Spartacus vous souhaite le bonsoir. O/

Pour ce nouveau chapitre, car j'ai besoin de le préciser, je vous emmène dans un avion. Et dans un aéroport. Et dans un putain de post-office pour nos héros, endroit où ils devront « vivre » dans le secret absolu. Mais surtout, pour une avancée du CoAi... juste magique.

Ils vont à Paris pour tenter d'attraper Cynar, et qui sait, tomber sur son chasseur et sur... quelqu'un d'autre ?
Dans tous les cas, enjoy ^^ (après les réponses du moins XD)

Toma : Je vois ^^ Bah félicitation quand même XD. En tout cas, merci à toi ;p

Red : Merci à toi et... toi aussi ?! Bravo ? XD

May : Arigato :D Co Ai et Shûichi = all ;)


Récapitulatif : Alors qu'il résout une affaire express en compagnie de Jodie, Conan découvre qu'il s'envole pour Paris. Cynar commence à bouger, et Shûkichi Haneda semble faire de même. Les secrets sur Sanae commencent à se dévoiler...


Chapitre 55 : À l'autre bout du globe

Lundi 11 Juin, ciel de Paris (France)

— ON VA MOURIR !

...

— Calme-toi, James. C'est qu'un atterrissage, rassura Jodie. Elle fit un sourire. « Encore 5 minutes à vivre ! »

Un nouveau cri de James, qui n'avait pas vraiment l'habitude de voyager en avion, et pour preuve, il en avait peur. Ces appareils volants étaient pour lui une machine à tuer grandeur nature.

Tandis que la conversation passionnante de Jodie et James continua d'agacer leurs voisins, Conan et Haibara froncèrent les sourcils. Le détective avait accès à un wifi d'avion (qui ne sortait d'on ne sait où) et parcourait le net à la recherche d'informations concernant Shukichi Haneda, une personne bien mystérieuse. Il est vrai que c'est un champion de Shogi... mais il y avait autre chose.

Cet homme lui rappelait son allié numéro 1, pas en apparence extérieure, mais plutôt dans le mental et en termes de débrouillardise. Et puis, il semblait cacher énormément de choses.

— Tiens, un capitaine de la marine confirmé mort ? remarqua Haibara. « Ils parlent sûrement de cet homme avec le béret. »

« Makuro Anléas. » pensa Conan.

Le peu de fois qu'il l'avait rencontré, il avait pu remarquer comme il avait été quelqu'un d'intelligent et redoutable. Mais son entêtement l'avait conduit à sa perte, et il avait fini par mourir.

Conan écarquilla les yeux.

Tout ça lui rappelait une certaine chose... cette discussion avec Akai.

Pourquoi tant de mystères tournaient autour de sa famille, Anléas et surtout Sanae ? Dans le fond, il devait y avoir une explication, à laquelle Conan ne pensait pas. Pourtant, le capitaine de la marine savait qui il était, et quel avait été son rôle.

Mais d'un autre côté, pouvait-il réellement lui faire confiance ? Souvent, il avait été obligé de mentir pour sauver sa peau. Et celle de quelqu'un à qui il tenait, mais le détective ne savait toujours pas qui. Une fois encore, il séchait.

— Est-il réellement mort ? demanda Haibara.

— Ouais. Je n'ai pas vu son corps, mais Akai s'est occupé de lui.

L'ex-capitaine de la marine... il avait été un redoutable adversaire pour la Milice Murder, et avait laissé des traces irréversibles. Le choc brutal entre les deux hommes avait été violent, et même si Anléas avait échoué, une bombe à retardement existait au cœur de cette Organisation. Mais il ne devait pas s'en soucier, la marine avait repris le relais, en l'honneur de leur ex-capitaine.

Ce qui l'inquiétait le plus, c'était l'état dans lequel devait être Shûichi à l'heure actuelle. Il avait déjà perdu Akemi, et de perdre Anléas en supplément devait vraiment être douloureux pour lui.

— Mh. Et concernant notre mission à Paris ?

— Ce n'est pas bien compliqué. On doit juste s'y rendre et voir ce que prépare l'Organisation et cette agence. Et puis il y a ce membre, Cynar.

Haibara trembla et soupira longuement.

— Tu le connais ? demanda Conan.

Elle fit un signe de tête pour dire oui.

— Ne t'approche pas de lui, Edogawa.

Conan leva un sourcil.

Elle lui avait déjà dit des tonnes de fois de faire attention à l'Organisation, d'être toujours sur ses gardes, et bien d'autres. Mais il ne l'avait jamais vraiment écoutée de toute manière.

— Je me fais beaucoup de soucis pour toi, crétin... susurra Haibara.

— Est-ce un rapport avec ce que tu avais à l'hôpital ?

...

— Dis-moi... Haibara.

Celle-ci revint près du lit, s'asseyant au passage sur le petit siège qu'elle avait installé. À croire selon les plis du drap et du visage d'Haibara qu'elle avait dormi ici.

— Est-ce que...

...

Haibara sentit son cœur battre plus vite, et surtout plus fort. À tel point que le petit détective l'entendit avant de sourire légèrement. La jeune scientifique ne le remarqua pas pour autant.

« Je vois. C'était donc ça. »

L'œil de la jeune fille se tourna vers le garçon, avant que celui-ci ne prenne un air innocent.

Il éteignit son ordinateur portable et s'installa confortablement dans on siège. Voyager en première classe n'était pas plus mal, sauf pour James, qui cria une nouvelle fois quand l'avion piqua pour atterrir.

[==]

— On y est ! cria Jodie.

