Bonjour à tous =D

désoler de l'attente mais voici la suite que vous attendiez tous avec le passage à Dol Guldur ;)

merci à Angelyoru pour la com en espérant que cette suite te plaira aussi :)

v'là je n'ai plus qu'à vous dire

BONNE LECTURE

on se retrouve en bas

Sabrinabella


Chapitre 43 : Le Nécromancien de Dol Guldur

_ Non. Peter, tu dois te reposer avant que… Peter !

Mais ne faisant nullement attention aux recommandations de Timée, Peter avait fermé les yeux et s'étant concentré sur son cadet, avait laissé son esprit se porter là où il pouvait discerner son aura à lui, autant qu'à Gandalf, ne pouvant empêcher des sueurs froides de le prendre lorsqu'il sentit le mal et l'obscurité les entourer.

Quelque chose était en train de leur arriver et quelque chose de mal, d'extrêmement mal.

.xXx.

Il s'était acharné sur cette blessure, tout en ne cessant de maudire le gamin pour n'avoir pas jouer franc jeu avec eux, et de leur avoir caché cette blessure. Blessure qui s'était infectée à cause du poison qui se trouvait dans ces veines.

La flèche qui avait touché le gamin se trouvait être empoisonnée et il l'avait gardé pour lui. Soit le môme ne le savait pas et il faisait comme si de rien n'était ? Ou bien il le savait et avait décidé de lutter contre sans demander l'appui de qui que ce soit ?

Alors oui, Oin allait lui faire passer un mauvais quart d'heure lorsque le petit viendrait à reprendre connaissance et une gueulante qu'il risquait fortement de sentir passer aussi.

Depuis que le gamin avait perdu connaissance sur le perron de la maison de Bard, obligeant Bain à aider son Père à le transporter jusqu'à la couchette à leur gauche, Peter n'avait pas repris un seul instant conscience. Cela avait permis à Oin, aider par Bard alors que Bofur demeurait en arrière avec les enfants du Bathelier, qui avaient déjà préparer quelques plantes et bandages sur leur demande de leur père, de dévêtir le haut du Pevensie. Lui ayant défait la ceinture avec son arme pour lui retirer sa tunique, Oin autant que Bard discernèrent la perte de sang se répandant sur sa chemise à l'avant sur son flanc droit autant de dans son dos, leur faisant tous les deux comprendre qu'il s'agissait d'une arme qui avait dus le transpercer, sans doute une flèche.

Lui retirant sans vergogne son chemiser, Oin palissa quelque peu à la pâleur du corps du garçon autour du bandage entourant son torse, attrapant des ciseaux pour couper ces dernières alors que Bard le gardait en position assise, tout en demanda à ces enfants de leur rapporter la bassine d'eau chaude et les compresses que les bandes, autant que d'autres couverture pour ainsi empêcher la perte de sang de tout tâcher, qu'ils purent aviser les dégâts. Et ainsi discerner le poison qui infectait ces deux plaies.

Ayant recouvert les trous signalant l'impact d'entée et de sortie d'une flèche, le sang coulait de nouveau en ayant réouverte les deux blessures quand Bard avait voulus le retenir par le bras, tandis que le sang rouge était recouvert d'une substance noire. Substance noire poisseuse recouvrant ces blessures et colorant sa peau autour de noir, ces veines s'étant assombris et ressortis par la pâleur cadavérique de son corps alors qu'il était gagné par une forte fièvre.

Oin et Bard n'avaient donc pas tarder et s'étaient alors occuper d'endiguer l'hémorragie autant que de trouver un remède pour le soigner du mal qui était en train de le prendre.

_ Tu ne peux vraiment rien faire ? Lui demanda inquiet Bofur alors qu'il regardait le vieux guérisseur essayer de faire descendre la fièvre tandis que le garçon reposant inconscient sur la couchette ou il n'y avait plus bougé depuis les soins qu'on lui avait apporté.

L'ayant recouvert d'un chemisier ouvert sur son torse compresser par un bandage lui enserrant les flancs, Oin s'acharnait à faire faire sa fièvre depuis qu'il avait finis ces soins, alors que Bard était revenus après un tour dans Lacville pour constater ou se trouvait les derniers préparatifs des protections et des pièges qu'ils allaient user contre le dragon si ce dernier venait à s'échapper de la Montagne, et tenter de rassurer certains des habitants s'inquiétant pour l'état du jeune Roi. Bard les avait rassurés sur la question en leur confiant que celui-ci se reposait et qu'il devait y retourner, tout en veillant à éviter les larbins du Maitre pour éviter tout problème, en rapportant de nouvelle plante médicinale pour le blesser.

