Auteur : Kristen Hudson
Titre original : Slave Child
Traductrice : Dyneen
Disclamer : Les personnages de Harry Potter appartiennent à J.K. Rowling. Les autres intervenants de l'histoire sont à Kristen Hudson.
Genre : Relation père/enfant SR/HP
Rating : T
Avancée de la traduction : 55 chapitres (sur les 69 en anglais)
Un TRES GRAND MERCI à tous ceux et celles qui m'ont laissé des reviews au chapitre précédent.
L'Enfant esclave
Chapitre 55
Harry n'avait jamais aimé Halloween.
Quand il avait été petit et qu'il vivait avec les Dursley, ca avait juste été une déception de plus alors qu'il observait Dudley s'habiller avec de jolis déguisements avant d'aller quémander des bonbons tandis qu'on lui refusait n'importe quel amusement. Et puis après qu'il ait appris la façon dont Voldemort avait tué ses parents, il ne pouvait même pas imaginer célébrer l'anniversaire de leur mort.
Il y avait toujours eu une fête à Poudlard, avec le festin d'Halloween et une soirée costumée dans la Grande Salle, mais Harry n'y était jamais allé. Ron, Hermione et lui étaient toujours restés dans la salle commune des Gryffondors, à jouer aux cartes, à lire ou à rester assis ensemble tranquillement. Parce qu'une fois qu'il eut expliqué ses sentiments vis-à-vis de ce jour à ses amis, Ron et Hermione avaient fidèlement choisi de rester près de lui. Pendant leur première année à l'école, Fred et George leur avaient apporté de la nourriture du Festin, en faisant fi des difficultés et des problèmes qu'ils avaient risqués d'avoir en le faisant. Plus tard, une fois que Harry et ses amis eurent découvert par eux-mêmes à quel point il était facile d'obtenir de la nourriture des elfes de maison, ils avaient simplement demandé à Dobby de leur envoyer un plateau repas.
Mais Ron et Hermione ne l'avaient jamais laissé seul, même si dans un premier temps, Harry s'était senti coupable et avait insisté pour qu'ils aillent à la fête. Mais ils avaient toujours refusé pour pouvoir rester avec lui et Harry leur en avait été reconnaissant.
Cette année, alors que Halloween se rapprochait, Harry ne pouvait s'empêcher de penser plus souvent à James et à Lily. Il se rappelait les choses qu'il avait apprises sur eux et revoyait leurs visages quand ils étaient apparus lors de la Troisième Tâche du Tournoi après que Voldemort ne soit revenu à la vie.
Harry essayait habituellement de ne pas se rappeler de cette soirée ; elle avait été l'un des pires événements de sa vie et il avait parfois encore des cauchemars à ce sujet… mais se rappeler comment les apparitions de ses parents l'avaient aidé à le sauver était une chose qui lui permettait de se sentir mieux… pas vraiment heureux, mais il ne pouvait pas s'empêcher de ressentir une douce chaleur quand il se rappelait de leurs visages et de leurs voix, de leur amour évident pour lui.
Pendant la semaine avant Halloween, Harry passa beaucoup de son temps libre à regarder des photographies d'eux en s'interrogeant sur toutes les choses qui auraient pu se passer, si seulement….
Il ne pouvait pas s'empêcher de le faire mais il s'en sentait coupable. Après tout, il avait un père maintenant et il ne voulait pas blesser Severus d'une quelconque façon. Et puis, ce n'était pas comme s'il ne voulait pas Severus ; il souhaitait juste avoir encore ses parents et Sirius, également. Dans ses rêves, il les imaginait ensemble, heureux pour toute leur vie. Bien sûr, Harry savait que ça ne se serait probablement pas passé complètement comme ça. Mais étant donné que ce n'était que dans son imagination, ça n'avait pas d'importance.
En plus, si Severus et lui était arrivés à se réconcilier et apprendre à s'aimer l'un l'autre, il n'était peut-être pas complètement impossible que James et Severus se pardonnent également, n'est-ce pas ? Harry aimait à penser que ses deux pères l'aimeraient assez pour essayer, quoi qu'il en soit.
