Coucou
Voici le 55 eme chapitre de même si ! wahouuuuuu, je pensais jamais que j'aurais autant de chapitre, moi qui avait découpé même si en trois partie, pour évité de découragé les gens s'ils voyaient trop de chapitre… ces raté snif enfin, je m'excuse de ce retard ! mais je vous jure que cette fois, la prochaine suite sera le 1 janviers !!
Mdr j'aime bcp ce chapitre, u n voie sg1 lol la simplicité de william et aussi a revendre mdr mais j'aime la manière de John d'expliquer ! ou John sheppard et la manière de se débarrassé de son gamin !
Merci de continuez a me lire ! Un petit com ???
Rafiki : oh oui, j'aimerais bien moi retournée a l'âge de william lol mais non, Rodney et pas gros juste enveloppé mdr tu va me tapé pour cette suite alors lol
oxxxoxoxxox
16H… 16H… Que toute la petite équipe du projet Stargate, attendait dans la salle d'attente de l'hôpital militaire de Colorado Spring, que le premier enfant du couple O'Neill pointe le bout de son nez…Mais apparemment, bien que celui-ci arrivait avec deux semaines d'avance, il n'était pas des plus pressés de sortir…
16 longues heures qu'ils attendaient là… Jack était venu les voir il y a de cela une demi heure pour leur annoncer que cela ne devrait plus tarder…Mais depuis plus rien… Aucune nouvelle… Tous se demandaient si tout se passait bien…Et chacun essayait de cacher son inquiétude, comme ils le pouvaient… Teal'c et Cameron jouaient dans un coin de la pièce une partie de poker. Ce qui leur avait valut une protestation de la part de Daniel, mais aucun des deux protagonistes n'en avait tenu compte, bien évidemment…
Ce dernier était debout, en train de discuter avec une Elizabeth, qui jetait de temps à autre des petits coups d'oeil vers son fils et John assis par terre en train de colorier… Une peluche en forme de perroquet, traînait un peu plus loin… Elizabeth sourit intérieurement, en se disant que Rodney devait se mordre les doigts d'avoir acheté cette peluche à William…
En effet, le scientifique, ayant perdu une nouvelle fois patience face aux multiples questions du petit garçon, était sorti à la boutique cadeau lui acheter quelque chose, afin d'avoir la paix…
Attention, qui partait d'un bon sentiment, s'il n'avait pas eu le malheur en plus du livre de coloriage, d'acheter ce maudit perroquet en peluche. Celui-ci, quand on appuyait dessus, récitait trait pour trait ce que la personne à coté de lui venait de dire ! Au grand désespoir de McKay, qui s'était vu infliger, pendant deux longues heures, les questions non plus d'un mais de deux William.
Elizabeth avait fini par venir en aide au scientifique, en demandant à John de faire un peu de coloriage avec leur fils. Rodney l'en avait remercié pendant une bonne demi-heure… Depuis, il regardait d'un œil noir le perroquet, comme si celui-ci allait l'attaquer sournoisement, dès qu'il avait le dos tourné, ou dès qu'il regardait ailleurs… ce qui amusait beaucoup Sheppard…
John : (amusé) – Attention Rodney, le vilain petit perroquet va vous sauter dessus !
Rodney : (le regardant menaçant) – Oh, la ferme Sheppard ! Dit-il en croisant les bras et en replongeant le nez dans le magazine que tenait Kate, intitulé psychologie.
Elizabeth sourit une nouvelle fois, puis reporta son attention sur Daniel, qui regardait sa montre.
Elizabeth : (fronçant les sourcils) – Un problème ?
Daniel : (relevant la tête) – Et bien… je me demandais ce que faisait Vala. Je l'ai envoyée chercher un cadeau à la boutique, pour le bébé de Sam et elle n'est toujours pas revenue.
Elizabeth : - Elle n'a peut-être pas trouvé la boutique, ou elle s'est peut-être perdue.
Cameron : - Je t'avais dit que c'était une mauvaise idée de l'envoyer Danny ! Intervint Cameron, sans détacher son regard du jeu, qu'il avait en main.
