Hey, je vous retrouve ce soir après un long moment. Je pense que je vais arrêter de m'excuser, ça devient aussi pénible pour vous que pour moi. Pour me faire pardonner, ce soir vous avez deux chapitres. Le 44 et le 45, le dernier chapitre étant le 46, le reste ne sera que Bonus qui ont finit d'être rédigés et corrigés.
Je vous souhaite une bonne lecture et une bonne journée.
Petite-Moldue.
Hachiko97412 : je suis contente que l'arrivait de bébé Max te réjouisse, j'espère que tu aimera aussi ce chapitre et le suivant. Je te fais des bisous.
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4 jours plus tard.
- Tes propres enfants ne se rende même pas compte que tu as été enlevé, dit Jonathan. C'est plutôt pathétique.
- Ils ne me retrouveront pas, dit Robert. Et je suis heureux qu'ils ne le fassent pas.
Jonathan perdit son sourire un homme résignait a mourir ne fait pas ce qu'on lui dit. Il n'en fait qu'à sa tête. Il est prêt à se laisser mourir sans remord. Il s'assaille devant le père de famille et demanda :
- Vous en êtes sûr ? Même si Alec remporte toute les gloires que vous avez eue tant de mal à commencer.
- Ça m'est égale, répondit le père en haussant les épaules, attaché comme un animal de la tête aux pieds.
- Votre ravissante fille, Isabelle pourrait vous faire changer d'avis peut-être, dit Jonathan en souriant avec cruauté.
- Vous ne pouvez pas avoir celle qui vous intéresse alors vous vous rabattez sur Izzy, dit Robert en riant. Mes filles ne sont pas des trophées interchangeable.
Une fois de plus, le demi-démon perdit son sourire. Il sortit la stèle de Robert et le père ria une fois de plus :
- Vous n'avez toujours pas comprit ?, demanda-t-il pour la forme. Vous pourriez même me transformer en damné que mes enfants ne capitulerait pas. Jamais. Ils préféreraient mourir de la main de leur mère plutôt que de servir un monstre. On peut me reprocher d'être un père médiocre mais il y a une chose que personne ne peut enlever à l'éducation que j'ai donné à mes enfants. Ils sont capables de survivre à tout et à n'importe quel prix. Ce sont de vrai combattant, de vrai survivant. S'ils devaient me tuer, ils le feraient. Même si ça leurs arracheraient le coeur, même si l'envie de me venger les rongeraient de l'intérieur chaque seconde de leurs vies. Ils le feraient, sans aucune hésitation. C'est ça être un guerrier, c'est ce que vous ne serez jamais.
Jonathan se releva et dans sa rage, ses yeux oscillèrent entre le bleu et le noir. Il ne trouvait pas de solution. Son plan n'était pas prêt, il ne pouvait pas déclencher la guerre maintenant. Il devait attendre mais il fallait aussi qu'il venge sa mère, sa mère si triste d'avoir était battu sans qu'il n'est pût la protéger. Il eue une idée. Il ne libérerait pas Robert puisqu'il allait devenir Robert, au moins pour quelques temps, il reprendrait l'apparence de Sebastian plus tard. Jonathan tourna son sourire carnassier vers Robert et fût en une seconde la copie conforme de celui qui le regardait. Le démon ria alors et sortit de sa cachette pour ce confronter au monde et aux doux enfants de cette abruti. Il allait bien s'amuser.
Alec souriait comme un débile assis sur son tabouret dans son appartement. Sa nuit de sommeil avait été prodigieuse. Le bébé n'avait pas pleurer et Madzie était rentré tôt. Il avait dormis comme un loir profitant de chaque seconde pour détendre ses muscles endolories et puis Magnus arriva avec le petit garçon dans les bras. Il fît apparaître un biberon de lait chaud et le fît boire au bébé. Alec souria avec amour. Cette scène de vie était tellement... tentante. Le seul hic était l'Enclave tant que l'enfant serait inconnue alors il n'y aurait aucun problème. Mais tôt ou tard, il faudrait annoncer au Monde qu'un bébé avait été retrouvé devant les marches de l'Académie des shadowhunters et qu'il était avec eux pour le moment. Pour le moment. Alec se leva et prit le petit garçon qui avait finit de mange, des bras de Magnus qui lui avait fait son rot et le berça un peu. Son téléphone vibra :
" Ton bureau est vraiment dans un bordel monstre ! On va nettoyer tous ça avec les autres, profites en pour te reposer pendant quelques jours. Je t'aime."
