L'année 1979 comptera 10 chapitres. Autant que faire se peut, j'ai pris en compte tous les "points négatifs" qui m'ont été très utile, je vous remercie de vous être prêté au jeu.
Cette année marque un tournant dans l'histoire de Mona. J'espère que vous me laisserez vous emmener avec elle et Anatole vers une nouvelle ère.
Chapitre 55 : 1979 : Dans le noir
Jour 1
Dans les bars, les gens s'amusent et s'oublient
Et moi, dans le noir je reprends goût à la vie,
Je reste à l'écart, confie mes peines à la nuit.
Non, nous ne sommes pas dans un bar, mais nous sommes bien dans le noir ! Je commence cette année 1979 avec Diam's pour vous prouver que ma culture musicale ne se limite pas à René la Taupe et aux piètres R&B. Ceci fait, commençons la narration. Enfin non, ma mauvaise volonté n'est pas en cause, je suis au chômage technique. Parce que comme Diam's le dit si bien : dans le noir... ben on voit rien. Nan, elle ne le dit pas, mais elle aurait pu le préciser surtout dans une chanson qui s'appelle « Dans le noir ». Quelqu'un pourrait-il allumer la lumière ?non ? Auteur ? Elle a peur on dirait, comme-ci j'allais faire une crise d'hystérie, ce n'est pas mon genre. Attendez, ma Mona est ici, elle dort. Bougez pas j'entre dans son esprit et je vous raconte ce qui s'est passé dans sa vie en un an.
La vie de l'héritière Moon avait bien changé depuis l'année précédente. En ce mois de mars 1979, la jeune femme n'était plus étudiante depuis longtemps déjà, ces ASPIC ne s'étaient pas trop mal déroulé. Mais une Moon ne pouvait concevoir de poursuivre ses études ou pire de travailler. Le rôle de Mona était de redorer le blason familial en épousant un bon parti. Ainsi au cours des derniers mois, ses parents lui avaient arrangé quatre rendez-vous galant. Tous s'étaient soldé par un échec, pas un seul instant Mona était parvenue à imaginer sa vie avec l'un de ces hommes. Heureusement pour elle, elle rechignait beaucoup plus facilement, annonçant clairement à ses parents qu'un prétendant ne lui plaisait pas. La jeune femme avait longtemps culpabilisé de ne pas correspondre à l'image d'une Moon idéale. Sa culpabilité avait entièrement disparue lorsque ses parents lui avaient fortement suggéré de quitter la maison. L'échec de la mission « Sirius » avait beaucoup contrarié Edgar Moon qui ne supportait plus de voir sa fille à la maison sans fiancé convenable. Mona avait donc emménagé à Londres dans l'une des nombreuses propriétés des Moon. Situé à Tottenham Court Road, l'appartement comptait une pièce principale équipée d'une large cheminée, une cuisine et un couloir donnait accès à deux grandes chambres et aux commodités. Aidée de Rogue, Mona avait agrandi magiquement chacune des pièces. À eux deux, ils s'étaient également affairés à protéger l'appartement contre tout intrus.
STOP ! Passons tous les scoops, elle est toujours amie avec Rogue ? Pourtant, c'est un mangemort et elle s'en doute ?
L'ensemble de l'appartement était très dépouillé. Le patrimoine mobilier des Moon semblait avoir fondu plus vite que leur patrimoine immobilier. Aucun Moon avaient ainsi pu offrir ou prêter du mobilier à Mona lors de son installation. Les rares meubles qui ornaient le logement avaient étés offert par Kathy. La jeune fille avait donné des invendus et autres objets cassés venant de la boutique de meuble et de décoration où elle travaillait avec ses parents. La moldue avait été très impressionnée par les réparations effectuées par Mona sur lesdits objets.
Tu m'étonnes.
Mona émit un faible ronflement, la seconde d'après un réveil se mit en route. Elle grogna et le réveil s'éteignit.
– J'allume, dit une voix masculine.
Comment ça « une voix masculine ». Non mais qu'est-ce que que qu'est que...
Une petite lampe posée sur la table de chevet fut allumée et la pièce fut éclairée.
