William se retourna en entendant les rires de sa mère

Coucou

Voici, avec du retard, un nouveau chapitre de même si ! J'espère que cette suite vous plaira ! Personnellement, j'adore William dans cette suite il et choupinou ! Pauvre général hammond mdr

Pour ceux qui se demande, quand Elizabeth parle de s'éclipsé, quand elle parle avec John, je fais référence au flash back dans toujours dans mon cœur. Quand John et Elizabeth s'avoue leur sentiments. Et oui, ils passent encore pour des pervers, mais que voulez vous auteurs et un peu pervers aussi lol

Bonne lecture

Halianna : Ah non, je ne suis pas d'accord tu laisse mon William tranquille lol tu sais que ce sdu détournement de mineur ce que tu veux faire ? lol J'espère que cette suite te plaira. Dis-moi ce que tu en pense !

Rafikis : Un cours éducation sexuelle avec Jack ? je ne sais pas pourquoi, mais j'ai impression que sa finira au interdit au moins de 18 ans lol ah bah je veux, sinon tu sera privé de rewien sur renaissance lol

xoxoxoxox

William se retourna en entendant les rires de sa mère. Il fronça les sourcils et la regarda quelques minutes, pour finalement hausser les épaules et reprendre son chemin. Tout en marchant vers son papa, William regardait de droite à gauche les invités, de toute leur hauteur. Son attention fut retenue par le Général Hammond, qui écoutait d'une oreille distraire la conversation de John et Cameron.

Il fronça les sourcils intrigués par le ventre du Général, qui semblait être de la même grosseur que celui de Sam. Les propos de cette dernière lui revenaient en tête et c'est plus que perplexe et intrigué qu'il s'avança vers Hammond. Arrivé à sa hauteur, il tira sur son pantalon afin de retenir son attention. Le Général fronça les sourcils, et baissa la tête en se demandant qui pouvait bien l'appeler de la sorte.

Un sourire bienveillant apparut sur ses lèvres, quand il aperçu William, qui lui souriait et le regardait avec des grand yeux, remplis d'interrogations.

Hammond : - Bonjours mon bonhomme tu as un problème ?

William : - Peux te poser une question ?

Hammond : - Quelle est-elle mon grand ?

William : - Comme t'as un gros ventre, toi aussi tu vas avoir un bébé ?

John, qui avait porté son verre à ses lèvres à l'écoute des propos de son fils, recracha le contenu au visage de Cameron.

Cameron : (protestant, s'essuyant le visage) – Hey, mais vous êtes malade !

Le Colonel Sheppard se retourna lentement vers le petit garçon, les yeux ronds. Il le regarda un instant, avant de dire.

John : - William, fais tes excuses au Général tout de suite, s'il te plait.

William : (regardant son père perplexe en fronçant les sourcils) – Mais la question est pas méchante. Sam a dit qu'elle avait un gros ventre parce qu'elle attendait un bébé. Alors moi, je me demandais si le Monsieur attendait pas un bébé aussi, puisque il a un gros ventre.

John ne put se retenir de sourire légèrement face à tant de simplicité et d'innocence…Quelques fois, lui aussi aimerait bien se retrouver à cet âge… La vie serait beaucoup moins compliquée… Le jeune homme s'accroupit à la hauteur du petit garçon et dit d'une voix douce.

John : - Non mon cœur, le Général est un monsieur, il ne peut pas avoir de bébé.

William : - Pourquoi ?

John : - Parce que… Parce que… (Secouant la tête) Parce que c'est ainsi ! Les messieurs ne peuvent pas avoir de bébé.

William : - Ben pourquoi, il a un gros ventre alors ?

John ouvrit la bouche pour parler, mais aucun son n'en sortit. Pourquoi il avait un gros ventre…Comment pouvait-il lui expliquer de telle sorte qu'il comprenne, sans froisser le Général ?

William pencha la tête sur le coté et sonda son père en plissant les yeux. Pourquoi il ne lui répondait pas ? Peut-être que c'était parce qu'il ne connaissait pas la réponse ? Na…son papa savait toujours les réponses à toutes les choses… Le Général, quand à lui, regarda d'un air amusé, ainsi que Daniel, Rodney et Kate, la scène qui se déroulait devant ses yeux. Au bout de quelques minutes, il se décida à venir en aide à John. Il prit William dans ses bras, en lui ébouriffant les cheveux. John le remercia d'un sourire.

Hammond : - Si j'ai un gros ventre, c'est parce que je suis costaud, voilà tout !

William : - C'est quoi être costaud ?

Hammond : - C'est quand on a une forte corpulence comme moi !

William hocha la tête en signe de compréhension.

William : - T'es comment Zoncle Odney alors ?

Rodney : - Hey, je ne suis pas costaud moi ! Sans vouloir vous vexer mon Général.

John : (hochant la tête de droite à gauche) – Avouez que si vous perdiez quelques kilos, ça ne vous ferait pas de mal.

Pour seule réponse, John eut le droit à une œillade meurtrière.

Hammond : - Moi, je ne trouve pas que ton oncle Rodney soit si « costaud ».

Rodney : (se redressant) – Merci Général.

William : - Ben par rapport à papa si !

John étouffa un rire, ce qui lui valut un second regard meurtrier de la part du scientifique. Il lui fit un grand sourire et s'éloigna, afin d'éviter de s'énerver alors qu'il avait promis à Elizabeth de bien se tenir. Il se dirigeait vers la jeune femme, qui s'était assise sur une des marches du perron, quand il entendit son fils dire.

