Réponses aux reviews anonymes d'un auteur visionnaire :

Kalas1209 : Je ne sais plus qui m'avais fait remarquer que ça faisait longtemps que je n'avais pas utilisé ce gag (qui a l'air de vous plaire), alors, comme les gars du bureau d'enquêtes ont eu aussi l'air d'être convaincu que Light est Kira, je me suis dit que c'était une bonne idée de placer ce gag là. Merci beaucoup pour cette review et pour tes encouragements en tout cas, à la prochaine !

Un énorme merci à planetmoon, TrefleV, LizziO, Rose-Eliade, Eiyuu Aishiru, Nezu5mayer et Nana Umi pour leur review !

OxOxDCxOxO

Ryûzaki : Mais ne me fait pas dire ce que je n'ai pas dit !

Light : Ose seulement prétendre que la situation ne prêtait pas à confusion,

Light : Et je te casse la gueule !

B.B. : Wha, violent le petit Lightounet...

Ryûzaki : Beyond, s'il te plaît, n'envenime pas encore plus la situation.

B.B. : …

B.B. : Très bien,

B.B. : Vous n'aurez qu'à dire trois fois mon nom quand vous aurez besoin de mes lumières !

Ryûzaki : …

B.B. : Haha !

B.B. : T'as comprit, Eru ?

B.B. : Light : lumières !

Ryûzaki : Beyond...

B.B. : Ça va,

B.B. : J'ai comprit...

B.B. : Je m'en vais...

Ryûzaki : …

Ryûzaki : Donc, on disait ?

Light : Attends, je préfère vérifier.

Ryûzaki : ?

Light : Lapin.

Ryûzaki : …

Light : Alors ?

Ryûzaki : Rien d'anormal.

Ryûzaki : Tu es satisfait ?

Light : NON !

Light : Pourquoi vous m'avez subitement ignoré hier ?

Light : Et puis d'abord, pourquoi est-ce que tu étais encore du côté de Beyond ?

Ryûzaki : Je te l'ai déjà expliqué...

Light : Le fait d'avoir eu une enfance compliqué n'excuse pas tout.

Ryûzaki : Bien sûr que non,

Ryûzaki : Mais comment tu le prendrais, toi, si je te faisais une crise de jalousie à chaque fois qu'un de tes amis d'enfance se pointait ?

Light : J'ai pas d'amis, d'enfance ou non.

Ryûzaki : …

Ryûzaki : Tu as conscience que tu me compliques singulièrement la tâche ?

Light : C'est pas comme si ton esprit tellement supérieur n'était pas capable de s'en sortir.

Ryûzaki : Certes...

Ryûzaki : Mais reviens au moins au bureau d'enquête pour qu'on puisse en discuter en face à face !

Light : Je ne reviendrais au bureau que quand tu m'auras expliqué clairement la situation.

Ryûzaki : Mais c'est ce que je m'efforce de faire depuis hier soir !

Ryûzaki : Dis moi ce que tu veux, au moins.

Light : Très bien,

Light : Je veux savoir ce que vous sous-entendiez avec Beyond hier.

Ryûzaki : Quel sous-entendu ?

Light : Ne me prend pas pour un con !

Light : J'ai très bien comprit qu'il se passait un truc pas clair !

Light : Vous vous compreniez à mots couverts !

Ryûzaki : Comme souvent,

Ryûzaki : Et ça ne te fais pas toujours réagir comme une dinde !

Light : UNE DINDE ?!

Light : Mais va te faire foutre !

Matsuda : Euh...

Ryûzaki : Quoi ?!

Matsuda : C'est contre productif.

Ryûzaki : …

Ryûzaki : OK...

Ryûzaki : Bon, alors,

Ryûzaki : Si tu pouvais t'exprimer plus clairement,

Ryûzaki : Mon amour,

Ryûzaki : J'en serais grandement soulagé.

Light : Rien à foutre

Matsuda : Euh...

Light : QUOI ?!

Matsuda : Faut que tu te montres compréhensif aussi...

