Hello tout le monde, je n'ai pas eu internet de l'été donc dur pour moi de poster après la fin des examens, je compte bien mettre un terme à cette fichue fic avant la fin de la semaine, du moins avant ma rentrée. Voici donc le chapitre 44 tant attendu depuis tant de mois --'...
RAR:
Malicia-Sirkis: Coucou toi, merci pour ta review, finalement après notre conversation via MSN j'ai retrouvé la fougue littéraire et la force dde continuer afin d'achever ma fic. J'espère que tu vas me suivre jusqu'au bout, je t'embrasse fort, poulette!
L'orblanc: Tout d'abord, sache que ça ne me gêne aucunement de recevoir des messages sur ma boîte mail, ça me fait même plaisir. Ensuite, m'écrire un super long message n'est pas du tout ce que j'appelle foirer, bien au contraire, plus c'est long, plus c'est inspiré et détaillé, plus ça me fait plaisir. Ton commentaire quant au fait que ma fic fasse paraître les autres Roguefictions bien fades à tes yeux je ne te dirais même pas les petits picottements de satisfaction qu'ils ont engendré dans mon estomac ni le plaisir que ça m'a fait. Quant aux questions laissées en suspens, ne t'en fais pas, tout ça va se dénouer assez vite tu vas voir. Et non ce n'est pas sérieux de potasser des fics au lieu de ses cours avant des exams... je fais pareil soit dit en passant... enfin je faisais au lycée. Merci encore pour ton commentaire et j'espère que la suite ne te décevra pas. Bisous.
Malorie: Et pas d'annonces personnelles sur un site de publication tu connais?? Pfff, nan mais j'te jure, t'as de la chance d'être ma meilleure amie...
Ombrage: Certes bizarre... mais tout va rentrer dans l'ordre, enfin... tout est relatif. Bonne lecture à toi, et merci de m'avoir suivie encore maintenant, bisous.
Mirliton: L'éternelle, avec Ombrage vous êtes les rares anciennes à me suivre encore. Merci pour ta grande compréhension, tes paroles me touchent sincèrement, et merci de me suivre encore. Encore une fois, tu émets des hypothèses, et encore une fois, loin d'être stupides, je ne peux t'en dire plus, tu auras tes réponses bien assez tôt en lisant la suite. Gros bisous.
Laetitia666: Je suis contente que ça te plaise toujours autant et que tu sois encore là toi aussi. Merci pour la vidéo, je l'ai vue finalement. Bonne lecture et gros poutous.
Sushi: Pour commencer j'adore ça!! Si tu n'étais pas une lectrice fidèle et enthousiaste, je t'englouttirais fisa. Ensuite, ton enthousiasme et tes compliments m'ont fait réellement chaud au coeur. Merci beaucoup pour ta review c'était adorable. Bonne lecture à toi, en espérant que ça continue de te passioner.
Sohanne: The warrior!! Hyper larguée, mais hyper heureuse d'avoir la suite, je t'adore!! Merci beaucoup à toi pour tes relances, tes reviews et tout et tout.
SayItTwice: Merci beaucoup pour ton gentil message, il m'a fait très plaisir, mais ne t'en fais pas, ta faim va être un peu appaisée (j'espère) par ce nouveau chapitre et les quelques révélations qu'il comporte, bisous.
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Ils firent volte-face de concert, leurs prunelles se braquant sur le personnage à l'allure inquiétante qui se dirigeait vers eux à pas mesurés.
- Il aurait pu en aller différemment, reprit-il d'une voix grave, si tu m'avais écouté Elodie, si tu n'avais pas ignoré mes appels.
Le jeune garçon s'interposa entre sa sœur et l'étranger tout droit sorti d'un roman fantastique avec ses longs cheveux noirs et ses yeux mordorés.
- N'avancez pas plus ! s'écria-t-il d'une voix qu'il voulait assurée.
L'étranger esquissa un geste nonchalant de la main gauche, et il fut projeté quelques mètres plus loin.
- MICK ! cria la fillette en se précipitant vers son aîné.
- Il est temps que tu te réveilles Elodie.
- Mais qu'est-ce que vous racontez à la fin ? Pourquoi vous me suivez ? Laissez-nous tranquilles ! Allez-vous-en !