Il ne pensait pas que Severus avait remarqué son humeur mélancolique… Harry avait fait attention de ne rien dire et de ne pas laisser son père le voir en train de regarder son album photo. Il ne voulait pas que Severus pense qu'il n'était pas suffisant.
Mais au matin du 31 octobre, comme ils déjeunaient, Severus dit, « Harry, Albus nous a invités à Poudlard ce soir pour les festivités, si ça t'intéresse. Je lui ai dit que j'étais certain que tu ne voudras pas être présent, puisque tu ne l'avais jamais été avant, mais si tu le veux, naturellement nous irons. »
Harry secoua automatiquement sa tête. « Pourquoi continue-t-il à essayer de m'obliger à retourner à Poudlard ? Il sait que pour le moment je ne veux pas y aller. »
« Un des défauts d'Albus est d'être convaincu qu'il sait ce qui est le mieux pour les gens et il ne peut pas s'empêcher de les tenter afin qu'ils suivent ses souhaits, » répondit Severus de manière désabusée. « Il se rend compte de ce défaut et essaye de s'améliorer, mais les vieilles habitudes ont la vie dure, je suppose. »
Il prit une gorgée de café. « Et je crois que nous lui manquons vraiment. »
« Mais nous le voyons presque tous les soirs, » rappela Harry.
« Mais nous ne sommes pas à Poudlard. Je suis sûr que tu te rends compte, Harry, qu'Albus nous considère comme bien plus qu'un employé et un étudiant. Je crois qu'il nous considère presque comme sa famille. Et il voudrait maintenir sa famille près de lui. Je dois admettre que je comprends son désir. » Severus sourit à son fils.
Harry lui sourit à son tour. « Oui, je pense que je le peux aussi. »
« Albus s'inquiète vraiment pour toi et veux que tu sois heureux, autant que moi, » continua Severus. « Il sait que tous tes amis seront près de toi et t'aideront à faire face à n'importe qui, qui essaierait de te harceler et il est convaincu que tu serais plus heureux si tu revenais à l'école, plutôt que de te cacher du reste du monde. »
« Mais je ne veux pas y retourner ! Je veux rester ici, » protesta Harry. Il regarda son père paniqué.
« Du calme, enfant. » Severus s'approcha pour lui serrer doucement l'épaule. « Tu peux rester ici autant de temps que tu le souhaites, pour le reste de ta vie même, si c'est ce que tu veux. J'ai promis que je ne te forcerai à rien, tu te rappelles ? »
Harry prit une profonde inspiration et inclina la tête. « Oui. »
Ils reprirent leur repas et restèrent silencieux pendant un moment, avant que Harry ne jette un coup d'œil à son père.
« Est-ce que… Est-ce que je te déçois ? » Demanda-t-il en chuchotant presque. « Je sais que je suis un lâche. »
Severus posa sa fourchette et prit les mains de Harry dans les siennes, en les pressant légèrement. « Tu ne pourras jamais me décevoir, fils. Tu es une merveilleuse personne, Harry. Je suis abasourdi et impressionné par ta compassion et ta générosité. »
Les joues pâles de Severus étaient rouges mais il continua sans s'arrêter. « Te côtoyer m'a décidé à changer pour devenir une meilleure personne. J'espère seulement qu'un jour, je pourrais être à moitié aussi bon que tu l'es. Je ne sais pas si j'y arriverai, mais je veux faire du mieux que je peux… Pour toi, parce que tu mérites quelqu'un de bien mieux pour être ton père que ce que je suis pour le moment. »
Harry pouvait sentir ses propres joues rougir. « Je pense que tu es très bien comme tu es maintenant, Papa, » dit-il doucement.
