Quand j'ouvre les yeux, la lumière du jour agresse mes pupilles, ce qui me fait gémir. Petit à petit, je m'habitue aux rayons du soleil puis je me redresse sur le matelas. D'ailleurs, comment je suis arrivée ici ? Je ne me souviens pas m'être couchée hier soir...Je me souviens alors des événements d'hier soir, Harry, Ron et Hermione étaient au Manoir Malefoy, mon amie s'est fait torturer sous mes yeux par cette folle furieuse de Bellatrix puis ils se sont enfuis avec l'aide de Dobby. Je crois que je me suis évanouie peu de temps après leur départ.
Je me frotte les yeux puis tourne ma tête sur ma droite et je suis surprise de trouver Drago, assis sur un fauteuil en train de dormir. Je ne sais pas si je dois lui en vouloir de ne m'avoir rien dit sur le fait que son Manoir était le repère de Voldemort ou si je dois laisser passer. Je soupir, me lève et me poste devant lui. Je le regarde un instant, le trouvant mignon quand il dort, je souris avant d'aller prendre une douche et m'habiller. Sous l'eau chaude, je me demande si je ne dois pas partir d'ici. Je ne peux pas rester sous ce toit et croiser un mangemort ou Voldemort lui-même au détour d'un couloir. Ma décision est prise lorsque je sors de la salle de bain.
-Drago. Je le secouai légèrement pour le réveiller.
-Tu es réveillée. Dit-il après avoir ouvert les yeux.
-Oui. Je prends ma valise, la jette sur le lit et commence à y ranger mes affaires.
-Qu'est-ce que tu fais ?
-Ça ne se voit pas ? Je m'en vais.
-Tu...pourquoi ?
-Pourquoi ? Je hausse le ton et me tourne vers lui. Tu me demandes sérieusement pourquoi Drago ? Je ricane. Je ne peux pas rester ici en sachant que je peux croiser Tu-Sais-Qui au détour d'un couloir !
-Je comprends mais tu ne peux pas partir comme ça.
-Bien sûr que si. Je continue de ranger mes affaires. Et je n'accepte pas que tu m'es rien dit.
-Rien dit sur quoi ?
-Drago arrête de jouer au con s'il te plaît, tu sais très bien de quoi je parle.
-Tu ne serai pas venu si je te l'avais dis.
-Ah ça, c'est clair ! Il prend mon bras, me retourne vers lui et me colle contre son corps.
-Je suis désolé de ne t'avoir rien dit mais je voulais que tu viennes. Je voulais qu'on partage des moments en dehors de Poudlard, à l'écart de nos amis et des cours. Nilin je suis am...
-Drago, le coupais-je. Tu n'es pas en train de...ne dit rien s'il te plaît. Tu te ferai trop de mal...
-Ne pars pas...
-Je suis obligé de partir. Je me détache de ses bras et termine de faire ma valise. Est-ce que ton père est ici ?
-Oui.
-Tu peux aller lui dire que je dois lui parler. C'est important.
Il hoche de la tête, me regarde une dernière fois avant de sortir de la chambre. Je pousse un long soupir et m'assois sur le lit. Drago allait m'avouer ses sentiments. Heureusement que je l'ai arrêter avant, je n'aurai pas eu le courage de lui dire que je n'étais pas amoureuse de lui. Je termine de faire ma valise puis attend que Drago vienne me chercher pour aller voir son père. Mon ami arriva peu de temps après, me disant que je pouvais le suivre.
-Il t'attend. Me dit Drago une fois arrivé devant la porte du bureau de son père.
-Merci.
-Je vais descendre ta valise dans le hall, je t'attendrais là-bas.
J'acquiesce, le regarde descendre l'escalier puis je toque à la porte en bois. Monsieur Malefoy m'autorise à entrer, ce que je fais timidement. Je ferme la porte derrière moi tout en observant le bureau rempli de portrait d'hommes à la chevelure blonde platine, des bibliothèques rempli de livres, des babioles et autres objets. Monsieur Malefoy est assis sur la chaise de son bureau, ses yeux bleus posés sur moi. Je m'assois sur la chaise en face de lui et me racle la gorge.
-Vous vouliez me parler ?
-Oui. Je...j'aimerai savoir certaines choses.
-Lesquelles ?
-Sur la mort de ma mère. Je le vois froncer les sourcils. C'est important pour moi de savoir comment elle est morte et par qui.
