Bonjour tout le monde.

Voilà un petit moment que je n'ai pas publié de chapitre, alors que j'avais promis de le faire. Mais si je n'ai pas eu le temps c'est pour des raisons indépendantes de ma volonté : un week-end trop fatiguant, des retrouvailles en familles et un retour rapide à l'université pour avoir deux notes, voilà donc pourquoi vous n'avez pas eu de chapitre ce week-end. Je me suis donc mis à la tâche tardivement pour vous poster celui-ci, dans lequel je parle de magasin Disney alors que je ne suis même pas certaine qu'il en existe aux Etats-Unis, mais je ne suis pas une pro du monde américain ). En attendant, profitez bien de ce chapitre parce que moi, je m'en vais en vacances rapide (cinq jours) en Alsace et je n'aurais donc pas le temps d'écrire ) Merci de continuer à me lire^^

Bonne lecture


Chapitre 16


A présent, j'avais tout ce qui était nécessaire à une personne pour être heureuse. Aussi étrange que cela puisse paraître, je touchais du doigt le bonheur vendu par les contes de fées. Etant petite, j'avais bien évidemment cru à ce qu'ils pouvaient raconter. A ce prince charmant qui vous promettait monts et merveilles, à ce « ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants. » En grandissant, je m'étais rendue compte que c'était du grand n'importe quoi. Puis, finalement, j'avais rencontré Edward. Il était encore mieux que l'homme parfait, il avait ses petits défauts qui le rendaient encore meilleur. Et en ce qui concerne cette petit phrase, je me rendais compte que nous avions fait les choses à l'envers, mais ça ne les rendais que meilleures. Nous avions déjà les enfants, enfin, nous avions Carlie et nous aurions bientôt un nouveau bébé et enfin, nous allions nous marier, samedi soir, je serais madame Cullen.

Je ne savais pas comment faisait Edward, mais il avait cette capacité de voir avant moi ce que je pouvais vouloir. Je ne savais pas comment il faisait cela, mais il y était toujours arrivé. Il m'avait proposé d'habiter avec lui avant que j'en ressente le besoin, provoquant même la peur. La peur que cette relation ne se solde par un échec, j'avais même gardé mon appartement pendant un mois par peur de me retrouver un jour à la rue. Seulement, au bout d'une seule semaine dans le même appartement que mes amours, je me sentais totalement à ma place et je savais que ce second appartement ne me servirait à rien, j'avais donc donné mon préavis et j'avais laissé l'appartement, ne me consacrant uniquement qu'aux deux personnes qui occupaient désormais la plus grande place dans mon cœur.

