Bon, il me semble avoir fait n'importe quoi avec certaines réponses aux reviews... Désolé pour celles concernées, je suis crevée. Sur une autre note, demain, je vais faire ma première grasse mat' depuis 3 longues années alors ça ira mieux (je pense). Merci à celles et ceux qui sont passé voir Beyond sur Fiction Press et plus encore d'avoir laissé un commentaire (je vous A-DO-RE !). Place au chapitre d'aujourd'hui ^^

Disclaimer: JKR a tout ! La chance...

Je ne sais pas si j'avais fait de la pub (si oui, j'en remets une couche), passez lire si le coeur vous en dit Evidence, mon Remus/Tonks en cadeau à Bulle1206 pour la 700e review de Verum. Celui pour la 800e est en bonne voie et la Muse s'est révélée taquine d'ailleurs ^^

Je vais me faire gronder par Shiroten puisque je poste ce chapitre sans correction...


- Je m'étais promis que le château ne souffrirait pas cette fois-ci. Murmura Hermione alors que Severus, Sirius et elle arrivaient au pied des escaliers.

- Il n'y aura personne au château, la rassura Sirius en pressant son épaule. Et le peu qui restera sera en sécurité dans la Chambre. Tout ira bien.

- Le cabot a raison, dit Severus avec un sourire en coin. Ecoute, il nous reste encore trois mois pour réfléchir à tout ce qui pourra bien se passer. Je suis sûr que Shacklebolt nous préparera au pire en Défense et nous n'aurons qu'à faire de même avec le Club.

- Mais je ne peux pas m'empêcher de… Commença-t-elle.

- De rien du tout ! Coupa Severus. Tu rentres gentiment dans ton dortoir et tu dors. Je sais que tu as horreur de ça, Hermione, mais c'est un ordre. Nous aurons tout le temps d'en reparler demain. Y compris de ce qu'on pourra dire ou pas à Lily, Peter, James et Remus.

Severus ne lui laissa même pas le temps de répondre et lui embrassa la joue avant de partir en direction des cachots. Hermione soupira.

- Je pense que ton frère a raison, dit Sirius. Dormir te fera le plus grand bien.

Hermione ouvrit la bouche pour lui dire qu'elle était majeure et pouvait donc décider seule mais Sirius continua :

- Mais… Oui, il y a un « mais ». Je pense qu'un long détour par les cuisines pour boire un chocolat chaud serait tout à fait acceptable. Allez, viens.

Sirius lui fit un petit sourire et lui tendit une main. Hermione saisit la main tendue et se laissa entrainer vers les cuisines. C'était étrange d'être là, dans les couloirs, pendant qu'Albus et les autres continuaient à parler des préparatifs et autres. Il avait déjà été décidé de trouver et de ramener Trelawney car même si elle était… particulière, elle faisait de réelles prophéties et Voldemort ne devait en aucun cas mettre la main sur elle.

Soudain, Sirius la tira vers un recoin et elle le regarda, surprise suite à son geste.

- Que… ? Commença-t-elle

- Chuuut, j'ai entendu Rusard…

Et effectivement, Hermione put entendre le concierge du château, le cliquetis caractéristique de ses clefs et ses murmures habituels l'accompagnant. Il passa près d'eux et Hermione comme Sirius retinrent leur souffle, de peur de se faire prendre.

Quand elle fut certaine que le concierge ne reviendrait pas sur ses pas, Hermione regarda Sirius. Et ce simple contact visuel la ramena quelques heures plus tôt, quand leurs bouches s'étaient trouvées à quelques millimètres l'une de l'autre. Que devait-elle faire ? Devait-elle combler ces quelques malheureux centimètres ou se détourner ?

- Hermione ?