*Crise cardiaque* *Crise cardiaque* *Crise cardiaque*
Un homme brun complètement nu se leva du lit tandis que Mona protégeait ses yeux de la lumière.
– Tu veux ton petit-déjeuné ?demanda-t-il.
– Non, répondit-elle d'une voix étouffée, je dors encore.
L'homme esquissa un sourire et s'habilla.
C'est pas trop tôt, dévergondé !
Il s'approcha de Mona et déposa une bise sur la seule partie de son visage accessible.
– Je vais travailler, on se voit demain ?
– Non !
Mona se redressa alors faisant tomber la couverture verte qui masquait sa nudité.
*Crise cardiaque**Crise cardiaque**Crise cardiaque*.
– Reste avec moi, dit-elle en l'agrippant à l'aveuglette.
Perverse !
– Je dois vraiment y aller.
– Brad... supplia faussement Mona.
Le jeune homme amusé l'embrassa une courte seconde avant de remettre la couverture sur elle.
– On se voit demain, dit-il pour la consoler.
– Non, dit-elle en replongeant dans son oreiller. Demain je ne peux pas.
– Ah oui c'est vrai, se remémora Brad.
Quel nom ridicule « Brad ». Et son nom de famille c'est quoi « Pitt » ? Non... « Keaton ». Mouais, c'est pire pour info !
– Alors on se voit dimanche, je vais louer la cassette de Grease. Tu l'as déjà vue ?
Mona, encore léthargique, due faire fonctionner son cerveau à toute vitesse. Après réflexion, elle conclut que Grease était l'un de ses trucs moldus qu'elle ne connaissait pas.
Parce qu'en plus c'est un moldu ? T'en as parlé à ta mère ?
– Non, mais j'en ai entendu parlé, dit-elle.
– Comme tout le monde, répondit-il en l'embrassant une dernière fois. Je mettrais la clé sous le paillasson. Bonne journée ma petite Momo.
Momo ? Pourquoi pas Maurice ! Elle s'appelle Mona ! Non mais c'est qui ce type, il se prend pour qui ?
Il referma derrière lui la porte de la chambre. Mona entrouvrit les yeux pour la première fois depuis que le réveil avait sonné. Elle regarda la porte, déçue de ne pas voir Brad durant les deux jours suivants. Le jeune homme habitait l'appartement sur le même palier que Mona. Il avait très gentiment proposé de l'aider le jour du déménagement, mais les visages des sorciers présents ce jour-là ne l'avait pas encouragé à insister devant le refus de Mona. Il avait fallu attendre de longues semaines et une panne de sucre du garçon pour qu'il frappe à la porte de sa voisine une première fois. Mona, qui n'avait absolument pas de sucre dans son placard, s'était empressée d'en voler discrètement à la supérette en bas de chez elle. Un paquet de sucre avait ainsi atterrit sur sa table de cuisine et elle avait pu répondre à la demande de son charmant voisin.
Je précise que j'ai quelques recommandations de la part de l'auteur, je n'aurais jamais dit que ce type était charmant !
Deux jours plus tard, il était revenu frapper avec un autre paquet de sucre à lui remettre. Puis la semaine suivante, il lui manqua des œufs, puis de la farine...
En gros, il fait un gâteau en prenant bien son temps. Je savais qu'il était lent.
Mona avait trouvé ce jeune homme à son goût, il était grand, brun, taillé en V.
C'est d'un banal ! Le prototype du mec canon. Moi au moins je... je ressemble à quoi d'ailleurs ?
Malgré son état de moldu, Mona s'était laissée séduire. Ils s'étaient embrassés, bécotés et après plusieurs semaines avaient...
Non, je narre pas ça. Rien à foutre, je narre pas que Brad Keaton a volé la petite fleur de ma Mona.
Leur idylle durait depuis presque six mois à présent et Mona appréciait de plus en plus le garçon. Même si elle sentait approcher les ennuis d'une liaison trop sérieuse avec un moldu. Comment annoncer aux Moon qu'elle entretenait une relation avec un homme qui ignorait tout du monde de la sorcellerie ?