Daniel : (suspicieux) – Comment ça ?
Cameron : (le regardant du coin de l'œil) – Allons, tu sais très bien qu'à elle seule, elle est capable de mettre à sac cet hôpital ! (A Teal'c) C'est à vous Teal'c. Dit-il, en posant une carte.
Celui-ci acquiesça.
Cameron : (réfléchissant) – Ou alors… Tu as une autre possibilité. Elle drague tout les hommes qu'elle trouve ! (Penchant la tête) Dans les deux cas, attends-toi à de la visite ! Dit-il en souriant.
Daniel déglutit… Il la connaissait et c'est vrai que toute seule, elle était capable du pire ! Mais pourquoi diable l'avait-il laissée y allez seule aussi ! Sur ce coup, il avait vraiment été un crétin !
Daniel : (levant un doigt) – Excusez-moi Elizabeth, mais je vais aller chercher Vala avant qu'elle ne fasse s'écrouler cet hôpital.
Elizabeth : (amusée par la situation) – Allez-y Daniel, je vous en prie.
Il lui adressa un sourire et sortit. Elizabeth soupira, puis alla rejoindre les deux hommes de son cœur, qui étaient toujours assis par terre et qui semblaient pris d'une grande concentration.
Elizabeth : (s'asseyant) – Comment vont mes deux artistes peintres ?
William : (montrant le coloriage à sa maman, fier de lui) – T'as vu mon coloriage ?
Celui-ci représentait un chien et un chat, qu'il avait respectivement colorié en violet et en orange à point jaune.
Elizabeth : (lui souriant tendrement) – C'est très joli mon chéri !
William : - T'as vue, j'ai même pas beaucoup débordé ! Dit-il tout sourire.
Elizabeth : (lui ébouriffant les cheveux) – C'est très bien mon cœur.
William : - Dis, tu veux colorier avec nous ?
Elizabeth : (penchant la tête sur le coté, souriant) Pourquoi pas après tout !
Le petit garçon, se pressa de tendre une feuille de coloriage à sa maman, trop heureux qu'elle participe à leur jeu.
William : (lui tendant un crayon de couleur) – Et tu fais attention à pas déborder hein ?
Elizabeth : (souriant) – Oui mon Colonel !
William lui sourit et regarda attentivement quelques instants sa mère colorier, avant de reporter son attention sur son dessin. John se glissa à ses cotés et lui susurra à l'oreille.
John :- Tu te débrouilles très bien ma chérie.
Elizabeth : (Se tournant légèrement afin de le regarder dans les yeux) Merci (plissant les yeux) Dis-moi, et toi qu'as-tu fait comme coloriage ?
Il prit une feuille qui se trouvait un peu plus loin et la lui tendit.
John : - Ceci. Dit-il fièrement.
Sur cette feuille, on pouvait voir la Cité d'Atlantis dans les moindres détails avec en arrière fond un magnifique couché de soleil.
Elizabeth : (le regardant) – John c'est magnifique.
John : (souriant)- Et de mémoire en plus !
Elizabeth : - La poterie, le dessin (malicieusement) Quels sont vos autres talents cachés Colonel ?
John : (avec un sourire charmeur) – Tu serais surprise de ce que je peux faire avec un pinceau et une palette de peinture. (Lui murmurant à l'oreille) Si tu le souhaites, quand on sera de retour sur Atlantis, je te montrerai. Dit-il le regard plein de sous-entendus.
Elle le regarda quelques secondes étonnée, avant de répondre en souriant.
Elizabeth : - Ce sera avec plaisir. Dit-elle en l'embrassant.
William : (tirant sur sa manche) – Dis maman…
La jeune femme soupira et se détacha à contre cœur de l'étreinte de John, après que celui-ci lui ait donné un baiser sur le front.
Elizabeth : (regardant William) – Qu'il y a-t-il mon cœur ?
William : - C'est quand qu'il arrive le bébé de Sam ? Ca fait longtemps que l'on attend !
Elizabeth : - Tu sais quelques fois, ça peut prendre beaucoup de temps pour la maman et son bébé.