Aimé avait tout prévue. Quelques jours de repos, le rêve. Alec s'asseya sur le canapé et ramena ses genoux vers lui en mettant ses pieds sur la table basse. Il posa le bébé dessus et joua avec ses mains et ses pieds un long moment faisant rire le bébé aux éclats. Il était torse nu et en short large. Madzie se réveilla, toute guillerette et s'installa en pyjama à côtés d'Alec pour le regarder jouer avec le petit garçon.
- C'est cool d'avoir un petit frère, même si c'est juste pour quelques temps, laissa-t-elle échapper en caressant la petite joue potelé du bébé.
Quelqu'un frappa à la porte des sacs à la main et les déposa sur le plan de travail lorsque Magnus la laissa entrer.
- Comment va notre mascotte ?, demanda-t-elle en s'asseyant à côte de son frère à son tour.
Toute la famille était au courant.
- Il va bien, dit Alec. Il mange correctement. Il est sage et sourit presque tout le temps.
- Surtout quand il est dans les bras d'Alec, répliqua Madzie.
- L'appelait "petit gars", c'est bien gentil, dit Izzy au bout d'un moment. Mais il faudrait peut-être lui trouver un nom.
Alec refusa, Magnus lui avait dit de ne pas trop s'attacher à lui et malgré sa déception immense, son amoureux avait raison. Pourtant Magnus proposa :
- Sam ? Sammy ?
- Trop simple, dit Izzy. Micheal ?
- Comme le père de Jace et l'ancien parabataï de votre père, dit Magnus. J'ai des limites à l'acceptation.
Alec réfléchissait si Magnus proposait des noms, c'est que lui aussi s'attachait au tout petit et si mignon bébé. Perdu dans des pensées, il chercha alors un prénom digne de ce nom. Un prénom qui rendrait le petit gars fière en grandissant. La réponse sortit de sa bouche comme une évidence, les larmes presque débordante des yeux.
- Max, dit-il.
Tous le regardèrent.
- On a faillie perdre Max il n'y a pas si longtemps et ce petit mérite un prénom dont-il sera fière et je suis sûr qu'il sera fière d'avoir le nom de notre petit frère.
Il s'était retenue de dire, " de son oncle". Ce bébé n'était pas le sien. Il devait s'en rappeler.
- J'aime bien l'idée, dit alors Magnus. Max lui va bien en plus.
Alec souri mais tout de même tristounet, ce que Magnus ne manqua pas. Il allait avoir un problème.
Être directeur d'Institut, c'était compliqué. Être Alec, c'était compliqué. Être Alec, le directeur de l'Institut de New York était un enfer de tout les instants. Tous réclamait son attention, non pardon exigeait son attention. En plus de cela même se partager les tâches c'était compliqué et presque insurmontable. Maryse les regardait de loin, veillant tout de même à ce que tout soit correcte. Luke la rejoignit, ils n'avaient pas encore discutait.
- Qu'est-ce qu'ils font ?, demanda-t-il en regardant Clary se faire engueuler par deux vampires qui se battait, il n'y a pas dix secondes.
- Ils remplacent Alec pour quelques jours, ria Maryse en voyant Aimé frappait deux loups derrière la tête qui s'insultait au milieu du hall pour un soucis de fille.
- Tu veilles au grain donc, ria-t-il à son tour en voyant Jace et Simon dos à dos, essayant de séparer deux shadowhunters qui se battait pour une arme volait.
- On peut dire ça, souri-t-elle.
- Que dirais-tu d'aller dîner ce soir ?, demanda Luke de but en blanc.