_ Il me faut plus d'herbe, quelque chose pour faire tomber la fièvre rapporta Oin sur ce dont il avait besoin en cet instant, tout en essuyant la sueur du visage du garçon, appréciant de moins en moins entendre le garçon avoir une respiration aussi sifflante.

_ J'ai de la morelle, de la camomille…

_ Ça ne sert à rien ! Stoppa Oin devant les propositions qu'étaient en train de lui donner Bard pour essayer de s'occuper de cette fièvre chez le garçon. Vous n'auriez pas de la Feuille des Rois ?

_Non, c'est de la mauvaise herbe, on la donne aux porcs l'informa Bard sur ce qu'il faisait de cette plante avant de se rapprocher de la couchette, tout en rapportant d'autre compresse propre. Pensez-vous qu'il pourra se relever ?

_ Pas dans cet état, je le crains. Il s'est battu contre ce poison depuis le début et je crains fort qu'il a donné son maximum.

_ Mauvaise herbe ? Aux porcs ? Répéta Bofur face aux indications données par le Bathelier sur l'endroit exacte ou se situait cette plante. Très bien ! Tu ne bouges pas Peter, je reviens !

_ Et ou veux-tu qu'il aille, il est inconscient Bifur ! Lui cria Oin en levant les yeux au ciel, tout en continuant de presser de l'eau sur le visage du garçon pendant que son camarade nain quittait la maison sous le regard incrédule de la famille du Bathelier. Comment avance les derniers préparatifs de combat ?

_ Ils sont tous terminés. J'ai ordonné à tout le monde d'aller se reposer en attendant un quelconque signal mais… Toute cette histoire n'est que du pur suicide ne put s'empêcher de faire remarquer Bard sur la question.

_ Peut-être bien que cela l'est. Mais, mieux vaut mourir en combattant que de laisser le Mal venir nous tuer sans rien faire contre, qu'en pensez-vous ? Lui questionna Oin sur le sujet tout en lui jetant un coup d'œil.

_ Une armée va réellement venir tenter de s'emparer d'Erebor ?

_ Oui Bard. Bien que seul la parole de ce garçon l'affirme, autant que la véritable raison de sa présence à lui et au reste de sa famille ici-même, s'est d'éviter cette invasion. Je n'ai pas besoin de plus d'information que la parole de ce petit.

_ Vous tenez à lui n'est-ce pas ?

_ Autant que le reste de ma Compagnie. Nous avons tous vécus beaucoup de chose ces derniers mois, que je me vois mal faire machine arrière à présent. Moi et les autres nous irons jusqu'au bout de cette mission ou nous périrons en essayant vint à admettre Oin de ce qu'il pensait de cette situation et jusqu'où il irait pour mener à bout de cette quête de pouvoir enfin rentrer chez eux en sécurité et libre de toute menace.

Et à ces paroles, Bard n'eut rien à répliquer à cela alors qu'il ne fit qu'observer ces enfants qui lui sourirent et ne firent que la seule chose qu'il pouvait faire.

Attendre que quelque chose vienne à se produire.

N'importe quoi qui viendrait de la Compagnie ou du dragon qui les ferait tous réagir en conséquence. Celle de se préparer à se mettre à l'abri dans la Montagne ? Ou celle de devoir d'abord combattre le dragon ?

.xXx.

_ Vous voulez… Que je trouve une pierre précieuse ?

_ Une très grosse pierre blanche, oui vint à approuver Balin sur la question du hobbit qu'il était en train d'accompagner pour lui montrer la direction à emprunter et ainsi empêcher qu'il ne se perde dans le dédale de corridor d'Erebor.

Depuis que la porte secrète avait été ouverte et que la partie concernant le rôle de « cambrioleur » du hobbit avait été rappelé à tous, les nains avaient discuté entre eux pour savoir lequel d'entre eux allait accompagner Bilbon et le guider jusqu'à la salle du trésor. Et il avait été décidé que cela serait le vieux guerrier qui jouerait les guides touristiques.

_ C'est tout ? Parce qu'il doit y en avoir tout un tas en bas ?

_ Il n'y a qu'une seule Arkenstone. Vous la reconnaitrez tout de suite lui indiqua le vieux conseiller sur la facilité qu'il aurait pour reconnaitre cette dernière lorsqu'il la verrait, tout en continuant de le mener dans le couloir avant de s'arrêter une nouvelle fois. En réalité mon garçon, je ne sais pas trop ce que vous trouverez en bas. Rien ne vous oblige à le faire, il n'y a pas de déshonneurs à renoncer…

_ Non, Balin… Je me suis engagé à le faire, il faut au moins que j'essaye.