Malgré la pénombre, elle arrivait à voir ses yeux. Ses yeux gris qui paraissaient presque noirs avec le manque de lumière. Hermione ne lui répondit pas. Elle continua à le regarder, osa même porter une main sur sa joue, comme elle l'avait fait plus tôt dans la soirée, et caressa doucement la peau qui se trouvait sous son pouce. Une peau douce qui devenait rugueuse vers sa mâchoire. Sirius ne disait rien, elle voulait savoir ce qu'il ressentait, alors qu'elle était là, sa main sur sa joue. Courageuse et curieuse, elle plaça sa main gauche sur son t-shirt, tout contre l'endroit où son cœur battait. L'organe sembla faire une embardée alors que sa paume se posa au plus près de lui. Les battements se firent plus erratiques tandis que son pouce faisait toujours son chemin sur sa joue et qu'ils se rapprochaient l'un de l'autre. Et Hermione décida de franchir ces centimètres qui n'étaient plus que des millimètres et posa ses lèvres sur celles de Sirius.

Au début, ni l'un ni l'autre ne bougèrent peut-être parce qu'ils étaient tous deux étonné de voir que ce baiser n'était interrompu en aucune façon. Hermione détacha ses lèvres de celles de Sirius un instant mais Sirius les reprit la seconde qui suivit. Il captura sa lèvre inférieure entre les siennes et la caressa du bout de sa langue, comme s'il voulait en mémoriser la texture. Elle poussa un soupir bienheureux et la main qui était jusque-là sur sa joue s'en alla dans ses cheveux. Sirius mordilla sa lèvre, la relâcha et posa un tout petit baiser avant de se reculer pour la regarder.

Il lui fit un sourire et cette fois, ce fut lui qui lui caressa la joue. Elle crut qu'il allait l'embrasser de nouveau quand il s'avança vers elle mais il ne fit que poser son front contre le sien et murmura contre sa bouche :

- Mieux encore que dans mes rêves…

Il frotta le bout de son nez contre le sien.

- Alors, ce chocolat ? Demanda-t-il après s'être reculé.

Hermione pressa un baiser sur sa joue et l'entraîna vers les cuisines.


Kingsley Shacklebolt vivait un début de journée difficile. Non content d'être venu le voir avec Dumbledore pour lui raconter une histoire tout droit sortie de l'esprit dérangé d'un auteur de fiction, Maugrey était resté jusqu'au petit matin à lui répéter que son plan de cours était ridicule et qu'il fallait changer tout ce qu'il avait prévu. Kingsley n'avait donc pas dormi – ou si peu – et faisait ce qu'il pouvait pour ne pas finir tête la première dans son porridge.

Il décida de passer voir Poppy pour qu'elle lui donne de quoi survivre à sa journée et quitta la Grande Salle d'un pas décidé. De toute façon, mieux valait faire croire aux élèves qu'il était plus qu'en forme plutôt que de leur laisser l'occasion de penser qu'ils auraient la possibilité de faire ce qu'ils voulaient dans sa classe, même si aujourd'hui était dimanche. Surtout pas après ce que Maugrey leur avait concocté. Même fatigué comme il l'était, Kingsley savait qu'aucun élève n'aurait l'occasion de se reposer en Défense dorénavant… Duels, parcours où ils rencontreraient toutes sortes de créatures nuisibles et surtout, surtout le cours qu'il donnerait à tous, celui concernant les Impardonnables. Ce cours allait être donné à toutes les années et avec l'accord du Ministère. Techniquement. A l'heure actuelle, Maugrey devait harceler les bureaucrates qui avaient le malheur d'être sur les lieux.

Merlin savait qu'il n'avait absolument pas envie de donner ce cours…

- Ah ! Kingsley ! Parfait, résonna la voix de Dumbledore alors qu'il quittait l'Infirmerie.

- Albus, salua-t-il.

- J'ai reçu un hibou du Ministère concernant le cours sur les Impardonnables.

- A ce propos, est-il vraiment nécessaire de les démontrer aux trois premières années ?

- Il a été décidé de réunir ces années dans la Grande Salle vendredi matin. Plusieurs Aurors viendront expliquer le comportement à avoir dans ces temps sombres. En ce qui concerne les autres années, Alastor viendra te prêter main forte.

Kingsley parla quelques minutes de plus avec Albus et finit par partir pour rejoindre sa salle pour la préparer pour le lendemain. Il n'aurait jamais dû accepter d'enseigner, pensa-t-il alors qu'il poussait la porte de sa classe. Il était fait pour être sur le terrain, pas pour apprendre à des enfants à se battre ! La seule bonne nouvelle dans cette histoire restait l'aide inattendue de Maugrey. Son mentor adorait terroriser les plus jeunes, et il était celui qui serait le plus à même de montrer aux élèves toute l'horreur de la guerre.


