Hello ! Me voila en retard, une nouvelle fois !
Misstwilight38 : J'ai commencé ta fic, j'ai lu une bonne partie du premier chapitre, et je suis déjà à fond dedans ! Je te laisserais un review dés que je l'aurais fini, en ce moment, j'ai peu de temps pour moi. Tu y es déjà allé ? Ce que j'ai écris correspond à la réalité ? Je me suis basé aux vidéos et aux photos que j'ai trouvé sur le site. Le parc que je décrivais était celui sur les cyclones, ou quelque chose comme ça. Pas de lemon pour ce chapitre, mais dans le prochain, promis ! Bises, merci pour ta review ^^
Aussidagility : Je vais l'ajouter, le dernier OS avant l'épilogue. J'ai commencé le début de l'histoire de ton amie, et je ferrais de la pub pour elle à la fin du chapitre ! Bisous, merci pour ta review ^^
Sans pseudo : Alors, pour ton plus grand bonheur, OUI ! J'ai une nouvelle fiction en projet, elle est même commencée ! Je peux te donner le titre, c'est Infirmier particulier. Je vais la publier le jour où je publierais l'épilogue d'etre un autre. Merci pour ta review ^^
Anges0112 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Edward n'est pas vraiment gentil, il se moque de sa femme quand elle se retrouve seins nus, mais il profite de la vie aussi ! Je vais rajouter le dernier OS, les vacances à Forks, avant l'épilogue. Merci pour ta review ^^
Edward POV
La bombe éclata lors du diner. C'était un diner comme les autres, Carlie lançait sans arrêt des regards à Benjamin face à elle. Au début, ça me gênait de les voir toujours aussi proche, dépendant l'un de l'autre. Mais au bout de deux ans, on commence à s'y faire ! Tom était entre moi et Bella, et lâcha la phrase qui a tout changé.
- Papa, maman, je veux une moto. Je lâchais mes deux couverts en même temps dans l'assiette. Bella me regarda, elle aussi totalement paniquée. Elle avait arrêté de manger. Même le couple transi d'amour avait arrêté.
- Hors de question, conclus-je directement tout en reprenant mes couverts.
- Pourquoi ?
- Parce qu'il est hors de question que tu montes sur un engin de malheur avec le risque de te casser la figure ! Tu vas au lycée en bus, tu rentres en bus, et si tu veux sortir, on t'emmène et on te ramène à chaque fois. Pas besoin d'une moto en sachant que tu vas passer ton permis l'an prochain.
- Mais justement, avec une moto, je serais pas obligé de te déranger à chaque fois ! Je serais prudent, je mettrais un casque. S'te plait papa !
- Non. Je tentais de continuer à manger, mais n'y arrivais pas.
- J'ai des notes excellentes.
- Tu pourrais avoir 20 de moyenne, ce serait la même chose. Et quand on te dit non, c'est non !
- On peut jamais discuter de toute façon… Il ronchonna et touilla sa purée du bout de la fourchette. J'ai plus faim. Il repoussa son assiette au milieu de la table. Je la repris et la mis sous son nez.
- Si tu ne finis pas ça immédiatement, plus d'internet pendant un mois ! Plus personne ne bougeait à table. Tout le monde découvrait une nouvelle personnalité. Celle du papa sévère. En temps normal, c'est Bella qui mène la barque dans ce genre de situation. C'est elle qui recadre les enfants quand ils font un demi-pas de travers. Mais là, ce combat me touche à cœur.
Je me trouvais seul avec Tom dans la maison. Les filles étaient allés faire du shopping, elles allaient encore revenir avec une tonne d'achat inutile (quoique, réunie, elles ne battent pas Alice). J'étais penché au-dessus de la Volvo, elle faisait un bruit étrange depuis plusieurs jours. J'entendis les pas de quelqu'un se rapprocher de moi. Je me tordis le cou pour voir Tom, un dossier cartonné dans la main. Il me le tendit.