-Je comprends. Je sais qu'elle est décédée dans votre demeure, un après-midi. C'est votre père qui l'a retrouvé, il n'était au courant de rien. Savez-vous pourquoi est-elle morte ? Je fais non de la tête. Notre Maître était terriblement en colère contre votre choix, celui de refuser la marque. Il l'a d'abord torturé, il savait que vous l'apprendriez d'une façon ou d'une autre mais vous n'avez pas changé d'avis alors il a prit une décision plus radical.
-Celle de la tuer...Compris-je et il acquiesça. Je suppose qu'il ne l'a pas tué lui-même.
-En effet. Il a demandé à quelqu'un de le faire pour lui.
-Qui ?
-À deux personnes pour dire vrai.
-Je ne connais pas tous les noms de ses fidèles, Monsieur Malefoy.
-Ils sont à Poudlard en ce moment même. Me dit-il et je réfléchis.
-Ce sont des élèves ?
-Non. Des professeurs.
Et là c'était comme une évidence. Je fermais les yeux, les poings serrés sur mes cuisses. J'avais été en contact avec eux depuis le début de l'année, c'est donc pour cela qu'ils prenaient un malin plaisir à me faire du mal.
-Les Carrow. Murmurais-je en rouvrant les yeux.
-Oui.
-Si j'avais su depuis le début ils seraient déjà mort à l'heure qu'il est !
-Ils sont bien trop puissant pour vous, ne faîtes pas n'importe quoi.
-Oh je vous promet qu'ils vont mourir de ma main.
-Ne devenez pas une criminelle pour eux. Ils n'en valent pas la peine, croyez-moi.
-Ils payeront tout de même. Je me lève, les larmes aux yeux. Merci d'avoir répondu à mes questions et merci de m'avoir hébergé chez vous.
-Vous partez déjà ?
-Oui. Dis-je en allant vers la porte. Après les événements d'hier soir, je préfère partir. Au revoir Monsieur Malefoy.
Je sors de la pièce et descends les escaliers jusqu'au hall ou Drago est bien là, à m'attendre. Quand il m'entend, il se retourne et me sourit tristement. Je reste de marbre, essayant de ne pas penser à ce qu'il vient de se dire plus tôt.
-Tu diras au revoir à ta maman de ma part. Dis-je une fois à sa hauteur.
-Tu es sûr que tu ne veux pas rester encore un peu ?
-Certaine. Il n'y aurai pas eu Tu-Sais-Qui, je serai resté jusqu'au bout mais là...comprend moi Drago.
-Je te comprends Nilin.
-On se voit à Poudlard.
Il acquiesce, je souris, prends ma valise et me dirige vers la porte. Seulement, je lâche mon bagage, me retourne et voit mon ami commencer à se diriger vers l'escalier. Ni une ni deux, je trottine vers lui.
-Drago !
Il a à peine le temps de se retourner que je suis collée contre lui, ma main gauche sur sa nuque et l'autre sur son épaule droite. Nous nous regardons quelques secondes avant que je ne l'embrasse. Je me détache de lui, le regarde encore avant de poser une nouvelle fois mes lèvres sur les siennes, passant mes bras autour de son cou pour prolonger le baiser. Je ne sais pas pourquoi je l'embrasse comme ça, je sais juste que j'en avais très envie. Je détache mes lèvres des siennes, lui sourit avant de reculer sans jamais le lâcher des yeux.
-Tu te souviens, l'année dernière en cours de potion, tu m'avais dit de te faire savoir quand je me rendrais compte que tu me plaisait. Eh bien, voilà, tu me plaît Malefoy.
Je lui tourne le dos, prend ma valise et sort du Manoir, un sourire aux lèvres. Je marche à vive allure dans l'allée jusqu'à la grille, que j'ouvre d'un coup de baguette.
-Nilin ! M'appela t-il mais je transplanais au même moment.
••••
J'atterrissais dans la cours ou face à moi se tenait le Terrier. Rien que de voir leur maison me donnait le sourire. Traînant ma valise derrière moi, je m'approchais de la porte d'entrée ou je toquais trois petits coups sur le bois. C'est Ginny qui vient m'ouvrir et elle était vraiment toute surprise de me voir. Moi, j'avais un grand sourire, totalement heureuse de la voir.
-Qu'est-ce que tu fais ici ? Je croyais que tu passais toute tes vacances chez Malefoy.
-C'était le cas mais...j'ai plein de trucs à vous dire. Je peux entrer ?
-Bien sûr. Elle me laisse passer, je pose ma valise au pied de l'escalier et vais la rejoindre dans le salon.
-Tu es seule ?
-Oui. Papa est chez Remus et maman est au chemin de traverse pour quelques courses.
-Je vais attendre que tes parents soient là pour vous racontez.