Edward avait aussi su voir quel serait le moment le plus adéquat pour rencontrer ma mère. Je n'avais jamais eu de relation fusionnelle avec elle. Je l'aimais évidemment, toute personne aimait sa mère, enfin, le contraire me paraissait totalement inconcevable, mais je n'avais pas les mêmes rapports avec elle que ceux que pouvait avoir Edward avec sa mère. J'avoue que j'avais longtemps envié mon fiancé pour ce qu'il vivait avec sa famille. Les voir si proches, si unis ne faisait que me renvoyer les relations coincées qui existaient dans ma propre famille. Mon père n'était pas quelqu'un qui parlait de ses sentiments, qui me prenait dans ses bras et me réconfortait et ma mère n'avait pas l'instinct maternel et avait peur que je reproduise les mêmes erreurs qu'elle. Et puis Edward était arrivé, sur son cheval blanc pourrais-je presque dire, et il avait arrangé les choses à coup de sourire en coin qui ébloui tout le monde. Il avait forcé ma mère à venir passer une semaine avec nous si bien qu'au bout de quatre jours elle lui mangeait dans la main et acceptait notre relation au point de nous téléphoner une fois par semaine pour avoir de nos nouvelles. Au point que j'étais à peu près persuadée qu'elle était de mèche avec Alice pour toute l'organisation du mariage, voulant me donner ce qu'elle n'avait pas eu. Au point qu'elle soit devenue amie avec ma belle-famille. Quant à mon père, les choses n'étaient pas franchement différentes. Il avait appris en même temps que ma mère qu'Edward avait une fille et évidemment, sa première réaction avait été l'angoisse. Et je pouvais le comprendre. Je n'avais que 21 ans et je m'engageais dans une relation avec un homme qui avait une petite fille, une fille qui n'avait pas de mère. Et indéniablement, cela avait joué en la faveur de mon fiancé. Mon père savait ce que ça pouvait faire de vivre sans sa femme et sa fille et j'étais persuadée qu'il avait pensé au fait qu'Edward aurait pu vivre cela et qu'il ne voulait pas cela pour ce dernier. En plus de la bonne éducation et du sourire ravageur de mon fiancé, il disposait d'un autre atout pour faire flancher mon père : notre fille. En effet, Carlie avait sans doute été l'élément déterminant pour lui, elle avait fait fondre le cœur de mon père et le forçait chaque fois à se dévoiler un peu plus. Il était simple pour lui de ne pas me dire ce qu'il pouvait ressentir pour moi puisque je ne lui demandais pas, je ne demandais jamais d'effusions, de grandes déclarations d'amour car cela me rendait extrêmement gênée, sauf lorsqu'il s'agissait d'Edward, et j'avais donc pu grandir comme cela. Mais Carlie avait elle besoin d'être sans cesse rassurée, et elle demandait à mon père de le faire tout en jouant le rôle du second grand-père et à mon plus grand étonnement, il avait accepté. Et voilà comment, alors que j'avais toujours eu une famille en lambeaux, je me retrouvais aujourd'hui avec une grande famille Cullen-Swan-Dwyer plus unie que jamais et qui s'adorait littéralement. Et je devais cela uniquement aux choix que pouvait faire Edward pour moi.

Alors voilà pourquoi le jour où il m'avait demandé en mariage, je ne m'étais même pas posé de question. Je savais que c'était ce qu'il me fallait. Même si je ne m'en rendais pas encore compte, il était clair que dans quelques jours cela me paraîtrait comme la meilleure idée. Je savais que lorsque je m'avancerais vers l'autel au bras de mon père, je penserais exactement la même chose qu'à cet instant précis. Je penserais que je suis la plus chanceuse des femmes et la plus heureuse. Qu'Edward avait été placé sur ma route par la bonté du créateur ou de la destinée n'avait aucune importance car il avait été placé sur mon chemin pour me faire comprendre que c'était lui qu'il me fallait, qu'il était celui qui rendrait mon futur mes meilleurs et mon présent rayonnant.

D'autant plus rayonnant que dans sept mois et demi, nous aurions un enfant, un tout petit bébé que nous allions apprendre à aimer. Bien évidemment cela allait bousculer notre univers, mais dans le bon sens du terme. Comme n'importe qu'elle personne j'étais bien évidemment effrayée à l'idée d'avoir mon premier enfant. Des tas de questions se posaient dans ma tête : serais-je une bonne mère ? Et si je n'avais pas l'instinct maternel ? Est-ce que je serais capable de l'aimer ? Est-ce qu'il allait m'aimer. Et puis…. Et puis je posais un regard sur ma petite fille et je me rendais compte que tout irait plus que bien. Je m'en sortais avec Carlie, nous nous aimions et elle avait accepté que je sois sa mère avant que je ne me pose en tant que telle dans sa vie alors pourquoi ce nouvel enfant ne m'aimerait-il pas autant que sa sœur. C'était une peur déraisonnable, mais les peurs n'étaient pas faites pour être raisonnables. De plus, Edward ne cessait de me dire qu'en tant que parent il était normal d'avoir peur, non pas que la parentalité se calcule au prorata de la peur, mais je pensais cependant que sa théorie avait des fondements sur et je le croyais un peu tout de même.

Je secouais la tête pour tenter de reprendre mes esprits après tant de réflexions. Etre plongée dans autant de bonheur me faisait devenir une véritable machine à penser et à philosopher même si je n'avais jamais été très douée pour cela. Enfin. Nous étions en ce moment même dans la voiture qui nous conduisait au centre commercial. Je ne comprenais toujours pas pourquoi Edward avait tenu à venir ici un mercredi après-midi, mais comme à chaque fois, j'avais été incapable de lui dire non. Ce n'est qu'au moment où il s'arrêta devant un magasin pour enfant que je compris ce qu'il comptait y faire.