Light : …

Light : OK...

Light : On va dire que ça passe pour cette fois...

Matsuda : Voilà,

Matsuda : Maintenant vous pouvez reprendre sur des bases plus seines.

Ryûzaki : Merci.

Light : Merci...

Ryûzaki : Donc, peux tu m'expliquer ce qui t'a déplus dans la conversation qu'on a eu hier avec Beyond ?

B.B. : Oui ?

Ryûzaki : …

Matsuda : ...

Light : PUTAIN MAIS C'EST PAS VRAI !

B.B. : Ben quoi ?

B.B. : Vous avez prononcé mon nom trois fois...

Light : Lapin.

Ryûzaki : C'est pas le moment Beyond.

Light : Lapin.

B.B. : Tu manques cruellement d'humour en ce moment, Eru.

Light : Lapin.

Ryûzaki : Peut-être...

Light : Lapin.

B.B. : Tu te fatigues pour rien, Yagami.

Light : Lapin.

Light : Quoi ?

B.B. : Matt a installé un cryptage sur mon PC.

B.B. : Du coup le mot défendu ne peut plus s'y afficher.

Light : …

Ryûzaki : Lâche nous un moment, Beyond.

B.B. : Ok...

Light : …

Ryûzaki : …

Light : Matsuda ?

Matsuda : Hum ?

Light : Il est vraiment partit ?

Matsuda : Pour le moment, oui.

Light : Très bien...

Ryûzaki : Donc, reprenons,

Ryûzaki : Peux tu m'expliquer ce qui t'a déplus dans la conversation qu'on a eu hier avec Beyond ?

Light : Il y a quelque chose qui a mit Beyond sur les nerfs,

Light : Je veux savoir ce que c'est !

Ryûzaki : …

Light : Tu ne sais pas quoi dire,

Light : C'est ça ?!

Ryûzaki : Non, je réfléchis...

Matsuda : Tu veux l'historique de la conversation ?

Ryûzaki : C'est pas de refus...

Matsuda : Ok, passe dans mon bureau.

Ryûzaki : OK.

Light : …

Light : …

Light : …

Light : C'est long...

Light : …

Light : …

Light : Très long...

B.B. : Je ne ferais aucun commentaire sur l'aspect phallique de ta réplique.

Light : Dégage !

B.B. : XD

B.B. : A++

Light : …

Light : …

Light : …

Light : Trop long...

Light : …

Ryûzaki : Ah mais d'accord !

Ryûzaki : Tu voulais parler de ça !

Ryûzaki : Mais c'est rien du tout, ça !

Light : Alors dis moi de quoi il s'agit.

Ryûzaki : C'est tellement con que tu ne vas même pas me croire !

Light : Laisse moi seul juge.

Ryûzaki : C'est juste que j'ai tiqué quand Beyond a dit que si on avait voulu coucher ensembles se serait fait depuis longtemps.

Light : Et pourquoi tu as tiqué ?

Ryûzaki : Ben d'une certaine manière oui,

Ryûzaki : C'est fait depuis longtemps.

Light : …

Light : …

Light : …

Light : …

Light : Putain...

Ryûzaki : ?

Light : …

Light : …

Light : J'espère que tu as une très bonne explication...

Ryûzaki : A propos de quoi ?

Light : Tu te fous de ma gueule ?!

Ryûzaki : Non, mais je comprends absolument pas où tu vois un problème !

Light : Tu as couché avec Beyond et je suis censé prendre les choses calmement ?!

Ryûzaki : Mais c'était il y a longtemps !

Ryûzaki : On était que des gosses !

Light : Et alors ?!

Light : Quand je vois comment vous vous comportez aujourd'hui,

Light : Je ne peux m'empêcher d'avoir des doutes, moi !

Ryûzaki : Des doutes sur quoi ?

Light : Sur vos véritables liens !

Ryûzaki : C'est juste un ami d'enfance !

Light : Avec lequel tu as couché !

Ryûzaki : Et alors ?

