Coucou tout le monde ! Pardon pour le retard, le bac approche et c'est en plus les vacances. Je vous dit bonne lecture, vous avez assez patienter comme ça !
Coccinelle : Si tu savait xD
Aviva94 : Je ne dit rien, et laisse la fic te le dire :3
Kaena : J'ai fait un long chapitre !
Julia : Je dois te dire.. BINGO !
Magakadu14 : La suite est là ~ Je n'ai pas dit ce qu'à fait Claude dans ce chapitre. Peut être plus tard ! Niark !
Le retours c'était fait dans le silence des plus mémorable. L'odeur de sang était présente dans le fiacre.
Nous étions arrivés à ma petite résidence de Londres. Je ne laissais pas le temps à Sebastian de m'escorter ou d'enlever mon manteau en entrer directement dans ma demeure.
- Laisse. Va te changer et rejoins moi au bureau.
Il acquiesçait et s'éloignait. Je soupirais en marchand jusqu'au mon bureau Je ne faisais même plus attention à Alois et ses domestiques.
Jetant mon manteau à terre je m'affalais dans mon siège en cuir. Moins confortable que celui de mon manoir mais satisfaisant. Les yeux fermais, je pouvais encore voir cette bête courir à toute allure sur les majordome. Mon cœur.. Il c'était emballé.. Puis arrêter quelques seconde. Avais-je peur de perdre Sébastian ?
- Hum hum..
Je sursautais à l'entente d'une voix féminine. Sélénia se tenait à l'encadrement de la porte vêtu encore une fois d'une robe blanche comme du voile. Ses long cheveux châtain fessait ressortir ses yeux vert. - Puis je entrée ?
- Oui, oui !
Je me redressais sur mon siège pour être plus présentable. Elle s'avançait doucement vers moi d'une démarche légère. Elle était belle. Des jambes fines que l'on pouvait apercevoir derrière le tissu qu'elle portait. Elle s'asseyait sur le fauteuil de l'autre côté du meuble puis me regardait longuement. Cette femme évoquait le calme, le repos, c'en était presque fantastique comparer à mon majordome qui dégageait beaucoup de prestance, et de mystère.
- Pardon si je vous dérange.
- No.. Non Sélénia, c'est juste que je n'ai pas l'habitude d'avoir… un ange chez moi.
Elle ce mis à rire calmement, posant quelques doigts sur ses lèvres.
- C'est vrai que vous n'êtes entouré que de démons..
Son regard ce déporta sur le livre poser au coin de mon bureau.
- C'est le Pseudomonarchium daemon.
Mon regard suivis le sien su cet ouvrage imposant. Je le pris et l'ouvrit. Les pages étaient épaisses et lourdes.
- Sélénia…
- Oui compte ?
- Comment avez-vous connus mon majordome ?..
Elle ne répondait pas, laissant le silence répondre à ma question.
- Je ne connais rien sur Sébastian.
- Vous savez.. C'est une longue histoire.
Elle me regardait, je pouvais discerné la pointe de tristesse dans ses iris. Elle pris une profonde inspiration avant de regardait de droite à gauche avant de revenir planté ses yeux dans les miens. Elle hésitait, ça ce sentait. Elle ouvrit la bouche et fut coupé par mon diable.
- Sélénia, je peux être seul avec mon maître ?
Elle se relevait comme réponse et me souriait avant de partir. Je pouvais voir l'échange de regard entre mon majordome et elle. Sebastian ferma la porte et s'avança vers moi. Arrivait à mon bureau, son regard resta un long moment sur le livre avec une expression méfiante sur le visage.
-Sebastian..
…
- Sébastian ?
- Oui ?
Il relevait la tête surpris semblant perdus dans ses pensées.
-Qu'il y a-t-il ?
- Vous ne désirez pas une réponse ?
Je sentais déjà les effluves de mon sang dans mes joues. Mon regard se déportais vers le sol, gêné.
- Si vous le souhaitez, je ne vous répondrai pas.
- Ne te l'ai-je pas ordonné Sébastian ?
- Bien sûr que si My Lord; me disait il en souriant.
Je me relevais, allant contre cette fenêtre. J'observais ces rues quand le souffle chaud de mon majordome se glissa dans mon cou.
- Voyons Bocchan…
Sa voix était différente, descendant encore plus dans les graves avec une pointe de.. Sensualité. Je déportais rapidement mon regard vers lui. Ses iris carmins plantaient dans mon œil saphir.
- Il me semble que vous fouillez dans ma vie privé alors que le principe de notre race, les démons, est de rester discret.. Anonyme, si vous voyez ce que je veux dire. Je pense avoir droit à un contre partie..
- Quoi !?
Je me retournais assez énervé par ses paroles.
- Comment ose tu !? Tu as déjà notre marché avec le principe de l'échange avec mon dossier !
- Vous croyez cela suffisant Bocchan ?..
Je le regardais septique.
- Donne moi des informations à ton propos après ce que tu as osé me faire.
Il ce mis à rire en caressant ma joue. Cela était toujours étrange de le voir rire. Il ce retourna vers mon bureau, effleurant le grimoire du bout de ses doigts gantés.
- À quel numéros êtes vous ?
- Pardon ?
Mon majordome ouvrit le livre avec délicatesse afin d'atteindre la page sur la liste ou tout les démons étaient marqués par ordre alphabétique. Ils comportaient tous un chiffre de 0 à 72.
- Est tu dedans, Sébastian ?
Nos regard se croisaient à nouveaux. Ses yeux fendus me fixaient par-dessus son épaule. On dirait un chat mesquin.
- Oui ou non ? Et je dis à quel chiffre je suis démon.
Son sourire s'étira une nouvelle fois.
- Bocchan; que vous êtes joueur… Pourquoi tenez vous tant à savoir mon identité ?
- Ce sont mes affaires personnelles.
Ses crocs dépassaient maintenant de sa lèvre inférieur. Mon corps frissonnais. Ce sourire si bestiale me faisait penser à cet homme qui ressembler à Sebastian ou était ce lui-même ?
- Je trouve que vous avez l'avantage dans ce jeu my Lord. Tout ce que vous faites me déplait. Même jusqu'à ce livre. Personne n'a jamais su qui j'était.. Et les contractants qui ont tenter d'essayer sont morte en peu de temps. Une mort accidentelle surement. Vous jouez à un jeux dangereux vous savez..
- Bien sûr, de quoi pourrait il mourir d'autre n'est-ce pas ? Pourtant tu as accepté de jouer avec moi, mettant ton identité à découvert Sébastian, je joue avec toi depuis trois ans, je n'ai pas peur.
Il resta silencieux, ses membres stoppant ses mouvements. Il semblerait que j'avais marqué un point. Le silence resta quelque instant puis mon majordome décida de refermer le livre d'un coup. Il se retournait lentement vers moi. Il n'y avait pas de trace d'un sourire narquois dont j'avais l'habitude, aucune expression de colère. Son visage était neutre, ou presque. Je connaissais mon démon, de plus en plus. Et ce sourcil légèrement froncé trahissait cette expression parfaitement neutre.
- Que me cache tu diable ?..
Ayumi'
