Alors... Que puis-je dire ? Avec ce chapitre, nous entrons enfin dans les choses sérieuses de cet arc ! Enfin !
Aussi non, il semblerait que le coin de la Stalker va rester :D
a. n'onyme : Que de questions pour notre célèbre stalker XD Mais pas d'inquiétudes, elle a pris le temps de toutes y répondre ;D
Coconut : Premièrement, puis-je te piquer l'idée de "Purara", ce surnom est tout simplement idéal pour Urara XD Bernie va continuer à être malmené comme ça donc fais-lui des pâtisseries, ça l'aidera à tenir le coup ;D Aussi non, Tsubaki a (pour le moment) 15 ans. Tu y étais presque :D Quant à la raison, mystère et boule de gomme. Par contre, je vois que tu apprécies Naoki de plus en plus XD Dis-toi qu'il va continuer à être comme ça jusqu'à la fin de cette histoire. Bien sûr que nous t'aimons ! (Même si ce n'est pas encore sûr pour Tsubaki, quelle tsundere cette fille...)
Bonne lecture :D
Target 51 : La stalker met en marche les choses. Et revoit certaines personnes.
Je m'étirais en baillant et recouvris rapidement ma bouche, les réflexes de la période où Akiko-sama m'avait frappé avec le plat de son naginata revenant en force dans ma mémoire de poisson rouge. Puis, regardant autour de moi avec précaution, je me détendis progressivement pendant que les deux garçons face à moi continuaient à se jeter des regards soupçonneux.
- Tsubaki-chan, déclara calmement Natsume en buvant son verre de thé brûlant poliment (Akiko-sama aurait été fière de ses manières !), Explique-moi un peu notre présence dans ce fast-food...
Je déglutis bruyamment et me tournais pour supplier du regard l'autre garçon. Ce dernier rougit violemment, visiblement incommodé par sa présence dans cet établissement huileux où l'odeur des frites semblait presque palpable. Enfin, l'objet de mes attentions (il aurait plutôt du être béat de recevoir toute mon attention!) se racla bruyamment la gorge et soupira ensuite.
- Sakata-san voulait nous parler du futur, fit-il en regardant timidement la table graisseuse.
J'acquiesçais vivement et osais enfin croiser le regard argenté de mon cousin. Ce dernier, va savoir pourquoi, depuis qu'il avait récupéré ses souvenirs de sa version adulte, dégageait désormais une aura de confiance en lui ahurissante. Sans oublier le fait qu'il pouvait provoquer une sensation que tu étais indigne d'être en sa présence rien que croisant son regard... J'aimerais sincèrement qu'il m'apprenne ce tour de passe-passe !
- Je vois, murmura mon cousin en déposant calmement son verre en plastique de thé sur la table. Ça concerne sans doute la clé USB, non ?
Je hochais à nouveau ma tête et gardais le silence. Puis, lorsque je sentis que la tension allait finir par tuer le deuxième garçon, ce dernier avait les joues rouges et l'air d'une personne prête à se suicider, je me décidais enfin à prendre la parole.
- Je vous ai appelé ici pour une raison, expliquais-je en gardant mes yeux sur la surface graisseuse.
Derrière moi, une fille de mon âge parlait avec ses amies sur le garçon qu'elle avait rencontré l'autre soir au karakaoké avec une voix nasale. Les adolescentes éclatèrent d'un rire bruyant et je me demandais en passant si je les ressemblais en quelque chose.
- Vous êtes les deux seuls personnes que je connaisse que je puisse dire avec certitude qu'elles sont mes amies, déclarais-je en inspirant profondément.
Ça y est, j'avais osé le dire. Et, comme prévu, ils avaient bien pris la nouvelle. Natsume avait un petit sourire aux lèvres et ses yeux gris s'étaient imperceptiblement adoucis, signe qu'il avait apprécié mes mots. À ses côtés (quoiqu'un peu éloigné, il en avait peur après tout), le deuxième garçon avait ses joues rouges pivoines et ses yeux verts olives semblaient voyager incessamment entre moi et la sortie.
