NEWS : FANART

Hé oui, j'ai trouvé notre dessinatrice attitré et comme j'avais ces derniers temps peu de temps, j'ai oublié en 2 semaines de vous joindres les images -""

Alors Merci à Saya Takagi !

Vous pourrez voir les fanarts en question sur la page facebook, vous tapez Entre 2 mondes, l'icone à changé c'est moi sur le dessin.

Enfin bref ! Voici ce que Saya Takagi vous à fait (on retire les pupuces évidemment ! Désolé si il y en a beaucoup mais sinon le lien n'était pas complet TT)

Me voici : h*t*t*p*:*/*/*w*w*w*.*c*a*s*i*m*a*g*e*s*.*c*o*m*/* i*m*g*.*p*h*p*?*i*=*1*3*0*4*1*5*0*6*5*0*0*3*1*1*7*6*8*1*.*j*p*g

Thatch pas... possessif : h*t*t*p*:*/*/*w*w*w*.*c*a*s*i*m*a*g*e*s*.*c*o*m*/* i*m*g*.*p*h*p*?*i*=*1*3*0*4*1*5*0*6*5*5*2*9*4*9*1*2*1*4*.*j*p*g


Vous allez m'aimer ! Ou pas !

Mufy : Je fantasme grâve sur Thatch, mais j'aimerai trouver un vrai homme, bien réel, car ça me pése d'être seule. Etre en manque d'affection, c'est pas génial =(

Ake-Pasta : XD tu as tenu 52 chapitre quand même, moi c'est vrai que je sui polyvalente, Yuri, Yaoi, Hétéro, couple à 3 ou + XD. Même si je peux pas voir certains couples en peinture, ça va. Même si j'ai des penchants plus hétéros, après chacun ses goûts ^^. T'en fais pas pour ça.

Emy : Si tu savais comment j'ai chialé quand je l'ai écrit et relu pour supprimer des fautes, je me souviens que j'ai dû aller chercher je ne sais combien de mouchoir dans la salle de bain pour m'en faire un stock. Je suis un être sensible.


Chapitre 53 : 24 décembre.

Ça fait maintenant 1 mois qu'il est partit, et depuis 3 semaines je n'ai pu lui parler que 5 fois, dont 3 fois très rapidement.

Mais depuis plus d'une semaine plus de nouvelle, je m'inquiétais.

Je ne tenais plus je m'énervais pour un rien, même si je m'excusais après mon emportement je m'en voulais.

Je craque, je vais voir Barbe Blanche, il était sur la fin, ce n'est pas normal qu'on n'ait plus rien.

- Bonjour.

- Bonjour ma fille, quel bon vent t'amène ?

- Je suis inquiète, ça fait 9 jours qu'on est sans nouvelle et je me dis qu'il a pu leur arriver quelque chose, je me demandais si il ne serait pas plus sage de… d'aller voir.

- Je comprends ton inquiétude, mais tu n'as pas à t'en faire.

- Vous avez eu des nouvelles entre temps ? Demandais-je avec espoir.

- Non.

- Mais alors… imaginez qu'ils leurs soient arrivés quelque chose, vous ne pouvez pas rester les bras croisés !

J'haussai un peu plus le ton à chaque fois que je prononçai un nouveau mot, je lui fis dos :

- Excusez-moi, pleurais-je.

- Viens là ma fille, me dit-il.

Je me retournai et m'avança presque anéantie vers lui, qui me souleva et me posa sur sa jambe.

Je me calme comme je peux, intérieurement je le remercie qu'il soit si compréhensible, je suis trop à fleur de peau :

- Je sais qu'il a des responsabilités, qu'il est commandant, mais je ne peux m'empêcher d'avoir peur.

- Je comprends ma fille, il reviendra bientôt soit patiente, il faut que tu saches que mes fils se déplacent et qu'il y a des zones où ils ne peuvent communiquer. Quand ils seront de nouveau en mer, ils pourront, actuellement ils sont dans une zone où ils ne peuvent nous contacter ou difficilement. Si mes fils étaient vraiment en danger, je le saurais, pour l'instant la presse ne parle pas de mes enfants.

