Voilà, chapitre posté ! J'ai pris du temps pour l'écrire, parce que j'ai dû réécrire quatre fois la fin, qui n'était pas satisfaisante.
Shebang : Merci :) Et non, ça ne sert à rien comme passage, mea culpa ! Pour le développement, certains personnages seront vus plus en profondeurs dans les prochains chapitres ! L'intrigue de cette année et de la (les ?) suivante(s ?) va doucement se mettre en place...
eaop : Il risque d'y avoir une histoire de pyramides... bah oui, c'est incontournable !
valabo : Merci :p Je promets que la suite sera plus surprenante !
jpdionne : Laure Weasley risque de devenir très récurrente à présent. En fait, c'est un personnage que j'avais déjà mis en place dès la première saison, contrairement à Thomas qui est venu bien après et, il faut l'avouer, un peu par hasard ^^'
Voilà, bonne lecture !
Chapitre 54 :
Les anciens participants étaient réunis dans une salle de classe vide, prêtée par le directeur Egyptien. Stephen s'était joint au groupe. Assis à un banc, il retouchait pour la énième fois son planning d'étude et d'entraînement.
-Donc, le lundi… ce sera Laure, résuma-t-il en lisant son parchemin. Le mardi Adrien, le mercredi Oliver, le jeudi Karen et le vendredi Lance. Samedi ce sera libre, et dimanche jour de repos. C'est bon ?
Les autres confirmèrent.
-On pourra être présent aux entraînements ? demanda Karen. Je veux dire… lorsque ce ne sera pas notre jour ?
-Ce n'est pas mon problème, répondit le membre de la délégation. Voyez ça entre vous.
-Si Thomas peut apprendre tous nos secrets, pourquoi pas les autres ? proposa Laure.
-Ca ne me dérange pas, renchérit Adrien.
-De toute manière, nous n'avons plus rien à prouver, fit Oliver.
Le champion sourit. Il n'aurait jamais cru que s'entendre avec ses anciens adversaires serait si simple. Il n'avait jamais vraiment cherché à se faire de vrais amis à part Stephen, mais sur le coup, il était content de les avoir avec lui.
-On est lundi, remarqua Laure en se levant. C'est mon jour, non ?
Thomas regarda son ami qui acquiesça puis se leva à son tour, peu sûr de lui. Il avait hâte de voir ce que la Gryffondor pouvait lui apprendre, mais appréhendait quand même ce petit entraînement. Au lieu de sortir sa baguette, la jeune femme prit un livre minuscule dans une de ses poches. Elle le fit grandir d'un coup de baguette et le tendit au Serdaigle.
-C'est un livre qui appartenait à mon père, expliqua-t-elle. Il renferme quelques sortilèges intéressants, mais je n'arrive pas à tous les maîtriser.
Thomas le prit, étonné. Il était très fin et ne comptait pas plus d'une cinquantaine de pages. Il l'ouvrit et le feuilleta. Il ne connaissait presque aucun des sorts mentionnés.
-Sortilège du Lion ? lut-il. C'est grâce à ça que tu…
-Oui, confirma Laure. Je ne sais pas comment les autres ont fait pour l'apprendre, mais moi, c'est avec ce bouquin.
Le Serdaigle hocha la tête. Les autres, c'était moins de cinq élèves depuis qu'il était à Poudlard. Ils avaient dû avoir recours à un livre de ce genre. Il continua à tourner les pages et tomba sur quelque chose d'intéressant.
-Le sortilège de l'Aigle ! s'écria-t-il. C'est un équivalent ?
-Sans doute. J'imagine que son inventeur a voulu rendre hommage au Fondateurs, car il y a aussi un sortilège du Serpent et un du Blaireau.
-Ils sont durs à apprendre ? intervint Adrien. J'ai toujours voulu utiliser ce sortilège.
-Ca m'a pris toute ma sixième année, répondit la Gryffondor. Maintenant, on travaillera plus vite vu que je sais déjà m'en servir.
-On peut commencer tout de suite ? demanda Oliver en s'approchant d'eux ?