C'est de ta faute ! Qu'est-ce qui te prend de fréquenter un moldu ? Ou un sorcier d'ailleurs, qu'est-ce qui te prend de fréquenter un homme ?
Une heure après le départ de Brad, Mona sortit de ses draps. Elle récupéra sa baguette magique cachée dans la pile de vêtement de la veille et reforma son lit.
Tu pourrais commencer par t'habiller, je vais me prendre un torticolis à regarder en l'air.
Elle sortit dans le couloir et traversa le salon.
Non, elle n'est pas toute nue. Je vais pas non plus vous prévenir à chaque fois que je fais un saut dans le temps.
Arrivée dans sa cuisine, elle ouvrit les placards sachant pertinemment qu'elle n'avait rien à manger.
Et voilà, maintenant je l'imagine en train de se promener toute nue. C'est de votre faute ça !
Elle retourna dans son salon quasiment dépourvu de mobilier et ouvrit une petite commode faisant office de buffet. Elle en sortit une petite bourse et découvrit, encore une fois sans surprise, qu'elle était vide. Après une demi-seconde de réflexion, elle s'approcha de la fenêtre de son salon et entrouvrit la vitre. Elle guetta la supérette en bas de la rue durant quelques instants avant de ramener à elle une bouteille de lait, du café et du pain.
Petite voleuse ! Ouais t'es pauvre et alors ? On va te couper la main !
Mona bu son café bouillant à petite gorgée. Elle s'était mise à cette boisson en découvrant que les moldus ne buvaient pas de jus de citrouille.
C'est parce qu'ils n'ont pas gouté les cons.
Soudain la fenêtre entrouverte s'ouvrit à la volée. Mona sursauta à peine s'étant habituée aux intrusions matinales de Dame de Cristofane. La chouette se cogna volontairement à la porte de la cuisine. Mona l'ouvrit d'un coup de baguette magique. L'oiseau vola dans la pièce et se cogna à une autre porte que Mona ouvrit également. Elle prit soin de la refermer après le passage du volatile.
Qui veut que je lui explique ? C'est le matin, le soleil vient de se lever, c'est la vie Ricorer ! Non attendez, je voulais en venir au fait que la chouette va se coucher puisqu'il fait jour. Et que la pièce à côté de la cuisine, est en temps normal un garde-manger, mais comme Mona n'a rien à manger, elle n'a rien à garder. Donc elle a transformé l'endroit en volière pour le pigeon. Quoique, son utilité peut encore être toujours un garde-manger. On le déplume et on se fait un rôti ?
Mona n'eut pas le temps de finir son café...
Bizarre son café quand même.
...qu'on frappa de nouveau à l'une de ses portes. Ce n'était pas le fracas de Dame de Cristofane mais simplement un toc toc. Mona grogna faiblement, une seule personne pouvait lui rendre visite à cette heure matinale. Elle se leva, ouvrit la porte et tomba sans surprise sur sa mère, Magda Moon.
– Tu en as mis du temps !
– J'étais au petit coin, mentit Mona en s'écartant.
Magda entra dans la pièce et s'installa lourdement sur l'une des deux chaises de Mona.
– Pourquoi tu ne les dupliques pas ?demanda Magda en montrant les chaises.
– Parce qu'elles sont déjà dupliquées et soumises à une demi-douzaine de sorts pour ne pas tomber en morceau.
Magda balaya cette conversation d'un geste de la main.
– Je t'apporte ta part des bénéfices des Moon.
La première fois que Magda avait annoncé ça, Mona s'était redressée, ravie de toucher un peu d'argent. Cette première fois était passée depuis bien longtemps. Magda posa quatre Gallions sur la table.
– C'est tout ! S'étonna tout de même Mona.
– Le seul petit contrat que nous avions obtenu avec les Black s'est achevé le mois dernier, grinça Magda. Tu n'avais qu'à épouser Sirius nous ne serions pas dans cette situation. Tu ne serais pas dans cette situation.
Elle ouvrit les bras en désignant l'appartement de Mona.
– Je suis dans cette situation car ma présence Rue Constantinople était devenue insupportable.
