Chalut à tous. Je suis désolée de poster avec un jour de retard mais hier, avec près de 8 heures de boulot, j'ai malheureusement pas pu poster. Aujourd'hui, le boulot étant plus tranquille, je peux ^^ Donc voici la suite de Peter Pan. J'espère qu'elle vous plaira. Merchi à tous et Bizz diaboliques. A mardi prochain (où je suis sure de pouvoir poster ^^)

GreatLunatic: Non, je n'aurais pas fait fait cet affront à Sebastian... Quoique... XD Non, j'ai pas envie de mourir si jeune ^^ Ce n'est pas grave si ton commentaire est court il me fait très plaisir, comme toujours ^^ Désolé pour la tite faute... Il y en a toujours qui passe le filtre -_-" Merchi pour tes encouragements. J'espère que la suite te plaira toujours autant ^^ Bizz diaboliques.

Magikalie: Voyons voir si tu trouveras dans quel rôle se cache Undertaker. Oui, normalement, il va apparaitre dans ce chapitre ^^ William reste fidèle à lui même mais j'avoue qu'Undertaker est plus... comment dire... efficace ? Utile ? Bref, je pense que tu comprends où je veux en venir ^^ Oui, je me suis aussi beaucoup éclaté à imaginer Ciel habillé en Peter Pan et j'ai aussi pouffé de rire XD Tu sauras très bientôt pour ton Undy. J'espère que ce chapitre te plaira. Bizz Diaboliques.

BisSenshi: Oh, mais tu sais, ce rôle lui va plutôt bien car, justement, il a perdu ses parents. On ne sait pas ce qui à pousser Peter à fuir le monde des humains mais sans doutes a-t-il été blessé psychologiquement... Peut être ses parents sont-ils eux aussi mort... ? Et puis son détachement des affaires humaines, comme s'il les fuyaient... Certes, Ciel ne fuit pas, mais cela aurait très bien pu être ce qu'il serait devenu s'il n'avait pas été enlevé et torturer jusqu'à ce qu'il perde la foi... Qui sait, au final ? Mais je trouvais qu'au contraire, bien que le personnage paraisse radicalement opposé à Ciel, il existe des ressemblances entre eux assez intéressantes... Après ce n'est que mon point de vue... Ton idée est aussi très intéressante. Peter Pan ne symbolise-t-il pas en effet la part d'enfance qui se trouve en chacun de nous et qui a été mise de côté puis oublié... Dans ce cas même, je trouve que Ciel peut très bien correspondre au rôle car bien qu'il soit un adulte dans un corps d'enfant, il existe toujours des moments où ce qu'il est vraiment ressort et montre sa fragilité mais aussi son manque d'amour et de croyance... Bref, sur ces bonnes paroles, j'espère que ce chapitre te plaira. Bizz diaboliques.

Lottie: C'est vrai que je me suis amusée ^^ Beaucoup amusée ^^ Tu es bien la seule qui te rende compte du travail que je dois fournir pour tous ses poèmes. Merchi beaucoup, vraiment beaucoup! Crochet n'est ni l'un ni l'autre... Dommage XD Grell a failli être Mouche par contre ^^ Merchi pour tes encouragements. Bonne lecture. Bizz diaboliques.

Bocchan-Chan: En effet, et c'est pour cela que c'est Ciel qui a hérité du rôle ^^ EN effet, TOUS les rêves peuvent se réaliser, et Lizzy en prendra quelque peu conscience... Pas méchamment bien sur... Mais ma version de Peter ne le rend pas obligatoirement vainqueur, comme tu verras... Je me suis aussi poser la question veux-tu et la solution m'a paru tellement effrayante que je préfère ne pas trop y penser et préciser les rêves que je veux qui se réalisent ^^ C'est souvent ainsi: les enfants ne savent pas le mal qu'ils font à leurs parents par leurs actions, ils ne comprennent pas mais on peut se demander s'ils n'en font pas exprès parfois, pour savoir à quel point leurs parents tiennent à eux: l'amour mais aussi la colère et la tristesse sont des sentiments dont ils ont besoin pour grandir et comprendre le monde. Que ce doit être dur d'être parents. Surtout quand les enfants sont si cruels... Moi j'aimerais tellement voler libre comme un oiseau mais pas avec les contraintes des enfants, n'est-ce pas ^^ J'ai pas envie de faire un piquet dans l'herbe, hein ? ^^ Et oui, Peter Pan est très vicieux, et j'ai voulu en quelque sorte le montrer... en quelque sorte... mais aussi plein de bon sens sur certains points... Merchi à toi aussi pour ton soutient. Je t'adore et à la semaine prochaine. Bonne lecture. Que l'épée de lumière de l'archange Michaël te protège. Bizz