- Pas de restau chic, réclama Maryse. J'ai envie d'un Hamburger.
Luke ria et lui répondit que ça marchait. Alors qu'il s'apprêtait à engager la conversation sur leur... relation. Robert Lightwood entra dans le hall, blessait. Il appela ses enfants et lorsque Jace, Max et Aimé furent devant lui, il se mit à genoux leurs demandant pardon pour toutes les choses qu'il leurs avaient faite et implora leurs aide contre Jonathan Christopher Morgenstern. Alors que son petit frère avançait vers leurs père, Aimélina le reteint, stoppant sa mère qui descendait les escaliers en trombe suivie de près par Luke.
- Quelle est la date de naissance de Jace ?, demanda Aimé avec sérieux s'installant devant Max pour le protéger en cas de besoin.
- Le 25 mars, dit Robert en rajoutant qu'il ne connaissait pas les dates parce qu'il était un père médiocre.
- Figure toi qu'en réalité la seule date de naissance que connaît Robert est celle de Jace, dit Aimé en s'accroupissant devant cette homme qui n'était pas son père adoptif. Parce qu'elle tombait pile, drôle de coïncidence d'ailleurs, le jour où Robert et Micheal Wayland ont célébré leurs cérémonie de Parabataï. C'est-à-dire le 12 janvier.
Aimé plaqua une lame sur la gorge du factice Robert et demanda :
- Tu es venue te venger, Jonathan ? Il y a une chose que tu dois savoir sur notre père, c'est qu'il ne se met à genoux pour personne pas même pour ses gosses.
Le Robert ria alors mauvais et eue soudain les cheveux blond :
- Toujours plus intelligente que tout le monde, dit-il. N'est-ce pas mon ange ?
Il se retransforma et envoya valser Aimé contre un mur, où elle s'écrasa durement. Les autres l'attaquèrent en synchronisation et Luke se transforma pour le mordre mais lorsqu'il se rendirent compte que ce petit bâtard avait un poignard planté dans le cœur, il se tournèrent vers Aimé, toujours en position de lancer qui regardait avec haine le blond qui s'étouffait avec son sang.
- Où est-ce qu'il est ?, demanda-t-elle en le menaçant de l'égorger.
- La où notre amour c'est détruit, dit-il avant de la projeter loin de lui et de disparaître dans les flammes.
- Sa pouffiace de mère l'a aidé à se barrer, dit-elle à toute les personnes présentes. Je veux que vous me cherchiez des images de caméra de surveillance où ce connard apparaît. L'un des notre est son prisonnier.
Tous s'exécutèrent. Leurs amour s'était détruit où dans le cerveau malade de ce monstre ?
- Papa est soit dans les souterrains où il m'avait enfermés, soit dans l'immeuble où j'ai faillie électrocuter ce taret, dit-elle en reprenant ses épées séraphique. On se sépare en deux groupes, maman tu peux gérer l'Institut le temps que l'on revienne ?
Sa mère hocha la tête et leurs dit de filer. Ne se le faisant pas dire deux fois, Simon, Jace, Clary, Aimé et Max partirent en courant se séparant sur la route. Maryse regarda Luke, le loup et souri. Où allait-elle pouvoir lui trouver des vêtements correctes ?
- Serais-tu devenue fou ?, demanda Lilith en regardant son fils.
- Il fallait te venger, dit Jonathan en nettoyant le sang sur sa plaie déjà guérie.
- Ce qu'il faut c'est ce préparer à la guerre, dit Lilith. La vraie, celle où le monde sera à nos pieds mon fils. Ils ne seront jamais plus puissant que nous. Nous les battrons et les anéantirons bien avant qu'ils n'aient le temps de dire pouf. Ce que je veux c'est que tu emmagasine des forces pour les tuer une fois pour toute. Ils libéreront leurs père et ne se rendrons compte de rien lorsque la dernière bataille éclatera.
Lilith regarda son fils, debout devant son royaume. Les enfers lui appartenait déjà, le monde serait juste la cerise sur le gâteau.