Et à la phrase déterminer de Bilbon, le hobbit ne put s'empêcher d'arquer un sourcil à la réaction qu'eut Balin et s'était celle de rire à sa surprise.

_ Ça ne cessera jamais de m'épater.

_ Quoi donc ?

_ Le courage des hobbits.

_ Allez dire cela à mes cousins Sacquet qui diraient plutôt que je suis fou… Et cela est peut-être le cas ?

_ Croyez-moi mon garçon, je sais à quoi ressemble des personnes fous et cela n'est nullement votre cas le rassura Balin sur la question.

_ C'est tout de même rassurant.

_ Allez-y ! Termina enfin par l'encourager Balin après leur petit éclat de rire rassurante. Et que la chance soit à vos côtés. Et que la chance soit à vos côtés.

Et remerciant le nain, tout en lui souriant une dernière fois, Bilbon vint à descendre silencieusement les escaliers de son pas de hobbit, atteignant le perron suivant lorsque le vieux nain vint à l'interpeler doucement.

_ Euh, Bilbon ! S'il devait y avoir un… Un dragon vivant en bas… Ne le réveillez pas ? Lui demanda Balin dans un murmure à l'encontre de Bilbon qui ne put s'empêcher de blêmir quelque peu à ce rappel avant d'hocher de la tête et de reprendre sa marche.

Le hobbit alla poursuivre sa descente lorsqu'il voulut poser une question mais Balin avait déjà disparus, remontant et disparaissant dans le couloir qui le ramènerait à la surface et à la porte où les autres attendaient. Prenant une profonde inspiration, le Sacquet riva son attention vers le couloir qu'il allait devoir emprunter jusqu'au bas de la montagne, en se rappelant sans peine qu'il n'était plus tout seul dans la Montagne.

Parce que l'autre occupant avec lui dans Erebor était un dragon, un vieux dragon qui se trouvait profondément endormis au fond de la montagne. Et qu'il ne devait en aucun cas réveillé de son sommeil profond sinon il allait avoir des problèmes.

Mais alors que le hobbit allait commencer à paniquer quelque peu, sa main vint à attraper dans sa main la chevalière qui était accroché au fil de laiton autour de son cou, lui faisant baisser le regard vers celle-ci se souvenant du sourire confiant et rassurant de Peter, autant que Susan et Lucy juste avant qu'il n'entre dans la montagne, tout en ayant déposé un baiser sur son front en lui souhaitant bonne chance.

Il pouvait réussir.

Et il allait réussir.

Il avait la chevalière de Peter pour le protéger du feu de Smaug alors Bilbon allait réussir à retrouver cet Arkenstone et le ramener à Thorin et au reste de la Compagnie.

Il allait trouvé l'Arkenstone et le ramèneraient à la surface.

.xXx.

_ Il les attend Gandalf ! Ils sont de connivences ! Le Dragon et l'Unique, il faut faire vite ! Les informa Thrain de la menace vers laquelle leur camarade se dirigeait.

_ Nous savions déjà que nous devions lutter face à une armée mais savoir que le dragon le sait, c'est une autre histoire répliqua Edmund des informations qu'était en train de leur donner le père de Thorin ? Vous étiez réellement sur que ce dragon dormait depuis tout ce temps Gandalf ?

Le Magicien Gris n'eut rien à dire à la question du Pevensie qui sonnait plus comme une affirmation qu'une réelle demande, se contenta seulement de suivre Thrain, tout en aidant Edmund à courir. En ayant passé son bras gauche par-dessus ces épaules pour l'aider avec sa jambe droite incapable de le soutenir, tout en permettant au garçon de conserver son épée en main et prêt à répliquer s'il venait à avoir une quelconque surprise, que cela soit d'orque ou du « Nécromancien ».

_ C'est aussi ce que je me disais, vos Ennemis vous ont bien dupés depuis tout ce temps et… Gandalf !

Sauf qu'Edmund ne put finir sa réplique qu'il poussa sans vergogne le Mage Gris à l'instant même où une silhouette leur chargea dessus à l'instant même où ils quittèrent le couloir qu'ils franchissaient en suivant Thrain. Une silhouette qui ne se trouvait être nulle autre que le Profanateur qui balança sa massue qui aurait été destiné à Gandalf si Edmund ne l'avait pas poussé de la trajectoire. Seulement le garçon n'eut pas le temps de dresser une protection que la massue d'Azog le percuta de plein fouet dans la poitrine, l'envoyant valdinguer dans le décor, le sonnant sur le coup alors que ce coup réveilla la douleur irradiant dans son torse, lui coupant le souffle et lui donnant des difficultés à respirer.