Scène 3 : Paradis imaginaire

Dans l'île imaginaire, il existait une baie où était amarré le Scotland Yard, le vaisseau corsaire du Capitaine Randall. Il était à présent prisonnier des glaces depuis que Ciel n'était pas revenu du monde des humains. En effet, le climat de cet endroit s'accommodait en fonction de l'humeur du garçon… Le ciel était donc souvent gris même si quelques éclaircies perçaient la couche nuageuse de temps à autre. Ciel était en effet connu pour son caractère ronchon…

Mais, trêve de bavardages, penchons nous sur ce fameux navire qui s'éveillait lentement aux premières lueurs de l'aube, pour tenter de mieux comprendre comment vivaient les ennemis de Ciel…

Le premier debout était le cuisinier du navire qui préparait le petit déjeuner pour tous ses compatriotes. Les corsaires se levaient alors sous la torture du délicieux fumet qui parvenait à leurs narines.

La vie d'un corsaire

Est la plus belle des vies,

On est libre comme l'air,

De faire ce qu'on a envie.

La journée commençait souvent par ce chant qui était à la fois un chant de vérité, car c'était ce qu'ils pensaient de leur statut de corsaire, mais aussi un chant de courage. En effet, depuis que le Capitaine Randall avait pris en chasse ce fameux Ciel, leurs vies étaient devenues ennuyeuses à en mourir et ils ne leurs restaient plus que les expéditions sur l'île à la recherche du garçon, leurs chants et leurs camarades pour ne pas orchestrer une mutinerie…

La vie d'un corsaire,

Se fait au grès du vent,

Loin sur la mer,

Quelque soit le temps.

Hélas, à présent, si le grand large leurs manquait, même si le Capitaine décidait de laisser tomber et de reprendre leurs voyages, il serait fou de vouloir faire avancer le navire. Cela n'améliorait pas l'humeur des corsaires qui devenaient exécrables par manque d'occupations, qui provoquait donc de plus en plus de bastons qui se terminaient en général dans l'eau glacée…

La vie d'un corsaire,

Est une vraie galère,

Car on fait la loi,

Tous, au nom du roi.

Le seul qui restait toujours de bonne humeur, quelque soit le temps, était le Lieutenant du Capitaine Randall : Aberline. C'était aussi en grande partie grâce à lui que l'équipage grondait en silence, faisant de lui leur porte parole auprès du Capitaine. On pouvait d'ailleurs se demander comment une personne de si bonne volonté et de cœur pouvait être sur un vaisseau corsaire mais cela s'expliquait lorsqu'on savait que le Capitaine l'avait recueilli quand il était encore enfant. Celui-ci vouait une fidélité sans limites à ce dernier même s'il n'était pas toujours d'accord avec ses actions et ses décisions. Il était aussi le seul que le Capitaine écoutait…

La vie d'un corsaire,

Nous exile de la terre,

Nous vivons au grès des flots

En hurlant Hissez-haut !

Malheureusement, depuis que Ciel avait retrouvé avant eux le trésor que le Capitaine devait ramener à sa Majesté le Roi, ce dernier n'écoutait plus les paroles d'Aberline, pas plus que la voix de la raison : il voulait faire payer à ce petit isolent ce qu'il lui avait fait. D'autant plus depuis qu'il avait perdu sa main dans l'entreprise et qu'un crocodile ayant avalé sa théière le suivait en faisant des « Ho ho ho » constants, espérant manger un autre petit morceau du Capitaine…

Je suis un corsaire,

Et je suis le plus fier !

Ce matin là, lorsqu'Aberline sortit du dortoir qu'il partageait avec les autres, sa bonne humeur quotidienne se propagea au reste de l'équipage : le soleil était revenu, le ciel était bleu, chose qui était vraiment incroyable et, surtout, la mer était redevenue liquide ! Cela ne pouvait signifier qu'une chose : leur ennemi numéro un était de retour… Aberline s'empressa d'aller prévenir son Capitaine mais, lorsqu'il arriva devant sa cabine, prêt à toquer, la porte de celle-ci s'ouvrit devant lui, le frappant de plein fouet.

