Merci pour toutes ces reviews ! Je ne sais pas si c'est grâce à vous, mais mon rhume se finit ! Merci à tous ceux qui m'ont donné des conseils en matière de chocolat. Il y a des connaisseurs à ce que je vois !
Note pour ce chapitre : on se rappelera qu'Elisabeth a dit à John qu'elle était d'origine belge, et à Carson qu'elle était d'origine écossaise.
Commande de fourniture pour le Dédale.
Nom : Major Lorne
Fonction : Major, responsable de SGA2.
Demande privée/professionnelle (préciser le service) : Privée
Objet : Dictionnaire anglais-allemand ; méthode d'apprentissage de l'allemand pour grands débutants.
Quantité : Un de chaque
Intérêt de la demande : Se reporter au mot « privé », quelques lignes plus haut.
!I!
John : Alors comme ça on veut apprendre l'allemand, major ?
Lorne : Heu, oui mon colonel.
John : Vous n'avez pas osé marquer « drague » comme motif sur votre demande ?
Rodney : « Drague » ? Vous lui refourguez un de vos plans stratégiques, John ? « Je prétexte l'apprentissage d'une langue pour avoir des têtes à têtes avec une charmante jeune fille » ?
John : Cette Cité est le lieu idéal pour apprendre de nouvelles cultures…
Rodney : Vous n'avez pas tort en fait… Lorne, je pourrai vous emprunter votre dictionnaire de temps en temps ?
John : Vous vous mettez à l'allemand, Rodney ?
Rodney : Est-ce que vous avez déjà remarqué le nombre d'Allemands dans cette Cité et surtout les heu… courbes des Allemandes ? Et en plus elles sont toutes blondes !
Lorne : Là je dois admettre que pour une fois je suis d'accord avec vous.
Rodney : En plus elles parlent très bien anglais. Alors que les Espagnoles…
John : Intéressant, vous semblez tous deux partager un fantasme sur les Germaniques… Femmes bien entendu…
Rodney : Oui, on sait : pas vous…
Lorne : En fait c'est plus qu'un fantasme… Je suis déjà avec.
Rodney : Avec qui ? Avec toutes ?
John : Racontez-nous Lorne…
Lorne : Ben… Eva Hallberg, la petite infirmière…
John : Bravo mon vieux ! On est les premiers au courant ?
Rodney : EVA ?
John : Je veux dire : tout le mess est le premier au courant ?
Lorne : Ca pose un problème docteur McKay ?
Rodney : Mais elle a débarqué il y a un mois ! Comment voulez-vous que je fasse si tous les militaires leur sautent dessus dès qu'elles arrivent ?
John : Ce n'est peut-être pas qu'une question de timing…
Lorne : Ca va, il vous reste encore pas mal de jolies filles libres ! Tenez, je vais même vous donner un tuyau : Weir est plutôt sympa avec ce genre d'histoire et s'amuse beaucoup à donner un coup de pouce si elle peut, comme elle l'a fait pour moi…
John : Parce que vous confiez vos peines de cœur à Weir ?
Lorne : Non ! Elle s'en est doutée quand je lui ai demandé mine de rien comment on disait « bonjour » et « merci » en allemand.
Rodney : Et « est-ce qu'un jour je pourrai à mon tour vous ausculter ? ».
Lorne : Hey ! J'essaye d'être sympa !
John : Continuez, moi ça m'intéresse…
Rodney : Je croyais que vous préfériez les brunes aux cheveux bouclés ?
John : Chut !
Lorne : Bref, en fait Weir adore ce type d'histoires. Elle n'a pas l'air comme ça mais elle est au courant de tous les couples de la Cité. Ca parle beaucoup potins pendant leurs soirées filles.
John : Et boxers moulants, aussi.
Lorne : En plus elle m'avait vu quelques jours avant à l'infirmerie quand Eva était à quelques mètres de moi, et j'avais été incapable à ce moment de me concentrer deux secondes pour lui faire mon rapport.
Rodney : Aaah oui : la blouse blanche…
John : Oooh oui, la blouse blanche…
Lorne : Surtout quand elle se penche sur le lit voisin pour… Bref sur le coup même Beckett a été gentil et a attribué le fait que je n'arrivais pas à faire des phrases cohérentes à mon traumatisme crânien. Ils ont tous les deux convenu que ce devait être Eva qui devait vérifier toutes les heures que j'aille bien.
John : Et puis ça devait arranger Beckett qui devait avoir rendez-vous avec Laura.
Rodney : Et Elisabeth qui devait avoir rendez-vous aussi…
John : Non, pas Elisabeth.
Rodney : Non ?
John : Non.
Lorne : Et donc tout ça pour vous dire que Weir m'a un peu aidé. Elle m'a même donné quelques ficelles de la galanterie germanique, histoire que je ça marche bien. Elle s'y connaît : elle est d'origine allemande.
John : Elisabeth vous a dit qu'elle était d'origine allemande ?
Lorne : Oui.
John : … Les Belges et les Ecossaises sont pas mal aussi.
Rodney : Le top c'est un mix des trois.
Plus on est de fous, plus on rit.
Plus il y a de reviews, plus je souris.
(Vous aurez tous noté une légère panne d'inspiration en ce qui concerne les incitations à la review. Mais vous, vous êtes inspirés, mmmh ? Même si c'est juste deux mots, ça me fait plaisir que vous les ayez envoyés).