_ Edmund ! Cria Gandalf en se relevant et en dressant son bâton et Glamdrim devant lui, alors que le Profanateur tourna toute son attention sur lui.

_ Vous êtes arrivés trop tard, Magicien ! C'est terminé !

Sauf qu'Azog n'eut pas le temps de relever sa massue pour l'abattre sur Gandalf, ou même que le Magicien n'est tenté de se relever alors que Thrain s'était précipiter au chevet d'Edmund pour veiller sur l'enfant et éviter que les orques à la suite du Profanateur ne s'attaque à lui, qu'ils furent tous souffler par un souffle chaud qui les plaqua au sol. Un souffle chaud qui émana droit de la sphère de lumière apparaissant juste à l'endroit ou Azog allait percuter Gandalf, qui vint à éblouir toutes les personnes autour avant que la clarté ne vienne à diminuer et à bouger de place.

Jusqu'à se retrouver au côté d'Edmund qui croyait qu'il était en train de rêver lorsque la sphère de lumière laissa apparaitre une silhouette qui s'agenouilla à ces côtés et se pencha au-dessus de lui, un regard des plus inquiet et vrilla sur lui.

_ Edmund !

_ Peter ?

_ Accroches-toi Ed ! Je vais me charger de tes blessures.

_ Qu'est- ce que… ?

Mais Edmund ne put en demander d'avantage que le plus jeune Pevensie dut retenir un grondement de douleur lorsque ces cottes revinrent à leur place et que les coups qu'il s'était pris vint à disparaitre sur son torse, lui permettant de respirer de nouveau normalement et de se focaliser de nouveau sur son frère. Pour ainsi constater que son ainé était transparent et lumineux, luisant tel un phare dans l'obscurité ambiant de Dol Guldur, alors qu'étant vêtus de son chemisier et de son pantalon avec ces bottes, Edmund pouvait remarquer que son haut était légèrement ouvert et qu'un bandage enserrait son torse, prouvant que son ainé devait être blesser. Mais cela ne lui expliquait pas pourquoi son frère était transparent ? Et comment avait-il fais pour arriver ici ?

_ Comment est-ce que tu… Peter, attention !

Rivant son attention derrière lui en suivant la direction vers laquelle allait le regard d'Edmund, Peter vit Azog leur charger droit dessus, sa massue une nouvelle fois lever en l'air prêt à l'abattre sur l'ainé des Pevensie. Sauf que celui-ci n'avait pas l'intention de le laisser une nouvelle fois atteindre l'un de ces proches ou lui-même, leva sa main gauche prêt à saisir l'arme pour la stopper. Mais son geste eut uniquement pour conséquence de faire exploser une nouvelle fois un flash de lumière depuis la paume de sa main qui stoppa nette le Profanateur avant de l'envoyer une nouvelle fois bouler dans le décor, autant que ces sbires par la même occasion. Figeant nette tous les spectateurs de la scène avant que tous ne tournent leur regard vers Peter qui regarda estomaquer la paume de sa main avant de fusiller… Quelque chose sur sa droite.

_ Ce n'est pas le moment de me faire la morale, je te signale que nous devons les faire sortir de là et… Tu aurais préféré que je les laisse tombée Timée et…

_ Timée ? Comment ça Timée ? Tu vois Timée là ? Le questionna choquer Edmund, tout en rivant son regard dans la direction que regardait son frère ainé.

_ Ce n'est pas le moment pour l'interrogatoire Edmund, toi et Gandalf et… Qui est-ce ? Questionna Peter en croisant enfin le regard de Thrain au côté du plus jeune Pevensie, se rendant compte enfin de sa présence.

_ C'est Thrain, Peter, le père de Thorin.

_ Le… Ok ! Plus tard les questions, allez ! Dépêchez-vous de quitter cet endroit ! Tout de suite ! Leur ordonna Peter tout en poussant Edmund et le père de Thorin de se relever pour fuir le plus vite possible les lieux avec Gandalf, alors qu'Azog et ces troupes étaient en train de réémerger du vol plané ou l'ainé des Pevensie les avait envoyés.

Et alors que Gandalf et Thrain suivirent ces instructions, se mettant à fuir avec Edmund les suivant, tandis qu'ils pouvaient tous entendre le hurlement de wargs se lançant sur leurs traces, ordonner par le cri d'Azog dans leurs dos. Franchissant des ponts surplombant les bas fond de Dol Guldur, Gandalf et Edmund ne purent s'empêcher de pâlir à la vue des centaines d'orques et de wargs en contrebas, entendant parfaitement les grondements énerver de Peter derrière eux.