- C'est les papiers pour le permis moto. Il ne manque plus que ta signature. Je l'arrachais de ses mains et le déchirais en deux. TU FAIS QUOI ?! S'énerva-t-il. J'attrapais un vieux torchon et essuyais le cambouis qui ornait mes doigts.
- JE TE SAUVE LA VIE ! Viens avec moi. Je repartis comme une furie dans la maison et montais à notre chambre. Je tirais le dernier tiroir de ma commode et soulevais mes pulls.
Bella ignorait totalement que j'avais gardé ce dossier. Je le regardais de temps en temps, comme une piqure de rappel de tout ce que j'avais vécu. Mon genou me tiraille encore, mais personne n'en sait rien. Quand Carlie avait deux ans, j'ai dû me faire réopérer la clavicule pour y retirer la broche qu'ils m'avaient posée, à l'époque. Je plaquais la pochette cartonné sur son torse, rempli de radios, de photos, de diagnostic…
- Tiens, tu prends le temps de tout regarder, et après, tu viens me voir. Je redescendis les marches jusqu'au garage et repris ma mécanique. Pas doué pour deux sous, j'abandonnais rapidement en claquant le capot. Au pire, j'irais chez un vrai mécano pour la faire réparer ! Je repartis à l'intérieur, pris une bouteille de bière et allais au salon.
Tom était assis sur le sol, tous les documents éparpillés autour de lui. Il avait viré blanc cachet et ne bougeais absolument pas d'un millimètre. Je m'assis difficilement à côté de lui et prit le premier papier qui me tomba sous la main.
- Ca, c'est le diagnostic que les médecins ont établis quand je suis arrivé aux urgences. Trois côtes cassées. Une épaule déboitée, une clavicule fracturée. Genou droit dans un état lamentable. Heureusement, pas de paralysie. J'ai cru que j'allais y passer pendant les heures suivantes. C'est Angela qui m'a reconnu et c'est elle qui a prévenu ta mère. J'ai eu tellement peur de passer l'arme à gauche que j'ai demandé à Angela de dire à Bella et à ma famille que je les aimais. Là, c'est toutes les radios que j'ai dus passer pour savoir où ils devaient m'opérer. J'ai passé six heures sur une table, ouvert de partout pour essayer de me rafistoler. Quand je me suis réveillé et que j'ai constaté que j'étais en vie, putain, j'étais le mec le plus heureux du monde. J'avais mal, mais j'étais pas paralysé. Je savoure encore chaque bouffée d'air qui entre dans mes poumons. Bella m'a raconté que j'ai failli y passer pendant l'opération. Je pris une nouvelle gorgée de bière pour me donner une nouvelle once de courage.
- Ca, c'était quinze jours après l'opération. Je venais de sortir dehors pour la première fois. On me voyait, moi, sur ma chaise roulante, blanc comme un cachet d' aspirine, une minerve autour du cou, mon bras plaqué contre mon torse et ma jambe droite tendue suite à l'opération. Bella me poussait. J'ai dus rester pendant presque trois mois dans ce maudit fauteuil à me faire assister par tout le monde. J'ai souffert le martyre pour pouvoir faire mes premiers pas, ton oncle s'en souvient, c'était pour son mariage. Là, c'est la photo de ma moto après l'accident. J'ai tenté de la vendre, mais personne n'en voulait un rond. Je l'ai foutu à la benne, et tant mieux.
- Comment s'est arrivé ? Murmura Tom. C'est la première fois qu'il prenait la parole depuis le début de mon discours.
- Très banal. Ta mère voulait que j'aille faire des courses rapides. J'ai pris ma moto. Deux semaines plus tôt, elle m'avait donné son accord pour faire de la moto, mais uniquement vêtu de la combinaison complète qu'elle venait de m'acheter. J'allais partir mais elle m'a coincé au vol, m'obligeant à enfiler la panoplie. En arrivant au garage, j'étais tenté de tout lâcher, mais je me suis dit qu'elle le saurait. J'ai tout gardé et je suis parti vers le Wal-Mart. J'avais la priorité quand je me suis engagé dans l'intersection. Le mec était bourré et avais de la drogue dans le sang. Je respectais la bonne vitesse de circulation, lui pas. J'ai décollé et j'ai fini à 50 mètres de ma moto. J'ai pas eu la force de me relever. Tout le monde criait autour de moi. Heureusement, les passants ont eu l'intelligence d'appeler les pompiers et de couper la circulation, le temps que les flics arrivent pour faire leur boulot. Le chauffard à bien évidemment prit la fuite, mais il s'est dénoncé à la police. Il a fini derrière les barreaux, et avec une somme de dommages et intérêts considérables. Si je n'avais pas eu mon casque, ni toi ni ta sœur ne seraient de ce monde.
