Bonjour tout le monde.

hum.... Je crois que mon ordi avait décidé de ne pas publier ce chapitre, mais bon, je suis tenace. Heureusement que je regardais le Seigneur des anneaux, ça m'a permis de veiller un peu et je vous publie donc ce chapitre face à la bataille de l'Isengar, du gouffre de Helm et d' Osguiliath ( tout un programme lol). Bon trève de blabla il va être deux heures du matin lol

Voici le chapitre du nouvel an et de la rencontre avec les parents d'Edward.

Bonne lecture.

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Chapitre 11



J'y étais sans doute allé un peu fort en enlevant Bella de la sorte, mais lorsque j'avais vu les yeux suppliants de ma fille, je n'avais pas pu faire autrement. Quand Alice nous avait annoncé qu'elle comptait passer prendre Bella pour l'aider à se préparer, j'avais tout d'abord était surpris, puis je m'étais dit que je devais à tout prix faire quelque chose. Et Carlie était d'accord avec moi, elle ne voulait pas passer toute son après-midi dans la salle de bain ou loin de ma belle. Je m'étais donc rangé du côté de ma fille sans trop de mal et je l'avais emmené en mission « enlevons Bella ».

C'était dans ces moments que je me rendais compte que je n'étais qu'un grand gamin et j'avais un peu honte d'emmener ma fille là-dedans. Les pères normaux ne faisaient sans doute pas cela avec leurs filles, mais en même temps, les pères normaux n'avaient pas Alice comme sœur. Une sœur qui, lorsqu'elle souhaitait avoir quelque chose l'avait tout le temps ou presque. Cette fois-ci, j'étais bien décidé à lui tenir tête et même si pour cela nous devions enlever Bella de grès ou de force.

Heureusement pour nous, cela avait plus était de grès que de force. Je pense même que ça l'avait amusé et j'étais heureux d'avoir partagé ce moment avec elle. Mais je l'étais davantage à la voir déambuler dans mon univers, jouer avec ma fille, me taquiner ou être là tout simplement. Je lui avais dit de faire comme chez elle dans mon appartement et c'est ce qu'elle avait fait. J'aimais que les gens auxquels je tenais se sentent vraiment comme chez eux chez moi. C'était sans doute la plus grande preuve d'attachement que l'on pouvait se faire. Et voir Bella se lever, aller dans la cuisine pour se prendre un verre d'eau m'emplissait de joie d'une manière démesurée. Je me traitais mentalement d'idiot pour tenter de revenir à la raison mais je n'y parvenais pas.

Le pire avait sans doute été quand je l'avais vu dans la salle de bain entrain de s'occuper de ma fille. Tout d'abord, j'avais été subjugué par la beauté de Bella. Depuis la première fois que je l'avais vu, j'avais été attiré par elle, par sa beauté naturelle, par le fait qu'elle ne se prenait pas la tête pour choisir ses tenues mais depuis hier, elle m'étonnait. Sa robe d'hier était magnifique, élégante et elle la rendait atrocement sensuelle. Quant à celle d'aujourd'hui…. elle aurait pu paraître comme une robe noire toute simple, mais pas sur Bella. Cette robe faisait ressortir sa classe naturelle, sa beauté et aussi ses jolies formes. Sa coiffure me laissait entrevoir son dos à tel point que la robe en devenait presque indécente. Le tout était parfait par des chaussures à talons qui la grandissaient un peu, cependant, elle était toujours beaucoup plus petite que moi et j'aimais beaucoup ça.

Alors que je m'attardais sur ma compagne, la voix de ma fille me fit revenir à la réalité. Les deux ne savaient pas encore que j'étais là, adossé au chambranle de la porte face à ma fille qui demandait à Bella de lui rajouter un peu de paillettes alors que cette dernière lui expliquait qu'il ne fallait pas qu'il y en ait trop au risque de ressembler à un camion volé ce qui avait déclenché le rire de ma fille. J'aimais beaucoup les moments qu'elles passaient toutes les deux, des moments qui semblaient tellement naturels. Et des moments qui comblaient Carlie de joie, une présence féminine lui faisait du bien et je savais que Bella aurait une bonne influence sur elle.