Ryûzaki : Toi aussi tu as couché avec d'autres personnes avant moi, non ?

Light : Non,

Light : Moi je n'offre pas mes fesses à n'importe qui !

Ryûzaki : Mais j'ai jamais offert mes fesses à personne...

Light : Quoi ?!

Light : Non mais attends...

Light : TU TE FOUS DE MA GUEULE ?!

Ryûzaki : Pas que je sache, non.

Light : Alors tu essayes de me faire croire qu'il s'est laissé faire ?

Light : C'est ça ?

Ryûzaki : Euh...

Ryûzaki : Je dois avouer que je sais plus comment les choses ont commencé...

Light : Laisse tomber,

Light : Je veux même pas connaître les détails.

Light : Je veux juste ne plus jamais entendre parler de toi et de ton Beyond.

Ryûzaki : Oh mais j'en ai marre à la fin !

Light : Parce que tu essayes encore de te défendre ?!

Ryûzaki : Évidemment !

Ryûzaki : Tu réagit comme une hystérique !

Light : QUOI ?!

Matsuda : Euh...

Ryûzaki : Laissez moi une seconde avant de vous énerver,

Light : …

Matsuda : …

Ryûzaki : Ce n'est pas parce que tu n'as jamais aimé partager ton lit que c'est aussi mon cas,

Ryûzaki : Quand Beyond est arrivé à la Wammy's House il était très stressé,

Ryûzaki : Du coup, j'avais prit l'habitude de dormir avec lui pour le calmer.

Light : …

Ryûzaki : C'est tout.

Ryûzaki : Tu vois que ton sucre d'orge à toujours été quelqu'un de bien !

Light : Attends juste une seconde que je me remette les idées en places.

Ryûzaki : Hein ?

Light : ojgrzjnbirjhr

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Ryûzaki : Euh...

Light : Ok !

Light : Donc c'est à ça que tu fais allusion depuis le début de cette conversation ?

Ryûzaki : Oui.

Light : Et c'est aussi à ça que tu pensais hier ?

Ryûzaki : Oui.

Light : …

Ryûzaki : Tout va bien ?

Light : Matsuda, rassure moi,

Light : Je ne suis pas le seul à avoir eu l'esprit corrompu ?

Matsuda : Pour être honnête,

Matsuda : J'ai commencé à avoir des doutes assez rapidement.

Light : …

Ryûzaki : Mais de quoi vous parlez ?

Light : S'il te plaît, explique lui.

Light : Je suis un peu à bout là...

Matsuda : OK.

Ryûzaki : M'expliquer quoi ?

Matsuda : Apparemment vous ne prêtez pas le même sens à l'expression « coucher avec quelqu'un ».

Ryûzaki : Mais il n'y a qu'un seul sens possible, non ?

Matsuda : Pour le commun des mortels,

Matsuda : Coucher avec quelqu'un signifie qu'on a des relations sexuelles avec cette personne.

Ryûzaki : Ah bon ?

Ryûzaki : C'est bizarre...

Ryûzaki : Ceci dit, je comprends mieux la réaction de Light maintenant.

Light : Encore heureux.

Ryûzaki : Mais, attendez une minute...

Ryûzaki : Ça veut dire que vous pensiez que Beyond et moi on avait fait l'amour ?!

Ryûzaki : Mais c'est dégoûtant !

*Ryûzaki est hors ligne (faut que je lui dises !)

Light : …

Matsuda : …

Light : Au moins maintenant je sais pourquoi Beyond a réagit comme ça hier...

Matsuda : Mais quand même,

Matsuda : Je me demande comment un type aussi intelligent et pervers à pu se tromper de la sorte...

Light : Ben aussi étrange que ça puisse paraître,

Light : Il fait preuve d'une candeur des plus déconcertantes pour certaines choses.

Matsuda : Ouais mais quand même,

Matsuda : Je me demande s'il a pas fait exprès de te faire tourner en bourrique.

Light : …

Light : A la base, tu t'étais pas engagé à nous aider à régler ce problème ?