La porte s'ouvrit en grand.

Ils s'étaient tous installés dans un appartement tout à fait banal dans une vieille ruelle d'un arrondissement quelconque de Paris. Certainement pas le luxe avec vue sur la tour Eiffel, non, plus une vue sur les gouttières et la rue au loin. Par un quartier très fréquentable donc. Ils passaient pour des touristes de toute manière, aucun risque donc.

Bon, au moins c'était clair, c'est ici qu'ils allaient monter leur base d'opérations. Autant donc, immédiatement s'habituer à l'odeur du quartier et aux... cafards ? Était-ce bien ça ?

— Los Angeles me manque, soupira Conan.

— Tu passes du luxe au petit appartement hein ? répondit Haibara. « Pauvre détective. »

« La ferme. »

James s'installa.

— Je viens d'avoir des infos de Yusaku. Conan, il semblerait qu'il y ait quelqu'un qui veuille te parler.

Ça tombait à pique.

Le téléphone sonna quand James le tendit au détective. Ça ne valait rien qui vaille, quelque chose de suspect dans toute cette affaire, Yusaku qui voulait le mettre en contact avec quelqu'un ? Non, ce n'était pas son genre.

Ça, c'était plus le genre de Shûichi ou bien d'Aira.

— Allô ?

La voix qu'il entendit était si familière, qu'il l'a reconnue immédiatement dans un sourire.

— Alors c'était toi. Tu es au courant de l'affaire avec eux ? Il t'a tout raconté ?

"..."

— C'est Akai qui t'a raconté ? Tu es son frère après tout, ça ne m'étonne pas que tu aies su comment il avait survécu.

Jodie écarquilla les yeux.

— Tu savais qu'il avait un frère toi ? demanda-t-elle à James.

Il répondit positivement d'un signe de tête.

"..."

La jeune femme du FBI changea d'expression de visage au moins six fois avant de déprimer la tête en arrière.

— C'était toi. Merci de l'info. On se retrouvera sur la ligne d'arrivée, alors ! rigola-t-il en passant sa main dans ses cheveux.

Il raccrocha.

Il envoya le portable dans les mains de James avant d'ouvrir une valise et de commencer à ranger ses affaires dans sa « chambre », qu'il partageait bien évidemment avec Haibara.

— Qui est-ce ? Son frère ? demanda Jodie.

— Ce n'est pas une information intéressante. Pour l'instant, on se concentre sur l'Organisation, Sanae et surtout Cynar, répliqua Conan. « De toute manière, il n'est pas à Paris, mais avec Sera donc. »

« Je ne vous dirais rien, de toute manière. » pensa-t-il, en souriant.

— Concernant l'agence, peut-être devrions-nous commencer par eux ? s'interrogea Jodie.

— Je pense qu'il sera plus facile de commencer par l'Organisation, répondit James.

Conan soupira.

— Ni l'un ni l'autre. C'est un homme qui viendra à nous.

Haibara le regarda soudainement.

Il avait quelque chose derrière la tête.

[==]

L'homme en noir tapa avec son marteau sur le bureau pour demander le silence.

Korn et Chianti s'arrêtèrent de rire, tandis que Cynar fronça les sourcils. Gin s'installa ensuite à son siège pour commencer les premiers rapports d'enquête, et ce qu'il lisait n'était pas très beau.

— Sanae Oichio. Veillez bien retenir l'écriture de son nom, à l'avenir. Il est à Paris.

— Qu'est-ce que ce type fiche ici ? demanda Cynar.

Gin fronça les sourcils.

— Je suis persuadé de savoir qui il est vraiment. Et je commence à en avoir assez de ces affaires de famille ! rugit-il.

...

— Qu'est-ce que vous dîtes ? Vous avez des nouvelles de Shu ? cria Jodie.

James activa le haut-parleur.

— Oui, répondit le directeur du FBI. « Il se porte bien, mais il est... comment dirais-je ? En colère. Il recherche activement l'Organisation dans son coin. »

À son retour au Japon, Conan allait retrouver Stan et Aira pour commencer l'infiltration et les plans de capture d'or de Quick Murder. Mais sans Shûichi, ça allait être plus compliqué.

— Mais il y a quelque chose de bizarre dans son comportement, comme si la mort ne lui faisait plus rien.

— Il a toujours été comme ça, répondit James. « Il est redevenu l'homme qu'il était avant. »

Le directeur coupa James sur le coup.

— Non, pas cette fois. Shûichi a réellement un problème cette fois. Quand je dis qu'il n'a pas peur de la mort, c'est qu'il va jusqu'à se blesser lui-même pour arriver à ses fins. Il a une drôle de manière d'agir, ça ne lui correspond pas. Vous devez rapidement le retrouver.

Conan écarquilla les yeux.

« Si Akai agit comme ça, se pourrait-il que ? »

— Eh bien, on va essayer de le localiser. Merci.

Bip.

Conan fronça les sourcils. Anléas avait laissé de précieux indices... et malheureusement, il n'était plus là pour tout raconter.

À moins que... possibilité réduite, mais probable. Et il n'y avait qu'une raison pour que cela se produire.

— Je me demande si la perte d'un nouveau collègue important ne l'a pas rendu fou de rage, réfléchit Jodie.

« Oh non. Ça n'a rien à voir. » pensa Conan en baissant la tête.

Il espérait qu'il y survive...


Vous pensiez que j'allais tout dire ?

Bah NON ! ALLEZ AU DIAB — Dans les prochains chapitres ^^ Voilà. C'est genre tout ce que j'ai à dire.

...

À bientôt :)