- Aberline ! Il est enfin revenu !

La voix du lieutenant lui parvient de derrière la porte, à moitié étouffée.

- Oui, Capitaine…

Randall referma la porte et vit l'homme aplatis derrière celle-ci. Il leva un sourcil contrarié, décrocha Aberline puis lui dit.

- Annonce aux hommes de se tenir prêts : il n'est pas loin, je le sens !

Aberline acquiesça puis alla prévenir l'équipage d'un pas mal assuré par le coup qu'il avait reçu. Les corsaires obéirent en ronchonnant : ce n'était pas la première fois qu'ils avaient de faux espoirs… mis valaient mieux chasser ce maudit garnement que de rester oisifs sur le navire !

Pendant ce temps là, Ciel, Yumi et les trois Spears arrivaient dans l'atmosphère du Pays Imaginaire et assistèrent au lever du soleil sur l'océan glacé puis à la transformation du paysage. Le ciel se dégagea, ne laissant que quelques nuages pour les dissimuler… L'Océan scintilla pendant un instant par la réflexion des rayons solaires sur la glace avant que l'eau ne se mette à fondre pour redevenir le liquide miroir du ciel. Les arbres, ayant perdu leurs feuilles, se virent de nouveaux couverts de leur feuillage et de fleurs, comme si le printemps était bien avancé. Enfin, la faune endormie évoluait à présent dans les différents endroits de l'île. La présence de Ciel avait redonné la vie à ce paradis imaginaire…

Le petit groupe se posa sur un nuage et Ciel sortit une longue vue pour savoir si la voie était libre avant de conduire ses compagnons à sa cachette. Un mince sourire étira ses lèvres puis il rangea sa longue vue.

- Il semble que l'équipage de ce cher Capitaine soit sur le pied de guerre… Je vais devoir aller créer une diversion pour qu'ils ne vous aperçoivent pas… Yumi, tu les mèneras auprès des garçons et vous veillerez sur eux jusqu'à mon retour. Compris ?

Les enfants et la petite fée hochèrent gravement la tête alors que Ciel fonçait à toute allure en direction du vaisseau corsaire.

Le Capitaine vit Ciel arriver avec sa propre longue vue et un sourire triomphant éclaira son visage. Avec autorité, il ordonna.

- Préparer le canon ! Placez à 2° Sud ! 3…2…1…Feu !

Le boulet de canon partit en direction de Ciel, qui évita de justesse la percussion en changeant sa trajectoire de quelques centimètres. Le canon ayant été réarmé, Crochet fit tirer son équipage une, deux, trois fois mais ils loupèrent toujours Ciel de peu. Ciel étant à présent à leur hauteur, le Capitaine Randall sortit son pistolet et visa le jeune garçon qui le narguait en agitant devant lui la clé dorée qui fermait le coffre au trésor que voulait Randall.

Le résultat fut affligeant, surtout pour le Scotland Yard… Le mât avait été brisé par un boulet de canon envoyé par l'équipage en visant l'enfant oiseau et les voiles étaient percées de petits trous et de grandes lacérations du aux balles de l'arme à feu de Crochet et de ses lancers de poignards. Pour la ixième fois depuis que Ciel était apparu, le navire était hors d'état de fonctionner et le jeune garçon n'avait même pas une égratignure à soigner. Randall s'arracha les cheveux et bougonna :

- Il faut que je m'y prenne autrement sinon je n'aurais jamais ce petit garnement !

Il haussa alors la voix et aboya ses ordres à l'équipage.

- Réparez-moi ce navire, et en vitesse, bande de bons à rien !

Puis il s'enferma de nouveau dans sa cabine pour réfléchir à un plan pendant que son équipage mettait une barque à l'eau pour aller chercher du bois pour réparer le mât, au moins, cela les occupaient…

Yumi, dès qu'elle avait vu que l'attention des corsaires était bien détournée, descendit avec ses trois petits protégés en direction de leur tanière. Les enfants eurent alors un petit aperçu de l'île et de ses trésors : une cascade arc-en-ciel qui se jetait dans un lac, le refuge des sirènes un village composé de tipis de toutes les tailles d'où s'échappait de la fumée, la village des indiens un grand amas de Rocher en forme de crâne, lieu de cache-cache parfait pour les enfants et de la forêt luxuriante qui dissimulait encore bien des secrets qui recouvrait tout le reste de l'île… sans oublier, bien sur, les corsaires dans leur baie…