Finalement, alors que nous avions commencé à nous préparé avec beaucoup d'avance, nous étions arrivés au restaurant parmi les derniers invités. Mais tout le monde était tellement occupé que personne ne remarqua notre retard. Personne ou presque car lorsque j'emmenais Carlie ranger nos manteaux afin de laisser Bella seule quelques instants avec sa meilleure amie, ma sœur se jeta sur moi.

- Tu sais que tu vas me le payer.

- Je ne vois pas du tout de quoi tu parles. Lui dis-je en feignant l'innocence.

- Edward …

- Oui ma puce ?

- Ne joues pas à cela avec moi ! Pourquoi tu ne m'as pas laissé aider Bella à se préparer.

- Pour plusieurs raisons. Tout d'abord, elle est assez grande pour se préparer toute seule, regardes par toi-même, le résultat est plus que satisfaisant non ? et ensuite parce que tu es une enfant pourrie gâtée et qu'il était temps qu'on te dise non. Oh et sans doute aussi parce que nous voulions passer du temps avec Bella dis-je en souriant à Carlie.

- Tu sais que tu es aussi pourri gâté que moi ? me demanda-t-elle en souriant.

- Oui, je sais, mais à toi, on ne peut rien refuser, enfin, habituellement.

- Tu sais quoi, ça passe pour une fois, mais tu aurais pu arriver avant, maman n'attend que de rencontrer Bella, je te jure, elle est presque intenable.

- Mamie est déjà arrivée ? demanda Carlie dont le regard s'éclairait.

- Bien sûr ma belle dit ma sœur.

- On y va papa ?

- Oui, tout de suite.

Ma fille adorait ses grands-parents et c'était bien évidemment réciproque, aussi, quand nous étions retournés dans la salle, elle courra directement se jeter dans les bras de ma mère sous le regard bienveillant de mon père. Je vis Bella la suivre du regard et sa bouche se tordit dans une sorte de grimace, ce que j'aurais pu trouver hilarant si je ne savais pas à quoi elle pouvait penser à cet instant précis. Je savais qu'elle redoutait ce moment, mais elle eut tout de même le courage de se lancer.

Mes parents ne nous avaient pas encore vus alors que nous étions pratiquement à côté d'eux, sans doute trop occupés à écouter le récit de ma fille sur sa fin d'après-midi. Je resserrais mon emprise sur Bella et lui déposais un léger baiser sur le haut de son crâne avant de m'éclaircir la voix pour signaler notre présence à mes parents.

- Oh mon chéri, désolé nous ne t'avions pas vu me dit ma mère avec un grand sourire.

- J'avais remarqué. Dis-je en lui faisant un clin d'œil.

- Ne sois pas impoli avec ta mère me dit mon père avec un grand sourire que je lui rendis aussitôt.

- Hum… papa, maman, je vous présente Bella, Bella, voici mes parents.

- Oh ma belle, je suis heureuse de faire enfin ta connaissance dit ma mère en la prenant tendrement dans ses bras.

- Moi aussi madame Cullen dit mon ange d'une voix intimidée.

- Ne m'appelles pas madame, allons ! je t'ai déjà dit de m'appeler Esmé dans les lettres, c'est aussi valable ici.

- Allons chérie, tu vas lui faire peur. Dis mon père en souriant. Je suis Carlisle, le père d'Edward, mais ça, tu le sais déjà.

- Heureuse de vous revoir docteur Cullen.

- Revoir ? demanda Alice qui venait de s'intégrer dans la conversation.

- Ma belle, ici c'est Carlisle, on garde le docteur Cullen pour l'hôpital. Et sinon, oui Alice, nous nous sommes déjà vus, ce devait être en août? Demanda-t-il à Bella.