- C'est vrai, mais ils peuvent volontairement ne rien faire paraître.

- La presse à toujours des fuites et une nouvelle comme celle-ci est si exceptionnelle que les ventes de journaux s'envolent, quoi qu'en dise le gouvernement tu auras toujours une rédaction qui désobéira.

- Je prie pour que vous ayez raison.

Il me réconforte, je vais de plus en plus mal et je le vois, j'ai perdu 2 kilos en 5 jours, ça aurait pu être pire si je n'avais pas les entraînements.

Car à cause d'eux je dois manger un minimum pour tenir la cadence.

Les heures défilent si lentement, tel un automate je reprends une douche, je me sèche et vais me coucher sans prendre le temps de me mettre en pyjama.

Je m'enroule dans les draps de Thatch, je garde ainsi un peu de son parfum sur moi, ça me calme, je fixe l'escargophone sur le bureau priant qu'il sonne.

Je sanglote en silence, je me saisis d'un énième mouchoir, tenir le coup, il faut tenir le coup, c'est plus facile à dire qu'à faire.

Je m'endors en serrant contre moi une des chemises de Thatch.

Sur le pont du Moby Dick à 4h38 du matin….

- Thatch ? S'exclama Marco en descendant de la vigie.

- Salut, répliqua un Thatch épuisé.

- J'en connais une qui va être heureuse comme tout, content de vous revoir.

- Moi aussi, n'appelle pas les autres, il est déjà tard, je vais juste voir Père le prévenir qu'on est revenu et ensuite j'irai voir ma princesse.

Thatch réveilla son Père, mais il était ravi :

- Va vite la retrouver, c'est un ordre.

- Merci Père.

Thatch voulu courir, mais du monde dormait, alors il marcha rapidement et silencieusement.

Il la trouva endormie dans son lit, il défit sa chemise et son pantalon, il faudrait qu'il pense à se racheter des vêtements plus grand pensa t'il.

Quand il se pencha enfin vers elle, il constata qu'il ne portait rien et cette vue l'attendrit.

Il passa sous elle un bras pour l'enlacer, son autre main vers l'intimité de sa belle, il embrassa tendrement son visage qui rosit sous le plaisir.

Thatch la sentit bouger, il la vit ouvrir difficilement ses yeux, elle était dans les vapes.

Il écarta ses cheveux de son oreille et lui susurra :

- Tu es plus belle que dans mes souvenirs.

Il la sentit frémir et sa respiration devenir saccadée.

Non… c'était la voix de Thatch, je n'osais pas me retournais j'avais peur que ce soit un affreux rêve.

Je gémis, mon bas ventre me tiraillait, non ce n'était pas un rêve, alors je me retournai et je le vis, mes lèvres tremblèrent.

Je levais tremblante mes mains vers son visage que je touchai, mes larmes coulèrent, des larmes de joie, non je ne rêvais pas.

- Oh Thatch ! Fis-je en me jetant dans ses bras.

- Je suis là maintenant ma belle.

Toute la pression partit d'un coup, je pleurais plus fort que ces derniers jours, il était vivant :

- Chut, mon amour c'est fini, dit-il en m'embrassant, je viens juste de rentrer, quel plaisir de te trouver ici emmêlé dans mes draps en tenue d'Eve.

Je rougis et détournai le regard malgré mes larmes de joie :

- Est-ce que tu trouverais ça malsain si je te dis que je te désire ?

Je fis non de la tête :

- Non, je suis tellement heureuse.

- Moi aussi mon cœur.

Il m'embrassa et réveilla mon corps, ses lèvres m'avaient tant manqué, je ne me suis pas masturbée depuis son départ et là mon corps se réveille d'un coup.

Je ressens la même sensation qu'il m'a fait découvrir quand il m'a touché pour la première fois, je suis plus sensible encore à ses caresses, je suis humide comme pas possible.

Il me prend avec douceur, de délicieuses sensations me parcourent, Thatch s'allonge sur moi et essuie mes dernières larmes.

Il commence de lent va et vient, je soupire de plaisir, je le serre tout contre moi et lui murmure des « je t'aime ».

