Salut !
Wouaah ! Ça fait un petit moment que j'ai rien posté ! Désolé désolé !
Je dois avouer que je ne parviens plus à écrire, c'est terrible ! Et ça m'énerve parce que j'ai beaucoup trop d'idée qui polluent mon petit cerveau et que je ne peux rien coucher sur papier ! Pfff !
Bref ! Ça m'énerve !
Bon, je ne vous retiens pas plus ! Bonne lecture !
_Dénonciation
Malgré la pluie battante, nombreux étaient les joueurs qui continuaient leur entrainement matinal sur le terrain extérieur. D'autres devaient certainement chauffer les machines de sport à l'intérieur. Ces suppositions se sont avérées être exactes lorsqu'il se dirigea vers les portes vitrées. On voyait depuis le pallier les hommes plein de sueur s'acharner sur leurs exercices.
Le Démon ne s'y attarda pas et se dirigea vers les vestiaires. Il se voyait mal les rejoindre en jean et veston en cuir. Il se glissa rapidement entre les banc et se posta devant son casier. Le tee-shirt à la main, il allait pour retirer son futal. Mais un rire aigüe le força à faire volte-face. Et sans plus attendre, il lança un regard de glace dans la direction du plaisantin.
Mais trop tard, des bras se jetèrent à son cou.
"Alors t'as l'air d'aller mieux ! Faudrait qu'on ait une conversation avec Hime-chan pour qu'elle te ménage un peu ! rigola t-il.
-La ferme fuckin'décoloré ! s'énerva le blond. Et lâche-moi si tu ne veux pas perdre l'usage de tes deux bras."
Son équipier lui fit une moue boudeuse avant d'obéir. Ensuite, intervint un chauve à forte carrure.
"En tout cas, on est content que t'ai enfin une relation stable. On pensait que ça allait jamais arriver !
-Je dois dire que le fait même qu'une fille puisse te supporter... C'est un exploit en soi ! se moqua un troisième."
Il fit mine de ne pas écouter et continua à se changer. Le dernier venu l'imita tandis que le chauve s'assit sur un des bancs à proximité. Le décoloré fit de même que ce dernier et observa songeur Hiruma.
"Dis Hiruma-chan, qu'est-ce qu'il t'ait arrivé la semaine dernière ?
-Pas tes affaires, cracha t-il en attrapant ses crampons.
-Tu peux pas dire ça ! On était super inquiet pour toi ! Tu répondais à aucun appel ! En plus, quand on venait chez toi, y'avait jamais personne ! Tu sais que ton courrier dépassait de ta boite au lettre ?
-Je dois avouer que ça nous a surpris de voir ça, ajouta le chauve.
-J'ai pensé qu'il t'était arrivé quelque chose de grave. Tu aurais pu nous tenir au courant. Même avec un rapide message. Histoire de savoir que t'es encore en vie.
-C'est vrai qu'avec la vie que tu as, on peut jamais savoir ce qu'il peut t'arriver ! On est très inquiet pour toi Hiruma-chan !"
Il lui sauta au cou et se frotta tendrement au dos du Démon. Il semblait qu'il ronronnait affectueusement.
"J'ai rien à vous dire sur ce qu'il s'est passé."
Il ferma son casier et fit mine de s'en aller. Le chauve soupira lourdement en laissant tomber sa tête en arrière. Le décoloré, de son côté, se releva et observa la carrure bien solitaire du Démon.
"Tu sais Hiruma-chan... Je suis peut-être idiot mais... J'ai quand même remarqué certains trucs ! Et j'ai une supposition !"
Le blond s'arrêta face à la poignée. Mais il ne se retourna pas.
"Le jour du match au dôme, je me souviens que t'étais vraiiiiiiiiment dans un état trop bizarre ! T'avais raté l'entrainement et tu tirais une tronche effrayante ! Mais quand t'as vu Hime-chan, ça allait mieux !"
Il mit un doigt pensif sous son menton. Il se voulait intelligent.