- Oui, à mon déménagement, je suis allée faire un petit saut à l'hôpital je m'étais ouvert le genou.

- Rien qu'un mauvais souvenir à présent dit mon père en souriant. Je suis heureux de pouvoir te voir dans de meilleures conditions, mais aussi de faire plus amplement connaissance.

- C'est sûr que ce n'est pas entre deux patients que tu as pu apprendre à la connaître dit Alice en souriant.

- Je suis même étonné que tu l'aies reconnue. Dis-je à mon père.

- je dois avouer que j'ai du réfléchir un moment avant de faire le rapprochement.

- Assez parlé de travail dit ma mère en prenant ma belle par la main, ma fille toujours dans ses bras. Allons dire bonjour à tout le monde.

- Maman ! dis-je en tentant de les rattraper.

- Tu connais ta mère. me dit mon père en souriant.

- Hum… oui, mais j'avais promis à Bella de près d'elle toute la soirée.

- Ne t'en fais pas, tu vas la revoir ta princesse me dit Emmet qui venait d'arriver en me donnant un gros coup dans le dos.

- Moi aussi je suis content de te voir Emmet.

- Tu sais que ta mère ne va pas la manger dit mon père en ne tenant pas compte de la remarque de mon frère.

- Je m'en doute, mais j'aurais préféré être avec elle avant qu'elle ne fasse la connaissance de tout le monde, surtout avec Alice qui les suit.

- Ed', le microbe ne va pas s'envoler !

- Microbe demanda mon père en levant un sourcil.

- Le surnom qu'Emmet lui a donné.

- Emmet, combien de fois je t'ai dit de ne pas donner de surnoms aux gens.

- Oh papa, avoue qu'elle est toute petite surtout à côté d'Edward.

- Ce n'est pas une raison. Je me demande vraiment à quel moment j'ai raté ton éducation.

- Hey ! fut la seule réponse cohérente de mon frère alors que je ne pouvais retenir mon rire.

- En tout cas, elle est très belle. Dit mon père en détournant son regard vers Bella.

- Je sais.

- Elle semble aussi intelligente, polie.

- Papa, je n'ai plus quinze ans tu sais ? dis-je en souriant.

- Je sais, mais bon, il est bien que tu saches que je suis d'accord avec ton choix.

- Honnêtement, je n'ai rien choisi, ça m'est tombé dessus.

- Ça ne t'a pas trop fait mal ?

- Merci pour cette intervention constructive Emmet dis-je en secouant la tête dépitée.

- Tu aurais pu tomber plus mal.

- Je sais, et je sais aussi que je n'aurais pas pu trouver mieux. C'est elle. C'est celle que j'attendais.

- Tu ne t'emballes pas trop ? je veux dire, ça ne fait qu'une semaine que vous vous voyez.

- Combien de temps t'a-t-il fallu pour savoir que maman était la bonne ?

- Quelques jours, mais je me dis que ce n'est peut-être pas aussi évident pour toi. Je veux dire, tu as une fille.

- Oh papa, regardes comment Carlie et elle se comportent, il est évident qu'elles s'adorent. Dit Emmet.

- Oui, mais comment Carlie la considère-t-elle ? elle ne peut pas jouer le rôle de mère, elle est bien trop jeune.

- Papa…. Elle prendra la place qu'elle voudra et que Carlie voudra qu'elle prenne, mais pour le moment, la question ne se pose pas. Nous sommes bien tous les trois et c'est la seule chose qui compte non ?

- Oui, tu as sans doute raison, le principal c'est qu'elle vous rende heureux.

- Merci papa.

- Aller, va la rejoindre avant que les femmes de la famille ne la fassent fuir.