– Insupportable parce que tu n'as pas fait ce qu'on te disait.
– C'est Sirius qui m'a jetée.
– Il fallait insister.
Mona ne chercha plus à communiquer ; offrant la victoire de cet échange à sa mère. Mais Magda ne célébra pas sa victoire, fermant simplement les yeux, se concentrant avec force.
Elle pond un œuf ?
– Je t'ai amené la gazette d'hier, dit-elle d'une voix bien plus douce. Nous avons fini de la lire.
Elle sortit de son sac un exemplaire de la Gazette du Sorcier. Mona la remercia automatiquement.
– J'ai appris tes efforts pour faire en sorte que cela fonctionne avec le fils Black, dit Magda. Nous l'avons bien sentit lorsque Walburga nous a adressé de profondes excuses en traitant son fils d'ignominie. Les malheureux ne font plus affaires nulle part de toute façon. Une alliance entre toi et Sirius n'aurait peut-être rien changé.
Mona acquiesça se sentant à la fois triste en pensant aux Black et surprise par la réaction de sa mère.
– Est-ce que tu connais la Tourelle ?demanda brusquement Magda.
– Le restaurant situé sur le chemin de traverse ? supposa Mona. C'est le genre de restaurant que notre famille ne peut plus se payer depuis quatre décennies.
– Pourtant tu y dîneras dimanche, dévoila Magda en se levant. Prends le magret de canard ! Il est succulent ! Ton père m'y a emmené pour le premier anniversaire de notre mariage. C'est ce que j'ai pris, c'était...
– Pourquoi j'irais à la Tourelle dimanche ?demanda Mona d'une voix froide.
– Pour dîner.
– Avec 4 Gallions ? Ça doit être le prix d'une salade verte.
– Tu ne payerais pas, souffla Magda.
– C'est bien ce qui m'inquiète, avoua Mona. Avec qui m'as-tu arrangé un rendez-vous cette fois ?
Ouais hein vieille bique, répond ! Oui parce qu'à mes yeux à 37 ans t'es une vieille bique.
– Tu verras bien, répondit-elle en se dirigeant vers la porte. C'est un garçon très bien et sa mère est charmante. Tu l'as rencontrée une fois il me semble.
– Qui ?insista Mona.
– À 19h à la Tourelle, dit Magda en entrouvrant la porte. Mets la petite robe verte offerte par Meredith.
– Je n'irais pas ! S'écria Mona.
– Je ne me souviens pas avoir dit que tu avais le choix, répondit sa mère froidement.
– La dernière fois c'était un fossile encore plus âgé que toi !
Mona t'abuse, ta mère n'est pas si vieille.
Magda observa sa fille d'un œil noir alors que l'on toquait à la porte entrouverte. Mona sentit son cœur louper un battement oubliant un instant que Brad était au travail. Magda ouvrit entièrement le battant. Kathy adressait un sourire contraint aux deux femmes.
– Dimanche 19h ! Répéta Magda en passant la porte.
Sur le palier, les deux visiteuses se regardèrent un instant.
– Bonjour Madame Moon, tenta Kathy en adoptant un faux ton jovial.
– Jeune fille, répondit-elle aussi froidement que possible.
Sans rien ajouter, Magda disparue du champ de vision de Mona. Kathy entra dans l'appartement, portant à bout de bras une petite table basse. Mona se chargea de refermer derrière elle.
– Je n'arrive pas au bon moment.
Mona s'assit sur une chaise et glissa sa baguette dans une interstice qu'elle avait créé pour cette raison.
– Il n'y a jamais de bon moment avec ma mère, répondit Mona. Je t'offre un café ?
– Heu... non, dit Kathy en cachant une mine dégoutée.
George Clooney ne t'as pas appris comment faire un bon café ?
– C'est quoi ça ?demanda Mona en montrant la table.
– Elle est cassée, abîmée, bref invendable.
– Donc tu me l'offres, conclu Mona amusée.
– Exactement, comme tu es magicienne, tu devrais pouvoir faire quelque chose.
Le cœur de Mona loupa un battement.