- Je ne peux pas te laisser. Je n'aurais pas eu à en arriver là si tu n'avais pas cherché ton salut dans la fuite depuis des mois.
- Je ne comprends rien, sanglotait la petite fille en observant, paniquée, l'homme qui s'avançait vers elle. C'est vous ? Tout ça c'est vous ?
- Viens avec moi, tu ne peux plus fuir maintenant. Tu dois te réveiller !
- MAIS ARRETEZ ! Arrêtez… je vous en supplie... laissez-moi mon frère… laissez-moi…
- Et eux ? Dois-je te les laisser aussi ?
L'enfant leva sa tête nichée au creux de l'épaule de son frère et regarda en direction de l'inconnu. Loin… plusieurs mètres derrière lui, se tenait un groupe d'individus qui ne lui étaient pas étrangers.
- M… maman, papa… bégaya -t-elle en les reconnaissant parmi la foule de sa famille. Qu'est-ce qu'ils font tous là ? Que leur avez-vous fait ?
- Moi ? Rien, continua-t-il de la même intonation désespérément sereine. Viens avec moi, réitéra-t-il en lui tendant une main. Tu dois sentir au fond de toi que ta place n'est pas ici. Viens avant que tu ne te blesses davantage.
Le cœur de la fillette se resserra, entre incompréhension et terreur, elle ne savait pas quoi faire. Devant son immobilisme, l'homme se redressa, un air grave étirant ses traits fins.
- Je vois, finit-il par déclarer. Tu ne me laisses donc plus le choix.
Alors que derrière lui, elle voyait sa famille disparaître peu à peu, comme engloutis par une épaisse couche de brouillard, un cri de panique résonna à son oreille. Ce qu'elle vit en se faisant face à son frère lui retourna l'estomac. Une main sur le thorax et le souffle court, des tremblements de peur et des convulsions de douleur agitaient ses membres de manière désordonnée.
- Qu'est-ce qui m'arrive ? Elo, qu'est-ce que c'est ?
Elle ouvrit de grands yeux ronds et une boule comprima sa gorge alors qu'elle voyait une tâche de sang s'étendre sous cette main crispée qui tentait de retenir la vie qui s'écoulait de lui.
- Non, non, non, non, non ! … POURQUOI ? hurla-t-elle en direction de l'inconnu ? Pourquoi ne me laissez-vous pas tranquille ? Pourquoi me retirez-vous tous mes proches ? Pourquoi cet acharnement ? Pourquoi eux ? Pourquoi Mick ?
La réponse ne tomba que quelques secondes plus tard, alors qu'elle essayait vainement d'empêcher le sang de quitter le corps de son frère.
- Parce qu'ils sont déjà morts, tonna la voix sentence.
Elle se figea : comme si son cœur s'était arrêté de battre.
- Et alors ? fit-elle d'une voix froide. Tu ne pouvais pas me laisser tranquille ?
- Tu sais que tu n'es pas où tu devrais ici. Tu n'es pas une petite fille, tu as vingt ans.
- TAIS-TOI, hurla-t-elle, poings et paupières serrés.
Plus un bruit, plus un murmure autour d'elle. Rien que le souffle de sa respiration saccadée. Quand elle rouvrit les yeux, l'obscurité dense les entourait. C'est dans un corps de femme qu'elle fit son premier pas vers lui.
- Et alors Saïzo ? Pourquoi être venu me chercher ? N'avais-je pas le droit moi aussi de trouver le repos ?
- Tu as trouvé refuge dans un rêve de mensonges. Tu es en train de mourir. Plus ton esprit s'enfonce dans ce monde, plus tu t'effaces, et plus la vie t'échappe.
- Et puis ? Quelle douce mort de glisser de cette façon, songea-t-elle… te rends-tu compte de ce à quoi tu viens de m'arracher stupide animal ? Tu voudrais me faire croire qu'il y a quelqu'un pour me pleurer dehors ? Ou bien peut-être qu'un monde meilleur m'attend à mon réveil ?
- Si ton retour est conditionné par la réponse à ta première question, sache qu'elle se trouve devant toi. Si cependant tu attends de moi que je te donne la garantie d'un monde meilleur, alors je suis prêt à te laisser ici si c'est ce que tu désires.