"Ensuite, toi, le grand Démon, tu débarques à nos soirées arrosés entre potes -chose qui n'arrive que très rarement- avec une humeur massacrante ! Tu te plains de Hime-chan qui te prend la tête ! Tu t'énerves parce qu'elle part à une petite fête.
-Et tu disparais juste après sans dire où tu vas, ajouta le chauve.
-Et moi je dis que tu es allé la chercher ! Et rien que ça, tu vois, c'est quelque chose ! s'exclama le décoloré plus fort."
Il entama quelques pas rapide à gauche puis à droite.
"Sans oublier que tu lui donnes les clefs de ton hôtel !
-Il a fait ça ? demanda interloqué le troisième.
-Il me l'a pas dit mais il m'a demandé de lui faire des doubles de ses clefs dans le magasin de mon père, chuchota t-il indiscrètement à ses coéquipiers."
Il acquiesça frénétiquement avant de reprendre.
"En plus, maintenant, tu prends tes journées de repos ! Je suis certain que c'est pour faire des sorties avec Hime-chan ! C'est sûr puisque t'as même pris un congé pour la Saint-Valentin comme la plupart des membres de l'équipe ! Alors que, Hiruma-chan, t'étais le premier à argumenter qu'il fallait travailler d'arrache-pied toute l'année !
-Et rajoute le fait qu'il se démène pour trouver un boulot à la "Hime-chan" !
-C'est vrai que je m'étais bien marré quand on est tombé sur l'appel qu'il a donné pour le shooting photo avec je-sais-plus quelle agence !
-Mais c'était il y a un bon moment ça, fit le chauve au troisième. Je ne m'en rappelle même plus.
-Quoi qu'il en soit, coupa le décoloré, j'ai encore plein d'autres exemples à donner ! Mais je sais que tu vas bientôt te casser sans rien dire alors ! Voilà ! C'était juste pour t'expliquer que je suis certain que ton état de la semaine dernière était à cause de Hime-chan ! Et si c'est le cas, faut vraiment qu'on lui parle pour lui dire que Hiruma-chan reste un homme !"
Les deux autres hochèrent activement de la tête.
"Et qu'il faut pas trop te mener par le bout du nez ! Parce que tu réfléchis trop Hiruma-chan ! Et je suis sûr que la moitié des choses auxquelles t'as déjà pu penser en étant avec Hime-chan... Et bien, elle ne le sait même pas ! Parce que t'es pas un bavard !
-Elle a l'air mignonne la petite. Mais c'est pas une salope sans cœur au moins ? demanda le chauve plus sérieusement. J'espère qu'elle ne fait pas que t'utiliser comme elle veut. Quand on aime une fille, nous les mecs, on s'en rend pas compte."
A ce moment-là, le Démon fit volte-face avec un visage bien effrayant. Le regard sombre, il dévisagea son coéquipier froidement.
"Je laisse ça sur le compte de ton idiotie fuckin'tête de bowling. Mais la prochaine fois que tu parles d'elle dans ces termes, je te le fais regretter pour le reste de ta foutue misérable vie."
Il s'en alla sur ces mots.
Un silence de mort régna dans les vestiaires. Alors que de l'autre côté de la porte, Hiruma songeait plus sérieusement à ce que l'abruti décoloré venait de dire. Non pas qu'il ignorait que son précédent état lamentable était dû à la rousse. Mais jamais il ne s'était réellement rendu compte de tout ce qu'il avait fait pour Mamori. Et maintenant qu'il s'y penchait plus sérieusement, la liste était encore à compléter.
fin
Oulalalalala ! Bon y'a des trucs, on s'en doutait quand même !
Désolé pour les fautes ! Je suis sûre qu'il y en a mais j'ai été prise d'une flemme violente pour corriger le chapitre. J'ai dû le faire après l'écriture mais ça date d'il y a six mois. ... Bah ouai, si on fait pas régulièrement attention, il y a des fautes qui s'invitent ! Ah Ah !
Bref !
Sur ce, lâchez quelques commentaires et on se donne rendez-vous au prochain chapitre ! SHAAAAOOOOOoooow !