- Shou-chan, m'exclamais-je avec un large sourire tout en enlaçant avec affection l'adolescent. Tu es adorable !
Le rouquin couina une suite de mots sans aucun sens et continua à rougir jusqu'à ce que son cerveau manque de fondre sous la chaleur provoquée. Néanmoins, j'en avais pas fini avec lui.
- Et, continuais-je en reprenant mon sérieux pendant que Shou-chan toussotait pour apaiser ses rougissements, Parce que vous êtes mes amis, je sais que je peux vous faire confiance.
- Tsubaki-chan, sourit Natsume en secouant doucement sa tête. Tu sais que j'ai mes souvenirs du futur, tu n'as pas besoin de m'expliquer ça, je le sais déjà. Alors, va droit au but.
Mes lèvres s'étirèrent en un sourire entendu et j'acquiesçais une fois ma tête avant de reprendre la parole.
- Justement ! fis-je avec animation pendant que la fille dans mon dos se plaignait que son petit-ami ne l'appelait jamais et que ses amies la consolaient avec des voix compatissantes. J'y arrivais ! Parce que vous avez vos souvenirs du futur, vous saurez m'aider !
- Vous aider en quoi, Sakata-san ? demanda Shou-chan en me regardant avec un mélange de crainte et de curiosité.
- Oh, me lamentais-je faiblement. Shou-chan ne veut plus m'appeler Tsubaki... Cela veut donc dire qu'il ne me considère pas comme une amie... J'ai été stupide de le déranger alors qu'il n'éprouve que du mépris envers moi...
- N-Non, bégaya aussitôt mon ami aux difficultés pour converser correctement avec les gens, C-c-ce n'est pas ça du tout, Saka-Tsubaki-san !
- Tsubaki-chan, déclarais-je avec un ton décidé.
- T-Tsubaki-chan, répéta faiblement Shou-chan.
- Parfait, m'exclamais-je avec un large sourire réjoui pendant que Natsume riait sous cape et que l'autre adolescent s'affaissait sur place avec un air sombre (semblerait que Shou-chan ait remarqué que je l'ai manipulé...). Pour passer aux choses sérieuses, j'ai appelé Shou-chan parce que je voulais lui donner quelque chose !
- Quoi donc ? s'étonna le garçon en question en se redressant une fois qu'il eut compris que j'avais fini de jouer avec son petit cœur pur et innocent.
- Ça, expliquais-je en déposant sur la table graisseuse une farde contenant plusieurs feuilles imprimées.
Shou-chan ouvrit la farde et passa rapidement en revue les pages, ses yeux verts olives s'écarquillant au fur et à mesure qu'il lisait ce qui y était écrit.
- Qu'est-ce que, s'étrangla-t-il pendant que je lui adressais un large sourire satisfait.
- Shou-chan, murmurais-je en élargissant mon sourire. Te rappelles-tu de ce que je t'ai dit lors de notre première rencontre ?
- Que je devais me taire si je ne voulais pas mourir ? demanda Shou-chan en fronçant ses sourcils.
- Pas ça, corrigeais-je, La partie où je te disais que tu serais mécanicien pour m'aider dans le futur !
Le rouquin hocha sa tête avec un air dubitatif et je soupirais. Semblerait qu'il n'ait toujours pas compris où je voulais en venir.
- Pour faire court, déclarais-je en rabattant une mèche de cheveux rebelle derrière mon oreille et en regardant sérieusement l'adolescent aux lunettes. J'ai demandé à Fon d'apporter à Verde un dossier similaire à celui que tu as entre tes mains pour qu'il me fasse une boîte-arme.