Severus secoua la tête. « J'ai encore beaucoup de chemin à faire, mais je te remercie fils. »
Ils mangèrent en silence pendant quelques minutes, tous deux légèrement embarrassés, mais finalement Harry regarda son père. « Comment as-tu su que je n'étais jamais allé au festin d'Halloween avant ? »
Severus lui fit un petit sourire narquois. « Est-ce que tu pensais que je ne l'avais jamais remarqué ? J'ai toujours gardé un œil sur toi après tout, Harry. »
Oh, bien sûr. Harry s'étonnait lui-même d'avoir pu oublier la façon dont Severus avait toujours rôdé près lui, dès ses premiers jours à Poudlard.
Il plissa le nez à la remarque de son père. « Ouais, tu étais le meilleur pour me donner d'injustes retenues. »
« Oh, je pense que tu as mérité certaines d'entre elles, » répliqua Severus. Mais ensuite il sembla triste. « Mais je suis désolé de t'avoir traité si injustement et méchamment durant toutes ces années. »
« Je sais, Papa. Je n'ai pas dit ça pour que tu te sentes coupable, » dit sincèrement Harry.
Severus inclina la tête. « Je sais. »
Il se racla la gorge. « En fait, Harry, bien que je t'ai certainement donné d'injustes retenues parfois, la principale raison d'une telle surveillance était de m'assurer de ta sécurité. Dès ta première année, tu as été en danger et Poudlard n'est pas toujours le sanctuaire qu'il semble être. »
« Ouais, sans aucun doute, » admit ironiquement Harry. Il soupira de soulagement. « Mais tout est fini à présent et il n'y a désormais plus aucun danger. »
« Non, il ne devrait plus y en avoir, » en convint Severus après un moment.
Harry trouva qu'il paraissait légèrement réservé sur le sujet et il regarda son père, penchant sa tête de côté, clairement interrogatif. « Il n'y a plus aucun danger, n'est-ce pas ? »
« Oh, il n'y a aucune véritable menace à ma connaissance, » répondit Severus. « Mais Dolohov et quelques autres Mangemorts sont parvenus à s'enfuir, sans compter Greyback. Tu te rappelles de Fenrir Greyback, n'est-ce pas ? »
Harry acquiesça. « Ouais, c'est la personne qui a attaqué Remus, » dit-il calmement. « Et Drago et sa mère, aussi. »
« Oui et j'ai peur qu'il ait une longue liste d'autres victimes, » ajouta Severus. « Albus et moi en avons parlé avec Kingsley Shacklebolt après que Drago nous ait raconté la façon dont ils avaient attaqué le Manoir Malefoy. Les Aurors ont confirmé son histoire, mais il n'y avait aucun indice sur l'endroit où les Mangemorts auraient pu s'enfuir. Il n'y a plus aucune trace d'eux depuis et ils semblent se terrer quelque part. Néanmoins, ca ne coute rien de faire attention. »
« Mais nous sommes en sécurité ici, n'est-ce pas ? Nous sommes sous le charme Fidelitas, » répliqua Harry.
Severus inclina la tête. « Oui, nous sommes parfaitement à l'abri ici. »
« Bien, alors tout nous pousse à rester ici. » Harry commença à prendre une autre bouchée de ses œufs brouillés avant de s'interrompre, sa fourchette à mi-chemin entre sa bouche et son assiette alors qu'il pensait à ses amis. Il se tourna vers Severus tout d'un coup inquiet.
« Et pour la famille Weasley et celle de Hermione ? Sont-ils en sécurité ? »
« Oui, je crois, » lui dit Severus. « Albus leur a parlé et ils ont installé des barrières de protection autour du Terrier et de la maison des Granger. Ils savent qu'ils doivent être prudents. »
« Et je ne pense vraiment pas que tu ais à te faire du souci à ce sujet, Harry, » ajouta-t-il. « J'ai tendance à être un peu paranoïaque, tu te rappelles ? Mais je pense pourtant que nous avons fait le nécessaire. Maintenant finis de manger nous sommes en retard pour tes leçons. »
La journée continua avec sa routine habituelle. Harry passa sa matinée à suivre ses leçons avec son père : une heure de brassage dans le laboratoire de Potions, puis un duel avec 'Toby' le mannequin avant d'entretenir les plants de belladone que le Professeur Chourave avait envoyé de Poudlard. Après le déjeuner, il effectua son test de Sortilèges que Severus lui avait donné à faire pour vendredi et commença à écrire son devoir de Métamorphose. Il prit le thé avec Severus, puis partit voler dehors tandis que son père préparait ses prochains cours.