- C'est de ta faute, Hermione ! Se plaignit Venus alors qu'elles étaient toutes deux installées près du lac.

Hermione regarda son amie avec des yeux ronds.

- Pardon ?

- Parfaitement ! Et celle de Lily aussi ! On aurait pu croire qu'elle comprendrait que ton premier rendez-vous était suffisamment précieux pour ne pas se laisser entrainer par James et ton frère !

- Un instant, Venus. De quoi suis-je fautive ?

- Tu n'as vu personne ce matin ?

- Je venais à peine de descendre pour aller à la Grande Salle quand tu m'as amenée ici, répondit Hermione. Merci d'avoir pensé à prendre de quoi manger au fait.

Venus bredouilla quelques mots et finit par s'excuser.

- On peut aller aux cuisines, si tu veux.

- C'est bon, je me suis levée assez tard et j'ai très bien, même trop, mangé hier donc je peux survivre deux heures de plus jusqu'au déjeuner. Mais dis-moi donc ce qui peut bien être de ma faute.

- Je… J'étais avec Remus quand vous tentiez d'échapper à Lily, James et Severus.

- Et ? Je ne vois pas où tu veux en venir.

- Disons que Remus et moi sommes… ensemble ?

- C'est vrai ? Oh ! Je suis tellement contente pour vous deux ! Et…

- Ah ! Vous êtes là ! Je vous ai cherchée partout ! S'exclama Lily alors qu'elle arrivait à leur hauteur.

La jolie rousse avait les joues roses et le souffle légèrement court. Elle semblait s'être pressée et avait peut-être même couru.

- C'est fou ce que tu sembles nous chercher dernièrement, lança Venus.

Lily eut la bonne grâce de comprendre de quoi parlait son amie et rosit un peu plus.

- Je suis désolée, dit Lily. Sincèrement Hermione, et toi aussi Venus. Nous sommes tombés sur Remus et toi par accident…

- Et pour Sirius et moi ?

- La même chose. James avait décrété qu'il voulait aider Severus à vous trouver. Severus, lui, était légèrement inquiet – tu connais ton frère – et ne s'est pas fait prier pour suivre mon imbécile de copain. J'étais persuadée que vous étiez du côté de la tour d'Astronomie, étant donné que c'est romantique à souhait, et je les ai emmené dans le parc en me disant que vous n'y seriez pas. Résultat, James entend des voix venir de l'une des serres et tu connais la suite…

- Moui, répondit Hermione. Je sais bien que tu ne pensais pas à mal, Lily, même si je vous ai maudit d'être arrivé au moment le plus important.

Lily baissa la tête, consciente de son rôle la veille mais leva néanmoins les yeux pour demander d'une toute petite voix :

- Vous vous êtes quand même embrassé au moins ? A la fin ? Enfin, c'est que vous êtes rentrés tard après être tous deux ressortis et…

Hermione resta silencieuse un instant, réfléchissant à ce qu'elle pouvait dire. Elle venait de monter dans sa chambre quand elle avait vu son miroir briller. Elle s'était préparée à voir Severus hurler suite à ce qu'elle lui avait fait mais avait été étonnée de le voir lui demander de venir avec Sirius dans la salle de bain de Mimi Geignarde car Albus voulait les voir. Bien évidemment, elle ne pouvait pas parler de ça à Lily, ni à Venus.

- Cette fin de rendez-vous m'agaçait, dit-elle, et ni Sirius ni moi n'avions eu l'occasion d'en parler alors je suis allé le chercher.

- Et alors ? Pressa Venus.

- Nous nous sommes promenés, avons discuté et…

Hermione adorait voir ses amies littéralement suspendues à chaque mot qui s'échappait de ses lèvres.

- Et nous nous sommes embrassés.

Les deux se mirent à piailler, battre des mains, sourire et soupirer, heureuses pour leur amie.

- Enfin, je l'ai embrassé.

