il y aurait encore beaucoup de surprises dans le genre dans les semaines à venir. Des bonnes comme des... plus étranges.
Découvrir que le loup semblait comprendre ce qu'on lui disait.
Observer Johanna aller mieux, se rétablir doucement.
Hurler en découvrant l'indien pré-adolescent enlaçant Johanna là où se tenait le loup quelques moments auparavant.
Trembler en attendant la réaction paniquée de leur fille. Qui ne viendrait pas.
Accepter l'étrange récit de Matthew.
Sourire quand elle accorderait enfin à son père et son frère de l'enlacer de la même manière que Matthew.
Pleurer avec elle quand elle extérioriserait tout.
Manquer de s'évanouir devant une meute entière de loup-garou accompagnant une jeune femme belle à tomber venant sonner à sa porte.
Chasser lesdits loups-garous à coups de balai.
Les inviter à entrer et assister aux retrouvailles de Matt et sa famille.
Reprendre une vie presque normale et menacer Harry de le priver de café s'il parlait encore boulot avec les Cullen.
Mais en attendant, Gabrielle et Louis se contentèrent de regarder le premier sourire depuis des semaines sur le visage de leur fille, qui dormait en enlaçant un animal sauvage.
Ils se prirent même à sourire devant cette image. Johanna et le loup avaient l'air... calmes.
Apaisés.
…...