Laure regarda Thomas qui acquiesça. Travailler ensemble… ça allait être un grand changement. Et au moins, tout le monde serait sur le même pied d'égalité. C'était sans doute mieux ainsi, il ne tenait pas à se faire des ennemis. Pas aussi puissants, du moins.
Assis un peu plus loin, Stephen écrivit, de sa belle écriture :
Lundi : Laure
A révélé son secret, ou un de ses secrets, un livre minuscule contenant apparemment de puissants sortilèges (appartenait à son père) :
-Sortilège de l'Aigle, du Lion, du Serpent et du Blaireau.
Il regarda son parchemin, satisfait, et en saisit un autre sur lequel il avait noté deux titres : « En apprentissage » et « Assimilés ». Il nota le nom du sortilège que Thomas allait apprendre dans la première partie et se promit de l'interroger pour remplir la deuxième. Ensuite, il jeta un sort de Prévention, de Parchemin Vierge et de Combustion Retardée sur son travail. Il hésita beaucoup pour le dernier mais se dit que c'était une précaution qui en valait la peine. Si quelqu'un volait ces informations et essayait de briser les sortilèges les protégeant, les parchemins s'enflammeraient aussitôt.
Stephen n'était pas un bon sorcier, loin de là, mais il avait quelques talents.
***
Laure soupira, agacée.
-Ca ne sert à rien d'agiter ta baguette comme un forcené, Adrien ! Il faut juste… le sentir. Pour maîtriser le sort, tu dois être l'archétype du Gryffondor.
-Facile à dire, grommela le jeune homme. Et comment je fais, moi ?
La jeune femme sembla chercher ses mots.
-Tu dois… Essaie de faire ressortir les qualités qui font de toi un Gryffondor.
-…Super clair.
Adrien se concentra en silence, sourcils froncés. De là où il était, Thomas pouvait presque sentir sa puissance. Le Gryffondor ouvrit finalement les yeux et fit un mouvement de baguette compliqué en disant « Léonis » d'une voix forte. Une forme vaguement féline s'échappa de sa baguette puis se dispersa dans un souffle. Le Serdaigle était un peu surpris des difficultés d'Adrien. Ce dernier était pourtant connu pour sa capacité à assimiler très rapidement la plupart des sorts.
Plus loin, Karen dirigeait son blaireau gris du bout de sa baguette. Elle n'avait eu aucun mal à réussir le sort. Pas étonnant, sachant qu'elle respectait totalement les canons de sa Maison : travail, loyauté et confiance. Lance et Oliver étaient encore en plein entraînement, même si ce dernier avait déjà réussi à faire apparaître un serpent pendant cinq secondes.
-Thomas, arrête de rêver, fit Laure près de lui. Au cas où tu l'aurais oublié, on est ici pour te faire travailler.
-Oui, désolé.
Le Serdaigle jeta un coup d'œil au livre posé près de lui et imita le mouvement décrit en se focalisant sur les raisons pour lesquelles il était dans cette Maison. Il était intelligent, s'en se vanter, avait un esprit assez vif et comprenait rapidement. Il récita la formule, qui se bornait à un seul mot latin : Aquilae. Des filaments bleus sortirent de sa baguette puis formèrent un buste d'aigle assez impressionnant, mais toujours relié au sorcier. Au bout de quelques secondes, le rapace se détacha complètement et vola à travers la pièce, laissant des traînées bleutées derrière lui. Il disparut après une dizaine de secondes de vol.
-Han non, soupira le champion en baissant le bras.
-C'était pas mal, le félicita Laure. Tu as tenu plus longtemps qu'Adrien !
-Ouais bon, ça va hein, s'indigna l'intéressé. J'ai juste un peu plus de mal.
-C'est moins compliqué que ce que je pensais, marmonna Thomas en regardant sa baguette.
-Crois-moi, répliqua la Gryffondor. Si tu avais dû comprendre seul comment le maîtriser, tu aurais trouvé ça beaucoup plus difficile !