-Moi qui voulait savoir tout de suite...Elle fait la moue et je souris.
-Va falloir patienter jeune fille. Plaisantais-je. Ah ! Ce que ça fait du bien d'être ici.
-Tu n'étais pas bien avec Malefoy ?
-Oui et non. C'est totalement différent d'ici. Chez lui, tout est froid, glauque, les dîners personne ne parlent, rien. Moi qui a l'habitude avec vous, je me suis bien fait chier quand même.
-Je me doute. Elle rit. Vous avez fait quoi ?
-Samedi il m'a fait visiter son Manoir, dimanche on a joués aux échecs et autres jeux et on s'est promenés dans son parc, lundi pareil mais le soir il y a eu un événement que je raconterai tout à l'heure et aujourd'hui je suis là.
-Tu n'as pas tenu quatre jours. Rit Ginny et j'approuve d'un signe de tête. En tout cas, je suis contente que tu sois là, je commençais à m'ennuyer toute seule.
-Attention, tu commence à devenir dépendante de moi. Je ris avec elle.
-Fred est au courant que tu es ici ?
-Non. C'est une surprise pour tout le monde en fait. C'était pas du tout prévu alors j'espère que ça n'embêtera pas tes parents...
-Tu rigoles ! Ils sont toujours content quand il y a du monde à la maison. Ne t'inquiète pas pour ça Nilin.
-Je sais mais bon, ça va faire deux ans que je squatte chez vous, je me sens un peu mal à l'aise quand même...
-Nilin, tu es la copine de Fred, normal que tu vives ici.
-Je pourrai être la copine de Fred et venir de temps en temps pas toute l'année.
-Nilin ! Elle soupir. Tu fais partie de la maison à présent et puis, tu t'es disputé avec ton père c'est pour ça que tu es là. Crois-moi, maman et papa sont content que tu sois parmi nous.
-D'accord. Je souris puis repense à ma mère. J'ai appris qui a tué ma mère...
-Ah bon ? Qui ?
Je lui racontais alors ce que j'avais appris par monsieur Malefoy et elle était tout aussi choqué et en colère que moi contre les Carrow. C'est à ce moment là que Molly rentra dans la maison et me vit dans son salon avec sa fille. La première chose qu'elle fit, c'est de me prendre dans ses bras, contente de me voir. Je ne regrette pas d'être partie de chez Drago, au moins je me sens à ma place avec eux.
••••
Vers dix-neuf heure, Molly commença à préparer le dîner et avec Ginny, nous décidons de l'aider. C'est donc en plaisantant que nous épluchons les carottes et pommes de terre que Molly nous avait donné. Arthur arriva vers la demi et lui aussi était content de me voir, ce qui me fit chaud au cœur.
-J'ai le temps d'aller prendre une petite douche Molynette ? Lui demanda Arthur après l'avoir embrassé sur la joue.
-Ne m'appelle pas comme ça devant les enfants ! Rouspéta t-elle soudainement devenu rouge, ce qui nous fit rire Ginny et moi. Et oui mais fait vite, le dîner est bientôt près.
-Oh et Remus et Tonks viennent dîner ce soir.
Molly lui jeta un torchon en rouspétant après lui qu'il aurai pu la prévenir plus tôt, qu'elle fasse plus à manger. Ginny et moi riions tellement fort qu'elle nous demanda d'aller nous calmer dans le salon. Le pauvre Arthur grimpa vite les escaliers pour aller prendre sa douche et fuir loin de sa femme, furibonde.
-Tonks est enceinte. Me dit subitement Ginny après qu'on se soient calmées.
-Ah oui ? C'est donc pour cela qu'elle se tenait tout le temps le ventre au mariage de Bill et Fleur !
-Mais oui, je m'en souviens. Elle sourit. Tu dis que c'est une fille ou un garçon ?
-Huuum, une fille.
-Okay, moi je dis que c'est un garçon.
-On verra tout à l'heure alors.
-MAMAN C'EST NOUS ! Brailla une voix que je connaissais bien.
-Cache toi derrière le canapé, vite. Me souffla Ginny avant de prendre le livre sur la table basse et de faire semblant de le lire.
Tout en me cachant, j'entendais Molly hurler dans la cuisine. À priori, les jumeaux n'avaient pas non plus prévenu qu'ils venaient manger ici. Je me retiens de rire pour ne pas me faire repérer.
-Pourquoi maman est en train de hurler ? Demanda George à Ginny.
-Papa l'a prévenu trop tard que Remus et Tonks venaient dîner avec nous et elle ne savait pas non plus que vous étiez de la partie.
-Je vois. Il rit.