- Des détails ! Je veux des détails ! Ordonna Venus.

- Alors je veux savoir comment vous vous êtes mis ensemble, Remus et toi. Rétorqua Hermione.


Regulus se pressa. Il avait reçu un mot de son frère par le biais de Severus pendant le déjeuner et se dépêchait de rejoindre l'endroit que lui avait indiqué son frère. Que pouvait donc bien lui vouloir Sirius dans tel endroit, découvert qui plus est, Regulus n'en savait rien, mais cela ne l'empêcha pas de rejoindre le septième étage et plus particulièrement la tapisserie du fou qui s'était dit qu'apprendre à danser à des Trolls était une excellente idée.

Il patienta quelques minutes et eut la surprise de sa vie quand une immense porte se matérialisa devant lui. La tête de Sirius apparut dans l'encadrement et son frère lui dit d'entrer. L'étonnement de Regulus ne fit que grandir quand il se retrouva dans la bibliothèque du Square.

- Mais comment ?

- Bienvenue dans la Salle qui va et vient, répondit Sirius. Les elfes du château l'appellent comme ça, nous on l'appelle la Salle sur Demande.

- Nous ? Demanda-t-il en regardant les différents volumes qui s'alignaient.

Volumes identiques à ceux qui se trouvaient chez eux.

- La JMJ. Je dis « la » mais ce n'est pas vraiment le bon mot, pas plus que « JMJ » remarque, dit Sirius en se laissant tomber dans un fauteuil. JMJ est l'abréviation de notre club de Duel. Du nom qu'on a choisi James et moi, en fait. Le mot « Club » à lui seul est d'un ennui et c'est ainsi que les autres l'appellent. Avec James, on a choisi « Jeunes Magiciens Justiciers », tout de suite c'est largement plus clinquant, non ?

Regulus se contenta de sourire. Sirius restait toujours le même. Il était certes un peu moins fou et beaucoup plus tolérant qu'avant mais sa spontanéité, elle, était identique à celle qu'il lui connaissait depuis toujours.

- Clinquant est le bon mot, effectivement. Non pas que je ne sois pas heureux de passer du temps avec toi mon cher frère mais pourquoi maintenant et pourquoi cette salle étrange ?

- Ah oui, c'est vrai. Cette salle est capable de donner ce que quiconque veut. J'ai pensé à la seule pièce du Square où l'on aimait se retrouver tous deux, mais j'aurais pu te faire visiter ma salle commune aussi.

La bibliothèque disparut au profit d'une pièce pleine de vie et totalement différente de ce à quoi ressemblait la salle commune Serpentarde. Sirius était dorénavant installé dans un fauteuil près d'une énorme cheminée où un feu ronflait dans l'âtre. Il y avait plusieurs tables, de nombreux fauteuils et canapés qui semblaient moelleux à souhait et une immense tapisserie brodée aux couleurs de la maison Gryffondor et qui représentait une femme, entourée notamment d'une licorne et d'un lion. L'endroit était chaleureux, intime même et dégageait quelque chose de familier comme si la pièce criait « Bienvenue ! » à quiconque y entrait. Regulus trouva qu'il aimait beaucoup plus cette salle commune que la sienne. Bien évidemment, il ne pouvait pas dire ça à Sirius.

- C'est rouge.

- Aussi rouge que celle de Serpentard est verte, à mon avis.

- Tout à fait, répondit Regulus en s'installant dans le fauteuil en face de son frère. Pourquoi je suis là, Sirius ?

Regulus regarda son frère porter réellement – ou presque – son nom pour la première fois depuis bien longtemps.

- Des bruits de couloir me sont parvenus, dit-il du bout des lèvres. Rien que tu ne m'aies déjà confié mais disons que je sais maintenant avec certitude que tu seras Marqué pour Noël… Je sais aussi que tu ne seras pas le seul.

Regulus lui fit signe de continuer.

- Je sais aussi d'autres choses. Une action sera menée pour mettre fin au taré suprématiste, je ne peux pas te dire quoi, n'ayant pas moi-même ces informations, mais elle aura lieu le jour même où Mère t'enverra voir ses chers amis. Je veux que tu restes au château, Regulus. Je ne veux pas te voir te tenir contre ton gré auprès des serviteurs de ce mage à la noix.

