OrangeMetallique : Arf désolée pour les potentielles fautes, mon grand défaut étant de ne pas toujours relire mes suites postées :s
Belmene : La réponse à ta question vient dans ce chapitre ^^
Rafikis : Le couple improbable je l'avoue.
/!\ Attention NC-17 dans ce chapitre /!\
Merci encore de me suivre malgré les posts pas toujours réguliers.
49. Petit Rodney deviendra grand (NC)
R : « Euh … je … »
Jennifer s'approcha de lui et lui caressa les cheveux avant de descendre sa main sur son visage. Elle l'embrassa doucement.
J : « Et si on commençait par là ? » dit-elle amusée.
Rodney répondit à son sourire et l'embrassa de plus belle. Plus leur baiser s'intensifiait et plus leurs caresses se faisaient pressantes et curieuses. Et tandis que les mains de Jennifer s'aventurèrent dans les cheveux de Rodney, les mains de ce dernier se glissèrent bien vite sous le pull de Jen.
J : « Tu es bien pressé ! » rigola-t-elle.
R : « Pardon mais … »
J : « Non, non c'est rien, au contraire ! »
Pour lui faciliter la tâche, elle enleva son pull, laissant apparaitre un T-shirt moulant ses formes naissantes. Il apprécia son corps, parcourant de son regard son buste. Jennifer lui prit la main et l'entraina près du lit : ils mirent un temps infini pour s'asseoir dessus et encore plus de temps pour se toucher :
R : «Putain, qu'est ce que je suis naze ! Tu dois me prendre pour un crétin. »
J : « Non simplement un puceau » s'amusa-t-elle.
R : « Ah ah ah ! »
J : « Enlève ton … »
R : « Ah oui … »
D'un geste maladroit, il enleva son T-shirt et Jennifer, bien que timide et hésitante, posa ses deux mains sur son torse … elle sentit alors la respiration de plus en plus forte de Rodney elle baissa les yeux, sachant très bien ce qui faisait naitre ce souffle anarchique, mais Rodney en décida autrement : glissant son index sous le menton de la jeune fille, il releva son visage pour ancrer ses yeux dans les siens … A cet instant, il ne saurait dire pourquoi ni comment mais … ils avaient changé : leurs gestes se firent plus surs, plus francs et bien vite leurs caresses devinrent plus habiles, poussées par un élan d'envie mutuelle.
Plus un mot ne fut prononcé, trop superflus sans doute dans ce genre de situation, et les gestes s'enchainèrent telle une chorégraphie impeccablement exécutée : aucun des deux ne se posa de questions, pas même quand Jen se débarrassa de son haut, laissant entrevoir un soutient gorge rose pâle, pas même quand Rodney fut plus insistant dans ses baisers descendant des lèvres de la jeune fille pour cascader le long de sa nuque, de son cou, pour atterrir à la frontière textile qu'était le dessous de la jeune fille …
Non aucun ne se posait de questions … laissant seul le plaisir guider leurs gestes, les menant ainsi vers des terres inconnues … terres qu'ils avaient envie de fouler ensemble, pour la première fois, en cette froide après midi d'hiver. Au dehors, les flocons commençaient à tomber, tamisant le ciel d'un manteau neigeux grisâtre mais pourtant, le paysage n'avait jamais été aussi beau qu'en ce jour …
Et alors que même les dessous des deux amants devenaient superflus, Jennifer se leva, sous le regard surpris de Rodney, et alla fermer les rideaux, plongea la pièce dans une semi pénombre.
R : « Qu'est ce que tu fais ? Personne ne nous verra ! »
J : « Je sais mais … J'ai ... j'ai pas envie que tu vois … enfin … »
R : « Ok, ok … allez viens là … »
Mais alors que Jennifer partait pour s'asseoir, Rodney la poussa doucement pour qu'elle s'allonge sur le lit gênée de cette position de faiblesse, elle entraina bien vite Rodney à sa suite : se couchant près d'elle, il caressa du bout des doigts le ventre plat de la demoiselle, lui procurant quelques frissons au passage.
J : « Tu me chatouilles. »
R : « Je veux faire bien plus … »
J : « J'en suis sûre mon cher. »
Elle le pressa contre elle, sa poitrine contre son torse, pour l'embrasser tendrement, tandis que Rodney laissa ses mains caresser ses jambes. Jamais elle n'avait eu aussi peur de sa vie … elle savait qu'elle ne pouvait plus reculer à présent, pour autant qu'elle le voulait d'ailleurs. Son corps ne répondait qu'à un stimuli chimique : ses tremblements compulsifs, sa peau moite, ses yeux embués de plaisir … elle ne pouvait s'en défaire : elle avait envie de lui.
Que dire de l'attitude de Rodney qui, aux premiers abords hésitante, était devenue un enchainement de caresses et de gestes plus tendres et doux les uns que les autres. Mais sa respiration le trahissait : à mesure qu'il franchissait une à une les barrières de la décence de la jeune fille, son souffle s'accélérait … Là encore, quand sa main caressa l'entre jambe de la jeune fille, il respirait à peine, restant en apnée de peur qu'elle ne le repousse.
Et malgré la peur tiraillant la jeune fille, malgré ses cuisses qui se resserrèrent en sentant cette main curieuse, elle se décrispa et laissa le passage, non sans appréhension. En quelques secondes, il passa sa main sous le fin tissu pour effleurer la toison naissante de la demoiselle.