_ Combien en perçois-tu Peter ?

_ Beaucoup trop pour que vous vous amusez à leur faire face Gandalf ! Répliqua durement le Pevensie à la question du Mage Gris. Ils sont des milliers… Vous êtes réellement sur que vos amis du Conseil Blanc savent réellement ce qui se passe au nez et à leur barbe depuis tout ce temps ? Aucun de vous n'est réellement douer pour préserver cette « paix » ?

_ C'est exactement ce que je lui ai dit ?

_ Edmund ?

_ Ne dîtes pas le contraire Gandalf ! Pour veiller sur la Terre du Milieu vous avez été complètement… !

_ Tout le monde à terre !

Suivant l'ordre lancer par Peter et par habitude, Gandalf vint à plaquer Thrain à terre alors qu'Edmund se coucha à son tour sur le pont derrière eux, tandis qu'un mur blanc les entoura à l'instant même où une espèce de fumée noire apparut devant eux. Heurtant de plein fouet la barrière ériger à temps de l'ainé du Pevensie qui avait pressentis la menace arriver, en voyant la noirceur des lieux se concentrer droit devant eux, Peter résista à l'assaut de ce dernier, puisant dans ces propres forces et suppliant Aslan de l'aider à résister à cette menace.

Cette menace qui se trouvait être derrière toute cette histoire, celui qui voulait la mort des Héritiers de Durin et s'emparer d'Erebor par envahir l'Est.

Et grimaçant de douleur face à la pression exercée par cet entité qui tentait de se frayer un chemin dans ces défenses, ces bras croiser devant son visage, ces poignets l'un sur l'autre, se protégeant comme s'il tenait son bouclier, Peter jeta un coup d'œil vers ces arrières, constatant que, si Edmund, Gandalf et Thrain étaient tous les trois redresser quelque peu, ils s'étaient aussi rendus compte que le Profanateur et ces sbires leur barraient la route par l'arrière. Ne leur laissant ainsi aucune chance de fuite ou ils seraient obligés de faire face à cette entité démoniaque que Gandalf et Edmund comprirent facilement qu'il s'agissait du fameux « Nécromancien » que Radagast avait dus voir quelques mois plus tôt lors de sa visite surprise des lieux.

_ Qu'est-ce c'est que ce truc exactement ? Demanda Edmund inquiet de la menace que cette chose leur représentait, tout en fixant avec inquiétude son frère résister aux attaques incessantes de la « fumée noire » contre sa barrière, avant d'aviser Azog et ces sbires. Gandalf ? Qu'est-ce qu'on fait ?

_ Il nous faut quitter cet endroit au plus vite Edmund ! Et prévenir les autres que le dragon les attend et…

_ Ils sont déjà dans la Montagne, Gandalf !

_ Pardon ?

_ L'énigme a été résolus et la porte ouverte, ils sont déjà à l'intérieur répéta Peter, tout en grognant face à l'effort qu'il était en train de faire pour résister à ce mal qui voulait s'en prendre aux siens. Vous devez impérativement revenir et ramenez Thrain par la même occasion…

_ Mais comment Peter ? Nous sommes pris au piège ! Nous ne pourrons pas…

_ Est-ce que tu me fais confiance Edmund ?

_ Quoi ?

_ Est-ce que tu me fais confiance ?

_ Bien évidemment que je te fais confiance Peter, pourquoi ? Qu'est-ce que tu vas faire exactement ?

_ Ce pourquoi je suis le plus douer Edmund, jouer les appâts bien évidemment.

_ Non Peter ! C'est bien trop risquer, pas dans l'état dans lequel tu te trouves…

_ Edmund ?

_ Ne me dis pas le contraire Peter ! Lui répliqua le jeune Pevensie courroucer et inquiet que son frère lui mente à ce point. Si tu as pu être là, autant que de voir et discuter avec Timée, cela ne veut dire qu'une chose : que tu es…

_ Je ne suis pas mort Ed ?

_ Mais tu dois te trouver à l'article de la mort pour l'être alors ne me ment pas et ne me dis pas que tout ira bien et…

_ Je suis simplement blessé et dans les vapes Edmund, et avant même que je comprenne ce qui se passe j'étais au côté de la Compagnie à Erebor, à parler avec l'esprit de Timée et …

_Pourquoi tu n'étais pas avec les autres Peter ? Ou est-ce que tu es exactement ?

_ Là ou Aslan m'a ordonné d'être Edmund, je te promets que tout ira bien ! Aie confiance en moi et en Aslan, d'accord ? Lui redemanda Peter presque suppliant en jetant un coup d'œil vers son cadet, tout en continuant de lutter face aux charges de son adversaire. D'accord Edmund ? Nous nous retrouverons tous à Erebor, ok ?