Après avoir prévenu les enfants qu'elle devait préparer leur arrivée au refuge d'Outre-tombe, nom choisi par les garçons perdus, Yumi partit en laissant derrière elle une trainée de poussière de fée pour marquer son passage. La petite fée se faufila à travers les arbres puis entra dans l'un d'entre eux, sui était creux. Elle descendit, descendit et descendit encore jusqu'à à leur arrivé à leur tanière souterraine où dormaient les six petits compagnons de Ciel. Elle les secoua, cria dans leurs oreilles, tira leurs cheveux mais rien à y faire, impossible de les réveiller !

Yumi soupira alors en songeant que le nom de leur repère avait été bien trouvé puisqu'ils dormaient tous comme des morts… Elle soupira de nouveau puis se résigna à utiliser la manière forte : elle prit un énorme coquillage et souffla de toutes ses forces dedans. Le son qui en sortit fit trembler la terre et bouger les garçons. Yumi crut que tout cela avait état inutile lorsqu'ils ouvrirent enfin les yeux. L'un d'entre eux, habillé comme son faux jumeau d'un costume de raton laveur, demanda :

- Que t'arrive-t-il, Yuyu ?

La petite se précipita sur lui et lui expliqua :

- Il faut aider Ciel à cacher les enfants du monde des humains au Capitaine Crochet en attendant son retour, Spocky !

Ce dernier sauta sur ses pieds, attrapa sa trompette et souffla dedans. L'horrible son qu'il en sortit termina de réveiller tout le reste de la troupe. Tous se levèrent alors en titubant alors qu'Undy, le frère jumeau de Spocky, reprochait à son frère :

- Combien de fois je t'ai dit de ne pas me souffler de la trompette dans les oreilles, Spocky ?! L'orgue, c'est bien plus lugubre !

- Moi je préfère la trompette : le son est plus horrible !

Yumi n'écouta pas le reste de la dispute quotidienne des Jumeaux : ayant accompli sa mission, elle pouvait à présent retourner auprès de Ciel pour lui donner un coup de main magique… Yumi ne sut donc pas que ses paroles avaient mal été interprétées par l'esprit tordu et encore embrumé de sommeil de Spocky…

- Après avoir terminé de se disputer avec son frère, Spocky annonça aux autres :

- Crochet a voulu nous envoyer des enfants pour nous espionner et trouver notre cachette. Ciel veut que nous les arrêtions : il s'en occupera à son retour. Tous à vos postes !

Les enfants hochèrent la tête et s'armèrent avant de prendre position en scrutant le ciel.

Bard et Finny tentaient de suivre le plus rapidement possible la trainée laissée par Yumi avant que celle-ci ne s'estompe. Ils ne virent donc pas leur sœur, qui aurait du les suivre de près, s'éloignant du bon chemin, le regard attirer par une petite fée rose qui semblait avoir perdu son chemin… Les deux garçons arrivèrent bientôt au niveau de l'entrée de la cachette des garçons perdus mais, avant même d'y pénétrer, ils furent attaqués par des pierres, des bâtons et autres projectiles qui leurs firent perdre leur concentration.

N'ayant pas l'habitude de voler, ils s'écrasèrent lamentablement au sol. Sonné par le choc, ils ne purent rien faire pour empêcher le petit groupe de compagnons de Ciel de leurs sauter dessus avant de les attacher et de les bâillonner avec des lianes en souriant de toutes leurs dents de leur victoire.

Ciel ne tarda pas à rentrer au refuge, le sourire aux lèvres pour avoir jouer un mauvais tour à Randall, accompagné de Yumi qui l'avait croisé en chemin. Ciel fut surpris de ne pas voir ses invités parmi la petite troupe rassemblée devant lui, aussi demanda-t-il.

- Mais où sont passés Bard, Finny et Lizzy ?

Avec un grand sourire, les enfants se déplacèrent pour montrer les deux garçons saucissonnés. Celui d'entre eux qui portait un costume d'ours, et une longue chevelure rouge, lui expliqua.

- Nous les avons attrapés et mis hors d'état de nuire, comme tu nous l'as dit, Ciel !

Ciel regarda Grell avec stupéfaction avant de le questionner.