La bouche de Shou-chan s'entrouvrit sous la surprise et il voulut visiblement me couper la parole. Cependant, mon cousin sembla remarquer que je n'en avais toujours pas fini dans mes explications et il déposa calmement son verre sur la main du rouquin qui poussa un couinement lorsque le plastique brûlant toucha sa peau. Ne sourcillant pas face à cette nouvelle preuve que Natsume possédait bel et bien une facette de psychopathe assoiffé de sang, je continuais à parler.
- Cependant, j'estime que tu as tout autant de potentiel dans la confection d'une boîte-arme digne de ce nom que Verde. Donc !
J'élevais la voix et pointais de mon index le rouquin qui avait ses yeux larmoyants et s'était drastiquement éloigné de mon cousin.
- Irie Shou-chan, m'exclamais-je avec une voix de stentor. Prouve-moi que tu es bien plus doué que l'arcobaleno Verde en réalisant une boîte-arme plus utile, plus forte, plus légère et bien plus élégante que celle de Verde !
- Q-Quoi ? coassa Shou-chan en blanchissant dramatiquement.
- La limite est de deux semaines, finissais-je en souriant innocemment à mon ami. À ta place, je me dépêcherais~
L'adolescent aux lunettes déglutit bruyamment et saisit la farde contenant les données pour l'élaboration d'une boîte-arme avec une main tremblante avant de s'arrêter.
- Pourquoi moi ? demanda-t-il en me regardant avec suspicion.
- Parce que tu es mon ami, Shou-chan, répondis-je doucement. Et parce que je ne peux pas compter éternellement sur Hibari-chan lorsque je suis en danger...
- Je comprend, fit-il en baissant sa tête pour ensuite se lever en silence et quitter l'établissement.
Cependant, il avait pris la farde et la serrait contre son torse. Je remarquais ce fait et me mis à sourire avec gaieté. La première partie avait marché, il ne restait plus que la seconde.
- Eh bien, siffla Natsume avec un air admiratif. Tu utilises enfin tes capacités réflexives, Tsu-chan !
- Je te préférais timide et quasiment muet, rétorquais-je en étrécissant mes yeux.
- Ce n'est pas ce que disait ta version adulte, chantonna mon cousin avec un sourire agaçant aux lèvres.
Je soupirais bruyamment et fis craquer ma nuque. Ce qui suivrait n'allait pas être une promenade en bateau.
Pendant ce temps, Natsume cessa de sourire gaiement et ses yeux s'obscurcirent. Ah, il avait laissé tomber l'acte et était enfin devenu sérieux.
- Donc, dit-il en me regardant sans ciller une fois. Que me veux-tu, Tsubaki-chan ?
- L'autre jour, rappelais-je en abandonnant à mon tour mon sourire aimable. Tu as dit quelque chose de particulièrement intéressant...
Il rougit aussitôt et je dus m'empêcher de sourire avec satisfaction. Je retrouvais enfin le Natsume que j'avais toujours connu ! Mais ma satisfaction ne dura pas car mon cousin reprit bien vite ses esprits et me posa à nouveau ses yeux sur moi.
- Mon second, donc, rappelais-je en gardant mon sourire.
Natsume fronça ses sourcils et grogna avec un air évident de malaise. Ses yeux gris voyagèrent jusqu'au groupe de filles dans mon dos et il soupira pendant que celles-ci couinaient sur un acteur qu'elles trouvaient canooon~(dixit la fille du début).
- Tu n'étais pas censée apprendre ça maintenant, expliqua-t-il en jouant avec son verre en plastique vide.
- Apprendre quoi, Natsume ? demandais-je en abandonnant mon sourire pour afficher un visage sérieux. Et quand ?
Nous abordions enfin le sujet qui n'avait cessé de m'ennuyer depuis que j'avais vu la vidéo de mon moi du futur. Pourquoi m'avais-je conseillée de faire confiance à Natsume ?
Ce dernier soupira une nouvelle fois et se leva lentement. Je le regardais faire sans bouger et contemplais avec surprise la main qu'il me tendit.