J : « Rodney … » souffla-t-elle
Pour clore définitivement ses complaintes, il l'embrassa doucement quand il fit descendre la culotte de la jeune fille … Il sentit alors en lui, une brulure lui consumer le bas ventre … il ne connaissait que trop bien cette sensation de bien être et en même temps de gêne : il était en érection ! Mais loin de se cacher, il était heureux que son « attirail » ne lui fasse pas défaut à un moment aussi crucial. Il se glissa doucement entre les jambes de la demoiselle et enleva maladroitement et avec empressement son caleçon, sous le regard gênée mais envieux de Jen.
J : « Attends ! T'as des capotes ? »
R : « Hein ? Ah oui ! Attends … »
Il se redressa, descendit du lit pour fouiller dans la poche de son pantalon, ayant atterri au pied du lit. Il en sorti fièrement, et avec soulagement, un petit sachet argenté puis repris sa place entre les jambes de Jen sur le lit. A genou devant elle, tenant dans les mains le petit bout de latex, il ne semblait pas quoi en faire.
R : « Je … euh … je sais pas … »
Jennifer se redressa malicieusement et pris des mains de Rodney la capote.
J : « Il dise de la dérouler sur le membre tendu du partenaire ce qui, il me semble, n'est pas un problème là. De poser la capote sur le bout en pinçant pour former le réservoir … et de faire descendre comme ça … »
Tout en parlant, elle exécuta le geste avec habileté, sous le regard de Rodney, qui failli défaillir en sentant les mains de Jen sur son sexe, le caressant doucement :
J : « Les cours d'éducation sexuelle ça sert parfois ! »
R : « Je crois que rien ne vaut la pratique ! »
J : « Ah oui ? montre-moi alors. »
Jennifer se recoucha doucement et Rodney se pencha sur elle … ses mains gobèrent littéralement ses petits seins fermes et ronds … sa langue prit bien vite le relais, taquinant ses petites pointes durcies de plaisir … Jennifer semblait défaillir … Des frissons lui parcouraient la colonne vertébrale : elle n'avait jamais été autant envahie par des sentiments si contradictoires : de l'envie, du désir, mais aussi de la peur, de la gêne d'être si dénudée devant un garçon.
J : « Rodney … »
Ce dernier se releva un peu et pu lire dans ses yeux un besoin d'assouvir son envie grandissante … tout comme il le désirait lui aussi. Alors, il se pencha un peu plus, guidant son sexe vers cet endroit qu'il convoitait depuis longtemps …
J : « Aïe ! Non pas là … »
R : « Ah désolé … »
J : « Attends … »
Jennifer prit les « choses en main » et guida Rodney au bon endroit …
J : « A y est, tu peux … »
Et dans un coup de reins pas très assuré, il entra en Jennifer qui se retint de crier tellement la douleur l'envahis ! Des picotements se firent sentir dans son bas ventre, alors que la douleur de plus en plus aigue lui faisait agripper les draps avec force. Sentant les muscles de la jeune fille se contracter, Rodney se redressa :
R : « Ca va pas ? »
J : « Attends un peu … ca … ca fait mal. »
R : « Je peux me retirer si tu veux. »
J : « Non ! Laisse moi juste … quelques secondes. »
Ils restèrent comme cela, sur ce lit, durant 20 secondes durant lesquels Jennifer essaya de reprendre son souffle … Quand elle relâcha prise, elle donna l'ordre implicite à Rodney de bouger … De peur de lui faire mal, il n'osa bouger vraiment, se contentant d'abord de rentrer un peu plus … puis, au fur et à mesure, il fit quelques vas et viens minuscules … qui s'affirmèrent un peu plus à mesure que Jennifer se collait à lui. Il avait si peur de mal faire et qu'il la dégoute du sexe … mais il fut partiellement rassuré quand Jen lui murmura un imperceptible « oui ».
Car le plaisir avait à présent remplacé la douleur, les frissons avaient remplacé les picotements … Elle commençait à ressentir de l'envie … de l'amour … ses muscles se contractèrent et ses mains harponnèrent les épaules de Rodney qui prenait de plus en plus d'assurance.
Leur peau moite se soudèrent, rendant difficile les mouvements, leurs cheveux se mêlèrent à la sueur et les muscles s'ankylosèrent mais pourtant, ils étaient heureux : ils faisaient l'amour …
Après quelques dizaines de minutes, Rodney, en âge, sentait la fatigue l'envahir … Jen le remarqua :
J : « Attend, je vais … »
Elle le stoppa et le força à s'allonger sur le dos, tandis qu'elle le chevaucha jamais il n'avait vu plus belle créature : son corps luisant, ses cheveux en bataille, elle était plus désirable que jamais ! Il ne réalisait même plus qu'il venait de devenir un homme, seul comptait Jennifer … et ce qu'elle lui faisait, en s'empalant sur lui, le rendait fou. Quand son corps commença à se mouvoir, il perdit pied … il agrippa ses hanches, l'intimant par ce geste de ne pas s'arrêter …
Ce fut dans un concert de soupirs, de cris de plaisir et de regards amoureux qu'ils atteignirent la jouissance … Plongés dans un gouffre de plaisir mais aussi de quiétude, ils s'endormirent enlacés, Rodney massant le bas ventre encore un peu douloureux de la demoiselle, heureux d'avoir enfin franchi le pas ensemble.
