Jade black: merci

Adaska: je retiens :p

Eh voici un nouveau chapitre, cela doit bien faire un bon mois que ej n'ai rien écrit, je n'ai quasi pas le temps, je passe mes moments de détente à travailler pour l'école TT c triste...enfin espérons que ce chapitre vous ravira. Il est essentiellement centré sur Minâra er Kiba (je les adore ceux là)


End of sorrow…

Chapitre 17 : Bittersweet Symphony – The Verve

-Room service…

-Hmm…Fit un garçon mal réveillé aux cheveux hirsutes.

-Room service et petit déjeuner pour mademoiselle Minâra répéta le garçon de service.

Il se tourna et laissa entrer le garçon d'étage et referma la porte.

-J'ai essayé d'accéder à la chambre de mademoiselle Minâra mais étrangement sa porte était fermée et vu que je sais que la vôtre communique avec la sienne, et que vous aviez la même réservation, j'ai pensé que…

-Ouais, ouais je sais. J'ai déjà expliqué ça à réception. Je voulais une chambre fermée pour ma sœur, qui communique avec la mienne, comme ça elle ne risque rien.

-Elle risque quelque chose?

-Ouais, y'a un sale pervers de Konoha qui la harcèle.

-Oh, je vois. Eh bien, je ne vous retient pas plus longtemps je vais m'occuper de sa chambre.

-Faites, en attendant je vais continuer mon petit somme, il es quand même 7 heures du mat'!

-Désolé, monsieur. Restriction budgétaire, il n'y a guère que le service de nuit.

-Ah ouais? Enfin bonne nuit, et sortez sans faire de bruit.

Le jeune ninja retourna se coucher tandis que l'employé toqua à la porte de la konoichi ou il perçu un faible « oui ».

Il ouvrit et la vie étirer ses bras.

-Hmmmm…Il est déjà neuf heures?

L'employé referma la porte derrière lui, enleva sa casquette et son postiche et lui adressa un grand sourire de vainqueur.

-KIBA!

-Chuuuuuut, s'empressa-t-il en lui faisant signe de baisser le ton de sa voix.

-Oh mon dieu, comment as-tu réussi à rentrer? Et…Oh, non, ne me regarde pas, j'ai une tête affreuse.

-Mais, je…

-Non, non, reste là…Tu peux t'asseoir, si tu veux. Je reviens dans cinq minutes, je vais dans la salle de bain.

Kiba s'assit sur le lit d'à côté et sentit un présence.

-Faut surtout pas vous gêner, mon vieux.

-Ah!

Il recula et tomba du lit en voyant la jeune fille brune se redresser.

-Qui…Qui…

-Je suis Yuki, la partenaire de Minâra dans son équipe et tu étais sur MON lit, tu m'as réveillé.

-Pardon, pardon…

-Bon, j'imagine que tu vas être occupé avec elle, je vais mieux faire de m'en aller, de toute façon je comptais me réveiller tôt.

Elle se leva et sorti par la fenêtre sans prendre le temps de se changer.

Il avait encore les yeux ronds de ce qu'il venait de voir et ne comprit pas grand-chose de cette étrange apparition.

Quelques minutes plus tard la porte de salle de bain se rouvrit.

Minâra s'était changée et avait mit une petite robe d'été assez courte et séduisante. Il se racla la gorge et alla ouvrir les fenêtres, mais lorsque la lumière se posa sur elle, quelque chose avait changé.

-Tiens, y'a un truc différent tout d'un coup.

-Hmmm… ?

-Tu as changé quelque chose il me semble?

-C'est possible…

Il l'observa et s'exclama.

-J'ai trouvé…Tu as changé ta couleur de cheveu?

-Oui, fit-elle en tournant sur elle-même pour que la lumière tombe bien sur ses cheveux.

-Oui…Effectivement…Ton châtain d'avant était joli, mais je dois avouer que ce vert pomme fait également son effet, ajouta-t-il peu sûr de lui.

-En fait je voulais faire bleu, mais la teinture a tourné dans ce vert bizarre. Puis quand j'ai regardé je me suis dit que ce n'étais pas plus mal au final.

-Oui…ca…Change…

-Tu n'aimes pas?

-Euh…Si…je dois juste m'y habituer.

-Tout le monde me dit ça, Quand Kimi l'a vu, il a failli avoir une crise cardiaque et Yuki dit que je ressemble à une grosse fougère ou à un poireau.

-Il y a de ça aussi…

-Quoi?

-Rien, rien, tu es jolie tout de même avec un poireau sur la tête.

-Tu n'aimes pas.

-Je n'ai jamais dit ça.

-Tu n'en penses pas moins, fit-elle en lui souriant et en se posant à côté de lui.

-Tu es belle, tout court, avec ou sans fougère.

Elle ria discrètement et passa son bras autour des épaules du garçon, qui sentais ses jambes tourner au coton. A vrai dire, elle aussi. Sous ses airs de fille pleine d'assurance, elle tremblait comme une feuille. Il la prit par la taille et approcha ses lèvres des siennes.

