Bonjour tout le monde ! Et oui, vous ne rêvez pas, la citrouille a récupéré internet !

Voici donc ce superbe chapitre, dont le titre... bah, je pense que tout le monde le connait, non ? x)

Merci à tous ceux qui me lisent et laissent des reviews !

Enjoy ^^

PS : tout est à tite sauf Haru (et quelques menues choses)


Chapitre 45 : Mission impossible.


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Je sifflote gaiement en entrant dans la boutique de Kisuke.

_Haru-chaaaaaaaaaan !

J'esquive le marchand ('pas envie de mourir étouffée, merci), et me dresse devant lui :

_Kisuke Urahara ! As-tu ce que je t'ai demandé ?

Classe, simple, fantastique, stylé, parfait. Tout moi, quoi.

Et les chevilles, ça va ?

« Tu vas me la ressortir à chaque fois, celle-là ?

Je n'ai pas encore décidé.

Kisuke s'approche, avec deux paquets, qu'il me fourre dans les mains.

_Tes bonbons, m'indique-t-il avec un grand sourire.

_Les bonbons de Byakuya, nuance. Et l'autre, c'est bien ça ?

Il lève le pouce, et je souris.

Avec ça, le Plan pourra bientôt finir, et Byakuya et Renji seront ensemble… MOUAHAHAHAHA !

Je dis au revoir à mon marchand préféré, et repart à travers le portail. Direction : Le Seireitei !

Qu'est-ce que tu vas faire pour Byakuya ?

« Serait-on curieux, monsieur (ou madame) mon zanpakuto ?

Pas du tout. C'est juste pour me tenir au courant.

« Bien suuuuur…

Tss.

Je rigole discrètement en arrivant dans le Gotei. J'adore Kiki.

« Tient, au fait…

Oui ?

« Tu veux toujours pas me dire si t'es une fille ou un mec ?

Non.

« Ca me fait de la peine, Kiki.

C'est le sel de ma vie.

« … Tu es cruel(le).

Oui mon chou, je sais.

Je soupire intérieurement, attristée par la méchanceté de mon épée. Mais qu'ais-je fait pour mériter cela, moi qui suis si douce et chaste ?

J'entends un bruit étrange, un peu comme si quelqu'un s'étouffait.

Dis, tu pourrais prévenir avant de lâcher des énormités pareilles ! J'ai faillit m'étrangler avec mon verre de sang !

« Des énormités ? Quelles énormités ? Et… attends une minute, tu as dit du SANG ?

Ta prétendue chasteté. Des trucs comme ça, on prévient avant de les lâcher ! Tu te rends compte que j'ai faillit faire un infarctus ?

« Tu bois du sang ?

Pourquoi ais-je la subite impression que tu n'as retenu que ça ?

« Tu bois du sang ?

Et toi tu te répètes.

Nom d'un canard albinos. Mon zanpakuto est un vampire.

Wow.

Je suis consterné.

« Euh… rassure-moi, c'est pas mon sang que tu bois, pas vrai ?

Et si je te dis oui ?

Je me sens pâlir. OMFH. Oh My Fuckin' Haru.

Kiki boit mon sang.

Kiki boit mon sang.

Kiki boit mon sang.

Kiki boit mon sang.

Kiki boit mon…

C'est pas vrai ! Je blaguais !

Je respire mieux.

En fait, c'est la manifestation physique de ton reiatsu que je bois.

Je sens que je vais m'évanouir.

Ca aussi c'était une blague.

… Mais quel sens de l'humour pourri.

Je m'adapte à mon public.

« Hey ! C'était méchant, ça !

Ton sens de l'observation m'étonnera toujours.

Je renifle et décide de bouder mon zanpakuto et ses blagues foireuses.

Très mature, comme d'habitude.

Je ne réponds pas.

Haru, arrête, on dirait une gamine.

« M'en fous. Je boude.

Je prends la direction de la sixième division, histoire d'installer mon petit matériel. Dernière phase de l'opération 'Marions-les !' : Démarrage !

C'est tellement cliché.

Je ne réponds pas. D'ailleurs, je n'ai personne à qui répondre, parce que Kiki n'existe pas. Kiki ? Qui c'est ? Personne. Il n'est pas là.

Okaaaaaaaaaaaaay…

Je passe au bureau de Byakuya déposer les biscuits, et, vérifiant qu'il n'est pas là, dispose quelques petites affaires un peu partout. Puis je me recule pour observer mon œuvre. Très, très bien, vraiment.

Je suis géniale. Vive moi.

Je me remets à siffloter en sortant dans le couloir.

Tu comptes m'ignorer encore longtemps ?

Tient ? Un courant d'air vient de frôler mon oreille…

On t'a jamais dit que les blagues les plus courtes sont les meilleures ?

« Je n'entends rien ! Tu n'es pas là ! LALALALALA !

Pff…

Je marche un moment, avant de croiser la cible. Byakuya, qui s'avance vers moi, de glace.

_Arienai.

_... Byakuya…

Je tente de m'esquiver discrètement, histoire de le laisser aller à son bureau (et de commencer les opérations), mais il me retient d'un regard.