- Viens, dit-il sans me jeter un coup d'œil. Trouvons un meilleur endroit.
Je le suivis sans un mot et nous nous rendîmes au sanctuaire qui était bien éloigné du centre-ville. De ce fait, nous dûmes marcher dans un silence pesant et j'en profitais pour remettre en ordre mes pensées. Natsume deviendrait mon second (si ce qu'il avait révélé auparavant était vrai) et digne de ma confiance. Cependant, rien ne m'assurait que la vidéo était fausse. Après tout, j'ai pu voir les hologrammes de Spanner. Et les illusions de Mukuro.
Une fois au sanctuaire, Natsuma alla s'asseoir sur un des bancs qui étaient situés sous les cerisiers centenaires et je m'installais à ses côtés sans un mot.
- Donc, finis-je par dire pour briser le silence gênant qui était toujours entre nous.
- Donc, répéta mon cousin en se raclant faiblement la gorge. Par où commencer ?
Je le regardais avec un air bovin et il secoua doucement sa tête. Ses mèches brunes (qui étaient trop longues, il est temps qu'il se coupe les cheveux!) recouvrirent brièvement ses yeux et cela me rappela subitement la première fois que j'avais parlé avec le Natsume du futur.
L'adolescent qui se trouvait devant moi avait la même aura sombre qui l'entourait.
- Tsubaki-chan, déclara-t-il après un petit silence qu'il utilisa sans doute pour réunir toutes ses pensées et les organiser. Tu es au courant de l'héritage des Sakata, n'est-ce pas ?
Je penchais ma tête sur le côté, montrant ainsi clairement que je n'avais aucune idée de ce dont il voulait parler. Natsume sembla le remarquer car il soupira avec un air désespéré et reprit la parole.
- Comme toutes les vieilles familles de la région, les Sakata sont un ancien clan. Et, comme pour tous les clans, il faut une personne à la tête de celui-ci. Chez les Sakata, le chef de famille est toujours une femme que les anciens de la famille ont estimée digne de ce poste.
- Attend, l'interrompis-je en levant une main. Tu veux donc dire que tu veux devenir le chef de la famille ? Mais tu es un garçon, Natsume !
Mon cousin eut un sourire mi-exaspéré et frotta son poing contre ma tête pour me forcer à garder le silence. Glapissant des excuses, je me tins calme et restais assise à ses côtés sur le vieux banc en bois du temple déserté.
- Tu fais partie de la branche principale, Tsubaki-chan, expliqua l'adolescent en levant sa tête pour regarder le ciel bleu (il avait plu la veille et le ciel était dégagé aujourd'hui, résultant en un bleu intense). Donc, on peut dire que tu es une des candidates favorites pour hériter du poste...
- Une seconde, le coupais-je une nouvelle en me penchant vivement pour éviter la gifle qui suivit (Natsume n'aimait pas qu'on l'interrompe). Et qui est le boss actuel ?
- N'est-ce pas évident ? se moqua gentiment mon cousin en me regardant avec un air malicieux. Quelle autre femme connais-tu de la branche principale ?
Je fronçais mes sourcils, me creusant la cervelle pour trouver un nom qui conviendrait à la réponse. Cependant, la seule personne qui me venait à la tête pour le poste, ne convenait pas. Je veux dire, je la connaissais bien et je ne l'avais jamais vue s'occuper des finances de la famille ! Mais, j'essayais tout de même.
- Ma mère ? proposais-je avec hésitation.
Natsume ouvrit la bouche pour éclaircir mes doutes mais à ce moment-là, le toit du temple explosa et nous fûmes recouverts par une pluie de débris. Comme j'avais l'habitude de recevoir un traitement pareil (Hello, je suis la stalker de Kyouya-sama!), je pus me relever rapidement et baissais mes yeux pour vérifier l'état de mon cousin.