-Ça fera de l'animation au moins. Ajouta Fred.
-Et elle a de la chance, j'ai faillis inviter Angelina. Dit George et je grimaçais en entendant ce prénom.
-Ah oui, j'ai une surprise pour vous.
-Qu'est-ce que c'est Gigi-nyny ?
-Arrête de m'appeler comme ça Fred ou la surprise apparaîtra pas.
-Très bien.
-Un...deux...trois, SURPRISE !
-SURPRISE ! Dis-je en sautant sur mes jambes et en levant les bras, grand sourire.
-Nilinouille. S'exclama George. On ne pensait pas te voir avant un bon bout de temps !
-Oui mais finalement je suis là. Je contourne le canapé, fait la bise à George avant de me poster devant Fred. Tu ne dis rien ?
Il m'enlaça pour seule réponse et je souris dans son cou, heureuse d'être contre lui. Je sentis ses mains sous mes fesses et je sautais légèrement pour l'aider à me hisser sur lui. J'entendis vaguement George nous dire qu'ils nous laissaient un peu d'intimité Ginny et lui.
-Je suis content de te voir. Tu me manquais.
-Toi aussi. Je serrai un peu plus mon étreinte. Imagine on se verrai pas du tout de l'année.
-Je pourrai pas. Je trouverai toujours un moyen pour te voir. Il embrasse mon cou.
-Et je tiendrai pas toute une année sans te voir. Je mets mon visage en face du sien et le regarde. Je t'aime.
-Moi aussi je t'aime Nilin.
Il m'embrasse avec douceur et ça me fait tellement de bien que j'en oublie ou je suis et que nous ne sommes pas seuls. J'oublie également que plus tôt dans la journée, j'en embrassais un autre et que j'ai aimé le faire. À cet instant il n'y a que Fred, que nous, seulement lui et moi ainsi que notre amour.
-Oh ! Pardon. On dérange peut-être. Intervint quelqu'un près de nous.
Fred et moi on se détache l'un de l'autre, il me repose à terre et je regarde les deux arrivant se tenir non loin de nous. Il s'agissait de Remus et Tonks, celle-ci abordait un adorable petit ventre, enfin pas si petit que ça, ou elle y avait posé sa main gauche.
-Bonsoir. Disons-nous en même temps.
-Félicitation. Ajoutais-je en louchant sur le ventre rebondis de Tonks. Il est pour quand ?
-Merci. Pour le mois d'avril, normalement. Me répondit-elle en souriant.
-Pour bientôt alors ! Et ça sera une fille ou un garçon ? Et vous avez choisi le prénom ?
-On préfère garder la surprise. Sourit Tonks.
-Nilin, tu devrais te calmer. Ria Fred en passant son bras sur ma taille.
-Je pose juste des questions. Et je suis contente, laisse-moi m'extasier sur la naissance très prochaine de cet enfant !
-Tu vas être contente d'apprendre que Fleur est également enceinte et que le bébé est prévu en mai. M'avoua Fred et mes yeux se mirent à pétiller de joie.
-Deux bébés !
-Où est Arthur ? Nous demanda Remus, un sourire aux lèvres.
-Il était en train de prendre une douche, il ne devrait pas tarder. Mais Molly est dans la cuisine. Indiquais-je avant qu'ils ne partent.
-Tu es bien excitée ce soir. Me dit Fred en se collant contre moi.
-C'est parce que je suis heureuse d'être ici !
Cinq minutes plus tard, nous étions tous autour de la table pour dîner. J'étais entre Tonks et Fred, en face de moi se trouvait Ginny. Molly nous servit puis nous mangeons dans la bonne humeur. Je préférais largement cette ambiance que celle chez Drago. Alors que nous allions passer au dessert, Ginny attira l'attention de tout le monde pour leur dire que j'avais quelque chose à raconter. Du coup, tous les yeux étaient sur moi et je n'aimais pas vraiment ça. Encouragée par mon amie, je racontais alors ce qu'il s'était passé au Manoir Malefoy.
-Lestrange à torturé Hermione ? S'exclama Ginny.
-Pourquoi les rafleurs les ont-ils emmenés au Manoir des Malefoy ? Me demanda Arthur.
-Tu étais au courant de ce qui allait se passer ? Me questionna Remus.
-Euh...pas tous à la fois s'il vous plaît...Dis-je en faisant la moue ce qui fait rire Fred.Donc, oui elle l'a torturé ; parce que c'est le repère de Vous-Savez-Qui et non je n'en savais rien, je n'étais même pas au courant que c'était son repère. Sinon, croyez-moi que j'y aurai même pas mis un pied.