_ Ok ! Termina par promettre Edmund avant de tourner son regard vers Azog et ces sbires qui se trouvaient toujours maintenus en arrière par la protection de son ainé. C'est quoi ton plant exactement Peter ?

_ Vous faire gagner le plus de temps possible pour quitter cet endroit… Je suis en train de me sentir dérivée, je crois bien que mon esprit souhaite regagner mon corps alors…

_ Très bien Peter ! Dis-nous quand et… ?

_ Tenez-vous prêt Gandalf à courir ! Vous êtes prêt ? leur questionna le Pevensie, commençant à voir son « corps » disparaitre de plus en plus, tandis qu'il se sentait attirer vers quelque chose se tenant plus au Nord d'eux lui faisant comprendre qu'il retournait petit à petit à être rappeler dans son véritable corps.

_ C'est quand tu le sens Peter ! Eh Peter ?

_ Oui Ed ?

_ On se revoit à Erebor, promit ?

_ Promis frangin.

Et la seconde d'après, Peter relâcha la pression sur cette bouffée de chaleur qui était en train d'enflée dans sa poitrine comme un ballon de baudruche, sensation identique aux fois précédentes ou il avait fait usage de la magie d'Aslan. Lors de la protection de la Compagnie face aux géants de pierre, pour éviter au pin de céder lors de l'attaque d'Azog ou encore contre Beorn lorsqu'il l'avait chargé devant les portes de sa maison. Aussi bien que lorsqu'il avait réveillé les arbres de la Forêt Noire en parvenant à percevoir leurs esprits endormis et menacer par les ténèbres qui étaient en train de les engloutir petit à petit.

Exactement la même impression qui était en train de grandir dansa sa poitrine, prêt à imploser à tout instant ais il devait contenir cette charge pour éviter de faire valser les siens par la même occasion, Peter devait d'abord s'occuper de leur faire une ouverture. Avant de pouvoir relâcher toute la pression sur cette entité qu'il avait finis par identifier la présence, comme de comprendre de qui il s'agissait en réalité et devant éloigner son frère et les autres de lui, autant qu'Azog et toute sa clique par la même occasion.

Et son adversaire paraissait avoir deviner ce qu'il avait à l'esprit car ces paroles glaciales et gutturale résonnèrent dans toute la forteresse. Discours dans la langue noire de son peuple mais dont Peter n'eut aucune difficulté à le comprendre, le surprenant encore de saisir ces mots, sauf qu'il n'était nullement surpris du sens de ces paroles à leurs encontres.

_ Il n'y a pas de Lumière, Envoyée d'Aslan qui peut vaincre les Ténèbres.

_ Mais ma Lumière sera amplement suffisante pour faire la différence ! Répliqua Peter déterminer à son encontre avant de passer à l'action.

Ayant relâché assez de magie dont il envoya la vague droite vers Azog et ces sbires, leur faisant une nouvelle fois faire un tour de manège en un jolie vol planer, les envoyant droit dans le décor et le plus loin possible des siens, tandis que ces derniers vinrent à profiter de l'occasion. Et courant vers le chemin pour prendre un autre passage pour remonter à la surface et quitter Dol Guldur, alors que Gandalf soutint une nouvelle fois Edmund pour l'aider à courir avec sa jambe droite puisque son frère s'était exclusivement concentré sur l'hémorragie interner dans les cottes de son cadet, celui-ci ne put s'empêcher de jeter un dernier coup d'œil vers son ainé. Pour ainsi le voir charger de plein fouet cet entité alors que tout son corps était en train de s'embraser de flamme et de lumière face à la brume noire qui commençait elle aussi à s'embraser de flamme, beaucoup plus dangereuse que celle chaleureuse enveloppant l'ainé des Pevensie qui le percuta de plein fouet.

C'est sur ces images qu'Edmund perdit de vue Peter, suivant la course que l'entrainait Gandalf à la suite de Thrain qui s'empressa dans les escaliers qui les menèrent droit vers le rez-de-chaussée, les menant droit vers la sortie lorsque les tours derrière eux vinrent à se renvers sous la pression venant des étages inférieurs. Les obligeant à s'écarter de la route des éboulements et des rochers s'écrasant autour d'eux. Les poussant à se séparer tous les trois pour éviter de se faire écraser, ils rivèrent tous leur regard plus que choquer et inquiet sur les deux formes massives de magie qui était en train d'émerger d'en dessous.