- Tu m'as tellement manqué, mon amour, me souffla t'il au creux de mon oreille.

Je laissai échapper des petits cris de plaisir, il usait de son fluide sur moi, chaque caresse est unique.

Ça double mes sensations, Thatch en profite et je ne peux que crier, mes doigts parcourt son large dos.

Je me sens de plus en plus bien, Thatch soupire dans mes tympans, je soupire et gémis, lui demandant de ne pas s'arrêter d'aller plus vite.

On finit par jouir ensemble dans un même cri, je reprends doucement ma respiration, mon amant me prend dans ses bras :

- Dors bien ma belle.

- Tu seras là demain ?

- Oui, ce n'est pas un rêve, je serai là.

Pour la première fois je m'endormis le cœur léger et sans cauchemar.

Quand je me réveille, je sens qu'on me caresse le dos, j'ouvre mes yeux Thatch est là, une bouffé de bien être m'envahit, non je ne rêve pas.

- Comment va mon ange ?

- Bien, répondis-je avec une voix un peu cassée.

- Ta voix dérouille, je dois dire que tu as beaucoup crié cette nuit.

- Oh non !

Je me relevai tout d'un coup :

- Quoi ?

- J'ai pas insonorisé.

- Oh, ce n'est que ça ?

- Que ça ?! M'étranglais-je.

- Tout doux, mes frères seront juste jaloux du fait que je sais toujours te donner un plaisir immense.

Oh non, vous me direz sans ce don ça aurait été pareil, mais je l'avais, mon dieu j'ai honte… je m'attends bien à des paroles un peu perverses et à des remarques.

- Ne t'en fait pas, je serais là pour les recadrer, ronronna mon homme en m'attrapant par la taille, en attendant j'ai d'autres projets pour toi, hum… j'ai une envie de douche, très, très grosse envie !

Il me souleva du lit d'un coup, m'arrachant un petit cri.

- J'espère que tu n'as rien contre le fait que j'ai pris en musculature.

- J'avais pas remarqué, fis-je sérieusement.

- Tu plaisantes !

- Bah non, tout ce que j'ai vue c'est ton visage le reste m'importait peu.

- Je t'adore, mais je reprends j'espère que tu n'as rien contre.

- Non.

- Toi pas contre tu as maigri ! Me dit-il sur un ton de reproche, je veux que tu retrouves tes jolies formes !

- J'étais stressée sur les derniers jours et ça m'a coupé l'appétit.

- Bah avec les fêtes, on ne va pas être raisonnable, donc ce n'est pas plus mal, si on y réfléchit, c'est bien qu'on est put revenir la veille de Noël. J'ignore si dans ton monde il y a ça, mais….

- Oui on a cette fête, par contre… je t'ai rien acheté… ça me faisait trop de peine et j'avais peur quand achetant quelque chose un mauvais sort vienne et que je découvre que tu n'étais plus….

- Pas grave mon plus beau des cadeaux c'est toi !

- Peut-être, mais moi je veux t'offrir quelque chose maintenant que tu es là.

- Têtue comme je te connais, tu vas te précipiter dans les boutiques, même si je te dis que ce n'est pas grave.

- Exactement, souriais-je.

- Sais-tu ce que tu comptes m'offrir ?

- Non, mais quand je verrais ton cadeau je serais que ce sera le bon !

- Moi aussi alors, il faut que je te fasse ton cadeau, je n'ai malheureusement pas eu le temps, mais tu y vas avec quelqu'un.

- Oui chef !

- Garde à vous, s'exclama Thatch en entrant dans mon jeu.

Je le fis et lui me tripota la pointe de mes seins c'est difficile de garder son sérieux, il m'achève quand il stimule mon entrejambe.

Il me prend les jambes et me pénètre, on se regarde droit dans les yeux, l'eau balayant notre fatigue.

On s'habilla après et on alla prendre notre petit déjeuner que je redoutais, Thatch n'arrangeait pas les choses quand il me prit par la taille.

Quand on s'installa j'étais très gênée, j'entendais des chuchotis, ça me mettais mal à l'aise, Thatch s'en fichait pas mal.