- Tu as tout détruit. Comment pourrais-je rester ici ?
- Ton esprit est puissant ; tu as pu créer ce monde d'illusions, tu pourras en inventer un nouveau, meilleur, et tu y périras.
- Dis-moi Saïzo, quel intérêt j'aurais à vivre dans un monde où tout ce qui m'est cher a été dévasté et où ce qui m'en reste m'a trahie ?
- Ta promesse.
- Ma promesse…
- La guerre est terminée. Tu as dormi pendant des mois. Cela fait un certain temps que Dumbledore me sollicite afin que je me fonde en toi pour venir te chercher, pour que tu les aides. Je m'y suis refusé… je ne le voulais pas, pas tant que ce monde ne t'offrirait pas d'autres alternatives que la douleur et l'impuissance de ta condition. Severus Rogue…
- Il est mort ?
- Non. Tu as désormais la possibilité de terminer toi aussi ta guerre. Je suis venu t'offrir la possibilité d'achever ta quête de vengeance.
Elle sentit comme une pointe lui traverser les flancs à cette annonce.
- Prend ma main. Les réponses aux questions que tu t'es toujours posées t'attendent dehors. Peut-être finiras-tu par trouver le vrai repos… Viens !
Lentement, elle saisit la main à la peau trop pâle.
Elle inspira profondément, ses poumons lui faisaient mal, comme si elle avait passé plusieurs heures en apnée. L'air qui rentrait dans ses poumons lui donnaient l'impression de minuscules aiguilles chauffées à blanc qui s'immisçaient entre ses côtes. Elle se sentait lourde, faible, sans force. Elle baissa son regard sur la masse inerte qui écrasait son bassin et caressa distraitement la tête de Saïzo ; inconscient. Elle nota sans trop en tenir cas, des nœuds que formaient chacune de ses phalanges. Elle rapprocha ses mains de son visage afin de mieux en distinguer les contours flous, de ses yeux faibles d'avoir tant dormi. Elles tremblaient… comme tout son corps d'ailleurs, réalisa-t-elle. Elle avait la très dérangeante impression d'habiter le corps de quelqu'un d'autre.
De manière presque mécanique, elle repoussa Saïzo et dégagea ses jambes de sous les couvertures, mais au moment où elle voulut poser les pieds au sol, elle sentir un pincement désagréable dans le pli du coude. Elle se retourna pour débrancher la perfusion qu'on lui avait faite, et put se lever… un bruit sourd résonna dans la pièce lorsqu'elle s'écroula. Si Saïzo disait vrai, ça faisait plusieurs mois qu'elle n'avait pas fait un pas, et n'avait donc plus la moindre force dans les jambes. Elle se rendit rapidement compte qu'il en allait de même concernant ses bras lorsqu'elle voulut prendre appui sur le rebord du lit pour se hisser sur ses pieds. Même le souffle lui manquait terriblement. Malgré tout, au prix d'efforts colossaux, elle parvint tant bien que mal à se redresser et à avancer vers le miroir au-dessus de la cheminée de pierre, en s'agrippant aux meubles, la respiration difficile.
Quand elle aperçut son reflet dans la glace, elle ne se reconnut d'abord pas. Il lui fallut quelques dizaines de secondes avant de se réapproprier ces yeux sombres enfoncés dans leurs orbites, cernés d'un bleu noir, qui la faisait ressembler à un cadavre. Elle traça lentement les contours anguleux de son visage amaigri, dévasté par la fatigue et la douleur, ses paupières lourdes, sa peau pâle comme jamais elle ne l'avait été.
Un autre visage apparut alors dans le miroir derrière elle, paternel et bienveillant, mais lui aussi comme éreinté par la guerre, plus vieux que jamais derrière ses lunettes en demi-lune et ses yeux qui semblaient avoir perdu leur pétillant naturel… ou bien était-ce elle qui ne savait plus voir ce genre de choses désormais…
- C'est effrayant de ne plus savoir qui l'on est n'est-ce pas ? murmura la voix calme derrière elle.
- Je ne ressens… plus rien, remarqua-t-elle d'une voix rauque… rien du tout.