C'était un jour brumeux et humide et Harry décida qu'il ne resterait pas dehors très longtemps, juste assez pour pouvoir exécuter la Feinte de Wronski plusieurs fois et s'entraîner peut-être sur une autre technique qu'il avait étudié dans son livre Secrets d'Attrapeur. Il ne jouerait probablement plus au Quidditch, mais avait travaillé tellement dur pour apprendre la Feinte qu'il ne voulait pas se rouiller et en plus, c'était amusant.
Il tendit sa main et ouvrit les doigts, libérant le Vif que Severus lui avait donné, il y a bien longtemps maintenant, lui semblait-il. Une brise souffla, poussant la balle aux ailes minuscules très loin à travers la pelouse et faisant battre le manteau de Harry contre ses jambes.
Il resta debout sur la terrasse, son Eclair de Feu à la main et se demanda s'il avait fait un tel temps ce fameux soir d'Halloween. Il décida finalement que c'était peut-être un peu trop morbide et tenta de penser à autre chose.
Il leva les yeux sur le ciel nuageux. Maman, Papa, Sirius… je vous remercie. Je vous aime et vous me manquez, mais je me sens mieux, la plupart du temps en tout cas. Severus m'aime vraiment et je l'aime aussi. J'espère que vous comprenez. Vous comprenez, n'est-ce pas ?
Un flash d'or rentra dans son champ de vision, suffisamment près pour lui effleurer les cheveux et il se rendit compte que le Vif était revenu, le narguant. Il passa sa jambe par-dessus son Éclair de feu et décolla rapidement à sa poursuite.
Sa chasse au Vif le mena à travers la pelouse et au-dessus de la lande balayée par les vents, presque jusqu'au mur en pierre, avant qu'il ne trace un large cercle sur la droite, puis se dirige de nouveau vers Prince Hall. Harry le suivait de près, ses doigts tendus prêts à le saisir, quand le Vif se laissa abruptement chuter de plusieurs mètres. Pendant que Harry virait et partait après lui, il aperçut une forme étendue sur le sol, dans le jardin.
Drago était prostré en un tas près d'un rosier et quand Harry s'arrêta pour y regarder de plus près, il se rendit compte avec horreur que l'autre garçon était couvert de sang. Pendant juste une seconde, il resta abasourdi. Puis il descendit en piqué jusqu'au sol et sprinta au côté de Drago dès que ses pieds touchèrent le chemin couvert de dalles.
« Malefoy ! »
Mais les yeux de Drago étaient clos, ses cils presque sombres par rapport à sa peau cireuse et il ne répondit pas au cri de Harry.
Harry se laissa tomber à genoux aux côtés de l'autre garçon. Une cisaille ensanglantée était posée près de Drago et Harry devina que d'une façon ou d'une autre, il avait dû se couper. Il semblait saigner au niveau du torse ; son pullover jaune était couvert de sang.
Harry souhaita désespérément connaître quelques charmes de guérison, mais comme ce n'était pas le cas, il enleva son propre pullover et le pressa durement contre la poitrine de Drago. Il avait besoin de Severus et il commença à prendre sa baguette magique pour envoyer son Patronus, mais il se rendit compte dans le même temps qu'il y avait probablement un moyen encore plus rapide. Il appela Norie et Zan aussi fort qu'il le pouvait.
Ils apparurent dans deux bruits identiques.
« Maître Harry, que… Oh mon Dieu ! » S'exclama Norie comme elle apparaissait à côté d'eux.