Je me sentais épiée ça me fout mal :

- Hé Izou tu voudras bien accompagner Amandine ? Elle veut à tout prix m'offrir un cadeau de Noël et j'ai pas envie qu'elle y aille seule.

- Pas de soucis, on y va après manger si tu veux.

- Oui il me reste qu'une journée.

- Je t'attendrais sur le pont et prends tes armes et vérifies qu'elles soient chargées.

- Oui.

Je termine rapidement de manger, de un je suis pressée et de 2, j'ai l'impression qu'on n'arrête pas de parler de moi et de mes ébats avec Thatch.

C'est donc avec soulagement que je pars avec Izou :

- Alors tu as une idée de cadeau ?

- Non.

- Tu as meilleure mine depuis qu'il est revenu.

- Oui.

- En tout cas… cette nuit tu n'as pas était des plus discrètes, ria doucement Izou.

Je me ratatine sur place :

- T'en fait pas, je vais te confier un truc, ce matin j'en ai entendu plusieurs râler, car tu venais de confirmer que Thatch était très bon au lit.

Grande pancarte avec écrit HELP !

- Il y avait plein de jaloux, c'était très amusant à voir, ricana Izou.

- Et moi j'ai honte comme tout, d'habitude j'insonorise, mais j'ai complètement oublié j'étais trop heureuse de le revoir que, j'y ai plus pensé.

- Allez t'en fais pas.

- Mais tout le monde m'a entendu ! M'exclamais-je.

- Oui même Père.

- QUOI !

Je crois que j'ai envie de mourir !

Oh la la la la, j'ai trop honte, j'ai honte, j'ai honte, j'ai honte.

- S'il te plaît arrête d'en parler, je crois que je fais une dépression nerveuse….

- D'accord, ria Izou.

J'entrai dans un premier magasin avec lui, je cherche, mais je ne suis pas inspirée, alors on sort assez vite.

Moi faut que j'ai le déclic de suite, sinon je repars aussitôt.

Au bout de 2 heures, j'ai rien trouvé et j'ai bien une idée, mais… c'est pas vraiment ce que je voudrais.

Dernier recours si je trouve rien avant ce soir, de retour sur le bateau pour déjeuner, je me sens mal.

Izou l'a remarqué car il passe son bras derrière mon épaule et m'aide à marcher.

Il y a des sifflements et Izou grogne pour les faire taire, je mange avec lui et Thatch à mes côtés.

- Alors tu as trouvé mon amour ? Me demanda Thatch.

- Non pas encore et toi ?

- Oui, j'avais déjà une idée précise donc j'ai vite trouvé ce que je recherchais.

- Ah tu as de la chance, marmonnais-je.

- Ce n'est pas grave si tu n'as rien pour moi, tu t'es déjà suffisamment tracasser pour moi, donc ne te stresse pas davantage.

Mais il m'énerve je lui offrirai quelque chose, je sais pas encore quoi, mais je trouverai foi de moi !

Je cherche dans mon imagination débordante ce qu'il pourrait lui faire plaisir et qui soit en même temps unique.

Je trouverai.

Je retourne donc après déjeuner dans les boutiques avec Izou, plus que déterminée.

Je retourne limite dans toutes les boutiques, je désespère et il faut bientôt partir.

Je sortis de la boutique où j'étais jusqu'à ce que quelque chose m'attire, au loin :

- Attend Izou je crois avoir trouvé, reste là, je reviens.

Je vais dans une boutique que je n'avais pas vue, étant très discrète, ok c'est bien ce que je pensais.

- Bonjour, fis-je timidement.

- Bonjour, je peux vous aider ?

- Je l'espère heu voila… mon amant est assez….

- Ardent ?

- Oui, c'est ça….

- Il aime jouer ? Me demanda l'homme avec un sourire.

- Aussi.

- Dites-moi ce qu'il aime au lit.

Bon vous avez compris je me suis embarquée dans une boutique érotique… je suis toute confuse devant le commerçant.

- Il aime… heu… me dominer… il est aussi très câlin, très tendre, mais c'est aussi quelqu'un qui a de l'énergie à revendre. Est-ce que… vous n'auriez pas… des huiles ou crèmes de massage ? Tentais-je timidement.