William : - D'accord mais Kate a Dit que t'étais très beau comme ça.

Ce qui lui étira un nouveau sourire.

Elizabeth, perdue dans ses pensées, regardait sans vraiment les voir Sam et Jack enlacés. La jeune femme sursauta légèrement, en sentant deux bras puissants encercler sa taille et un souffle chaud dans son cou.

John : - On rêve Docteur Weir ? Dit-il en lui murmurant à l'oreille.

Elizabeth : (souriant) – En effet.

John : - Je peux vous demander à quoi vous rêvez ?

Elizabeth : - A l'homme merveilleux qui partage ma vie. Je m'imaginais tendrement enlacée avec lui, devant un feu de cheminée.

John : (lui soufflant à l'oreille) – Vous savez, cela peut s'arranger tout de suite si vous le souhaitez. Dit-il, en commençant à lui déposer des petits baisers dans le cou.

Elizabeth : (soupirant) – C'est une proposition intéressante Colonel, mais (souriant malicieusement) Je doute que mon mari soit d'accord.

John : (s'arrêtant et grimaçant) – Arr ! S'il le faut je vous enlève de force.

Elizabeth sourit et se retourna lentement, afin de rester dans le cercle protecteur de ses bras.

Elizabeth : (passant ses bras autour de son cou en souriant) – Et une fois que vous m'aurez enlevée Colonel, quel châtiment me ferez-vous subir ?

John : (s'approchant lentement de son visage, avec un petit sourire) Des tortures que vous n'imaginez même pas. Si vous voulez, je peux vous en faire une petite démonstration. Finit-il si près du visage d'Elizabeth, que leurs souffles se mêlaient.

Elizabeth : - Avec un grand plaisir (sensuellement) Colonel.

John combla la courte distance et embrassa tendrement Elizabeth, pendant de longues minutes.

John : (se détachant, légèrement essoufflé) – Dis-moi. Tu crois qu'ils remarqueraient notre absence si on s'éclipsait ?

Elizabeth : (haussant les sourcils) – S'éclipser ? La dernière fois que nous nous sommes (mettant les guillemets) Dois-je te rappeler, que nous nous sommes retrouvés sur une plage, le lendemain matin, complètement nus.

John : (avec un grand sourire) – Oh, je me souviens parfaitement ! Dit-il en hochant la tête. D'ailleurs, heureusement qu'il n'y avait personne sur cette plage, vu le bruit que l'on a fait.

Elizabeth : (faussement outré, le tapant gentiment) – John !

John : - je plaisante mon cœur. Dit-il en lui embrassant le front.

Elizabeth sourit, posa son front contre le torse de John pendant que son doigt dessinait des petits symboles sur celui-ci.

Elizabeth : (soupirant) – De toute façon, on ne peut pas laisser William.

John baissa la tête et fronça les sourcils, puis sourit, ravi de la tournure de la conversation.

John : - Tu sais, on ne le laisse pas… (Souriant) Je suis sûr que Rodney et Kate seraient enchantés de nous garder William jusqu'à demain !

Elizabeth : (fronçant les sourcils, septique) – Tu crois ? Kate je pense, mais Rodney…C'est beaucoup moins sûr…

John : - Ne t'en fait pas, je saurais le convaincre ! Alors on va leur demander ? dit-il en la regardant plein d'espoir.

La jeune femme hésita avant de répondre. Oh, pas qu'elle n'en avait pas envie. Au contraire, elle mourait d'envie de rester seule avec John pour le reste de la journée… Ce qui l'inquiétait, c'était de laisser William… Seul, avec Rodney…Quoi que…il n'était pas tout seul, puisque il avait Kate.

Elizabeth : - D'accord, allons leur demander !

Un sourire de petit garçon illumina le visage de John. Il se leva d'un bond, aida Elizabeth à faire de même et c'est main dans la main qu'ils se dirigèrent vers le couple, qui parlait toujours avec le Général et William dans ses bras. C'est arrivé à leur hauteur, qu'un cri retint leur attention. Toutes les têtes présentes dans le jardin se retournèrent vers la source du bruit. Sam était pliée en deux et grimaçait de douleur en se tenant le bas du ventre. Jack, à coté d'elle, semblait quelque peu paniqué.

Jack : - Chérie, que se passe-t-il ?

Sam : - Je crois que le travail a commencé.

Jack : (écarquillant les yeux) – Quoi ? Mais il ne devait arriver que dans deux semaines ! Il est en avance.

Sam : (essayant de ne pas rire) – Pour ça, il ne tient pas de toi ! (Grimaçant, face à une douleur plus forte que les autres) Jack.

Jack : - Heu… oui… (Secouant la tête, afin de reprendre ces esprits) Daniel, appelez l'hôpital militaire vite ! Dite que le Colonel Carter O'Neill va accoucher et qu'on arrive !

Daniel : - Très bien Jack. Dit l'archéologue en se précipitant vers le salon.

Elizabeth, qui s'était rapprochée, prit la main de Carter dans la sienne et tenta quelque peu de la calmer. Elle savait parfaitement la peur qu'éprouvait la jeune femme face à la naissance de son première enfant, pour être passée par là aussi.

Elizabeth : (lui tapotant la main) Ca va allez Samantha, vous allez voir, tout va bien se passer…

Le Colonel Carter ne put lui répondre que par un faible sourire.