-Au fait, j'ai oublié de vous dire que…QUOI? Hurla Kimi, qui venait de rentrer dans la pièce. Il prit le coupe papier qui se trouvait sur la table à gauche de lui et le lança sur Kiba, qui l'esquiva. Le tir était si puissant que le coupe-papier était enfoncé de moitié dans le mur. Il courut après le ninja de Konoha qui réussit à s'échapper par la fenêtre que Yuki avait laissé ouverte. Kimi voulu le rattraper, mais sa sœur lui tenait fermement la jambe.

-Laisse-le tranquille, enfin!

-Oh TOI! Dès que j'ai le dos tourné, tu rameutes tout le village dans ton pieu!

-TU M'EMMERDES!

Depuis qu'ils étaient nés c'était une des premières fois qu'elle lui parlait si méchamment.

-Et si je ramène tout le village dans mon pieu, qu'est-ce que cela peut te faire? On n'est pas marié que je sache, tu peux te taper tout les gonz que tu veux et je suis supposé rester là bien sagement? C'est trop facile, ça.

Son ton avait glacé l'adolescent. Elle reprit une voix plus douce, en passant son bras autour des épaules de son frère jumeau.

-Kimi, on ne sera pas tout le temps ensemble, on doit s'y habituer. Je sais que c'est dur, d'autant plus que notre lien est plus fort que n'importe quel frère et sœur. Mais tu m'étouffes, j'ai besoin de pouvoir agir sans me sentir surveillé. C'est humain ce sentiment. Je t'aime énormément, mais j'aimerais aussi avoir une vie sentimentale avoir des copains si ça me chante, juste comme toi. Pourquoi aurais-tu des privilèges auxquels je n'aurais pas droit?

-Tsssss…On en reparlera quand tu redonnera une couleur descente à tes cheveux.

-Kimiiii, je te parle! Et puis c'est très joli vert pomme.

Il ne se retourna même pas pour lui répondre et claqua la porte. Elle se sentait mal de l'avoir vexé. Elle s'était toujours comportée avec une gentillesse sincère envers son frère.

Mais là, c'était la goutte qui avait fait déborder le vase.

Elle ressentait quelque chose pour Kiba et ne voulait pas qu'une jalousie de frère vienne casser tout cela. Elle était quelque fois tombée amoureuses de garçon à Suna, mais Kimi gâchait toujours tout ou les frappait à sang. Elle soupira et se demandait ce qu'elle allait faire. Elle regarda autour d'elle. Yuki n'était plus dans son lit, à ce stade, elle aurait bien voulu son amie pour parler avec. Elle sortit par la fenêtre et essaya de retrouver la trace de Yuki. Au bout d'un quart d'heure elle laissa tomber ses recherches et se rendit compte qu'elle s'était égarée.

Elle tourna autour d'elle et soupira :

-Et Meeeeerde….

Elle rentra dans un café et commanda à boire, elle avait gardé sur elle son porte feuille.

-Minâra?

Elle se retourna et vit un visage qui lui rappelait quelqu'un.

-Tu te rappelles de moi?

-Euh…Non…

-L'examinatrice de ton examen.

-Oh, pardon…Bonjour, madame Nara, vous voulez vous asseoir?

-Oh, non. Ne m'appelles pas madame. C'est assez humiliant. UN CAFE FRAPPE! Ordonna-t-elle au serveur qui venait de passer.

Enfin, dis-moi, tu attends quelqu'un?

-A vrai dire non, je me suis un peu perdue.

-Ah oui? C'est bizarre tout le monde semble se perdre ici, ce n'est pourtant pas une ville énorme.

-Je sais, mais je n'ai jamais eu un très bon sens de l'orientation.

-Hmmm…A propos, Gaara m'a raconté que tu étais sa petite cousine. Je n'étais pas au courant. Je ne connaissais de sa famille que sa sœur et son frère.

-Oui, je sais. Mais il n'a jamais été très causant.

-Hmmm…C'est étrange tu ressembles très fort à ta grande cousine.

-Temari? Oui, je sais on nous le dit souvent. A vrai dire c'est un peu compliqué, nous sommes les enfants du père de Gaara et de sa maîtresse, la cousine de la mère de Gaara, Temari et Kankuro.

-Quoi? Je n'ai pas très bien suivi.

-Enfin bref, c'est une histoire complexe, en gros, on est demi-frère et sœur. C'est assez tordu comme histoire familiale. Finalement notre mère s'est remariée ainsi la situation était moins choquante pour le village.

-Je vois…Toutes les familles sont tordues dans le coin.

-Au fait je voulais vous demander, quel était votre avis sur le tournoi?

-Et bien, cela ne s'est pas passé comme je le pensais. Je savais que ton frère était fort, mais pas à ce point.

-Oui, je sais, à premier abord, il semble faire en faire un peu trop, se vanter, mais au final, il n'exagère jamais.

- Oui, je vous ce que tu veux dire. Sinon, je te trouvais très compétente dans son domaine. Je n'avais jamais vu le genre d'arme que tu utilisais.

-Les boomerangs. C'est une arme laissée à l'abandon dans notre pays, mais elle est pourtant très efficace.