- Si, j'ai différents parfums à moins que vous ne recherchiez des propriétés très spécifiques.

- Il est déjà tout feu tout flamme… je vais essayer de ne pas l'exciter de trop non plus.

- Oh oh, c'est donc un homme très actif.

C'est le cas de le dire.

- Bon j'ai ce qu'il vous faut.

Je les sentis tous, certains je n'accrochais pas du tout d'autres oui :

- Je vais vous prendre la framboise.

Franchement c'est le plus délicat et celui qui me fait le plus frissonner, j'espère ne pas me tromper.

- Comme il aime jouer je vous propose ce jeu de société, je suis sûr qu'il sera ravi, me chuchota t'il en me faisant un clin d'œil.

Je prends le jeu, non Izou m'attend devant la boutique, il va avoir compris c'est sur….

- C'est pour un cadeau ?

- Oui.

- Je vous l'emballe ?

- Oui je veux bien, mais rien qui pourrait faire comprendre ce que ça contient.

- Évidemment.

Il me l'emballa vraiment bien, il était gentil malgré mon malaise :

- Voila, ça vous fera donc 5 000 berrys.

Heureusement que je prévois large, je paye, prends mon paquet et je sors :

- Au revoir.

- Au plaisir, me lança le commerçant amusé.

- Alors ? Me demanda Izou amusé.

- Non pitié.

- T'avoueras que tu pousses Thatch aux vices là, sérieusement t'as prit quoi ?

- Tu promets de rien dire aux autres, tu gardes ça pour toi.

- Promis.

- Je lui ai pris une huile de massage et… un jeu de société.

- Je sens qu'il va tout le temps tricher. Ce soir on fait la remise des cadeaux, soit tu le fais en privé soit au dîner, souvent c'est au dîner, mais t'inquiète pas si tu ne lui offre qu'en privé. Je sens que cette nuit va être très chaude pour toi.

- Mais arrête, m'exclamais-je toute rouge.

- Désolé de te taquiner, ria Izou, bon j'arrête, sinon tu vas dire à Thatch que je t'embête et j'ai pas envie qu'il me refasse le portrait.

Je peux enfin souffler je suis dans ma chambre :

- Ouf….

- Toc, toc, toc, qui c'est ? Demanda Thatch en posant ses mains sur mes yeux.

- Hum Ace !

- Non !

- Hummmm alors Marco !

- Non !

- Vista !

- Grrr non !

- Alors mon beau Thatch.

- Hum oui, dit-il en me retournant et en m'embrassant, il faut que tu t'habilles…. J'ai une robe divine qui ira parfaitement à la déesse que tu es.

- Je ne suis pas une déhumph….

- Tes lèvres sont délicieuses.

- …esse !

- Grrr, je vais finir pas te punir, marmonna Thatch.

- C'est ça et bon montre-moi la robe en question.

- Tadam !

- Tu n'as pas un peu peur….

- Si mes frères te sautent dessus ils goûteront à mes sabres.

- Bon je vais l'essayer.

Je pose mon paquet :

- Pas touche sinon abstinence de sexe pendant une durée indéterminée !

- Tu m'amuses chérie, rends-toi sexy pour moi, promis je ne toucherai pas à ton cadeau, dit-il en n'arrêtant pas de m'embrasser.

Je vais dans la salle de bain, mais il m'arrête et défait ce que j'ai :

- Non… devant moi, ajouta t'il en me caressant.

- Oui, mais tu vas me faire l'amour….

- Justement.

Il défit mon soutient gorge et s'occupa de mon pantalon qu'il vira, ses doigts s'infiltrèrent dans mon intimité.

Je serrai les dents sous ses mains expertes, je brûle sous ses doigts….

Il plaque sa main sur ma bouche 1 seconde avant que je cri et que je me arque sous la jouissance.

Il me pince mes pointes, je pose mes mains sur ses poignets :

- Je t'en prie, suppliais-je, après ça va se voir je t'en prie… tu auras tout le loisir ce soir de me faire l'amour.

- Hum….