_Entrainement de soldats. Maintenant.

Qu… Nan ! Pas les bleus !

_Byaaaaaaaa… tu peux pas me faire çaaaaaaa…

_Maintenant.

_Steuplaiiiiiiiiiiiiiit, pas l'entrainement…

_Dois-je me répéter ?

Il pose la main sur son épée, et je me carapate rapidement en jurant contre cet abruti de capitaine à la noix.

Je veux pas aller entrainer les nazes ! Ils sont tous nuls, et en plus, c'est chiant les entrainements ! Ouin… pourquoi tant de haine ?

Je traine les pieds en me dirigeant vers le terrain d'entrainement de la division, où les shinigamis doivent m'attendre.

Pff… dire que j'avais réussi à éviter cette corvée jusqu'à maintenant !

J'arrive sur le terrain, où une trentaine d'hommes, épées à la main, m'attendent.

Un ancien souvenir remonte, et je lutte contre l'irrépressible envie de prendre mes jambes à mon cou. Garde la classe, Haru. Garde la classe.

Je redresse le menton, rajuste discrètement ma chemise, et m'avance vers eux. Hors de question de me ridiculiser devant de simples soldats ! Après tout, je suis Haru la killeuse de hollows, et j'ai une réputation à tenir !

_Très bien ! Je vois que vous êtes tous là, alors on va pouvoir commencer !

Sans leur laisser le temps de réagir (et surtout de remarquer que c'est moi qui était en retard), j'enchaine directement :

_D'abord, échauffement ! Douze tours de terrain en trottinant, ET PLUS VITE QUE CA !

M'inspirant sans honte de mon prof de sport au lycée (un sadique en puissance… j'en frissonne encore !), je les fais suer pendant environs une heure.

_Cinquante pompes sur le bras gauche ! 1 ! 2 ! 3 ! 4 ! 5… BANDE DE FEIGNANTS ! PUISQUE C'EST COMME CA, VOUS ALLEZ ME FAIRE CENT ABDOS !

Oh My Haru. Je comprends pourquoi mon prof adorait nous faire souffrir. C'est énorme.

Néanmoins, n'étant pas sadique à ce point-là (quoique…) je décide de leur accorder vingt minutes de pause. Je suis vraiment trop sympa.

T'es toujours fâchée ?

… Instant de béatitude totale. Kiki vient de me parler en employant le ton d'un petit garçon/fille grondé(e). Ma journée vient de s'illuminer.

Je… Même pas vrai !

Cette fois, c'est l'apothéose. Je m'écroule par terre en hurlant de rire.

T-Tu m'énerve, Haru !

Dieu des canards albinos, faut qu'il arrête, sinon je vais mourir… de rire !

« Kiki… t'es trop chou… mais il fallait le dire si je t'ai fait de la peine… ouahahahahaha…

Gnrf.


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Byakuya observa son lieutenant se rouler par terre en tapant des poings, manifestement hilare. Heureusement que les hommes qu'elle était sensée entrainer étaient partis se reposer, sinon la réputation de la division aurait été fichue (enfin, encore plus que d'habitude, quoi).

Maudite Arienai… Mais à quoi pensait-elle donc ?

Le brun se détourna, et s'installa à son bureau. Il soupira doucement, et ouvrit un tiroir pour sortir de quoi remplir ses rapports.

Il y avait une petite boite noire. Pas de cartes ni de mots. Juste une boite.

Byakuya la connaissait parfaitement. C'était les biscuits, ceux qu'il mangeait depuis plusieurs semaines. Les biscuits de Renji, qu'une personne anonyme venait déposer chaque fois qu'il n'y en avait plus.

Bon, peut-être pas autant anonyme que ça. Mais Byakuya n'avait aucune intention de vexer Renji en lui disant qu'il savait pertinemment que c'était lui qui déposait les chocolats.

Il prit la boite, et l'ouvrit pour respirer l'odeur entêtante des biscuits. Hmm… c'était bon.

Il tendit la main pour en prendre un, lorsqu'il remarqua quelque chose.

Il y avait quelque chose sur les biscuits. Une photo, plus précisément. Une photo de quelqu'un en train de sourire, visiblement très heureux. Une photo de Renji.

Renji souriant…

Byakuya observa longtemps son ancien lieutenant faire face à la photographie, les yeux rieurs et la mine joyeuse.

Puis, il reposa doucement la photo, et de demanda pourquoi celui qui déposait les biscuits (il était maintenant sur que ce n'étai pas Renji) avait mit cette photo là.

Un mauvais plaisantin, probablement.

Il reposa la boite de biscuit dans le tiroir, et décida de partir marcher. Les rapports attendraient un peu.

Cette photo est ridicule. Je vais aller la jeter.

Il la glissa dans son haori, tentant d'ignorer le visage souriant de Renji qui semblait s'être imprimé dans sa rétine.

Ridicule. Vraiment.


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Voilà... en espérant que ça vous ai plus...

Byakuya commence à être légérement OOC... mais qu'est-ce que je raconte ? Tous les personnages le sont depuis le début de la fic, XD

Reviews ? Alleeeeeeeeez !

A la prochaine !

Signé : La folle