Je ne m'attardais pas plus longtemps, trop heureux de retrouver ma fille et ma compagne qui étaient avec ma mère et ma sœur. Elles étaient en pleine discussion avec Carmen et Eléazar, des amis proches de la famille. Ils étaient un peu comme mon oncle et ma tante bien que nous n'ayons aucun lien du sang. Je m'approchais de ma belle et l'enlaçais par la taille collant son dos contre mon torse et prenant une bouffée de son odeur. J'adorais l'enlaçais de cette manière et elle devait aimer aussi, elle posa ses mains par-dessus les miennes qui étaient sur son nombril.

- Et bien Edward, depuis combien de temps nous caches-tu cette merveille ? me demanda Eléazar en souriant alors que je sentais les joues de Bella rosirent.

- Pas assez longtemps, hélas. Dis-je en jetant un regard vers Alice.

- Je comprends ce que tu veux dire. Tu as bien du courage de supporter les ardeurs des femmes Cullen, Isabella.

- Juste Bella s'il vous plait. Mais elles ne sont pas si terribles que cela.

- Merci ma belle, mais tu peux dire ce que tu penses tu sais. Dit ma mère en souriant.

- Je pense que les ardeurs d'Alice sont davantage effrayantes que les tiennes, maman. Dis-je en tirant la langue à Alice.

- Oh vraiment très mature hein Edward, presqu'autant que ce que vous m'avez fait tous les trois cette après-midi. Dit-elle en nous pointant du doigt Carlie, Bella et moi.

- Je ne suis responsable de rien moi dit Bella en levant les mains au ciel.

- Quant à moi, je plaide coupable. Dis-je en déposant un baiser dans le cou de Bella.

- Qu'est-ce que vous avez fait ? demanda Carmen ne retenant pas sa curiosité.

- Nous avons enlevés Bella. Dit Carlie pleine de fierté ce qui me fit rire.

- Enlevé ? demanda ma mère.

- Vi ! tatie voulait l'avoir que pour elle alors avec papa, on a été la chercher et on a passé toute l'après-midi à trois.

- Mes enfants ne grandiront jamais. dit ma mère dépitée. Désolée ma belle que tu ais eu à subir ça.

- Oh, ce fut amusant dit Bella en souriant à Carlie qui tendit les bras pour qu'elle la prenne dans ses bras.

La discussion continua ainsi pendant quelques minutes, jusqu'à ce que nous fûmes interrompus par Tanya, Kate et Irina, les trois filles de Carmen et Eléazar que je considérais comme mes cousines. Même si je savais qu'il n'en allait pas forcément de même pour elles, enfin, surtout pour Tanya. Mais ce soir, ça ne comptait pas, ce soir j'étais avec la femme que j'aimais et rien ne pouvait venir ternir le tableau. Je ne pus réprimer un sourire en me rendant compte que j'allais terminer cette année avec elle, mais aussi la commencer en sa compagnie. Les filles avaient été courtoises avec Bella, la mettant à l'aise, même Tanya était souriante. Kate était sans doute celle qui était la plus conviviale, peut-être parce qu'elles avaient le même âge, ou presque. Kate avait 19 ans et était la plus jeune de notre groupe d'amis. Quand Carlie était née, elle avait tellement été en admiration devant ma fille que je ne pu faire autrement que de la choisir comme marraine et elle était parfaitement à la hauteur de la tache. Ma fille l'adorait et c'était réciproque, Kate était sans doute celle qui la gâtait le plus, elle lui offrait un cadeau à chaque fois qu'elle la voyait. Et ce soir n'avait pas dérogé à la règle, elle lui avait ramené un sautoir noir qui suivait avec sa robe.

Puis les filles étaient parties danser. Bella, qui avait été tiré de force sur la piste de danse, avait emmené avec elle Angela qui ne semblait pas plus heureuse qu'elle. Finalement, elles se débrouillaient toutes les deux très bien. Ma fille se joignit à Bella et le sourire qu'elle avait sur le visage valait alors tout l'or du monde. Je m'approchais de Ben qui s'occupait du bar.

- Tu sais que l'on peut se servir seuls ?

- Que veux-tu, je ne perds pas les bonnes habitudes.