- Il n'était pas trop tôt. Me dit-il en prenant Carlie dans les bras.

- Tu lis dans mes pensées maintenant ? lui demandais-je en arquant un sourcil.

- Pas tout le temps, mais j'avoue que cette fois, c'était assez simple. Je pensais pourtant que tu comprendrais plus rapidement.

- Dis tout de suite que je ne suis pas intelligente.

- Loin de moi cette idée mon amour ! mais il ne nous reste que deux jours avant vendredi, et ce n'est pas à Forks que nous allons pouvoir acheter de quoi annoncer cette nouvelle à note famille. je sais que tu détestes faire les magasins mais…

- Tu plaisantes ? faire les magasins oui, mais faire les magasins pour les enfants, on y va quand tu veux ! dis-je en le coupant.

- Faut pas que tu le dises à tatie Alice maman ! dit Carlie en me souriant.

- Oh non, je ne compte pas lui dire !

- Bien, alors nous entrons ? demanda mon amour.

- Et bien… je préférerais aller dans le magasin Disney. Dis-je en me tordant les mains.

- Tu as une admiration soudaine pour les personnages de Disney ? me demanda Edward tout en me prenant la main, montrant qu'il accédait à ma demande.

- Non…. C'est juste qu'ils ont des choses tellement craquantes pour les enfants que j'ai toujours eu envie que mon bébé ait les mêmes.

- Mais tu lui as déjà acheté des choses dans ce magasin non ? je parle des doudous.

- Hum, hum… mais j'adore.

- Moi aussi. Répondit Carlie d'un ton catégorique.

- Et bien, si mes femmes se mettent à deux sur mon dos, je ne vois qu'une seule chose à faire !

- Quoi papa ? demanda notre fille.

- Vous obéir. Rit-il en lui faisant un baiser et en la déposant à terre.

- Maman ? pourquoi on achète encore des cadeaux au bébé ?

- Et bien, tu vois la manière dont je t'ai annoncé que tu allais avoir une petite sœur ou un petit frère ? lui demandais-je en me mettant à sa hauteur.

- Oui ! mon doudou qui est trop beau. Dit-elle en hochant vivement la tête.

- Et bien papa a pensé que nous pouvions l'annoncer de la même manière à tout le monde.

- Mais… si tout le monde il a le même doudou, je serais plus la seule à avoir le même que mon petit frère ou ma petite sœur… dit-elle en faisant une moue adorable.

- C'est pour ça que nous n'achèterons pas le même. dit Edward alors que je me relevais.

- Vrai ? demanda-t-elle pleine d'espoir.

- Mais oui princesse. Tu seras la seule à avoir le même doudou que le bébé. Répondit mon fiancé en entrant dans le magasin.

- Trop bien.

- Oui…. En attendant, que dirais-tu de m'aider à choisir ? demandais-je à ma fille.

- Je peux ?

- Evidemment, il faut que toi aussi tu l'annonces à la famille.

Elle me regarda avec un grand sourire et se précipita vers tous les objets pour bébés. Comme à chaque fois que je venais ici, j'étais en totale admiration face aux multiples produits pour enfants qu'ils pouvaient vendre et comme d'habitude, j'avais énormément de mal à choisir. Heureusement pour moi, nous avions beaucoup de cadeaux à faire et Edward et Carlie étaient là aussi pour donner leur avis. En fait, c'était surtout Carlie qui donnait son avis pendant qu'Edward se contentait de nous regarder avec un petit air amusé. Alors que j'avais pratiquement terminé de choisir et que Carlie s'était un peu éloignée pour regardes les déguisements de princesses, Edward reçu un appel qui l'obligea à me laisser terminer réellement toute seule. Cinq minutes plus tard, je sentis ses bras m'enlacer et se loger directement sur mon ventre qu'il caressait tendrement, alors que je prenais le dernier article tout en gardant un œil sur notre fille.