La première semblable à un animal à quatre pattes avec des ailes battant ces dernières furieusement, dont la clarté et la lumière irradiant de son corps d'une aveuglante sans pareille, ne leur permettaient pas de réellement identifier la créature. Dont le regard d'un or en fusion était totalement vriller sur la chose qu'il surplombait, tentant de le garder sous les niveaux inférieurs et de le garder loin du groupe mais dont la forme leur donna amplement des sueurs froides. Car cette forme, cette boule de feu en fusion représentait un œil, un gigantesque œil de flamme sans paupière dont la pupille fendue comme les chats ou les reptiles, comportait une silhouette. La silhouette d'une créature gigantesque recouverte d'une armure imposante et massive, qui s'acharnait sur le dôme de lumière l'emprisonnant.

_ Qu'est-ce que… ?

_ Sauron.

_ Quoi Gandalf ?

_ C'est Sauron, Edmund ! C'est lui le Maitre d'Azog ! Lui cria le Magicien Gris pour se faire entendre du cadet alors qu'il vrillait son attention de terreur droit vers la forme enflammée que la magie du Pevensie tentait de contenir et de l'empêcher de les atteindre. Il nous faut vite prévenir tout le monde avant que… !

_ Peter !

Hurlant en même temps que le cri d'agonie émanant de la source blanche, Edmund n'eut guère le temps de se relever pour… Pour faire quoi exactement ? Quelque chose, n'importe quoi pouvant aider son frère lorsque les flammes de l'œil de Sauron vinrent à parvenir à fissurer le dôme érigé par l'ainé de la fratrie Pevensie. La seconde suivante, un souffle d'air chaud brulant et dévastateur se répandit tout autour de la zone de combat, projetant Edmund, Gandalf et Thrain dans le décor, traversant sans peine et brisant la protection que le Magicien avait tenté d'ériger pour les protéger. Les assommant sur le coup mais pas avant qu'ils n'aient pus tous discerner les flammes de Sauron atteindre la lumière blanche et la faire éclater en mille éclats sous le hurlement de douleur de Peter avant que le néant ne vienne à les engloutir tous les trois.

.xXx.

Se redressant, de nouveau dans son corps, dans une couchette ou on l'avait installé, la nuit était tombée depuis plusieurs apparemment, Peter ne put empêcher un cri de douleur quand il se rappela de la souffrance de la dernière réplique de Sauron à son encontre avant que son esprit ne vienne à regagner son corps. Mais cette douleur ne fut rien en comparaison à celle qui avait pris son corps lorsqu'il s'était redresser, ne pouvant s'empêcher de grimacer de douleur en portant ces mains à son flanc droit et que des mains vinrent à l'attraper pour le repousser doucement contre sa couchette alors qu'il était pris de vertige.

_ Peter ? Peter, est-ce que tu m'entends ?

_ Oin ?

_ Oui mon garçon, je suis là. Reste tranquille, cela fait plusieurs heures déjà que tu as perdus connaissance et que…

_ Maitre Oin, regardez ces mains ! S'exclama Bard, remarquant ce que le guérisseur n'avait pas eu le temps de remarquer avec la concentration de réétendre le garçon sur la couchette, attirant ainsi toute l'attention vers les membres du Pevensie.

Sous le regard de tous, ces mains pâles et recouverte de sueur se mirent à rougir dangereusement et la peau se mit à craqueler et à fumer sous le regard inquiet de tous, alors qu'Oin s'empressa d'attraper la bassine d'eau à ces côtés, la poser sur les cuisses du garçon et de plonger directement ces mains dedans jusqu'à ces avant-bras, faisant grogner de douleur le Pevensie. Le guérisseur avait sans peine reconnus les traces que laissaient une brulure intense sur des membres, bien qu'il ignorât réellement par quelle cause comment les mains du garçon étaient en train de noircir à vue d'œil ? Etais-ce un effet secondaire du poison coulant dans ces veines ?

_ Qu'est-ce que… ?

_ Nous n'avons pas le temps de parler de cela Oin, fais-moi des cataplasmes et bandes-les moi, nous devons…

_ Il n'y a pas de mais gamin, tes mains paraissent avoir été bruler par quelque chose d'intense et je veux savoir par quoi… ?

Sauf que le guérisseur n'avait pu strictement rien rajouter que la maison mit à trembler alors qu'un grondement de tonnerre résonna tout autour d'eux, les faisant tous redresser la tête alors que les enfants de Bard rivèrent leur regard par la fenêtre, droit vers…

_ Papa ! L'appela inquiète Sigrid.

_ Ca venait de la Montagne lui fit remarquer Bain sur la source d'où avait émerger le son qu'ils avaient perçus.