-Si tu le dis…
-Bon, continue. Tu as peut-être réussi à faire apparaître un aigle, mais tu dois parvenir à maintenir ce sort aussi longtemps que possible.
Le Serdaigle soupira et se remit au travail.
***
Stephen sortit un de ses innombrables parchemins et le déroula d'une main experte.
-Alors… cet après-midi, je pensais voir le premier chapitre de Sortilèges, mais vu ton entraînement d'aujourd'hui, je ne sais pas si tu es encore capable de faire de la ma… Hey, tu m'écoutes ?!
Thomas le gratifia d'un « Mmh » désespérément neutre. Son attention était attirée par tout autre chose. Le blondinet français était à nouveau là, et il le regardait. Cette fois, pas moyen de se tromper : il était beaucoup trop jeune pour être ici. Et pourtant, il y était. C'était quand même bizarre.
-C'est qui, le petit, là ? demanda-t-il finalement à son ami.
Stephen reposa ses affaires, agacé, et suivit le regard du champion.
-De qui tu parles ? marmonna-t-il.
-Le gamin, là, soupira Thomas. Celui qui fait deux têtes de moins que tous les autres.
Le membre de la délégation plissa les yeux.
-Ah, tu parles de Nicolas Floraison, le blondinet silencieux ?
Le champion se retourna, surpris.
-Tu le connais ?
-Contrairement à toi, je ne suis pas venu pour me battre, mais pour « nouer des liens » avec les élèves étrangers. C'est ce que je fais entre nos cours et tes entraînements, figure-toi. D'après ce que je sais, c'est le fils de la directrice de Beauxbâtons… et c'est un Cracmol.
-Sérieux ? Mais pourquoi est-il ici ?
-On m'a raconté que sa mère était surprotectrice à cause de ce… handicap. J'imagine qu'elle n'a pas pu le laisser seul en France.
Thomas fronça les sourcils et reporta son attention sur le fameux Nicolas. Le garçon le regardait toujours. Il avait l'air à l'ouest, très loin. Ce qui était surprenant, c'était qu'il portait quand même l'uniforme de Beauxbâtons, alors qu'il était théoriquement impossible qu'il y soit inscrit. Le Serdaigle se leva et sortit du bâtiment en ignorant les protestations de Stephen. Le soleil, au zénith, brillait extraordinairement fort et diffusait une chaleur presque insupportable. La plupart des élèves avaient préféré rester à l'abri du soleil, mais quelques téméraires se promenaient dans le parc désertique. Le champion s'approcha du bassin et plongea ses mains dedans. L'eau fraîche lui faisait du bien.
-C'est toi, le champion de Poudlard ? fit une voix derrière lui.
Thomas sursauta et se retourna, décontenancé. Nicolas lui souriait innocemment.
-Euh… ouais.
-Je suis Nicolas, mais j'imagine que tu le sais déjà.
-Effectivement.
Le blondinet lui fit un clin d'œil.
-Ne crois pas tout ce qu'on te dit, descendant de Gryffondor, lui conseilla-t-il. Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être.
Avant que le Serdaigle n'ait pu dire quoi que ce soit, Nicolas tourna les talons et s'en alla d'un pas rapide vers leur bâtiment-dortoir. Le champion resta sur place, éberlué. Il avait bien entendu ? Ce gamin… savait ? Comment était-ce possible, il n'y avait qu'une personne au courant à part lui, et Stephen n'aurait jamais révélé ce secret. Alors comment pouvait-il…
***
Les journées passaient et se ressemblaient. Adam s'était retrouvé sujet de toutes les conversations pendant près d'une semaine, à son plus grand désespoir. Heureusement, c'était passé, et même si certains élèves le regardaient toujours bizarrement, il avait repris une vie normale. Enfin presque, car il avait d'autres problèmes à régler.
Le né-moldu referma son livre d'un geste sec et soupira longuement. Comme il l'avait prévu, aucun des livres de la bibliothèque ne parlaient de la pseudo-maladie d'Oscar. Le Serdaigle jeta à un regard envieux à la porte de la réserve, strictement interdite et protégée par un terrible monstre : la bibliothécaire.