Il me respira et fit un tas de petits bisous sur mes épaules et mon cou.

- C'est d'accord, je te laisse te faire belle, je vais me préparer en attendant.

Il partit joyeusement, je pris sa robe et alla me doucher rapidement, je m'habille tout aussi vite, et ensuite je me maquille.

Je me coiffe en faisant un chignon et quand je recule dans le miroir j'aime mon reflet, il me manque que les chaussures et me voila prête.

La robe de Thatch est magnifique, d'un bleu turquoise très pétillant et sans manche, le dos de la robe est avec des lacets qui se croisent comme les corsets.

Le bas de la robe tourne comme je les aime, c'est fait en satin, ajouté à ceci que j'ai, un tissu transparent raccordée à la robe et à des bracelets.

Je ne sais pas comment ça s'appelle, mais c'est magnifique :

- Non de dieu, souffla Thatch.

Je me tourne et le regarde :

- Mademoiselle, dit-il en faisant une révérence.

Il est vêtu de noir avec une veste en queue de pie :

- Tu es sûr qu'on doit s'habiller comme ça, enfin… je vous vois plus habillé en pirate donc….

- Juste pour Noël, pour se rappeler qu'on sait être civilisé, malgré ce que disent les gens. Et puis c'est une fête qui mérite d'être bien fait, alors on se met tous sur notre 31.

Il me tendit sa main je posai la mienne délicatement et je le suivis, je remarque que maintenant que le bateau est décoré, depuis plusieurs jours.

Seulement avec Thatch qui ne revenait pas, j'ai zappé :

- L'année dernière on n'a pas pu le fêter, on se battait et on a put le faire que 9 jours plus tard.

Quand on arrive tout le monde me regarda, j'ai aussitôt envie de m'enfuir, mon amant m'en empêcha en posant ses mains sur mes hanches pour m'entrainer plus loin.

Il m'installa à une table et s'assit en face de moi, la table était contre le mur, moi je faisais dos aux hommes.

Thatch leurs faisait face prêt à leur lancer des regards noirs :

- Tu es magnifique, dit-il en me caressant du bout des doigts ma main gauche.

- Merci… I… Izou c'est toi ? M'exclamais-je stupéfaite quand il prit place près de moi.

- Ouais, me répondit-il d'un air maussade, heureusement que c'est qu'une fois par an, je déteste ces vêtements !

- Moi je trouve que tu es super.

Je sentis Thatch respirer bruyamment et prendre sur lui pour ne pas être trop possessif.

- Toi par contre tu brilles, je me demande comment sera Anna, ajouta Izou.

Il fallut attendre quelques minutes avant de voir Anna resplendir dans une robe rouge fluide en satin, ayant de fines bretelles.

- Salut Amandine, tu as meilleure mine ça fait plaisir, tu as bien fait de mettre des couleurs, tu l'aurais vue Thatch, une vraie épave, ça faisait vraiment de la peine. Je crois même pas me tromper en disant qu'elle a rien remarqué pour la déco, puisque quand je lui ai parlé, elle ne me prêtait pas attention.

- C'est pas faux Anna…, soupirais-je, mais c'était plus fort que moi, je ne pouvais pas être tranquille.

- Ça prouve que tu tenais à moi, sourit Thatch.

- Évidemment que je tiens à toi pourquoi il en serait autrement ?

Il me sourit, il est très souriant ce soir, au bout de 10 minutes tout le monde est installé.

Thatch est tout d'un coup bien songeur, il est très pensif et je vois qu'il n'arrête pas de tapoter la table avec son index, qu'est-ce qu'il a ? On dirait qu'il est stressé.

Il arrête quand on nous sert les plats, bon j'ai dû me faire de fausses idées, il devait juste s'impatienter.

Tout va bien, je discute beaucoup avec Izou, mais Thatch c'est le calme plat, j'arrive juste à lui décrocher des « Hum, hum ».