« Allez chercher mon père ! » commanda Harry. « Est-ce que vous connaissez des charmes de guérison ? »
Zan avait déjà disparu afin de prévenir Severus, mais Norie secoua la tête. « Nous pouvons soigner de simples blessures, mais pas quelque chose d'aussi grave. »
Harry continua avec ses deux mains à presser de toute sa force son pullover contre la poitrine de Drago, en essayant d'ignorer le fait qu'il devenait de plus en plus imbibé de sang au fur et à mesure que les secondes passaient et à quel point Drago devenait mortellement pâle. Il n'aimait pas l'autre garçon, mais il ne voulait certainement pas le voir mourir.
Puis Severus fut là, se mettant à genoux près de lui avec sa baguette magique dans la main tout en murmurant des incantations d'une voix ferme.
Après plusieurs minutes, il s'arrêta et inclina la tête en direction de son fils. « C'est bon, Harry, enlève lentement ton pullover. Je pense avoir réussi à arrêter l'hémorragie. »
Harry éloigna ses mains, jetant le pull ruiné de côté. Severus souleva délicatement le haut de Drago, découvrant ainsi une profonde blessure au travers de son torse. Il y avait tellement de sang que Harry ne put pas voir au premier abord si les charmes de guérison avaient effectivement aidé, mais Severus inclina la tête avec satisfaction et recommença à onduler sa baguette magique au-dessus du torse de Drago. Pendant que Harry regardait, les bords de la blessure se refermèrent d'eux-mêmes, bien qu'il y ait toujours une marque rosée à la place. Severus donna pour finir une dernière chiquenaude de sa baguette et le sang disparut.
Il prit alors une profonde inspiration et s'assit sur ses talons, fermant les yeux pendant une seconde.
« Papa, est-ce qu'il ira bien ? » demanda doucement Harry.
« Oui, je pense, mais je vais tout de même appeler Poppy pour qu'elle vienne l'examiner afin d'en être sûr. » Severus ouvrit ses yeux et dévisagea Harry. « Est-ce que tu sais ce qui s'est passé ? »
Harry expliqua qu'il avait vu que Drago était blessé en volant au-dessus du jardin, qu'il avait essayé d'arrêter le sang avant d'appeler les elfes de maison.
« J'ai pensé que ce serait la manière la plus rapide de t'avertir, » expliqua-t-il.
Severus posa sa main sur l'épaule de Harry. « Tu as bien fait, fils. Ta rapidité d'esprit et ton efficace réaction ont probablement sauvé la vie de Drago. Je suis fier de toi. »
Harry baissa la tête et haussa légèrement les épaules. « Il fallait faire quelque chose. N'importe qui l'aurait fait. »
« Ton action est louable, Harry. Il n'y a aucune raison de la nier, » dit fermement son père. Puis il fronça légèrement ses sourcils, ses yeux sombres visiblement inquiets. « Il fait frais dehors et tu ne portes qu'un fin tee-shirt. Ton pullover est propre maintenant, Harry. Remet-le. »
Harry regarda l'endroit où son pullover avait atterri, un peu plus loin sur l'herbe. Le charme de Severus avait enlevé tout le sang, mais Harry ne pensait pas qu'il pourrait de nouveau le porter.
« Je dois vraiment le remettre ? »
Severus se releva et lança un sortilège pour faire léviter Drago. Il jeta un coup d'œil sur son fils. « Très bien, mais dépêche-toi de rentrer à l'intérieur et d'en mettre un autre. Je ne veux pas que tu attrapes une nouvelle pneumonie. »
Il se dirigea vers Prince Hall, un Drago sans connaissance flottant près de lui.
Harry resta allongé sur le sol un peu plus longtemps, regardant fixement la cisaille – dont les lames étincelaient de propreté à présent – se sentant complètement bouleversé. Il tremblait et n'était pas sûr de savoir si c'était dû à la brise fraîche ou aux événements de ces dix dernières minutes.
« Harry, dépêche-toi ! » La voix de son père l'interrompit dans sa rêverie.
« J'arrive, Papa. » Le garçon se releva vivement, attrapa son Eclair de Feu qui était par terre et courut rejoindre son père.
A SUIVRE
Petit mot de la traductrice :
Eh bien ! Drago a bien failli y passer ! Exprès ou pas, telle est la question !