- Mère sera folle si je lui dis que je ne rentre pas aux vacances, Sirius.

- Mère est déjà folle, Regulus ! Tu n'auras qu'à ne pas monter dans le train, elle ne pourra pas t'atteindre ici.

- Je ne veux pas être un Mangemort, avoua Regulus, tu le sais, n'est-ce pas ? Mais… Que deviendrons-nous quand nous serons tous deux déshérités ?

- Alphie a ouvert un coffre à Gringotts pour moi, il y a largement de quoi subvenir à nos besoin, Reggie. Confia Sirius.

Reggie… Il y avait bien longtemps qu'il n'avait pas entendu ce nom venant de son frère. Trop longtemps, en fait.

- Avant tout ça, avant que l'on me dise ce que je viens de te confier, je voulais acheter un cottage et t'y cacher, au cas où. J'ai même trouvé l'endroit, c'est tout près d'un village nommé Loutry Ste Chaspoule qui est semi-magique ; plusieurs familles de sorciers vivent là. Les Weasley et les Diggory, et Xenophilius Lovegood y a commencé la construction de sa maison. Ce que j'ai trouvé par l'intermédiaire d'Alphard n'est pas vraiment une maison, plutôt une ancienne bergerie moldue mais rien qu'un peu de magie ne saurait restaurer. Severus a même accepté d'en être le Gardien du secret.

- Severus ? Severus Snape ? Pardon d'être étonné, je sais que vous êtes en bons termes, vu qu'il sert de chouette – à ce propos, il m'a dit de te dire que Pettigrow a intérêt de se dépêcher – mais de là à en faire ton Gardien ?

- Justement, Reggie ! Personne ne penserait qu'il pourrait être mon Gardien ! Je suis brillant quand je m'y mets !

Regulus éclata de rire.

- Quand tu t'y mets effectivement, dit-il. J'aime bien te voir t'auto-complimenter tout en en foudroyant l'effet en quelques mots derrière. Pour en revenir à nos dragons, le plan du cottage ne sert plus à rien si le Lord tombe à la fin de l'année.

- Oui et non, Reggie. Je veux que tu viennes vivre avec moi. Enfin, si tu le veux…

- Evidemment imbécile, tu auras au moins le mérite de me faire rire, le taquina-t-il.

Sirius lui fit un grand sourire et se leva brusquement.

- Bien, dit-il en sortant une flasque argentée de sa poche. Et si nous fêtions ça !

- C'est quoi ?

- Du Whisky Pur-Feu, mon cher frère ! La seule chose à redire concernant cette salle, c'est son incapacité à passer outre les lois de Gamp sur la métamorphose élémentaire. Une pitié, vraiment !

Cependant, la salle ne sembla pas en vouloir à Sirius puisque deux gobelets apparurent sur le petit guéridon proche de Sirius. Regulus regarda son frère verser le liquide ambré dans les verres et lui en tendre un, une fois sa tâche finie.

- Il n'est pas un peu tôt pour boire? S'inquiéta Regulus.

- Comme dirait un né-moldu de Gryffondor: "Il est la demie, c'est l'heure du whisky !" ! Je trinque à l'anéantissement du taré et à nous, mon frère. Lança Sirius en levant son verre.

- A nous, mon frère.

Ils trinquèrent et avalèrent le whisky d'un coup, totalement synchrones. Regulus s'étouffa quelque peu quand le liquide sembla tout enflammer sur son passage. Sirius les resservit et taquina son frère :

- A la fin de la flasque, non seulement tu boiras sans sourciller mais en plus tu chanteras avec moi !

Regulus n'était pas sûr de vouloir chanter avec son frère.


Alors ? ça vous a plu ? Le petit moment Regulus/Sirius était-il à votre convenance ? ^^

On en est à 863 reviews... La 900e va prochainement tomber...


RAR:

NAd-Guest, quand tu seras arrivée ici, alors, ils valaient le coup tous ces chapitres ? En tout cas, merci pour toutes ces reviews ! Bises


En attendant la semaine prochaine...

xoxo