Matsuda : Si, pourquoi ?

Light : On dirait que tu as un peu dévier de ton plan d'origine.

Matsuda : Je ne fais qu'énoncer une hypothèse,

Matsuda : La psyché de Ryûzaki est trop compliquée pour moi.

Light : Je te rassure, elle l'est aussi pour moi.

*Ryûzaki est en ligne

Ryûzaki : C'était si évident que ça ?

Light : Qu'est-ce qui était si évident que ça ?

Ryûzaki : Qu'on entendait pas la même chose par « coucher ensembles ».

Matsuda : Avec le temps on fini par comprendre, oui,

Matsuda : Pourquoi ?

Ryûzaki : Beyond m'a dit que j'étais vraiment stupide...

Light : Il faut admettre que sur le coup tu battais des records, mon cœur.

Ryûzaki : Ça va,

Ryûzaki : Je suis pas obligé de tout savoir non plus.

Light : Ça fait quand même parti des choses évidentes...

Matsuda : +1

Ryûzaki : …

Ryûzaki : Tu reviens au bureau d'enquête, maintenant ?

Light : Peut-être pas tout de suite.

Ryûzaki : Pourquoi ?

Light : Mon père aimerait savoir pourquoi il n'y est plus convié,

Light : Et aussi pourquoi j'y ai passé toute mes vacances.

Ryûzaki : Et alors ?

Light : Ben je sais pas quoi lui répondre.

Ryûzaki : La vérité.

Matsuda : Euh...

Ryûzaki : Quoi ?

Matsuda : Je suis pas sûr que le chef prenne très bien les choses...

Ryûzaki : Pourquoi ?

Light : Mon loukoum, les couples gay ne sont pas accepté par tout le monde.

Ryûzaki : C'est ridicule.

Matsuda : Je sais que c'est triste mais c'est comme ça.

Light : Ouais,

Light : Sans compter que mon père est plutôt vieux jeu.

Ryûzaki : Pourtant il a accepté l'existence du Kira assez vite.

Matsuda : Je suis pas sûr de voir le rapport...

Light : Moi si et c'est complètement stupide.

Matsuda : Ah bon ?

Light : Il pense comparer l'acceptation du fait que quelqu'un puisse tuer des gens sans les toucher,

Light : Et le fait d'accepter que son fils est gay et qu'il n'aura donc pas de descendance portant son nom.

Ryûzaki : Roh mais ça va,

Ryûzaki : Il a toujours ta sœur !

Light : Ouais sauf que si ma sœur à des enfants,

Light : Ils porteront le nom de leur père, pas le nôtre.

Ryûzaki : Ta sœur peut toujours choisir de garder son nom de jeune fille.

Matsuda : C'est pas le genre de chose qui se fait beaucoup au Japon.

Light : +1

Ryûzaki : Ouais ben c'est bien dommage !

Matsuda : Et puis même si c'était le cas,

Matsuda : Il faudrait que le mec en face accepte que ses enfants ne porte pas son nom.

Light : Tout juste,

Light : Et franchement, ça me paraît hautement improbable.

Ryûzaki : Tu vas voir,

Ryûzaki : Moi je vais aller dire à ton père où il peut aller se mettre ses idées moyenâgeuse...

Light : Non,

Light : Tu ne feras pas ça.

Ryûzaki : Et pourquoi ?

Light : Parce que tu m'aimes et que tu veux que je sois heureux.

Ryûzaki : …

Ryûzaki : Certes,

Ryûzaki : Mais j'aime pas l'idée que tu caches ce genre de choses à ta famille,

Ryûzaki : Et je sais que tu n'aimes pas ça non plus,

Ryûzaki : Donc, cette situation te rend malheureux,

Ryûzaki : Il faut donc que je fasse quelque chose.

Light : Oui,

Light : Mais si tu vas parler à mon père,

Light : Il ne m'adressera plus la parole.

Light : Je serais donc malheureux,

Light : Et ça sera de ta faute !

Ryûzaki : …

Ryûzaki : C'est que tu es devenu doué à ce petit jeu.