- Qui était-ce ?

- L'agent immobilier. Il a selon lui, trouvé le produit idéal.

- Vraiment ? où ?

- A deux minutes à pied de chez mes parents d'après ce que j'ai compris.

- Oh ! dis-je ravie de cette nouvelle.

- Tu veux la visiter ?

- Oui, pourquoi pas. elle est comment ?

- Assez grande, garage, trois salles de bains, cinq chambres.

- Cinq chambres ? Edward, que pourrions-nous faire de cinq chambres ?

- Tu veux réellement que je te fasse un dessin ? me demanda-t-il avec un petit sourire.

- Edward !

- Quoi ? non, plus sérieusement, acheter une maison c'est voir à long terme mon amour. Et à long terme, je n'envisage pas n'avoir que deux enfants.

- Bien, nous irons la visiter.

- Maintenant. Répondit-il en m'emmenant vers la caisse.

- Quoi ? demandais-je surprise par son empressement.

- Oui, c'est un bien assez rare et il risque de vite partir, nous n'avons plus rien à faire pour cette après-midi alors allons-y tout de suite.

- Ok, alors, tout d'abord, calme ton excitation mon amour. Nous allons y aller mais pas là, maintenant.

- Pourquoi ?

- Parce que tout d'abord, Carlie est encore en admiration devant les déguisements, ce qui nous amène à la seconde raison : je veux lui en acheter un et enfin, nous devons payer.

- Mon dieu Bella, tu ressembles à Alice. Dit-il en souriant.

- Pourquoi ?

- Tu vas acheter un déguisement de princesse à notre fille.

- Ça fait dix minutes qu'elle le regarde et on vient d'acheter un tas de choses pour le bébé.

- Pas réellement pour le bébé.

- Mais ça revient au même, je ne veux pas qu'elle pense que je ne l'aime plus parce que j'ai un nouvel enfant, et ne me dis pas qu'elle ne pensera pas ça, tu sais que c'est faux.

- Je n'allais rien dire mon amour, sauf qu'encore une fois, tu me montres à quel point tu es une mère parfaite. Occupes toi de notre fille pendant que je me charge de lui acheter cela.

- Et ensuite, nous irons voir cette merveille.

Je lui déposais un baiser sur la joue avant d'aller chercher notre fille pour lui proposer une glace. Bien évidemment, elle accepta ma proposition avec une joie non dissimulée, même si elle avait jeté un dernier regard à la robe de princesse avant de quitter le magasin. Je savais que la couvrir de cadeaux n'était pas une manière de lui montrer mon amour, mais je voulais qu'elle comprenne que l'on n'allait pas l'oublier, que rien ne changeait.

- On fait quoi après ? me demanda-t-elle alors que nous étions assises sur un banc.

- Et bien, le monsieur qui vend les maisons a téléphoné, il croit avoir trouvé ce que nous voulons alors nous allons aller la voir.

- C'est vrai ? on va encore voir tout plein de maisons ?

- Non, juste une mon cœur.

- Et tu crois qu'on pourra l'acheter tout de suite et habiter dedans très vite.

- Et bien…. Je ne sais pas. il faut d'abord voir si elle va nous plaire à tous les trois. Dis-je alors qu'Edward nous rejoignais.

La vérité, c'est qu'encore une fois, j'avais l'impression que cela allait trop vite et j'avais vraiment peur de me lancer là dedans. Acheter une maison, c'était dépenser énormément d'argent, un argent que nous n'avions pas ou pas entièrement. J'ignorais totalement quelle était la somme qui se trouvait sur le compte d'Edward, mais j'étais à peu près persuadée qu'il n'avait pas assez d'argent pour acheter comptant une maison. La peur disparu vite lorsque je me dis que c'était une décision d'Edward, ou plutôt, une volonté de ce dernier et ses volontés pour notre couple et notre famille avait toujours été sources d'un grand bonheur. C'est donc le sourire aux lèvres que je suivis mon fiancé qui nous emmenait dans la banlieue de Seattle. Suivant les indications de Dev, notre agent immobilier, nous nous retrouvâmes dans une rue perpendiculaire à celle d'Esmé et Carlisle. J'étais déjà charmée par l'endroit, par la proximité avec mes beaux-parents mais aussi par la verdure qui environnait.