- Tu devrais les perdre et la rejoindre.

- De qui parles-tu ?

- La jolie brune à lunettes.

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

- Arrêtes, je voix comment tu la regardes.

- Je la regarde normalement.

- Ha non, je ne suis pas d'accord.

- Mais si, tu regardes Bella comme ça, ton père regarde ta mère comme ça….

- C'est bien ce que je dis. Aller, va danser avec elle et fais le premier pas. C'est une amie de Bella, j'en déduis donc qu'elle est timide.

Il éclata de rire et me laissa en plan à côté du bar. J'observais la salle, tous les gens que j'aimais étaient réunis et Emmet avait vraiment bien fait les choses. Le buffet était bien garni, les boissons aussi et la décoration était parfaite.

Cela faisait deux heures que nous étions là et que Bella dansait avec ma famille pendant que je parlais avec tous les autres membres de l'assistance. Puis je pris deux coupes de champagne et allait en porter une à ma belle.

- Hey ! me dit-elle en souriant.

- Ça va mon cœur ? dis-je en lui tendant la coupe.

- Ta famille va me tuer dit-elle en souriant. Merci pour la coupe.

- Papa ! tu danses ?

- Heu…

- Aller Edward.

- Ok.

Je finis rapidement mon verre et le déposa sur le plateau d'un serveur et en fit de même avec celui de Bella. Je pris ma princesse dans mes bras et commençais à danser avec elle pendant que Bella dansait avec ma sœur. Le temps passait très vite et j'étais content d'avoir cédé à mes deux femmes. Ma fille passa dans les bras de ma mère et je pris Bella dans les miens pour entamer un slow. Je la serrais fortement contre moi et elle déposa sa tête contre mon torse.

- Tout se passe bien ?

- Très bien, je passe un merveilleux réveillon. Tes parents son géniaux.

- Je pense qu'ils t'adorent aussi.

- Et j'en suis contente.

- Tu sais quoi, moi aussi. Je ne te remercierais jamais assez d'avoir accepté de venir avec moi.

- Et je ne regrette pas.

Je l'embrassais tendrement oubliant totalement où nous étions, mais nous fûmes interrompus par mon frère qui me sauta pratiquement au cou.

- C'est l'heure ! dit-il en sautant partout.

- L'heure de quoi ? me demanda Bella.

- De mettre ton manteau microbe.

- Pourquoi ? demanda-t-elle.

- Les fusées de feu. Dit Carlie en souriant.

- Les fusées de feu ?

- Il est de tradition de tirer un feu d'artifice après les douze coups de minuit. Dis-je en lui passant son manteau.

- Un feu d'artifice ?

- Oui, tu aimes ?

- J'adore dit-elle en souriant. Vous le tirez où ?

- Sur le parking.

- Je comprends pourquoi on ne s'est pas garé là alors.

Nous étions tous sur le parking, je n'avais jamais su si c'était autorisé, mais en tout cas nous le faisions chaque année et c'était ce qui rendait la chose aussi amusante. Carlie était dans les bras de Bella et je les serrais toutes les deux contre moi. Les cris de mon frère me ramenèrent sur terre, la fin de l'année était là. Terminées mes années de galère à la recherche de l'amour, je l'avais trouvé et j'étais heureux. Les cris de mon frère ? Non, les hurlements ! Repris par ma fille et par le reste des invités.

- Dix, neuf, huit, sept…

- Je t'aime. Glissais-je tendrement à Bella.

- Moi aussi.

- Trois, deux, un….

- Bonne année mes amours.

- Bonne année mon papounet, bonne année Bella, je vous aime.

- Moi aussi je vous aime dit Bella le regard ému.

L'année commençait vraiment bien….

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Réponse aux non-inscrits.

Gwen : moi aussi j'aimerais bien avoir un homme comme Edward, mais bon, on n'a pas tout ce que l'on souhaite dans la vie. Dommage ! Merci par la review.