Je le laissais digérer tout ce qu'il venait de prendre dans la tête. Je sais que c'est mal de lui faire peur, mais c'est le seul moyen pour qu'il ne monte jamais sur un de ses engins de malheur.
- Alors maintenant, écoute moi bien, car je ne te referais pas la leçon une nouvelle fois. Si jamais tu me reparles ne serait-ce que d'une seule moto, ou d'un véhicule où tu es cheveux aux vents, je te promets que je demande à Angela de t'emmener dans le service où se trouvent tous les accidentés de deux roues. J'ai eu ma moto quand j'avais 16 ans, le même âge que toi, et bien évidemment, je m'en vantais pour draguer les filles, faire le plus fort face à elles. Mais quand je me suis scratché sur le bitume, j'ai bien compris les risques. J'ai compris que j'ai risqué ma peau des milliers de fois, et que j'ai eu une chance de malade. Le premier accident en moto est toujours fatal. Je rassemblais tous les documents et les rangeais religieusement dans leur pochette. Je remontais dans la chambre et les cachais au même endroit.
- Tu m'apprendras à conduire ? Me demanda-t-il quand je me rassis à côté de lui.
- On t'apprendra à conduire, et on te payera le permis. Pour la voiture, tu te débrouilles par contre, c'est comme pour ta sœur. Ça t'apprendra à connaitre la valeur de l'argent.
- Comment je vais gagner de l'argent ? Une voiture coute dans les 8000 dollars, peut être entre 2000 et 4000 d'occasion ! Je peux pas me faire autant de blé !
- Tu sais, le voisin à une sciatique, et sa femme commence à être âgé… Elle m'a dit qu'ils cherchaient quelqu'un pour tondre leur pelouse, faire un peu de ménage et l'aider à faire ses courses.
- J'vais gagner quoi, peut être trente dollars par semaine ? Je pourrais jamais me l'offrir !
- Ok, alors je te propose un job d'été à Disneyworld. Deux mois, rémunérés comme les autres salariés… A toi de choisir, mais Carlie a pris cette solution pour se payer sa voiture.
- Tu as dit quoi à Tom pour qu'il renonce à son projet d'avoir une moto ? Me demanda Bella une fois que nous fumes allongés dans notre lit.
- Je lui ai exposés tranquillement les risques, et j'ai visiblement dû lui faire peur. J'essayais d'être le plus convaincant possible, mais même moi, je n'y crus pas.
- Edward, quand on parle de moto, tu es tout sauf calme. Dis-moi la vérité.
- Ok. J'ai retrouvé des vieilles photos de moi sur ma chaise roulante, avec mon plâtre… Je lui expliqué que moi aussi, j'avais une moto, que je m'en servais pour faire le kakou devant les filles au lycée et ainsi les avoir dans mon lit, mais que le jour où j'ai fini dans le camion d'une ambulance, j'ai compris que j'avais marché sur un fil tout au long de ces années, et que j'avais eu une chance de malade de tomber du bon côté, jusqu'au moment où…
- Tu ne lui a pas montré l'énorme dossier que tu planques, si ?
- Comment tu connais l'existence de ce dossier ?
- Je te rappelle que c'est moi qui fait le repassage dans cette maison, n'esquive pas ma question !