_ C'est le dragon confia doucement Peter, tout en se relevant doucement de sa couchette, en repoussant gentiment l'insistance d'Oin de le garder allonger, bien qu'il conservât ces mains plonger dans l'eau pour alléger les brulures qui étaient en train de noircir ces mains. Les choses sérieuses commencent…

_ Tu n'es pas en était de te battre Peter ? Et encore moins de tuer le dragon ?

_ Qu'est-ce qui te fait croire que c'est moi qui vais le tuer Oin ?

_ Parce que, la Prophétie…

_ La Prophétie ne mentionne seulement que je vais tomber avec lui Oin, non pas que je serais celui qui lui portera le coup fatal. Je sais exactement qui sera parfait pour ce rôle ?

_ Moi ? Lui demanda Bard fort surpris que le jeune Roi est rivé un regard fatiguer mais au combien déterminer vers lui. Qu'est-ce qui vous fait croire que…

_ Parce que c'est au Descendant du Seigneur Girion de finir ce que son ancêtre avait entrepris de commencer avec le dragon affirma simplement Peter de ce qu'il pensait de la situation et qui devait réellement finir cette affaire.

_ Mais comment notre Père pourra-t-il le vaincre ? Lui demanda Sigrid inquiète de ce que le jeune Roi était en train de prétendre.

_ Tous les pièges que j'ai fait dresser dans Lacville ont tous été calculer et dans un but bien précis, que votre Père aura parfaitement saisi de quel endroit où je souhaite que le dragon ne vienne jamais à se poser ? Indiqua Peter des points stratégiques qu'il avait placé dans Lacville pour concentrer le dragon autre part que dans une partie de ville bien spécifique.

_ Vous vouliez occuper le dragon loin de l'arc-lance des nains ?

_ Mais pourquoi ? Questionna Bain face à la question, bien qu'elle sonnât plus comme une affirmation aux sons de sa voix. Sans une flèche noire, cette arme n'est d'aucune utilité ?

_ Tu en es sur Bain. Quelque chose me dit que ton Père détient la dernière pièce du puzzle vint à admettre Peter avant de lever son regard vers le plafond de la salle à manger, juste au-dessus de la table, droit vers une barre métallique ou on avait accroché des branches d'oignons et autres feuilles sécher, vers lequel tous les regards vinrent à se porter.

_ Comment… ?

_ Même si elle n'a pas réellement atteint sa cible, elle a tout de même toucher Smaug et je perçois certaine trace de son aura, les mêmes que je peux percevoir émanant de la montagne vint simplement informer le Pevensie de ce qu'il percevait émanant de cette tige, détenant une parcelle de la présence du dragon qui était de plus en plus actif dans la montagne.

Et pour toute réponse, comme devant l'incompréhension la plus totale d'Oin et des enfants de Bard devant les paroles du garçon, ils vinrent tous à avoir des yeux éberluer lorsque le Bathelier vint à attraper la tige de fer. La décrochant de son accroche et faisant tomber tout ce dont qui s'était retrouver suspendus dessus, la dévoilant ainsi aux yeux de tous. Tige qui se trouvait être en réalité une flèche de la taille d'une lance et totalement noire.

Une flèche noire.

_ Comment… ? Questionna Oin fort surpris que Bard conservait une telle flèche chez lui.

_ La famille de Girion l'avait retrouvée dans les ruines de Dale après qu'elle soit retombée vint à admettre Bard sur la manière dont celle-ci avait été récupérer depuis toutes ces années.

_ Et vous n'avez pas pu récupérer toutes les autres… ?

_ Nous n'avons besoin que d'une flèche pour vaincre Smaug, Oin rapporta Peter sûr de lui avant de jeter un œil derrière lui, comme à l'écoute de quelque chose lorsqu'il vint à souffler d'énervement.

_ Que se passe-t'il Peter ?

_ Bard, laissez la flèche à Bain, nous allons devoir avertir tous les habitants de Lacville de demeurer à l'abri dans leur demeure, nous allons avoir de la compagnie.

_ Quel style de compagnie Peter ? Lui demanda Oin inquiet en fixant le garçon se relever de la couchette, ne faisant nullement cas de l'état dans lequel il se trouvait, autant que ces mains, en venant à s'emparer de son arme.

_ Les orques ne vont plus tarder à débarquer à Lacville.


Et oui les ennuis se poursuivent comme vous le savez ;)

alors? votre avis sur ce chapitre?

comme convenu la suite sera pour dimanche prochain :)

v'là pour aujourd'hui =D

big bis à tous

a+

Sabrinabella