Elle vit le visage du sorcier se tourner vers la vitre et il poussa un soupir qui sembla lui déchirer les poumons.
- Ca devait finir par arriver tôt ou tard…
- Sa¨zo m'a dit que la guerre était terminée, murmura-t-elle en fixant le reflet des cheveux de jais éparpillés sur les draps. Qu'est-il advenu de Voldemort ?
Dumbledore croisa les mains dans son dos, et avança à pas lents vers la fenêtre avant de répondre simplement :
- Il a disparu.
- Finalement, vous n'avez pas eu besoin de mon aide, déclara-t-elle alors qu'elle songeait qu'en fin de compte, elle n'aurait pas pu venger elle-même les siens.
Tout ça lui paraissait tellement loin maintenant.
- Comment a-t-il disparu ?
- Eh bien, commença le vieux mage en s'asseyant sur le rebord de son lit, nous avons indirectement eu recours à ton aide malgré tout.
Elle se retourna lentement, manquant de basculer en avant.
- Nous avons extrait de ton corps le pouvoir que tu détenais.
- Je ne comprends pas bien quelle utilité il a pu avoir pour vous.
Elle pensa vaguement qu'ils étaient culottés de lui avoir fait subir une telle extraction en profitant de son inconscience… vaguement oui… sans même une once de colère… aurait-il été possible que…
- Non, dit soudain Dumbeldore comme pour mettre un terme à l'idée trop bruyante qui venait de germer dans l'esprit d'Elodie. Le fait que tu sois incapable de ressentir présentement quelque émotion que ce soit, n'a rien à voir avec ça. Même s'il t'appartient intimement, la perte de ton don d'empathie n'aurait en aucun cas pu avoir comme conséquence dommageable de te priver de ta capacité à ressentir. Ce sont deux choses bien distinctes.
- De toute façon, c'était une malédiction bien plus qu'un don.
Il y eut quelques secondes de silence que le directeur ne tarda pas à meubler.
- Sache que cette malédiction aura eu une utilité louable au final.
- Il fallait bien compenser toutes les morts qu'elle a causées, continua-t-elle d'une voix lointaine. Quel usage en avez-vous fait ?
- Il y a plus de quatre ans, lorsque Harry a dû faire face pour la seconde fois à Voldemort depuis sa « résurrection », ce dernier a tenté de pénétrer dans son corps pour le détruire de l'intérieur. Un phénomène étrange s'est produit alors que Voldemort prenait le contrôle de son esprit. Le fait que Harry parvienne à retrouver le dessus un simple instant, l'a affaibli en ce sens qu'il se retrouvait confronté pour la première fois à une chose inconnue et puissante : les émotions humaines ; la douleur de perdre un être cher, l'amour qui peut unir un être à un autre… Pour quelqu'un d'aussi peu humain que lui, la douleur a été insupportable au point qu'il a été chassé du corps de Harry.
- Quel rapport avec ce pouvoir ?
- Nous avons transmis ton pouvoir à Harry lorsqu'il nous est clairement apparu que nous n'avions plus aucune échappatoire, quand le château s'est vu assiégé par le Seigneur des Ténèbres.
- Et il a réussi à le contrôler dans l'urgence ?
- Justement, nous comptions sur le fait qu'il n'y parvienne pas. Compte tenu des circonstances et du carnage environnants, nous ne pouvions faire autrement que de sceller ce potentiel en lui, afin qu'il ne perde pas la raison d'une part, et que le Lord ne s'aperçoive de rien d'autre part. Pour que l'effet soit optimal lorsque sa puissance serait libérée, il ne fallait surtout pas que Harry soit capable de le maîtriser.
- Vous avez donc attendu que le Seigneur des Ténèbres chercher à nouveau à se réintroduire en lui pour lever le sceau… Mais comment pouviez-vous être certain qu'il agirait de la sorte ?