T'as rien dit à la moldue pourtant ?alors quoi, elle a deviné ?
– D'ailleurs, reprit Kathy. En parlant de tes capacités à réparer n'importe quel meuble. Le poste t'intéresse toujours ?
– Oui bien sûr.
– Alors tu commences Lundi à 9 heures, dit Kathy. J'ai montré les photos de tes exploits à mes parents, ils sont épatés.
– Tu m'as bien dit que je serais seule dans une pièce ?demanda-t-elle après quelques secondes.
– Oui, je sais que tu travailles moins bien quand on te regarde.
Tu répugnes à faire de la magie en présence de moldu ?Comme c'est curieux.
– On pourra faire notre pause déjeuner ensemble, dit Kathy radieuse. On ne se verra pas souvent autrement, je suis vendeuse et tu seras dans l'arrière-boutique la plupart du temps.
– Ça me conviendra très bien, dit Mona. Loin des gens...
– Alors reprit Kathy. C'est un contrat de 4 mois. Et tu travailleras du lundi au samedi sauf le mercredi.
– Merveilleux, dit Mona encore sous le choc d'avoir un emploi.
Je corrige si tu veux bien. Tu es sous le choc d'avoir un emploi moldu, en cachette des Moon et un emploi dans lequel tu ne connais rien. Parce que quelque chose me dit que dans la boutique des vioques de Kathy, le ponçage à coup de baguette magique, ils ne connaissent pas !
– Parfait, alors on se dit à lundi. Si ma mémoire est bonne, tu es occupée demain et quelque chose me dit que tu risques aussi d'être indisponible dimanche.
Oui, nous sommes vendredi. Qui a trouvé ? C'est bien tu gagnes... rien. Et c'est déjà bien, vu que je ne te prends rien non plus.
Les deux filles se saluèrent et Kathy sortit de l'appartement. Mona récupéra sa baguette et répara la table basse avec deux ou trois sortilèges. Elle ne comprit cependant pas à quoi pouvait bien lui servir une table basse puisqu'elle n'avait pas de canapé. Elle resta plantée-là une dizaine de seconde et retourna à son café.
What else ?
Mona ouvrit la gazette apportée par sa mère et commença à survoler les titres. Quasiment tous les articles étaient consacrés à Voldemort ou à ses sbires. Une petite manchette cependant attira l'œil de Mona. On y parlait bien d'un mangemort. Un mangemort que Mona avait bien connu. « Regulus Acturus Black toujours introuvable » titrait la manchette ; depuis l'été Regulus avait disparu. Visiblement, les Black avaient payé le journal pour qu'ils en parlent encore alors que le sort de Regulus semblait plus ou moins évident pour tout le monde. Sortit de l'école pour l'été, Regulus avait pu expérimenter la véritable vie d'un mangemort. Que celle-ci lui ait convenue ou non, il était probablement mort, tué par l'un des deux camps. D'après Lily, les mangemorts seraient à mettre en cause, Regulus ayant montré quelques signes de faiblesse.
Qui veut du spoil's ? Alors en fait Voldi a demandé à Regulus de lui amener son elfe de maison pour une sombre histoire mêlant un Horcruxe, des inferius, une caverne et un médaillon. Après coup, Regulus et Kreatur sont retournés dans la caverne où Regulus à jouer les héros libérateurs de la paix et après... ben il est mort. En fait, il croupit sûrement dans l'eau bouffé par des zombis. C'est con, il était gentil, proposant son aide à Mona. Il a même été l'un de ses potentiels à un moment. Discret et moins provoquant que son frère, il était sympathique ma foi. C'est triste hein ? Vous êtes émus ? Si oui, ça veut dire que j'ai bien fait ma narration ces deux dernières années. Oui, je suis cruel.
Une fois sa lecture achevée, Mona retourna dans sa chambre et sortit une robe bleue qu'elle comptait mettre le lendemain.
Hé c'est déjà la fin du jour 1 ?mais il n'est même pas 10 heures ! Et puis, il se passe quoi le lendemain ?Avec ce suspens à la con, ça a intérêt d'être au moins culte.
Jour 2