Light : J'ai eu un bon maître.

Matsuda : C'est quoi votre jeu ?

Light : Il appelle ça le jeu de la conséquence,

Light : Le but c'est de revenir au point initial le plus rapidement possible.

Ryûzaki : On a toujours beaucoup joué à ce jeu à la WH.

Matsuda : Ouais...

Matsuda : Enfin, c'est bien beau de faire fonctionner sa logique,

Matsuda : Mais vous restez toujours coincé au même point.

Light : Si tu as une idée, je suis preneur...

Matsuda : Je sais pas moi...

Matsuda : Tu as essayé d'en parler avec ta mère ou ta sœur ?

Light : Pourquoi je ferais une chose pareil ?!

Matsuda : Tu trouveras peut-être quelqu'un pour te soutenir quand tu affronteras ton père.

Ryûzaki : Bonne idée.

Light : Mais j'ai pas envie d'affronter mon père !

Matsuda : Quoi ?

Ryûzaki : Quoi ?!

Light : La situation me convient parfaitement comme elle est !

Matsuda : Mais, enfin, Light...

Matsuda : Tu ne peux pas laisser les choses en l'état indéfiniment...

Light : Je ne veux pas décevoir mon père.

Light : Il a déjà bien assez souffert quand j'ai été enfermé parce que vous pensiez que j'étais Kira.

Matsuda : Je sais bien mais le contexte est complètement différent là !

Light : Je ne suis pas si sûr que sa fasse une grande différence dans son esprit.

Matsuda : Tu raconte n'importe quoi.

Light : Peut-être...

Light : Je sais pas,

Light : Il faut que j'y réfléchisse...

Light : …

Light : Je t'appelle un peu plus tard, mon petit morceau de praline.

Ryûzaki : A toute...

*Light est hors ligne (hors ligne)

Matsuda : Et toi tu laisses faire les choses ?

Ryûzaki : J'ai pas envie de tout faire foirer.

Matsuda : Ça ne te ressemble pas comme manière d'envisager les choses,

Matsuda : Tu es plus actif d'habitude.

Ryûzaki : Certes,

Ryûzaki : Mais je crois que je lui pourrit assez la vie comme ça,

Ryûzaki : Je n'ai probablement pas besoin de me mêler de sa vie de famille en plus.

Matsuda : …

Matsuda : C'est beau pour de la théorie,

Matsuda : Mais tu sais ce qui différencie un simple pote d'un compagnon ?

Ryûzaki : …

Ryûzaki : Je serais tenter de répondre : « on couche ensembles »,

Ryûzaki : Mais je ne crois pas que se soit ce que tu veuille entendre.

Matsuda : En effet.

Matsuda : Un compagnon, c'est comme un meilleur ami en mieux,

Matsuda : C'est quelqu'un sur lequel on peut toujours compter,

Matsuda : C'est quelqu'un qui ne nous juge jamais,

Matsuda : C'est quelqu'un qui ne se laisse jamais repousser,

Matsuda : C'est quelqu'un qui sera toujours là pour nous sauver la mise,

Matsuda : C'est quelqu'un sur qui nous comprendra toujours,

Matsuda : C'est quelqu'un qui nous sort de la merde dans laquelle on a pas conscience d'être.

Ryûzaki : …

Matsuda : Tu vois où je veux en venir ?

Ryûzaki : Ouais...

*Ryûzaki est hors ligne (je vais aller le voir)

Matsuda : Je me demande si je préfère pas la version Matt/Mello...

*Matsuda est hors ligne (hors ligne)

OxOxDCxOxO

Voilà !

La fin de ce chapitre est un peu moins délirante que ce dont vous avez l'habitude,

Mais bon, les sentiments sont quelque chose de profond dont on ne peut pas toujours rire.

(oui, parfois je dis des trucs classes)

Quoiqu'il en soit,

J'espère que ce chapitre vous aura plu !

A la prochaine~

Signé : Lulu Murdoc, auteur qui s'y croit.