Je le vois tout d'un coup se lever et tapoter dans son verre juste avant le dessert :

- Excusez-moi, mais je tenais à remercier mes hommes pour ce long mois, nous sommes rentrées juste à temps et nous savons tous que c'est un moment des plus conviviaux. Alors je voudrais porter un toast pour cette merveilleuse soirée. Mais si ce soir je vous ai aussi interrompu c'est que, je tiens aussi à m'adresser à toi Amandine.

Je m'empourprai en une seconde, moi ? Mais pourquoi ? J'ai fais quoi ? Il me fait lever et me tient mes mains, là je suis toute gênée.

- Merci d'avoir été présente, merci de m'aimer pour ce que je suis, je ne te promets qu'une vie de piraterie, d'aventures et de dangers, mais je te promets aussi un éternel amour, c'est pourquoi je me déclare une nouvelle fois.

Il se met à genoux, mon cœur bat à tout rompre :

- Amandine veux-tu m'épouser ? Dit-il en me présentant une bague.

J'ai l'impression d'être ailleurs, de flotter dans les airs et d'en même tout le contraire de chuter, mon cœur bat vite.

Plusieurs secondes se sont écoulées et je n'ai rien dit :

- Oh mince, tu crois qu'elle va lui dire non, chuchotait plusieurs voix.

Je vis le visage inquiet de Thatch, je ressentais, de l'inquiétude, de la tristesse et de la déception dans son regard :

- Thatch… ma famille compte beaucoup pour moi, le fait de savoir qu'elle ne sera pas là… je suis désolée….

Il retira sa main de la mienne, mais je la retiens :

- Je ne peux pas dans mon cas accepter de porter encore… mon nom de jeune fille, terminais-je.

Thatch me regarda, fronça les sourcils jusqu'à ce que son visage s'éclaircisse :

- Oui, mille fois oui, j'accepte de t'épouser.

Il me prit dans ses bras tout en m'embrassant sous les sifflements, il me serra tout contre lui et me chuchota :

- J'avais peur que tu dises non à cause de ta famille justement, merci mon amour, merci.

- Je t'aime, ils n'auraient pas voulu que je refuse, expliquais-je en pleurant de joie et de tristesse mêlés.

- Donne-moi ta main.

Je regardai enfin la bague et je suis surprise du choix de Thatch :

- Je me serais attendu à une grosse pierre.

- Je croyais que tu aimais les choses fines.

- Justement, souriais-je.

- Tu veux me faire peur ce soir, ria nerveusement mon amant.

Il m'enfila l'anneau autour de mon annulaire gauche, c'est une magnifique bague, pas imposante du tout.

J'ai au centre un petit cœur en saphir encadré de deux plus petits cœurs en diamant, le reste de l'anneau était en argent ou platine ou or blanc, bref je ne sais pas.

En tout cas pas de l'or jaune, il a touché dans le mille, je n'aime pas trop l'or jaune, je ne suis pas trop couleurs chaudes, plus froides.

- Tu l'as juste bien choisie.

- Juste une question, si je t'en avais pris une plus imposante, tu me l'aurais fais changer ?

- Oh que oui, je ne tiens pas à porter toute ma vie une bague qui me ferait horreur, riais-je en essuyant mes larmes.

- Donc je t'aurais présenté une superbe bague avec un gros diamant tu m'aurais dit d'aller la changer.

- Tout à fait, tu découvriras avec le temps que je suis très, très, très chiante avec les bijoux.

- J'ai trouvé ma petite perle rare, bon maintenant va falloir que je me venge de mes 2 frayeurs.

Il me prit ma main droite dans sa main gauche et sa main droite sur ma hanche gauche :

- Tu n'as rien contre un petit tango ?

- Que….

Il m'emportait déjà avec lui, d'accord je l'ai bien mérité, surtout avec la bague, je l'ai cherché, sa demande, j'étais entre les deux, j'étais partit pour lui dire non et puis je me suis dis, il faut que je dise oui.

Jamais je ne reverrais ma famille et j'aurais dû lui dire non à chaque fois ? Mes parents m'auraient engueulé et ma conscience aussi car j'aurai été malheureuse.

Revenons au tango, il cherche le contact mon Thatch, à un moment je dois passer ma jambe par-dessus la sienne.