- Quand ais-je dis une telle chose ?

Celui portant un costume de mouffette blanche et noire répondit en redressant ses lunettes rectangulaires.

- C'est Yumi exactement qui nous a dit cela !

La petite fée nia avant de comprendre ce qu'il c'était passé. Elle expliqua alors à Ciel ce qu'elle avait compris. Ciel se pinça l'arrête du nez et tenta de garder son calme alors que le temps, à l'extérieur, tournait à l'orage.

- Détachez-les immédiatement, triples andouilles : ce sont les frères de votre nouvelle conteuse d'histoires !

C'est à ce moment là que Ciel s'aperçut de l'absence de cette dernière.

- Mais où est Lizzy ?

Le lapin roux et noir, portant lui aussi des lunettes et ayant un succès fou chez les filles, répondit.

- Il n'y avait pas de fille avec eux lorsqu'on les a attrapés…

Ciel soupira de plus bel : mais où pouvait bien être passé la jeune fille…surtout avec les pirates dans les parages… Il réfléchit longuement à ce qu'il devait faire puis il donna ses indications.

- Ne vous inquiétez pas, je vais aller la chercher avec Yumi. Ne faites pas de bêtises en mon absence !

Les six garçons perdus se mirent au garde à vous et les deux Spears hochèrent la tête. Ciel partit alors sur les traces de la jeune fille en croisant les doigts pour qu'ils la trouvent avant Randall et ses hommes.

Mais Bard et Finny s'inquiétaient pour leur sœur. Aussi décidèrent-ils de partir à leur tour à sa recherche. Les garçons perdus, ne voulant pas rester en reste, annoncèrent.

- Les indiens connaissaient cette île mieux que personne : ils pourront surement nous aider !

Bard hocha la tête gravement et annonça :

- Bien alors, allons chercher ses indiens !

Ils quittèrent le repère en secret puis se mirent à chanter à haute voix pour se donner du courage.

- Tous à la queue leu leu,

Sous le ciel bleu,

Nous cherchons les indiens

Tin tin.

Ti da da da dam,

Ti da da da dam,

Ti da da da dam, dam, dam

Chantons tous bien en cœur,

Nous allons sauver notre sœur,

En trouvant les indiens,

Tin tin.

Ti da da da dam,

Ti da da da dam,

Ti da da da dam, dam, dam

Elle nous contera alors,

Des histoires en or,

Auprès des indiens.

Tin tin.

Ti da da da dam,

Ti da da da dam,

Ti da da da dam, dam, dam

Tous à la queue leu leu,

Nous cherchons de notre mieux,

La présence des indiens,

Tin tin,

Qui nous aideraient bien,

Tin tin.

Ti da da da dam,

Ti da da da dam,

Ti da da da dam, dam, dam

Ils trouvèrent très vite les indiens qui les menèrent bien volontiers à leur village pour qu'ils puissent rencontrer leur chef. Hélas, celui-ci ne pouvait les aider : sa fille bien aimée avait disparu. Les enfants se résignèrent alors à faire confiance à Ciel et Yumi et attendirent auprès du chef indien leurs retours.

Ciel et Yumi commencèrent par se rendre dans la clairière enchantée où vivaient toutes les fées, afin de leur demander si elles n'avaient pas vu Lizzy pendant leurs nombreux voyages. L'une d'entre elle se rappela alors qu'elle avait été suivie par une jeune humaine un peu plus tôt dans l'après midi mais qu'elle ne savait pas où ce qu'elle était devenue. Ciel et Yumi échangèrent un regard horrifié : juste à côté de la clairière se trouve le lac arc-en-ciel des sirènes…

Lizzy, se sentant perdue et seule, avait peu à peu perdu confiance et foi. La magie des fées avait alors cessé d'exister et elle était tombée dans un lac, non loin de là où elle avait perdu de vu la petite fée qu'elle suivait. En voulant sortir de l'eau, elle c'était retrouvée face à des créatures dont la beauté dépassait l'imagination. Elle fut attirée par leurs voix si mélodieuses qu'elles lui faisaient tout oublier. Elle n'entendit que de très loin Ciel crier à l'égard des sirènes.

- Bande de poissons vampires, laissez-là partir !

Mais Lizzy s'en moquait bien : l'envoutement était tel que sa volonté n'existait plus. Ciel eut beau crier son nom, rien n'y faisait : elle était perdue…

A suivre...