-Où sont-ils allés d'après toi ? Demanda Arthur mais je haussais les épaules.
-Et dire qu'ils étaient à deux doigts d'avoir Harry. Soupira Molly.
-Heureusement que Dobby était là pour les sauver car ils ne pouvaient rien faire.
-Oui, c'est le plus important. Me sourit Molly.
Nous mangeons notre dessert rapidement avant que Molly nous demande de monter dans nos chambres. Je passais un peu de temps avec Ginny puis vers dix heure et demi, je montais dans la chambre des jumeaux. George sortit aussitôt en nous souhaitant bonne nuit, je me mis en pyjama devant le regard de Fred avant d'aller m'allonger contre lui.
-Au fait, tu n'en a pas reparlé, tu as eu tes trucs ?
-Oui. Si je ne te dis rien c'est que je les ai. Je lui embrasse le cou. Tu t'es inquiété ?
-Pas plus que ça. Il passe sa main sous mon t-shirt et caresse ma peau. Tu me l'aurai dis je pense.
-Ou pas. Je souris et me met à califourchon sur lui.
-Tu attendrais d'avoir accouché pour me le dire ? Ironise t-il, ce qui me fait rire.
-Pourquoi pas. Et je te dirai, voilà je te présente Pierrot ton fils. Ah oui, j'avais oublié de te le dire, ça m'est complètement passé au dessus de la tête. Je ris et il lève les yeux au ciel en souriant. Rigole, je me sens débile là.
-Mais tu es débile mon cœur. Je lui frappe le torse et il échange nos positions, lui sur moi et moi sous lui. Tu veux vraiment appeler notre fils Pierrot ?
-Noooon ! Nous riions.
••••
Le lendemain matin, nous étions réveillés tôt Fred et moi car Molly criait partout dans la maison. La raison ? Aller savoir. C'est la tête dans le derrière que je suis descendu dans la cuisine avec Fred, n'étant pas vraiment d'humeur. Une fois assise, je me mis à bailler plusieurs fois tandis que Arthur lisait la Gazette du Sorcier et Molly faisait cuir des pancakes. Il y avait également Ginny et George, qui eux dégustait déjà leur petit déjeuner.
-Fatiguée Nilin ? Me demanda celui-ci en me faisant un clin d'œil.
-Quel sens de l'observation. Bravo. Ironisais-je en levant les yeux au ciel.
-Ouh ! Toi, tu es de mauvaise humeur. Ricana George. On se demande pourquoi.
-Peut-être parce que je n'ai pas assez dormi !
-En même temps. Ricana le jumeau de mon copain ce qui fit rire Ginny.
-Quoi ? Demandais-je.
-Vous pourriez faire moins de bruits quand même. Y en a qui essaie de dormir.
Molly rouspéta contre son fils, Ginny s'étouffait presque avec son jus d'orange, Arthur faisait comme si il n'avait rien entendu, Fred poussa un soupir avant de frapper son identique et moi, je me suis mise à rougir fortement, me sentant vraiment gênée. Je m'excusais auprès de tout le monde et quittait la table pour me réfugier dans la chambre que je partageais avec Fred. La honte. Il ne pouvait pas se taire ! Surtout devant ses parents.
-Nilin ? M'appela Fred en entrant dans la chambre.
-Pourquoi il a dit ça sérieusement ? Dis-je en rabattant la couette sur mon corps. Qu'il en parle avec nous ne me gêne pas trop mais devant tes parents quoi !
-Maman l'a engueulé quand tu es partie. Papa en a rajouté du coup avec Ginny nous sommes sortis de la cuisine. Je sens son corps venir se coller contre le mien au dessus du drap. C'est un idiot quand il s'y met.
-Je te le fais pas dire. Je ne vais plus oser sortir de la chambre maintenant.
-Papa et maman savent ce que c'est mon cœur. Il rit.
-Je sais mais bon, c'est toujours gênant de parler de ça devant eux.
-Je sais. Il embrasse ma joue. La prochaine fois on insonorisera la chambre.
-Et on le fera qu'une fois au lieu de trois, hein monsieur j'étais grave en manque.
-Hey ! C'est pas de ma faute si je ne vois pas ma copine tous les jours.
-Promet moi qu'on se reverra après les vacances. Je me retourne pour lui faire face.
-Je te le promet. On trouvera un moyen de se voir sans se faire voir. Il m'embrasse.
-Je t'aime tellement Fred.
-Oh moi aussi Nilin. Moi aussi.
Pourquoi tu penses aussi à Drago si tu aimes tellement Fred ? Me lança ma conscience tandis que Fred m'embrassait.