- Ravi de vous revoir. Nous dit Dev alors que nous sortions de la voiture.

- Nous de même. répondis-je.

- Alors, où est le bijou ? demanda mon fiancé en serrant la main de l'agent immobilier tout en regardant les maisons aux alentours.

- Juste derrière cette porte.

- Alors allons-y ! répondit Edward en me prenant la main alors que Carlie gardait l'autre en otage.

Lorsqu'il ouvrit le portail, je fus surprise de ce que je pouvais voir. Un petit chemin dans un jardin qui conduisait à la maison. Je levais les yeux vers la demeure et fus tout de suite charmée. Cette dernière était grande sans être imposante, belle sans être ostentatoire…. Une maison où je pouvais tout à fait m'imaginer vivre, enfin, en ce qui concernait l'extérieur. J'avais un peu peur de ce que je pourrais penser en entrant, mais je ne dus pas déçue, bien au contraire. Le salon était assez grand pour que nous puissions y faire tenir toute la famille au grand complet pour les repas tous ensemble. Ce dernier donnait sur la cuisine, ouverte, américaine et elle-même ouverte sur la salle à manger. De plus, le rez-de-chaussée comprenait une chambre que j'imaginais immédiatement transformer en bureau bibliothèque, une salle de bain et une véranda où nous pourrions prendre nos petits-déjeunés. Charmée par le bas, je continuais mon exploration vers le premier étage où se trouvaient les quatre dernières chambres dont une suite parentale. Chaque chambre était accompagnée de son balcon et il y avait même un palier sur lequel nous pourrions sans doute faire un espace de jeu pour les enfants. Ce qui fini de me combler fut le jardin. A tel point que j'étais totalement sans voix. Il y avait non seulement une piscine mais aussi un espace assez important pour y mettre des jeux pour enfants, et y faire des barbecues l'été.

Je tentais de revenir à la réalité, mais c'était bien trop compliqué, cette maison était totalement parfaite et je me voyais tout à fait y vivre. Je n'étais pas la seule aux vues des regards émerveillés que pouvaient lancer mes deux amours. Cependant, il restait un dernier détail et non des moindres à régler : le prix.


Réponse aux non-inscrits :

Gwen : merci pour la review ) la réaction de la famille sera sans doute pour le prochain chapitre, quoique, je n'en suis même pas certaine lol ça dépend si je ne trouve pas d'autre choses à dire entre temps.

Soraya : contente que ça continue de te plaire )

Petitefilledusud : et bien pour le moment, ce n'est pas trop mal parti pour les dix chapitres lol bsx

Elisaa : tout le monde te répond bonjour lol…. Ok, je me tais ) tu sais quoi, moi aussi il pleut au moment où je t'écris, il pleut, et il fait 5°… je vais mourir lol. Contente que l'histoire te plaise toujours^^

Ilonka : merci beaucoup pour la review.

Mlle Cullen : dix chapitres mais parce que je veux vraiment bien décrire les choses ) Et sinon, oui, je compte le commencer directement après^^ Merci pour la review. Bisous

*Morgane* : merci pour la review, je suis contente que l'histoire te plaise toujours autant ! Bon courage pour tes trois semaines de stage et tes oraux ! Bsx.

Floraine : et oui, un troisième tome de sans doute plusieurs livres si l'inspiration s'empare de moi lol. Et je ne suis pas si courageuse que cela d'avoir bossé, comme tu le dis, c'est la licence et j'aimerais bien l'avoir du premier coup lol (en attendant, j'avais jamais bossé avant cette année, c'est pour ça que je ne suis pas si courageuse que ça mdr) et je ne sais pas encore comment je vais l'appeler car je ne sais pas encore si ce sera un garçon ou une fille lol. bsx.

Anne-Laure : merci pour la review ! Je suis contente que mon histoire te plaise et j'espère que tu vas continuer de la lire^^