Natsume n'était pas moi. Il était recouvert de morceaux de bois et de gravats et un mince filet de sang coulait le long de sa joue droite. Sans oublier le fait qu'il avait ses yeux clos.
Je serrais mes dents et me tournais pour observer ce qui avait fait exploser le temple et manquais de faire un infarctus en réalisant qu'un homme d'une taille gigantesque (non, sérieusement, il faisait bien cinq mètres!) se trouvait au milieu des restes du bâtiment sacré. Je fouillais aussitôt avec une légère pointe de panique dans mes poches et soupirais de soulagement en constatant que j'avais pris l'anneau des Cervello avec moi.
Une fois le bijou au doigt, je me mis à hésiter. Aller vers le mastodonte que je ne connaissais absolument pas et qui pouvait se révéler être un ennemi (un ami ne faisait pas exploser un temple pour t'ensevelir sous les gravats. À moins que cet ami soit Mukuro. Ou Hibari-chan. Ou Barbie. Ou Ken. Ou... je vais arrêter là, la liste est bien trop longue) ou alors, soigner mon cousin qui semblait avoir été salement touché.
Mes yeux (à la vision super aiguisée grâce à mes années passées à stalker Kyouya-sama) remarquèrent alors un éclat orangé dans la frondaison d'un arbre qui ressemblait à une flamme et je sentis la tension dans mes épaules se relâcher.
Bien, si Tsunayoshi était là, je pouvais être tranquille. J'allumais mon anneau et me penchais sur Natsume pour le soigner.
- Tu n'as pas intérêt à me faire le coup de l'amnésie, marmonnais-je en admirant le boulot de mes flammes jaunes.
Le coin de la Stalker. (Plus des invités pas si invités que ça)
Sakata Tsubaki s'étira consciencieusement et poussa ensuite un grognement lorsqu'un certain bébé extrêmement agaçant (selon la jeune fille) lui mit la tête dans un sac rempli de lettres.
- Mais pourquoi ! se plaignit-elle tout en essayant d'échapper à la poigne du bambin.
Peine perdue car Reborn ne la lâcha pas et continua à sourire sadiquement.
Pour aussitôt s'arrêter lorsque la porte de la chambre de Tsubaki s'ouvrit pour révéler un adolescent blond avec un bébé assis sur son épaule.
- Morpion, grommela le nouveau-venu tout en s'écroulant sur le lit de la jeune. Laisse-moi faire une sieste ici...
Tsubaki arriva enfin à sortir sa tête du sac et voulut protester. Cependant, dès qu'elle aperçut l'air déterré ainsi que les cernes immenses du garçon, elle referma sa bouche et hocha sa tête.
- Naoki ? demanda-t-elle simplement.
- Naoki, grogna son frère tout en cachant sa tête sous un oreiller.
La jeune fille haussa ses épaules et se tourna vers les deux bébés qui s'étaient tenus tranquilles jusqu'alors.
- Donc ? fit-elle tout en croisant ses bras. Pourquoi y a-t-il des lettres ? Je pensais qu'il n'y aurait plus de coin...
- Nul ne sait ce que l'avenir lui prépare, répondit sagement Fon.
- En gros, résuma Reborn, l'auteur a changé d'avis.
Tsubaki soupira et tendit sa main pour saisir une enveloppe au hasard. Puis, elle la lança au bébé au fedora pour que ce dernier la lise.
- Alors, fit le bambin tout en menaçant du regard la jeune fille. De mokona-au-chocopyuh : "Ma chère Tsu-chan, si ta cousine tentait effectivement de séduire Hibari et que, comme nous le pensons tous, elle se faisait donc mordre à mort, comment réagirais-tu ? Et est-ce qu'elle serait encore vivante ?"