Sauf que la danseuse a le droit de frotter son pied au niveau de la jambe et tant que je n'aurais pas arrêté, Thatch devra patienter.

Il y a des sifflements depuis qu'on danse et un peu plus depuis que je fais ce geste un peu plus sensuel :

- Tu me cherches, ronronna Thatch.

- Mais non, c'est toi que m'a cherché, je ne fais que te renvoyer la balle.

Ça doit faire 2 bonnes minutes que je suis là à le faire patienter, bon allez je le libère.

Je passe ma jambe, je vous parie qu'il va se venger !

J'ai gagné il vient d'enchaîner sur un pas où j'ai la jambe gauche qui remonte vers sa hanche, ma jambe droite elle reste au sol.

Et lui ne bouge pas, me gardant ainsi dans cette position :

- Fallait pas me chercher, ria mon amant.

- Copieur, n'empêche, qu'il y en a pleins qui me regardent.

Cela mit en pétard Thatch qui abandonna son idée de vengeance pour ne pas qu'on profite de trop de la vue que j'offrais.

Hé hé du coup il ne peut pas me renvoyer la balle, je suis machiavélique, je me ferais pardonner ce soir de cet « ignoble » affront en le massant.

A la fin de notre danse tout le monde nous siffle ou nous applaudisse :

- Vous étiez trop mignon tous les deux, s'exclama Anna.

- Et très complice, renchérit Izou.

- Et très amoureux, rajouta Thatch et moi-même en même temps.

- Vous pouvez le refaire ? Demanda Izou en riant doucement.

- Non, refirent-on en même temps.

- Génial la synchronisation.

On mange vite le dessert et la fête commence, du saké… on ne perd pas les vieilles habitudes.

- Tiens, me fit Thatch.

Je tourne la tête vers lui qui me tend un paquet cadeau rectangulaire et assez grand.

- Ouvre.

Je m'exécute et déchire le papier et quand j'ouvre je rougis et referme aussitôt la boite.

- Il t'a offert quoi ? Demanda Izou.

- Rien, mentis-je.

Même en mentant très bien le dis cadeau étant sous mes yeux, et ayant vu le contenu faudrait vraiment être con pour croire qu'il n'y a rien dedans.

- Oh il t'a offert quelque chose d'affriolant ? Demanda Izou en chuchotant.

J'ai même pas le temps d'ouvrir la bouche qu'on me prend ma boite :

- Ace rend-moi ça !

- On veut découvrir ce qu'il t'a offert.

Pitié le don transfert mon cadeau dans ma chambre !

Il ouvre et….

- Oh c'est nul, il y a rien…

Ouf. Toi Thatch tu me le paieras, tu veux me faire avoir la plus grande honte de ma vie ou quoi ?

- Il y avait bien quelque chose Ace, mais je crois bien qu'elle l'a fait disparaître temporairement, corrigea Thatch.

- Tu lui avais offert quoi ? Demanda Ace.

- Un dessin d'elle quand elle lisait, mentit mon amant.

- Ah bon ? Fut déçu Ace qui s'attendait à autre chose, pourquoi avoir eu peur ?

Merde vous êtes chiants avec vos questions où faut que je trouve une réponse plausible !

- Et pourquoi tu me poses autant de question ?

- Et pourquoi tu ne me réponds pas ?

- Parce que je n'ai pas envie d'y répondre.

- Et pourquoi tu n'as pas envie ? Continua Ace.

- Parce que c'est comme ça.

- Et pourquoi c'est comme ça ?

- Tu es lourd.

- Tu ne croyais quand même pas que ces muscles étaient en papier….

- No comment.

Thatch me tira à lui m'extirpant d'Ace qui ne voulait pas lâcher l'affaire, il réussit même à me faire sortir du réfectoire avec lui :

- Non mais tu es un grand malade, chuchotais-je.

- Je sais mon amour, je sais, je suis dingue de toi, dit-il avant de me voler un baiser.


Héhéhé les moments croustillants sont dans le prochain chapitre niark, niark, je sais je suis diabolique !

Sinon allez une review pour votre auteuse d'amour chérie que vous aimez même si elle coupe nette aux moments où on veut en savoir plus ^^.