- Je n'avais aucun moyen d'en être sûr pour être honnête. Il y avait peu de chances compte tenue de la façon dont s'étaient déroulées les choses auparavant. C'était un pari risqué, mais j'ai mis toutes les chances de mon côté : je me suis physiquement toujours interposé entre eux deux, de manière à ce qu'il ne lui reste plus pour l'atteindre, que cette alternative-là. Et effectivement, j'ai alors brisé le sceau ; se sorte que soient absorbés toute cette douleur, cette tristesse, toutes ces émotions dont regorgeait le champ de bataille et dont l'humanité effrayait Lord Voldemort par-dessus tout. Afin qu'il ne puisse en réchapper, j'ai scellé son âme dans le corps de Harry… une magie basique, mais qu'il n'aurait pu prévoir.
- Pourquoi ça ?
- Parce que…
Il sembla s'étrangler de douleur et elle vit une perle translucide se réfugier dans sa barbe.
- … il n'aurait jamais soupçonner que je lui sacrifierais Harry.
Elle le fixa longtemps, silencieusement, un mince sourire désabusé étirant ses lèvres pâles.
- Rares sont les personnes qui savent à quel point vous avez le sens du sacrifice… s'agissant des autres.
Elle savait que sa remarque était cruelle mais ne s'en souciait guère, plus rien de pouvait l'atteindre désormais.
- Il savait quels en seraient les risques, murmura-t-il. Et il les avait acceptés. Il savait que personne d'autre que lui ne serait à même d'accomplir cette tâche, pour la simple et bonne raison qu'il a toujours été le seul et unique centre d'intérêt de Voldemort ces vingt dernières années.
- Et ça vous convient de vous dire cela ? Ca vous console ?
- Non, et tu te trompes si tu penses que je cherche à me déculpabiliser ; c'est moi qui ai tout orchestré… mais il a eu le choix.
- Comme nous tous au final , n'est-ce pas ?
Il leva lentement ses yeux bleus vers elle.
- Tous les mêmes pions… et finalement, je me demande si vous n'êtes pas le plus à plaindre Dumbledore.
Le visage ridé reflétait un vide si infini qu'elle ne put empêcher son sourire de s'accroître.
- Vous qui n'avez rien gagné, bien que rien perdu non plus… au nom de quoi vous battiez-vous ? C'est dur d'avancer sans savoir pourquoi De devoir supporter les conséquences de ses choix sur les autres sans pouvoir faire autre chose que les regarder vivre courbés et continuer à avancer ces pions à demi brisés ?
Le frémissement de Saïzo encore inconscient sur le lit, mit fin à l'intense contact visuel qui s'était instauré entre la jeune sorcière et le mage blanc. Il reprit :
- Et pour toi ? Est-ce plus simple maintenant que ta capacité émotionnelle est détruite ? Penses-tu pouvoir faire face avec plus de facilité à ce qui t'attend désormais ?
Elle croisa ses bras sur sa poitrine pour réprimer un frisson et prit appui sur le mur pour compenser la faiblesse de ses jambes.
- Et qu'est-ce qui est censé m'attendre ?
- Je suis certain que tu es désireuse de lever certaines voiles concernant le professeur Rogue, afin d'avoir toutes les cartes en main avant de te… décider.
- Quelle curieuse façon d'aborder le sujet, remarqua-t-elle. Il y a effectivement bon nombre de questions restées sans réponses à son sujet, toutefois, je doute de leur utilité dorénavant.
- Alors parlons plutôt de faire éclater la vérité au grand jour… j'estime que tu dois savoir ce qu'il en est le concernant, parce que la vérité ne doit pas rester inconnue de la seule personne qui ait vraiment à la connaître.
- Je vous en prie, railla-t-elle, éclairez donc de vos lumières l'intéressée que je suis : avide de vérité et de connaissance absolue…
- Je ne prendrai pas position dans ce que je t'annoncerai, je me contenterai de t'exposer les faits de manière purement objective.
- Et non influente… comme toujours ! Vous avez passé le plus clair de votre temps à tenter de me convaincre de l'innocence de cet homme ainsi que de son sincère repentir, mais au final, il n'en a jamais rien été. Rien, Dumbledore ! Comme moi ; vous avez été dupé !
- Repentant plutôt que repenti… murmura pensivement le vieil homme. Parce que tu penses sincèrement que je ne savais pas ce qu'était le professeur Rogue ?
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Voilà mes louloutes, je reviendrai dans pas longtemps pour la suite, promis. Je vous embrasse à toutes.