William : - pourquoi ?
Elizabeth : - Heu…
John : (venant en aide de Liz) – Parce que le bébé, il n'a pas envie de sortir du ventre de la maman. (Passant une main sur le ventre de Liz) Quand il est là, à l'intérieur, le bébé est dans une espèce de cocon de chaleur, dans lequel il fait très chaud et il n'a pas envie de le quitter pour venir dans le froid.
William : - Ben pourquoi il reste pas tout le temps à l'intérieur ?
Elizabeth : (Souriant légèrement) – Il ne peut pas rester tout le temps dans le ventre de la maman. Une fois qu'il a suffisamment grandi, il va sortir. Au bout de 9 mois, exactement.
William : - Pourquoi pas avant ? Dit-il, en penchant la tête sur le coté.
Elizabeth : - Car il n'est pas encore assez grand.
William : (hochant la tête) Oh… Z'accord !
Elizabeth et John échangèrent un sourire, soulagé que William ait fini avec ses questions. Cependant, le petit garçon fronça les sourcils perplexe…Quelque chose semblait encore le tracasser…
William : - Mais comment il va sortir le bébé ?
John : - Comment il va sortir ? Heu… (Se retournant vers Liz) Elizabeth ? Dit-il en lui souriant.
La jeune femme lui envoya un regard indescriptible, avant de reporter son attention sur William.
Elizabeth : - Et bien… Comment dire…
William : - Puis, comment il est entré d'abord ?
John faillit s'étouffer en entendant la question de son fils… Comment il était entré… hola…Ils s'engageaient sur un terrain glissant… Même les talents de diplomate internationale d'Elizabeth n'arriveraient pas à bout de cette question…
William : - Ben oui. Parce que vous m'avez dit que je vais avoir un petit frère, mais maman elle a pas gros ventre ! Alors si maman elle a pas encore de gros ventre, et qu'elle l'aura après, comment il est entré avant le bébé ?
William regarda alternativement ses deux parents. John se grattait la tête, gêné, et Elizabeth abordait une jolie couleur pivoine, son regard balayant de droite à gauche, se posant partout, sauf sur son fils.
William : (fronçant les sourcils face à la non réponse de ses deux parents) Pourquoi vous répondez pas ?
Pour la première fois de sa vie, elle, le Docteur Elizabeth Weir, diplomate internationale, ayant réussi à résoudre les plus grands conflits, se trouvait bloquée devant une question… Question qui pourtant était on ne peut plus simple, mais en même temps, extrêmement délicate…Elle posa ses yeux sur John, qui avait l'air totalement perdu et dépité. Il parcourut la pièce du regard, quand ses yeux s'arrêtèrent sur Rodney. Une petite lueur passa alors dans ses yeux verts.
John : - Tu sais mon poussin, papa et maman ne sont pas très…Doués, avec les termes scientifiques…Si tu allais demander à ton oncle Rodney ? (Liz le regarda en écarquillant les yeux) Je suis sûr qu'il pourra t'expliquer ça beaucoup mieux que nous ! Ce n'est pas le meilleur scientifique des deux galaxies réunies pour rien !
William : - Tu crois ?
John : (souriant) - j'en suis sûr !
William : - Ben y vais ! Dit-il en se levant et allant vers Rodney.
John croisa le regard d'Elizabeth. Celle-ci le sondait du regard, en plissant les yeux, avant de secouer la tête en souriant.
John : (haussant les sourcils) – Quoi ?
Elizabeth : (souriant) – Rien.
John : - Tu aurais peut-être préféré lui expliquer comment on fait ?
Elizabeth : -Non. Bien sûr que non…Mais… de là à l'envoyer à Rodney, le pauvre…
John : (croisant les bras) – C'est ma petite vengeance, pour toutes les fois où il nous a interrompus au mauvais moment ! Dit-il en posant son regard sur Rodney.
Celui-ci affichait un visage blême et dépité. Il regardait William avec deux grands yeux, comme si le petit garçon avait trouvé la solution d'un problème complexe…A coté de lui, Kate avait beaucoup de mal à se contenir de rire…