-Pas facile à manier…

-Non, mais ses dégâts sont assez conséquents. Nos ancêtres, les utilisaient pour décapiter les animaux durant les chasses.

-Ah…Enfin, j'ai bien apprécié ton combat, même si je n'ai pas su en voir l'entièreté.

-Pourquoi?

-Eh bien…Disons que j'avais beaucoup de choses à faire à ce moment, toutes mes mains étaient occupés, je devais faire mille choses à la fois ;;;;

-Oh…D'accord…Mais tous les combats étaient bons. Sauf celui de mon frère et de la petite à la robe chinoise, c'était un peu bidon.

-Ben…Je n'en sais trop rien. La petite avait disons un problème mental et se débattait avec une force intérieure qui normalement l'avantageait. Mais elle a voulu assurer toute seule et finalement cela a fait plus de dégâts qu'elle ne l'aurait voulu. J'ai essayé d'avoir de ses nouvelles, apparemment elle se repose chez elle. L'esprit d'Hayate est toujours là, mais au repos. Personnellement, je suis contre. Je trouve que l'on devrait laisser les esprits là où ils sont.

-Moi, je n'y croyais pas. Mais celui qui m'intriguait le plus était le chanteur.

-Oh, Gackt? Tiens, j'irais bien voir comment il va un de ces jours. Il faut dire qu'il s'est prit un bâton à travers le corps. Hahaha.

- Mais enfin, ce n'est pas gentil.

-Bah, il vaut mieux en rire qu'en pleurer. Il n'est pas mort, on fait des miracles de nos jours, surtout avec notre Hokage et son assistante Shizune.

-Oui, je sais. Beaucoup de gens viennent jusqu'à Konoha pour se faire soigner par elle. Certains offrent même des sommes astronomiques.

-Ce qui permet à notre pays d'avoir une économie florissante.

-Oui, acquiesça la ninja du sable.

-Mais, pourquoi tu es sorti de ton hôtel, en sachant que tu te perdrais.

-Eh bien, j'étais à la recherche de Yuki.

-De qui? Demanda Shiaka, en se remembrant tous les noms des élèves de l'examen.

-Yuki, la fille qui est dans mon équipe, avec des lunettes noirs et qui utilise les insectes.

-Ah, mais oui, la sœur à Shino.

-Hein?

-Ben oui, tu ne savais pas?

-C'est qui ça Shino?

-Ben…Yuki version garçon. Hahaha…Un grand brun avec les cheveux frisés et des lunettes noires.

-Mais oui! Il est venu dans sa chambre!

-Voilà…C'est son frère.

-Mais elle ne m'en a jamais parlé!

-Tu crois qu'il m'a parlé du fait qu'il avait une sœur…Enfin deux sœur…Non…une sœur et une nièce…Enfin bref, il ne m'a rien dit non plus.

-Mais enfin…Elle m'énerve à ne jamais rien me dire. J'ai l'impression de tout lui dire et qu'elle en me dit rien.

-Hahaha…ne t'en fait pas, c'est pareil avec Shino. Enfin, je dois toujours lui tirer les vers du nez avant qu'il ne m'avoue quelque chose.

-Ca m'énerve…Enfin, je devais la retrouver et je devais retrouver quelqu'un d'autre.

-Qui?

Elle rougit et balbutia.

-Le…le…le garçon avec les triangles p…peints sur le visage.

-Qui?

-Ki…Ba

-Kiba, pourquoi faire? Ooooooh…Je vois.

-Tu le connais.

-Evidemment que je le connais, j'étais avec toi, lorsque nous sommes tous sorties pour aller aux bains.

-Ah oui…Eh bien, je crois que je suis amoureuse de lui.

-Alleluia, il a enfin trouvé quelqu'un.

-Quoi?

-Rien, Attend trente secondes.

Elle prit son téléphone et composa un numéro.

-Allô, salut Kiba, comment tu vas? Hmmm…Au fait j'ai un truc te dire…Non…Viens…Hmmm…Viens me rejoindre dans la rue où il y a l'antiquaire pervers…Mais si…Bon viens au café de la rue du Commandant Kishimoto, c'est près de la fontaine. OK, à tout à l'heure et dépêche-toi.

Elle raccrocha et regarda Minâra qui semblait nerveuse.

-Ne sois pas si tendue, c'est Kiba, quoi. Il est gentil et puis de toute façon tu l'as déjà rencontré.

Lorsqu'elle se leva pour partir, un garçon s'approcha et demanda s'il pouvait s'asseoir à la table. Shiaka lui fit comprendre avec sa voix la plus glaciale que cette technique de drague était complètement dépassée et si il osait s'approcher de nouveau de Minâra lorsqu'elle tournerait le dos, qu'elle lui arracherait les cils un par un et lui casserait toutes les dents à tel point qu'il serait obligé de manger des bouillis dans une paille jusqu'à la fin de ses jours.

Sur ce, elle s'en alla en souhaitant bonne chance à Minâra. Et courut vers le bâtiment de l'administration chercher une nouvelle mission. Elle était en retard et savait qu'elle se ferait encore tirer les oreilles par Tsunade.