« Adam ? »
Le garçon se redressa.
-Finn ? murmura-t-il.
« Tu as des nouvelles ? »
Adam se leva et sortit de la salle. Par bonheur, le couloir était vide. Il s'adossa à un mur, ignorant les regards intrigués dans tableaux alentours.
-Rien du tout, répondit-il finalement. Mais je m'y attendais.
Le né-moldu entendit un soupir dans sa tête. C'était très spécial comme sensation, il avait l'impression qu'il y avait un courant d'air dans son cerveau.
« Qu'allons-nous faire ? »
-Si je pouvais aller dans la réserve, je suis presque sûr que j'y trouverais des informations, expliqua le Serdaigle. Mais il me faut une autorisation écrite d'un professeur. Personne ne m'en donnera…
L'élève s'arrêta, traversé par un éclair de génie.
-J'ai peut-être une idée, fit-il en souriant. Recontacte-moi ce soir, d'accord ?
« Compris. Bonne chance. »
La communication cessa. Adam parcourut les couloirs, pensif. Une idée germait dans son esprit, peut-être pas une idée lumineuse, mais elle avait le mérite d'être cohérente. Quelqu'un, à Poudlard, savait plus de choses sur l'Ordre de la Lumière qu'il n'avait bien voulu le dire. Adam l'avait oublié, avec le temps.
-Le tout pour le tout, marmonna-t-il.
Il emprunta plusieurs couloirs, des escaliers, et arriva enfin à destination. Il hésita quelques secondes puis frappa à la porte. Ce n'était peut-être pas une si bonne idée, après tout.
-Entrez !
Le né-moldu s'exécuta. Le professeur Awis leva les yeux de son bureau, un peu surpris. Le Serdaigle ferma la porte et s'avança, mal à l'aise.
-Je peux faire quelque chose pour toi ?
-…J'ai quelque chose à vous avouer.
***
L'Animagus croisa les bras, pensif. Devant lui, Adam se tortillait sur sa chaise. Il avait espéré se sentir mieux en déballant un de ses secrets, mais ce n'était pas le cas. Maintenant, il se sentait un peu honteux, sans savoir pourquoi.
-Si tu veux, je peux te donner l'autorisation pour aller dans la réserve, mais à part ça…
Le né-moldu baissa la tête.
-C'est juste que… Vous savez plus de choses sur l'Ordre que n'importe qui, ici, répondit-il. L'année dernière, vous saviez que Lexus était louche, et qu'il ne pouvait pas contrôler votre forme animale…
Une ombre passa sur le visage du professeur Awis.
-Tu n'en a parlé à personne, dis-moi ? intervint-il.
-Bien sûr que non ! On m'a demandé de garder ça secret.
-Finalement, je peux peut-être t'aider, soupira l'Animagus. Je suis en contact avec un ancien membre de l'Ordre de la Lumière. Sa désertion remonte à plusieurs années, mais il s'était élevé assez haut dans la hiérarchie. Si quelqu'un peut t'aider, c'est bien lui.
-Vous pourriez lui demander ? s'écria Adam.
Le jeune homme hocha la tête, prit un morceau de parchemin et écrivit rapidement quelques lignes. Il le tendit ensuite à son élève avec un pauvre sourire.
-Essaie d'abord de chercher dans ce livre : « La Marche de la Lumière ». Montre ça à Madame Pince et elle te laissera entrer dans la réserve. Si tu ne trouves toujours rien, je contacterai mon… ami.
Le Serdaigle acquiesça, reconnaissant, prit le précieux papier et sortit du bureau. Avec ça, il allait sûrement trouver ce qu'il cherchait. Par contre, il se demandait bien comment est-ce que son professeur avait pu être en contact avec un ancien membre de l'Ordre. Et depuis quand un de ces membres pouvaient-ils s'en aller ? Ils étaient censés être… lobotomisés dès leur arrivée. A moins que ce type ait le même pouvoir que Finn. Mais dans ce cas, il aurait pu tenter quelque chose…
Non, décidément, tout était bien trop compliqué. Et ce n'est pas en se posant des questions qu'il allait se rendre la vie plus facile.