- Hum, médita Tsubaki tout en se frottant pensivement le menton. Kyouya-sama a tendance à ne pas s'attaquer aux filles à moins qu'il soit sûr qu'elles sachent se battre... Ou que ce soit moi. Si Urara venait à se faire mordre à mort, je lui dirais simplement « Ha ! Je te l'avais dit ! » puis, je n'arrêterais pas de lui passer en boucle la vidéo où elle se fait mordre à mort. Et elle survivrait. Les mauvaises herbes sont difficiles à éliminer...
- De Meli-chan27, lut Fon. "Question pour Tsubaki: Pourras-tu prendre des photos des tentatives d'Urara pour te dérober Kyôya-san? Ça risque d'être amusant... *sourire sadique* Et ne ressens-tu vraiment rien pour personne? N'y a-t-il pas un garçon qui t'attires?"
- Je ne prendrais pas des photographies, répondit la jeune fille. J'en ferais carrément un film ! Aussi non, comme je l'ai déjà dit auparavant, il n'y a personne qui ne m'intéresse pour l'instant, Kyouya-sama excepté.
- Vraiment ? demanda Reborn avec un sourire en coin entendu. Personne ?
Les sourcils froncés, l'autre bébé se racla bruyamment la gorge et passa à la lettre suivante.
- De Fairypie : "Aloooors, pour la question... je vais la poser à Reborn : jusqu'à quelle décimale connais-tu le nombre pi ?"
- Jusqu'à la dernière, déclara nonchalamment le bébé.
- On y croît, marmonna Tsubaki.
Elle dut aussitôt rouler à terre pour éviter la pluie de projectiles que lui lança le bambin au fedora et se cogna violemment contre le coin de son lit. Akio poussa un grognement et tomba de celui-ci pour écraser sa sœur. L'adolescent ne se réveilla pourtant pas et continua à roupiller pendant que la jeune fille essayait sans succès de sortir de là.
- D'a. n'onyme, lut Reborn avec une étincelle sadique dans ses yeux sombres. "Salut, oh reine des stalkeuses! Hé bien, que de choses plaisantes qui se présentent à l'horizon: L'élimination d'une peste de manière horrible et douloureuse! J'enmène le pop-corn, qui prend les boissons? Je suppose que l'alcool est interdit dans le college de Namimori. Sinon combien toucheras-tu à la mort de la parasite? Elle a une bonne assurance vie j'espère? Et si je te disais que le marshmallow volant mégalomane sera bientôt de retour? Tu romps tes fiançailles avec Hibari-san? C'est Coconut qui va être contente!"
Un long soupir résonna dans la chambre et Tsubaki ferma ses yeux pour se forcer à rester calme. Puis, elle flanqua un coup dans les côtes de son frère pour le forcer à rouler sur le sol et ainsi se libérer. Une fois debout, elle se massa les tempes et inspira profondément.
- Bon, fit la Stalker lentement. Kyouya-sama ne tuera jamais Urara. Il sait très bien que cela lui apportera bien trop d'ennuis. Ensuite, si jamais je revoyais Byakuran, je lui flanquerais une gifle. Et Coconut est (heureusement) passée à autre chose donc mes fiançailles ne la concernent absolument pas, compris ?
- Dernière lettre, déclara Reborn pour changer de sujet.
- De neko-chan L, lut Fon pour immédiatement se mettre à rougir avec force. "Tsubaka euuh... Tsubaki as-tu des fantasmes encore inavoués ? Allez viens tout raconter à Tata Neko !"
- Bien sûr que j'ai des fantasmes, rétorqua la jeune fille. Mais ils ne seraient pas inavoués si je les disais. Donc, rêve toujours.
- La connaissant, murmura Reborn en haussant ses épaules. Ça concerne surtout Hibari...
Les Faits Divers de Stalker della Nuvola : La romance va être mise au goût du jour à partir du prochain chapitre. Quel couple sera mis en avant ?
La semaine prochaine, Bernie va revenir de son hospitalisation forcée et recevra un client inattendu. Qui ?
Donnez-nous les propositions les plus farfelues possibles, vous aurez peut-être juste ;D