- Oui, je lui ai montré tout ça. Mais au moins, tu ne peux pas m'en blâmer, il a renoncé à sa moto ! Et si jamais il y repense ne serait-ce qu'une seule fois, il va faire un stage intensif à l'hôpital avec Angela. Ma femme me frappa le bras mais roula dans mon étreinte. Je fis passer mes bras autour de son ventre et glissais ma tête dans son cou.
- T'es horrible, tu utilises la peur pour sauver la vie de tes enfants, mais je t'aime quand même. Elle posa ses lèvres sur ma joue avant d'éteindre la lampe.
- Alors, c'est quand que je commence ? Demanda Tom, surexcité.
- Commence quoi ? Marmonnai-je dans ma barbe. J'ai pas un gramme de caféine dans le sang, faut y aller mollo aussi !
- Les leçons de conduite ! J'ai eu 17 ans le mois dernier.
- Tu sais très bien que pour commencer les leçons de conduite, il faut avoir passé le test écrit du code et un test de vue.
- Que j'ai réussi avec brio ! Il posa les deux feuilles sous mon nez. Je les lus rapidement tout en terminant ma tasse de café. Bon, ok, il a réussi.
- Ok, tu me laisses prendre mon petit dej et je vais t'emmener conduire. Il partit vers sa chambre comme une fusée pendant que je mangeai. Il m'attendait dans le salon le temps que je m'habille et le rejoignis devant le garage.
- On va commencer sur la Chevrolet de ta mère et sur un parking. Je passais côté conducteur et sortis de la ville. Je nous emmenais vers le parking d'une ancienne usine, me garais en plein milieu et descendis. Tom glissa côté conducteur, alors que je prenais la place côté passager. Pourquoi je suis moins rassuré de lui donner des leçons de conduite à lui plutôt qu'à Carlie ?
- Alors, tu m'apprends quoi ?
- La voiture de ta mère est une vieille voiture, elle n'est pas automatique, tu dois passer les vitesses. Celle que tu décideras de t'acheter, tu n'en aura pas besoin, mais c'est mieux d'apprendre sur une voiture comme ça. On va y aller mollo, tu vas apprendre à démarrer, la marche arrière et les commandes de la voiture. Déjà, tu vas régler la voiture. Siège, voilà… Les rétros, parfaits… Bon, débraye à fond !
- Hein ?
- Appuie à fond sur la pédale de gauche. Ensuite, tu passes la première. Tu prends le levier de vitesse comme ça, et tu pousses vers le haut. Ensuite, tu accélères doucement tout en relâchant l'embrayage. La pauvre Chevrolet ronfla durement pendant de longues secondes avant d'avancer. Super, tu restes en première et tu vas faire le tour du parking. Ça devrait te suffire. Bon, arrête-toi. Tu débrayes à fond et tu appuies sur le frein. Il y alla brutalement sur la pédale, nous faisant faire un brusque chaos. Zen, tu as tout ton temps !
- J'ai pas fait gaffe. La marche arrière, c'est comme ça ?
- Oui. Tourne-toi, garde une main sur le volant, l'autre autour du siégé. Tu relâches l'embrayage légèrement tout en accélérant. Voilà, super… Arrête-toi normalement. Bien ! Refais un tour du parking. Fais attention au luminaire, tourne ! Je voyais le poteau lumineux se rapprocher rapidement de nous. Freine ! Freine ! Paralysé par la peur, il ne bougea pas. Je pris les choses en main et serrais le frein à main. Les roues se bloquèrent de suite, peu avant la collision avec le poteau lumineux. Mon nez cogna vivement la partie en plastique face à moi.
- J'suis désolé P'pa, j'ai pas compris ce qu'il se passait ! Je remarquais que je saignais. J'attrapais rapidement des mouchoirs.
- Et tu voulais avoir une moto, hein ? Appelle ta mère, dis-lui de venir avec ta sœur, j'crois que tu m'as pété le nez !
Un peu de pub pour une auteur : www . fanfiction s / 7103733 / 1 / b banges _ b ( si vous voulez que je vous fasse de la pub, demandez le moi ^^)
A dimanche prochain pour le dernier OS de l'histoire avant l'épilogue !
ROBisous ^^