Le né-moldu retourna à la bibliothèque et donna son autorisation à la bibliothécaire revêche avec une certaine satisfaction. Depuis le temps qu'il venait, il allait enfin découvrir ce qui se cachait dans cette fameuse pièce interdite. Le garçon ouvrit la porte et entra, intrigué. D'après ce qu'il savait, la réserve n'était autrefois séparée du reste de la bibliothèque que par une simple corde, mais on disait que certains de ses livres « dérangeaient » les élèves qui venaient y travailler. Adam frissonna puis se reprit. Ce n'étaient que des livres, même s'ils faisaient peur, que celui de la deuxième étagère bougeait légèrement qu'un autre semblait avoir de vrais yeux sur sa tranche. Que des livres, ouais.
-La Marche de la Lumière, marmonna le Serdaigle en parcourant les rangées des yeux.
Il répéta le titre inlassablement, comme pour se rassurer. Le livre en question était vieux, même par rapport aux autres. Il avait une couverture blanc éclatant bordée de motifs dorés, était très doux au toucher et diffusait une sorte de chaleur réconfortante pour un sorcier, mais tellement inhabituelle pour un moldu que le garçon le lâcha dès qu'il s'en rendit compte. Le bouquin s'ouvrit sur une page au hasard. Elle comportait un grand titre, puis quelques paragraphes serrés écrits très petit. Adam le ramassa en soupirant.
-Dégénérescence des élus… lut-il à mi-voix.
Bon, peut-être pas par hasard, en fait. Le chapitre en question était celui qu'il cherchait vraiment. Le Serdaigle sentit un frisson d'excitation l'envahir et sortit de la réserve, le livre sous le bras, après avoir mémorisé la page. La bibliothèque allait fermer, aussi emporta-t-il l'ouvrage avec lui dans sa salle commune.
Vincent disputait un tournoi d'échecs avec d'autres élèves et ne fit pas attention à l'arrivée de son ami. Adam s'installa à une table, rouvrit le livre à la bonne page et commença sa lecture.
***
« Adam ? »
Le né-moldu bâilla et se redressa en grimaçant. Il avait mal au dos à force d'être resté penché sur le livre. Il regarda autour de lui et vit avec surprise que la pièce était vide, tous les autres étaient montés dormir.
-Je suis là, répondit-il en repoussant sa chaise pour se mettre à l'aise.
« Alors, ton idée ? Tu as trouvé quelque chose ? »
-J'ai obtenu une autorisation, et aussi le nom d'un livre, sourit l'élève. Mais pour ça, j'ai dû expliquer toute l'histoire, désolé.
« Ce n'est pas moi que ça va déranger. Si tu penses que cette personne est digne de confiance, je te crois. De toute manière, c'est toi qui en subiras les conséquences. »
Adam fronça les sourcils.
-Merci, c'est sympa…
« Oh, désolé. Je suis juste un peu à cran. Oscar n'arrive plus à dormir, et ses heures de sommeil sont les seules pendant lesquelles je peux me reposer. »
-Ca empire ? s'inquiéta le Serdaigle.
« Ce n'est que passager, ne t'inquiète pas. C'est sûrement parce que nous passons nos nuits dehors. Enfin, ne t'en fais pas pour ça, concentre-toi juste sur le remède. »
-Compris.
« Je ne peux pas te parler plus longtemps, à bientôt ! »
Le né-moldu ouvrit la bouche pour répondre, mais c'était déjà trop tard. Il soupira, prit son livre et monta se coucher. Les choses s'étaient accélérées de son côté, mais ça semblait être la même chose chez les élus. Finn lui avait assuré le contraire, mais il ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter, même s'il n'y pouvait rien.
Tout en sombrant dans le sommeil, Adam se demanda s'il arriverait un jour à avoir une vie relativement normale.
